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T- Liberté de croyance et liberté de religion

  • Les responsables communistes cherchent conseil auprès des moines bouddhistes

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    Déçus par l’athéisme marxiste du Parti communiste, de nombreux responsables du régime chinois recherchent l’amitié et les services de moines bouddhistes et de mystiques taoïstes pour les aider dans leur tumultueuse carrière. Ces responsables cherchent  des conseils, de la chance ou encore de la clémence pour leurs méfaits.

    Les moines et les pratiquants taoïstes de l’Antiquité gardaient leurs distances avec le chaos du monde laïque, mais leurs homologues modernes, catalogués de «superstitieux» par l’idéologie officielle communiste, ont réussi à transformer leur statut en métier lucratif.

    Selon le magazine Phoenix basé à Hong Kong, Yang Weize, ancien secrétaire déchu du Parti communiste de la ville de Nanjing (est de la Chine), entretenait une relation étroite avec l’abbé bouddhiste Shi Chuanzhen. Suite à l’éviction de Yang Weize par la Commission d’inspection de la discipline du régime chinois, le magazine a publié plusieurs photos montrant le responsable du Parti en compagnie du moine bouddhiste.

    Shi Chuanzhen a expliqué au journal chinois Southern Weekly que des responsables venaient le consulter au sujet de leurs vies ou de leurs carrières tourmentées, ou encore pour définir des périodes favorables à divers événements comme les mariages.

    D’autres responsables communistes, espérant obtenir la clémence pour des actes frauduleux qu’ils avaient commis, ont fait don d’importantes sommes d’argent au temple Xuanzang, dirigé par Shi Chuanzhen.

    Selon le Southern Weekly, les murs de la salle de réception de Shi Chuanzhen au temple Xuanzang sont recouverts de photos montrant le doyen en compagnie de hauts responsables de tous niveaux du Parti communiste. Yang Weize a également visité ce temple.

    D’autres responsables devenus proches de Shi Chuanzhen ont également été démis de leurs fonctions, comme Ji Jiangye, ancien maire de Nanjing, ou Feng Yajun, membre d’un comité municipal.

    Shi Chuanzhen n’est pas un simple abbé. Il est aussi vice-président de l’Association bouddhiste de Nanjing approuvée par le régime, et membre de la Conférence consultative politique de la même ville.

    Le 18 février dernier, Duowei, un site web d’informations en chinois basé à l’étranger, expliquait que certains moines chinois très connus sont devenus des intermédiaires importants parmi les hauts responsables. Selon ce reportage, les responsables sont nombreux à solliciter ces célèbres moines dans le but de créer des relations avec d’autres hauts responsables et être promus ou s’enrichir.

    Selon le site web, Wang Lin, un maître de qigong reconnu pour ses « pouvoirs magiques » de faire sortir des serpents de lavabos vides, travaille dans le milieu des affaires et du divertissement.

    Dans la province méridionale du Jiangxi, Wang Lin a même obtenu le surnom de «ministre clandestin» du Département de l’organisation du PCC en raison de sa popularité auprès des responsables locaux.

    En 2006, Song Chenguang, le dirigeant du Parti dans la ville de Yichun, avait consulté Wang Lin afin que ce dernier considère et approuve ses plans d’ajustement des ressources humaines. Sur les conseils de Wang Lin, au moins un responsable s’est vu refuser une promotion parce que cela aurait nui à la carrière de Song Chenguang.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/15/3/7/n3510937/les-responsables-communistes-cherchent-conseil-aupres-des-moines-bouddhistes.htm

  • Le Ministère canadien des Affaires étrangères se déclare préoccupé pour les pratiquants détenus en Chine

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    Le Ministère canadien des Affaires étrangères a récemment écrit aux parents de pratiquants de Falun Gong détenus, Jiang Yuemei et Zhang Yuliang, exprimant ses inquiétudes persistantes concernant la persécution du Falun Gong en Chine.

    La lettre, datée du 5 janvier 2015 et signée par le ministre des affaires étrangères John Baird, déclarait : "Je regrette d'apprendre la récente détention de vos parents Jiang Yuemei et Zhang Yuliang.

    "Le gouvernement du Canada saisit toutes les occasions pour exprimer ses préoccupations au gouvernement chinois en utilisant des canaux bilatéraux et multilatéraux. Le Premier ministre Stephen Harper et moi-même avons abordé les questions de droits de l'homme et de la liberté religieuse, y compris à l'égard des pratiquants de Falun Gong, directement avec nos homologues chinois au cours de visites en Chine et dans nos réunions bilatérales.

