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zhou yongkang

  • En ce début d’année de la Chèvre, trois «tigres» mordent la poussière

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    Su Rong, ancien haut responsable du Parti communiste chinois

    Trois nouveaux responsables politiques – qui avaient construit leur fortune et leur réseau grâce à leur «loyauté» envers l’ancien dirigeant du régime chinois Jiang Zemin – viennent de mordre la poussière dans le cadre de la campagne anti-corruption menée par l’actuel chef du Parti communiste Xi Jinping.

    L’annonce de l’éviction de ces «tigres» – terme désignant les hauts responsables du parti communiste chinois (PCC) – est arrivée juste quelques jours avant le début du nouvel An lunaire ce 19 février.

    Su

    Le 16 février, une annonce parue sur le site web officiel du Comité central d’inspection de la discipline, disait que Su Rong, l’ancien vice-président de la Conférence consultative politique du peuple chinoise, avait été «privé de son adhésion au Parti et révoqué de son poste de la fonction publique».

    L’affaire de Su Rong a été confiée au système judiciaire pour des poursuites.

    L’annonce au sujet de Su Rong employait les termes les plus forts jamais utilisés par le Comité central de l’inspection de la discipline, tels que «violation des principes du Parti et divergence avec le consensus du Parti», ou «permettre à des proches de s’immiscer dans la prise de décision politique». Selon l’édition du 17 février du journal de Hong Kong Wenweipo, le ton était bien plus doux lorsqu’il s’était agi d’annoncer la chute de l’ancien patron de la sécurité chinoise Zhou Yongkang.

    Selon la version hongkongaise du site Sina News le 17 février, la personne apparentée mentionnée par le Comité central était en réalité Yu Lifang, l’épouse de Su Rong, qui a vendu des terres dans la province du Jiangxi, sud-est de la Chine, en faisant perdre plus d’un milliard de yuan au Trésor national (plus de 140 millions d’euros)

    Bo Xilai, ancien secrétaire du Parti de Chongqing a été condamné à la prison à vie en septembre 2013. Selon Sina, Su Rong pourrait difficilement bénéficier d’une condamnation plus clémente.

    En octobre 2004, Su Rong avait dû écourter son voyage en Zambie et fuir le pays, après qu’un procès civil avait été ouvert contre lui, l’accusant de meurtre s, de tortures et de diffamations envers les pratiquants de Falun Gong. Sous les ordres de la suprême de Zambie, Su Rong aurait été obligé d’assister à une audience le mois suivant.

    Le Falun Gong est une pratique spirituelle comprenant des exercices de méditation et des préceptes moraux. Les pratiquants de cette discipline sont persécutés en Chine par le PCC depuis juillet 1999.

    Zhu

    Zhu Minguo, l’ancien président de la Conférence consultative politique du peuple chinois dans la province du Guangdong (sud de la Chine), se trouvait également sur la liste présentée sur le site web du Comité central d’inspection de la discipline.

    Tout comme Su Rong, Zhu Minguo a été privé de son titre de membre et de son poste au sein du Parti. L’affaire le concernant a été transmise au système judiciaire pour des poursuites.

    Selon le Comité central, Zhu Minguo a continuellement agi avec imprudence et immoralité, même après le 18e Congrès national du Parti en novembre 2012 durant lequel Xi Jinping avait pris le pouvoir juste avant de lancer sa campagne de lutte contre la corruption qui a balayé toute l’administration chinoise. 

    Ce qui a causé du tort à Zhu Minguo est sans doute son titre moins apparent de secrétaire du parti du Comité des affaires politiques et juridiques (CAPJ) à Guangzhou. Le CAPJ est l’organisation ayant autorité sur presque tous les départements du système judiciaire.

    En juillet 2012, Zhu Minguo avait reçu la visite de Zhou Yongkang, ancien dirigeant du CAPJ qui, selon l’édition du 4 juillet 2012 du Nanfang Daily, a reconnu tout ce qui a été accompli par Zhu Minguo au sein du CAPJ. Zhou Yongkang avait déjà été démis de ses fonctions en décembre 2014.