    " Le premier ministre a également exprimé ses préoccupations à propos de l'intimidation et la répression du Falun Gong et d'autres groupes religieux lors de son annonce publique sur la création du Bureau de la liberté religieuse en février 2013. »

    Historique

    M. Zhang Yuliang, son épouse Mme Jiang Yuemei et Mme Jin Fengying ont été illégalement arrêtés le 14 septembre 2014. Ils distribuaient une information révélant la persécution de la pratique. La police a perquisitionné le domicile de M. Zhang et confisqué plus de dix exemplaires du livre Falun Gong, un ordinateur et une imprimante, et des documents liés à la persécution du Falun Gong.

    M. Zhang, âgé de 70 ans, a été brutalement battu en garde à vue au centre de détention de Mudanjiang dans la province du Heilongjiang. Au cours d'un interrogatoire illégal, le policier Zhu Chenghua a claqué les oreilles de M. Zhang des deux mains et frappé violemment ses jambes .

    M. Zhang a été arrêté en 2001 par des agents du commissariat de Nanshan pour avoir simplement parler aux gens du Falun Gong et de la persécution. Le policier Miao Qiang l’a battu au point de blesser ses organes internes . M. Zhang a eu du sang dans ses urines bien longtemps après le passage à tabac.

    La cour de Yangming a tenu un procès contre lui et quatre autres pratiquants le 12 décembre 2001. Le procès a duré cinq heures. Lorsque les avocats ont souligné que la police avait interrogé les pratiquants et les avait forcés à des aveux, le juge a ajourné le procès, mais ne l'a jamais repris.

    Peu de temps après, le tribunal a secrètement condamné les pratiquants. M. Zhang a écopé d'une peine de cinq ans de prison.

    Avant cela, son épouse, Mme Jiang Yuemei a été jetée dans un camp de travail le 13 juin 2000, pour avoir pratiqué les exercices du Falun Gong en public.

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/a116990-Le-Ministere-canadien-des-Affaires-etrangeres-se-declare-preoccupe-pour-les-pratiquants-detenus-en-Chine.html

  • Les chrétiens de Chine face à une nouvelle vague de répression

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    Les chrétiens en Chine entrent actuellement dans une zone dangereuse: la religion devient populaire et sous le règne athée du Parti communiste chinois (PCC), cela signifie danger.

    Selon certaine estimations, la Chine compte désormais près de 100 millions de chrétiens. Ce chiffre est important – on estime que près de 100 millions de personnes pratiquaient aussi le Falun Gong quand le régime chinois a lancé sa violente persécution contre cette paisible pratique reposant sur les principes d’authenticité, de bienveillance et de tolérance.

    En fait, comme cela était le cas lorsque la persécution du Falun Gong a débuté en 1999, le nombre de chrétiens en Chine pourrait actuellement dépasser les 85 millions de membres du PCC.

    Et le régime chinois a déjà accéléré sa répression envers les chrétiens.

    Le New York Daily News a rapporté la veille de Noël que dans la seule province du Zhejiang, le régime chinois avait renversé les croix de plus de 400 églises.

    Pendant la semaine de Noël dans la ville de Wenzhou, province du Zhejiang, le régime a banni toutes les célébrations de Noël dans les écoles maternelles et primaires.

    L’article du New York Daily News citait les paroles d’un responsable chinois de l’éducation: «Dans le passé, nous recevions des recommandations au sujet des festivités étrangères comme Noël, mais cette année pour la première fois, nous avons pour la première fois émis des instructions plus précises.»

    Toutefois, l’information la plus importante concerne quelque chose de plus subtil.

    Toujours selon le New York Daily News, en août dernier, le régime chinois a forcé les pasteurs chrétiens et les intellectuels religieux à assister à un séminaire national à Pékin. Lors de ce séminaire, ils ont reçu des instructions sur la façon de protéger la foi chrétienne des influences étrangères et de l’adapter à la Chine.

    Préserver le christianisme en Chine «de toute influence étrangère» est une expression lourde de sens. Cette formulation est importante car elle renvoie à l’époque où le régime chinois détruisait les religions traditionnelles et les remplaçait par des versions créées par lui.

    Nouvelles religions

    Dans les années 50, le PCC avait entamé le processus d’éliminer toutes culture et croyance traditionnelles. Tandis que le PCC arrêtait et tuait les abbés bouddhistes et les prêtres taoïstes, il a crée deux organisations qui ont élaboré leurs propres versions de ces religions.

    Pour le bouddhisme, le PCC a instauré en 1952 l’Association bouddhiste de Chine. Pour le taoïsme, il a crée en 1957 l’Association taoïste de Chine. Toutes deux se sont mis à promouvoir des formes modifiées des religions traditionnelles en rejetant une bonne partie des pratiques fondamentales. Toutes deux ont également déclaré être « sous la direction du gouvernement du Peuple».

    Ceux qui refusaient d’adhérer à ces religions modifiées étaient persécutés. Epoch Times a souligné dans sa série éditoriale primée intitulée Neuf commentaires sur le parti communiste: «les bouddhistes et taoïstes qui étaient dévoués et suivaient les préceptes se virent étiquetés contre-révolutionnaires ou membres de sectes superstitieuses et de sociétés secrètes.»

    «Sous le slogan révolutionnaire de ’purifier bouddhistes et taoïstes’, ils furent emprisonnés, réformés par le travail ou même  exécutés.»

    L’église des trois principes d’autonomie

    À cette époque, le christianisme et le catholicisme ont été également soumis à des modifications similaires en Chine – un fait lié à la directive de préserver «la foi de toute influence étrangère».

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/15/1/29/n3510802/les-chretiens-de-chine-face-a-une-nouvelle-vague-de-repression.htm

  • Campagne de démolition des églises chrétiennes en Chine

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    L’une des répliques mémorables du roman classique Alice au pays des merveilles de Lewis Carroll est la reine de cœur hurlant: «Qu’on lui coupe la tête!» chaque fois qu’elle est contrariée.

    Xia Baolong, secrétaire du Parti communiste de la province du Zhejiang, semble avoir été inspiré par le personnage de conte alors qu’il menait une tournée d’inspection dans la province plus tôt cette année. En pointant le doigt vers la croix d’une église dans la petite ville de Baiquan, il aurait déclaré qu’elle était «trop visible et éclatante». Cela doit donc être «rectifié», a-t-il dit. La croix a été abattue et une plus petite placée sur le mur.

    Les remarques péremptoires de M. Xia Baolong se sont multipliées tout au long de la tournée d’inspection et ont provoqué une vague de démolition d’églises dans toute la province, sous le vague prétexte du développement économique et du renouvellement urbain.

    Le 28 avril dernier, la cible était l’église officielle de Sanjiang dans la ville de Wenzhou. Les équipes de démolition se sont attaquées à l’église et abattu sa façade alors que des fidèles essayaient de les arrêter par leurs protestations. Un témoin a rapporté au Telegraph: «J’ai vu trois ou quatre excavatrices devant en train de démolir l’église et trois ou quatre à l’arrière en train de démolir le bâtiment annexe. J’ai aussi vu une petite excavatrice entrer dans l’église pour démolir l’intérieur».

    Une photo non vérifiée a plus tard été postée en ligne montrant que toute la structure s’était effondrée.

    L’assaut de l’Église de Sanjiang ne représente qu’un exemple d’une vaste campagne lancée dans toute la province du Zhejiang et au-delà.

    Dans la ville de Hongzhou, province de Zhejiang, 200 personnes de l’administration locale ont descendu la croix du clocher d’une petite église. «Ils ont dit que la croix était trop visible et devrait être placée à l’intérieur du bâtiment de l’église après en avoir diminué la taille», a déclaré le pasteur Sheng de l’église du Mouvement patriotique des trois autonomies affilié à l’État chinois. Un responsable lui a précisé que cette amputation n’était qu’une «rectification».

    Les responsables du canton de Yongjia ont exigé que la congrégation se débarrasse de la croix ainsi que de tout le dernier étage de l’église. Des rapports de la province du Anhui indiquaient récemment que la destruction des églises et des croix a aussi commencé à toucher les autres provinces.

    Les bâtiments de la province du Zhejiang ne sont que les premières victimes d’une guerre tous azimuts contre les églises et sans doute en fin de compte contre tous les édifices religieux en Chine, sous couvert de campagnes de rénovation urbaine et de développement économique.

    La population chrétienne de Wenzhou, près de 15% des 9 millions de citoyens de la ville, ont surnommé leur ville la «Jérusalem de la Chine», un terme potentiellement inquiétant pour le Parti communiste athée.