    Wang

    Toujours le 17 février, Wang Min, ancien membre du Comité permanent du PCC dans la province du Shandong et ancien secrétaire du Parti à Jinan, la capitale du Shandong, a été privé de son titre de membre du parti et démis de son poste dans la fonction publique.

    L’affaire concernant Wang Min a également été transmise aux autorités judiciaires.

    Selon le Comité central d’inspection de la discipline, Wang Min aurait accepté des pots-de-vin et aidé des membres de sa famille et des amis à engranger d’immenses fortunes. 

    «Wang Min a été le premier secrétaire de Zhang Gaoli lorsque ce dernier était secrétaire du Parti du Shandong», avait expliqué en janvier M. Chang, spécialiste du droit chinois dans un entretien avec le site web chinois basé à l’étranger Wenxuecity.com, un mois après que le Comité central d’inspection de la discipline annonce l’ouverture d’une enquête sur Wang Min. «Il s’agit certainement d’une affaire concernant Zhang Gaoli.» 

    Selon l’Organisation mondiale d’enquête sur la persécution du Falun Gong (la WOIPFG en anglais), Zhang Gaoli a dirigé la persécution du Falun Gong au cours de son mandat dans le Shandong d’une façon particulièrement brutale, plaçant la province dans les premiers rangs du classement par nombre de décès enregistrés de pratiquants du Falun Gong.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/15/2/18/n3510878/en-ce-debut-dannee-de-la-chevre-trois-tigres-mordent-la-poussiere-.htm

  • L’ancien secrétaire de Jiang Zemin accusé de corruption

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    Une nouvelle personne parmi les proches associés de l’ancien dirigeant du régime chinois Jiang Zemin a été accusé de corruption.

    Cette fois-ci, le responsable sur la sellette est Jia Ting-An , secrétaire de longue date de Jiang Zemin. Le premier numéro de l’année 2015 du magazine chinois  La Chine au fil des âges (Yanghuang Chunqiu) a rapporté le récit personnel de l’ex-général  Zhang Jinchang mentionnant qu’un certain responsable «X» aurait aidé un fonctionnaire corrompu à obtenir un poste de haut rang au sein de l’armée chinoise. Il est largement reconnu en Chine que ce «X» est Jia Ting-An.

    En 1996, Wang Shouyou, un responsable corrompu, avait utilisé ses relations afin d’échapper à une punition du PCC et assumer le poste de ministre de la construction au sein du département général de la logistique, l’une des agences dirigée par la puissante Commission militaire centrale qui supervise les forces armées chinoises.

    «Wang Shouyou a réussi à se rapprocher de ‘X’, secrétaire d’un puissant dirigeant de la Commission militaire centrale», a raconté Zhang Jinchang. «Wang Shouyou l’invitait à dîner et lui offrait des cadeaux. Et ils sont devenus meilleurs copains. Quatre mois plus tard, le secrétaire ’X’ a appelé  les dirigeants du Département général de la logistique pour nommer Wang Shouyou au poste de ministre de la construction.»

    Contacté par Epoch Times, un employé du magazine, qui a souhaité rester anonyme, a confié que l’article n’avait pas été publié facilement – il s’agissait simplement de dénoncer une affaire de corruption en camouflant le nom de la personne concernée.

    Wang Shouyou et Jia Ting-An sont tous les deux originaires du canton de Ye à Pingdingshan, province du Henan au centre de la Chine.

    Wang Shouyou a finalement été promu au poste de sous-chef d’État-major de la Marine chinoise. Mais en 2006, il a été accusé d’avoir détourné plus de 160 millions de yuan (plus de 22,5 millions d’euros) et condamné à mort avec sursis par une cour martiale.

    Selon Boxun, un site d’information en langue chinoise basé hors de Chine, Wang Shouyou n’aurait pas fait preuve d’autant d’audace dans son activité illégale en juillet 2006 s’il n’avait pas bénéficié du soutien de Jia Ting-An. 

    Jia Ting-An a été secrétaire de Jiang Zemin dans tous les postes officiels que ce dernier a occupés – ministre de l’industrie électronique, maire de Shanghai ou Secrétaire (général) du Parti communiste chinois. Au sein du système du PCC, c’est le secrétaire d’un haut responsable qui gère les affaires confidentielles de son patron.