    La popularité des groupes religieux est depuis longtemps une cause d’inquiétude pour le Parti, qui a lancé des campagnes concertées contre le bouddhisme et le taoïsme dans les premières années de l’établissement de son règne. Des décennies plus tard, la popularité des pratiques de qi gong et en particulier du Falun Gong, a conduit à une nouvelle vague de persécution.

    Le forum du Centre de recherche Pew sur la religion et la vie publique projette que la Chine comptera environ 160 millions de chrétiens protestants en 2025.

    Lire la suite de l'article sur: http://www.epochtimes.fr/front/14/5/3/n3509740/campagne-de-demolition-des-eglises-chretiennes-en-chine-.htm

  • La Chine veut promouvoir sa propre « théologie chrétienne »

    Chine, église, Chrétien, théologie, croyance, communisme, catholicisme, socialisme La Chine entend établir sa propre « théologie chrétienne », « compatible » avec la culture chinoise et le « socialisme », a rapporté jeudi 7 août le journal Chinal Daily, quotidien chinois en anglais contrôlé par l’État, alors que les tensions n’ont fait que croître ces derniers mois dans le pays entre les autorités et les diverses communautés chrétiennes.

    Une compatibilité nécessaire avec le communisme

    « La construction de la théologie chrétienne chinoise doit être adaptée aux conditions nationales et intégrer la culture chinoise », a expliqué Wang Zuo’an, dirigeant de l’Administration d’État pour les affaires religieuses, cité par le journal. Cette théologie à la façon chinoise « doit être compatible avec le chemin du socialisme » adopté par le Parti communiste chinois, a-t-il précisé.

    La Chine compte entre 23 et 40 millions de chrétiens protestants, soit entre 1,7 % et 2,9 % de la population, selon des chiffres rapportés jeudi par plusieurs médias d’État. Environ 500 000 personnes sont baptisées chaque année au sein des communautés protestantes chinoises, a précisé le China Daily. Ce chiffre pourrait toutefois s’élever de 50 à 80 millions de chrétiens au total (dont 12 millions de catholiques), la moitié n’étant pas inscrits officiellement et se regroupant en « églises de maison ».

    360 croix démontées

    Les tensions se sont accentuées ces derniers mois : à l’est de la Chine, le gouvernement de la province du Zhejiang procède depuis le début du mois de janvier à une campagne intitulée « trois rectifications pour une démolition ». Les autorités assurent qu’il s’agit de lutter contre les édifices illégaux, non contre les églises, mais ce n’est pas le sentiment des chrétiens. Ainsi dans la ville de Wenzhou, où vivent de nombreux chrétiens, environ 360 croix auraient été enlevées par la force du toit des églises ou des maisons et un lieu de culte y a été détruit.

    Dans une lettre pastorale publiée le 30 juillet, Mgr Vincent Zhu Weifang, l’évêque de la capitale provinciale du Zhejiang dénonce cette campagne de destruction « injuste » parce que même des « édifices qui ne violaient pas la loi » ont été détruits. Il invite les chrétiens à « ne pas craindre mais croire » et s’excuse de ne pas avoir réagi plus vite pour les soutenir.

    Lire la suite sur: http://www.la-croix.com/Religion/Actualite/La-Chine-veut-promouvoir-sa-propre-theologie-chretienne-2014-08-07-1189276

  • Deux moines plaisantent au sujet de la réincarnation

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  • Accepter les opinions différentes

    Dans les anciens temps, lorsque les gens vertueux gouvernaient un état, ils expliquaient la relation entre les gens et la cour royale avec une vieille expression : " L’eau peut faire flotter un bateau et peut aussi le renverser. "

    Ils acceptaient les opinions différentes et faisaient de leur mieux pour que les gens s’expriment librement afin de voir si leur gouvernement était suffisamment bon et s’ils étaient en faveur parmi le public. Ils faisaient ce qui était soutenu par le peuple et rectifiaient ce à quoi il s’opposait.

    Ils considéraient les opinions du peuple comme des miroirs reflétant les erreurs du gouvernement en place. En Chine, on disait que les anciens inauguraient des millénaires de paix et d’harmonie, ayant amené des bénédictions et le bonheur au peuple. Les générations suivantes à différentes époques ont envié ces temps remarquables.

    Dans la Période des Etats de Guerre (453 BC—221 BC), il y avait un chancelier du nom de Zou Ji dans l’Etat de Qi. C’était un homme élancé considéré comme très élégant. Il apprit que dans la partie nord de la ville, il y avait un homme appelé Xu Gong, qui était bien connu et élégant.