    En octobre 2007, après le 17e Congrès du Parti, Jia Ting-An a été  désigné membre suppléant du Comité central du PCC. Et en janvier 2008, déjà directeur du Bureau général du Comité central du PCC, il  a été  nommé directeur adjoint du Département de politique générale, le principal organe politique sous la Commission militaire centrale.

    Les accusations de corruption visant le secrétaire de Jiang Zemin sont survenues moins d’une semaine après que Jiang Mianheng, le fils de Jiang Zemin, ait abandonné son poste dans la prestigieuse Académie chinoise de recherche scientifique. Le 6 décembre 2014, Zhou Yongkang, le fidèle allié de Jiang Zemin et ancien patron de la sécurité chinoise, avait été expulsé du PCC.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/15/2/12/n3510851/lancien-secretaire-de-jiang-zemin-accuse-de-corruption-.htm

  • Un milliardaire chinois du secteur minier exécuté pour corruption

    Depuis son arrivée au pouvoir en 2012, XI Jinping a lancé une vaste opération anticorruption visant tous les hauts fonctionnaires de l'ancienne administration de Jiang Zemin. À la fin de son mandat et devant la montée d'un mécontentement de moins en moins contrôlable de la population chinoise, l'ancien premier ministre Wen Jiabao avait tenu un discours, qui en avait surpris plus d'un, abordant la question de la persécution du Falun Gong - largement censurée en Chine et dans les médias internationaux. Il y demandait la fin de la répression, la libération des pratiquants et la condamnation des responsables à tous les différents niveaux. Depuis l'arrivée de Xi Jinping, sont visés par la lutte anticorruption, les principaux responsables de la persécution du Falun Gong, remontant au fur et à mesure jusqu'à Jiang Zemin en détruisant son vaste réseau d'influence en Chine. Une chronique à retrouver dans les articles d'Epoch Times et à suivre à travers les lignes de l'actualité des médias français.

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    chine,corruption,milliardaire,purge,tigre,jiang zemin,xi jinping,mafia,zhou yongkang,lutte,politique, Liu HanLa lutte contre la corruption fait de nouvelles victimes en Chine. Liu Han, un milliardaire du secteur minier, son frère et trois complices ont été exécutés ce lundi 9 février dans le centre du pays. Les cinq hommes avaient été condamnés à la peine de mort fin mai, après avoir été reconnus coupables d’organisation en « gang mafieux » et de meurtres.

    Visiblement, les dirigeants chinois ont lu Balzac. « Derrière chaque grande fortune se dissimule le crime », affirmait l’écrivain français. Celle accumulée par la famille de ce magnat du secteur minier serait considérable, à en croire les médias en Chine. Patron du groupe Hanlong, fondé en 1997, Liu Han avait le bras long. Le conglomérat a une main dans la construction, une autre dans l’immobilier et la troisième dans les ressources naturelles. C’est d’ailleurs dans ce secteur que le milliardaire s’est fait connaître.

    Coup de grisou en 2011 : Hanlong propose de racheter un géant australien du minerai de fer, le groupe Sundance très connecté en Afrique. Finalement, l’affaire ne se fera pas, car déjà Liu Han est rattrapé par le scandale. La presse officielle parle alors d’opérations de blanchiment dans les casinos de Macao, de voitures de luxe et de connexions mafieuses. Comme souvent en Chine, les affaires sont d’abord une question de « Guanxi », de « réseau », et en l’occurrence de contacts bien placés dans le parti.

    Manque de chance, Liu Han et son frère Liu Wei (exécuté également avec « trois complices » ce lundi) ont misé sur le mauvais cheval. Selon le journal économique Caixin, le quotidien de Hong Kong South China Morning Post et l’agence Reuters, Liu Han aurait passé des marchés avec un certain Zhou Bin dans la province du Sichuan, autrement dit avec le fils de Zhou Yongkang, l’ancien tsar de la sécurité publique aujourd’hui déchu. Or, depuis la transition à la tête du pouvoir chinois en novembre 2012, tous les « tigres » proches de cet ancien membre du sacro-saint comité permanent du bureau politique du PC chinois, tombent comme des « mouches ».

    Tiré de: http://www.rfi.fr/asie-pacifique/20150209-milliardaire-chinois-secteur-minier-execution-lutte-corruption-peine-mort/

  • Le chef du contre-espionnage chinois placé en détention

    Depuis son arrivée au pouvoir en 2012, XI Jinping a lancé une vaste opération anticorruption visant tous les hauts fonctionnaires de l'ancienne administration de Jiang Zemin. À la fin de son mandat et devant la montée d'un mécontentement de moins en moins contrôlable de la population chinoise, l'ancien premier ministre Wen Jiabao avait tenu un discours, qui en avait surpris plus d'un, abordant la question de la persécution du Falun Gong - largement censurée en Chine et dans les médias internationaux. Il y demandait la fin de la répression, la libération des pratiquants et la condamnation des responsables à tous les différents niveaux. Depuis l'arrivée de Xi Jinping, sont visés par la lutte anticorruption, les principaux responsables de la persécution du Falun Gong, remontant au fur et à mesure jusqu'à Jiang Zemin en détruisant son vaste réseau d'influence en Chine. Une chronique à retrouver dans les articles d'Epoch Times et à suivre à travers les lignes de l'actualité des médias français.

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    L'un des plus puissants responsables du renseignement chinois est tombé dans le cadre de la campagne anticorruption menée par les autorités.

    La grande compagne anticorruption annoncée par le président Xi Jinping dès sa prise de fonction, en 2013, se poursuit. Cette fois, c'est au tour de Ma Jian, vice-ministre de la Sécurité de l'Etat, d'être placé en détention, annonce le South China Morning Post, citant des "sources ayant une connaissance directe du dossier". Plusieurs de ses proches feraient également l'objet d'une enquête.

    Chargé du contre-espionnage depuis 2006, Ma Jian serait proche de Li You, dirigeant du groupe Founder, un conglomérat technologique détenu par l'université de Pékin. Ce dernier aurait financé des opérations financières hautement profitables pour des membres de la famille de Ma Jian.

    Ma est le deuxième plus haut responsable de la sécurité à faire l'objet d'une enquête, après la chute de Zhou Yongkang, ancien responsable de la sécurité au sein du Comité permanent du Bureau politique du Parti communiste chinois, placé sous enquête judiciaire en décembre dernier. Ma Jian a été crédité en 2012 de l'arrestation de deux taupes au sein des services chinois, l'une travaillant pour les Etats-Unis, l'autre pour la Corée du Nord.

    Ma Jian serait également lié à Ling Jihua, ancien secrétaire du président Hu Jintao, arrêté en décembre 2014. Selon le Financial Times, citant également des sources "ayant connaissance du dossier", l'arrestation de Ma Jian serait liée aux activités d'associés de Zhou Yongkang dans la province du Yunnan, dans le sud-ouest de la Chine.

    Tiré de: http://www.courrierinternational.com/article/2015/01/14/le-chef-du-contre-espionnage-chinois-place-en-detention

  • Zhou Yongkang officiellement évincé du Parti

    Depuis son arrivée au pouvoir en 2012, XI Jinping a lancé une vaste opération anticorruption visant tous les hauts fonctionnaires de l'ancienne administration de Jiang Zemin. À la fin de son mandat et devant la montée d'un mécontentement de moins en moins contrôlable de la population chinoise, l'ancien premier ministre Wen Jiabao avait tenu un discours, qui en avait surpris plus d'un, abordant la question de la persécution du Falun Gong - largement censurée en Chine et dans les médias internationaux. Il y demandait la fin de la répression, la libération des pratiquants et la condamnation des responsables à tous les différents niveaux. Depuis l'arrivée de XI Jinping, sont visés par la lutte anticorruption, les principaux responsables de la persécution du Falun Gong, remontant au fur et à mesure jusqu'à Jiang Zemin en détruisant son vaste réseau d'influence en Chine. Une chronique à retrouver dans les articles d'Epoch Times et à suivre à travers les lignes de l'actualité des médias français.