    Il demanda alors à son épouse : “Comparé à Xu Gong, qui est le plus élégant, Xu Gong ou moi-même ? "Son épouse répondit : " Vous êtes si élégant que Xu Gong ne peut vous être comparé. " Zhou Ji n’était pas convaincu par sa remarque et posa alors la même question à sa concubine et à ses invités. Tous dirent : " Xu Gong n’est pas aussi élégant que vous. " Peu de temps après, Zou Ji eut une chance de voir Xu Gong de ses propres yeux et trouva qu’il était de loin bien plus élégant que lui.

    Zou Ji se rendit alors à la cour pour voir le Roi Wei dans l’État de Qi et lui dit : " Je sais très bien que je ne suis pas aussi élégant que Xu Gong, mais ma femme, ma concubine et mes invités m’ont tous dit que je l’étais parce que mon épouse m’aime et elle est partiale envers moi, ma concubine me craint et mes invités recherchent mes faveurs. "

    Zou Ji poursuivit : “À présent l’État de Qi a un territoire qui s’étend sur des milliers de Li (1 Li égale 500 mètres) avec quelques 120 cités. Les épouses et les concubines à votre cour royale vous aiment toutes et sont par conséquent partiales, vos ministres vous craignent tous et vos sujets essaient tous d’obtenir vos faveurs. D’après cette observation, Votre majesté, vous êtes dans l’obscurité et totalement aveugle à la vérité et la réalité."

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/200810/42298.html

  • Le Nouveau rapporteur spécial des Nations Unies sur la religion critique le régime chinois

    NEW YORK-Dans sa déclaration d'ouverture au Comité des affaires sociales, humanitaires et culturelles de l'Assemblée générale des Nations Unies, le récemment nommé Rapporteur spécial sur la liberté de religion ou de croyance Heiner Bielefeldt, a hardiment prouvé qu'il n'ignorerait pas la Chine, membre permanent du Conseil de sécurité et violateur chronique de la liberté religieuse.

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    Heiner Bielefeldt récemment nommé Rapporteur spécial sur la liberté de religion ou de croyance

    Bielefldt s'est exprimé à l'Assemblée générale à New York jeudi 21 octobre. Dans un communiqué des Nations Unies traduit du français, il est cité disant que les membres de systèmes religieux ou de croyance dans certains pays ne sont reconnus que d'après les "listes des religions particulières", laissant les adeptes d'autres religions ou systèmes de croyances " face aux problèmes."

    De petites communautés telles que les Témoins de Jehova, les Baha'i, Ahmadi, Falun Gong, et d'autres sont parfois stigmatisées comme étant des "cultes" et fréquemment confrontées à des préjudices allant jusqu'à devenir des théories du complot" a -t-il dit selon le communiqué.

    Asma Jahangir, avant Bielefeldt, avait identifié la persécution du Falun Gong par le régime chinois comme celle d'une religion ou croyance. La déclaration de Bielefeldt marque la première fois où le concept est ouvertement énoncé à l'assemblée générale.

    Rien de tout cela n'a échappé à la délégation chinoise. Le représentant du régime chinois a dit que l'état Chinois avait identifié Falun Gong comme un "culte" et était justifié dans sa volonté de réprimer et, d'après Reuters, "éradiquer" le groupe.

    Le représentant Chinois était en poste, qui n'a pas changé depuis mi-1999, lorsque le régime chinois a lancé sa persécution contre Falun Gong, une ancienne pratique de méditation qui a été popularisée au début des années 1990, attirant entre 70 et cent millions de pratiquants dès le début des années 1999, selon des estimations d'état. Une analyse commune est que lorsque le nombre de pratiquants de Falun Gong a excédé le nombre de membres du Parti communiste chinois (PCC) le dictateur d'alors Jiang Zemin s'est senti menacé par le simple nombre de pratiquants.

    Une autre analyse, est que "l'avant-garde athée du Parti n'a pas pu accepter le fait qu'après plus de 40 ans d'endoctrinement marxiste tant de gens, y compris des membres du Parti communiste, aillent chercher ailleurs une guidance morale et spirituelle." écrit le Groupe des Droits de l'homme du Falun Gong dans leur publication 'Falun Gong, Humanity's Last Stand."

    Dans une annonce pour justifier la persécution de la populaire pratique, selon un reportage du Washington Post du 9 novembre 1999., en octobre de cette année là, Jiang a "ordonné que Falun Gong soit qualifié de 'culte' puis demandé la promulgation d'une loi interdisant les cultes." C'est ainsi que la ligne de propagande standard du PCC qualifiant Falun Gong de "culte perverse a commencé.

    L'ordre de Jiang représente exactement la sorte d'abus mentionnés par le Rapporteur spécial Bielefeldt dans sa déclaration.

    "Nous applaudissons le rapporteur spécial pour dénoncer ouvertement l'usage abusif du terme "culte" et d'autres termes que le Parti communiste chinois emploie spécifiquement pour déshumaniser les pratiquants de Falun Gong," a dit Levi Browde, directeur exécutif du Centre d'information du Falun Dafa (CIFD).

    "Ils [le PCC] ont lancé cette étiquette puis ont commencé à dire qu'il était correct d'''éradiquer' Falun Gong, en réitérant essentiellement l'intention génocidaire derrière une campagne nationale de 11 ans, qui a impliqué l'enlèvement systématique et la torture de millions de personnes innocentes," a poursuivi Browde.


    L'importance de la déclaration de Bielefeldt

    Un rapporteur spécial des Nations Unies doit prendre littéralement en considération les droits de l'homme du monde entier, et n'a que 15 minutes par an pour en parler devant l'Assemblée générale. Le fait qu'il ait mentionné le Falun Gong par son nom, parmi quelques autres, envoie au monde le message fort qu'il considère la situation comme extrêmement préoccupante.

    Les rapporteurs spéciaux fonctionnent comme la conscience des NU et leurs déclarations sont considérées comme ayant la plus haute crédibilité, d'après Shizhong Chen, du Groupe de travail des droits humains du Falun Gong.

    "Si vous demandez aux activistes des droits humains ou aux congressistes, tous reconnaissent l'autorité et le poids des découvertes des rapporteurs spéciaux. Lorsqu'un rapporteur spécial choisit une question à évoquer à l'Assemblée générale des NU, c'est peut-être la chose la plus contraignante qu'il puisse faire. Les chefs d'État comprennent tous cela : de la perspective de la politique internationale, c'est extrêmement important" a-t-il dit.

    Falun Gong est pratiqué dans plus de cent pays et régions du monde selon le site Internet Falundafa.org, mais il n'y a qu'en Chine que le groupe est persécuté. Soulever la question de la persécution du Falun Gong spécifiquement revient à pointer la Chine du doigt devant l'Assemblée générale.

    Bielefeldt devait savoir qu'il allait provoquer une vive réaction de la part de la délégation chinoise ...

    De surcroît, en soulevant la question du Falun Gong dans le contexte de la liberté de religion ou de croyance, tout en rejetant en même temps le terme culte, il a nié l'explication clé utilisée pendant des années par le régime chinois pour justifier la "sévère persécution" et "éradication" (selon les propres mots du délégué chinois, comme rapporté par Reuters) de Falun Gong.

    La signification des propos de Bielefeldt échapperait à quiconque lisant le résumé en anglais de 9,500 mots du département d'information publique des NU de la session. Parmi d'autres différences, cette version omet la mention de Falun Gong par son nom, alors que la version française, citée au début de cet article, l'inclut.

    Les rapporteurs spéciaux des NU ont pris à parti le régime Chinois à propos de sa persécution du Falun Gong depuis qu'elle a été initiée en 1999. En octobre 2004, sept rapporteurs spéciaux ont écrit une lettre jointe au régime chinois exprimant leurs condamnations à propos d'une litanie d'abus des droits humains visant le Falun Gong.

    Le CIFD note dans son rapport 2010 que la torture des pratiquants de Falun Gong par l'état chinois demeure largement répandue. L'assassinat de pratiquants de Falun Gong pour leurs organes été documenté dans l'ouvrage de 2009, Bloody Harvest, écrit par deux nominés au prix Nobel de la paix David Kilgour et David Matas. En mars 2006, le Rapporteur des Nations Unies sur la torture Manfred Nowak, rapportait que les pratiquants de Falun Gong représentaient 66 pour cent des cas de torture pour lesquels il avait demandé à la Chine de s'expliquer. Dans son rapport annuel 2004 sur la liberté de religion et de croyance, Asma Jahangir écrivait à propos de la persécution du Falun Gong : "La cruauté et la brutalité de ces actes allégués de torture défient toute description."

    Version française tirée de: http://www.fr.clearharmony.net/articles/201010/53541.html

    Tiré de Epoch Times : http://www.theepochtimes.com/n2/content/view/44764/

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