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    Chine, Xinhua, Zhou Yongkang, XI Jinping, Jiang Zemin, corruption, Hu Jintao, Parti communiste chinois

    Zhou Yongkang officiellement évincé du Parti

    Xinhua, l’agence de presse officielle du régime chinois, a annoncé le 5 décembre à minuit que Zhou Yongkang, l’ancien responsable de la sécurité chinoise, a été expulsé du Parti communiste chinois (PCC) pour une longue liste de crimes.

    Selon Xinhua, Zhou Yongkang a «gravement violé la discipline politique du Parti», une expression qui englobe les actes criminels ainsi qu’un ensemble de conduites immorales.

    Ce message arrive quatre mois après l’annonce de la mise sous enquête de Zhou Yongkang le 29 juillet dernier. Cette information à son tour avait été communiquée après près de deux ans de spéculations selon lesquelles Zhou Yongkang se trouvait dans le collimateur de Xi Jinping, secrétaire général du Parti, pour son soutien indéfectible envers l’ancien membre du Politburo Bo Xilai et sa conspiration avec ce dernier pour tenter de renverser Xi Jinping lors de la transition de pouvoir en 2012. 

    En mai 2012, Epoch Times avait déjà rapporté que Hu Jintao, le dirigeant du Parti de l’époque, avait autorisé l’ouverture d’une enquête sur Zhou Yongkang. Étant donné le rang élevé de ce dernier, il était peu probable que cette enquête puisse mener à son arrestation.

    L’expulsion de Zhou Yongkang pourrait le conduire devant les autorités judiciaires qui organiseront un procès-spectacle visant à démontrer que même les responsables expulsés du Parti ont droit à une procédure en bonne et due forme en Chine.

    En fait, moins d’une heure après l’annonce, le Parquet suprême du peuple a affirmé que Zhou Yongkang avait déjà été arrêté et qu’une enquête avait été ouverte sur les accusations reposant contre lui.

    La liste des transgressions commises par Zhou Yongkang transmise par  l’agence de presse officielle Xinhua est particulièrement longue. Elle inclut: avoir fait usage de son pouvoir pour en faire bénéficier d’autres personnes; avoir détourné, parfois par des membres de la famille, «de grandes sommes d’argent» ; avoir abusé de son pouvoir pour aider des proches, des maîtresses et des amis à amasser «d’immenses bénéfices» tout en causant de grandes pertes aux avoirs de l’État; avoir gravement violé la discipline du gouvernement et l’auto-discipline, avoir reçu d’immenses pots-de-vin pour lui-même et les membres de sa famille; s’être engagé dans de nombreuses relations adultères et avoir échangé son autorité contre des relations sexuelles. L’enquête sur Zhou Yongkang a également mis en évidence des preuves de crimes commis par d’autres responsables. 

    L’annonce poursuivait: «Les actions de Zhou Yongkang sont en totale violation des principes et des caractéristiques du Parti et de la discipline du Parti, ont porté d’énormes préjudices à la réputation du Parti et ont eu une influence extrêmement mauvaise sur l’entreprise commune du Parti et du peuple». 

    Le Comité permanent du Politburo, l’organe le plus puissant du Parti, composé de 7 membres, parmi lesquels Xi Jinping, aurait déjà pris connaissance d’un rapport préliminaire sur les crimes de Zhou Yongkang, préparé par la Commission centrale de l’inspection de la discipline, l’agence anti-corruption du Parti le 1er décembre 2013. Ensuite, le Politburo a entendu le rapport de la Commission et a ouvert une enquête formelle qui a amené à la conclusion actuelle.

    L’expulsion de Zhou Yongkang signifie que Xi Jinping a terminé son travail entrepris ces deux dernières années de démanteler entièrement le réseau politiques de l’ancien dirigeant du Parti Jiang Zemin. Bien que Jiang Zemin n’ait été officiellement au pouvoir qu’entre 1989 et 2002, il a, avec ses proches collaborateurs – parmi lesquels Zhou Yongkang – continué d’exercer son pouvoir économique et politique sur la Chine pendant plus de deux décennies. Le pouvoir de ce groupe est aujourd’hui définitivement brisé – mais les observateurs attendent encore de voir «posés les derniers clous sur le cercueil», selon l’expression consacrée en chinois.

    Le grand nombre d’énoncés sur la liste des crimes de Zhou Yongkang est la norme pour les responsables corrompus et n’a donc rien d’étonnant pour un responsable de la carrure de Zhou Yongkang. Mais un des chefs d’accusation semblait plutôt inhabituel: «avoir divulgué des secrets d’État et du Parti».

    La suite de l’annonce ne fait aucune référence à ces secrets que Zhou Yongkang aurait révélés, ni à qui. Plus tôt cette année, Gao Yu, un journaliste chinois qui a été récemment libéré de prison, indiquait que Zhou Yongkang pourrait être impliqué dans la divulgation d’information auprès de Bloomberg News concernant la fortune de la famille de Xi Jinping alors que ce dernier était toujours vice-président de la République populaire de Chine. Bloomberg et Michael Forsythe, le journaliste qui a travaillé sur ce sujet et est aujourd’hui employé au New York Times, a nié cette information. 

    Cependant, il n’y a aucun doute que Zhou Yongkang, en tant que haut responsable de la sécurité, pourrait avoir été en possession des secrets les plus sensibles au sein du Parti. 

    Gao Yu écrivait: «Se séparer de Zhou Yongkang, qui détient tous les secrets, changerait complètement la donne. Si Xi Jinping veut démanteler le réseau de Zhou Yongkang, il doit adopter la même volonté que celle qui a permis d’appréhender le Gang des quatre ou que celle avec laquelle Mao Zedong a éliminé Lin Biao.» 

    Le Gang des quatre était une faction politique rendue responsable de la Révolution culturelle.

    Gao Yu poursuivait: «Le jour où Xi Jinping aura éliminé Zhou Yongkang , il détiendra véritablement le contrôle du Parti et aura consolidé son pouvoir.»

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/14/12/6/n3510614/zhou-yongkang-officiellement-evince-du-parti-.htm

  • Epoch Times leader sur l'actualité en Chine

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    Le 30 juillet dernier, le site d’Epoch Times était de nouveau piraté. Cela laisse sous-entendre que des événements importants se déroulaient en Chine au même moment. En effet, l’attaque informatique coïncidait avec l’annonce de l’ouverture d’une enquête officielle sur Zhou Yongkang, l’ancien dirigeant de la sécurité intérieure du régime chinois.

    Les pirates ont lancé une attaque par déni de service (DdoS), ce qui signifie qu’un réseau d’ordinateurs a simultanément bombardé de messages les serveurs du site web dans l’objectif de surcharger le trafic et de rendre la page inaccessible. Selon les techniciens d’Epoch Times, il s’agit de la plus grosse attaque que le journal ait essuyée.

    Durant l’attaque qui a duré une dizaine d’heures, les lecteurs de certaines régions à travers le monde ont rencontré des difficultés pour ouvrir les pages du site web. L’attaque a toutefois échoué puisque le nombre normal de visiteurs du site a doublé.

    Crise politique

    Les lecteurs cherchaient exactement ce que les pirates cherchaient à cacher: un article publié par Epoch Times qui faisait le lien entre le sort de Zhou Yongkang et les crimes génocidaires qu’il a commis avec d’autres membres de la faction de l’ancien dirigeant du Parti communiste chinois Jiang Zemin.

    La série de reportages publiés par Epoch Times sur le démantèlement de la faction de Jiang Zemin a attiré l’attention des lecteurs (et des pirates) depuis que Wang Lijun, ancien directeur de la police de Chongqing sous les ordres de l’ancien membre du Politburo Bo Xilai, s’est réfugié au Consulat américain de Chengdu le 6 février 2012.

    Les reportages sur le scandale Wang Lijun ont plongé le PCC dans une crise politique et le 28 mars 2012 à 16 h et le 29 mars à 9 h, le site d’Epoch Times a été victime de deux attaques massives.

    En août 2012, suite au reportage exclusif d’Epoch Times sur l’affaire impliquant Bo Xilai et sa femme Gu Kailai, les Chinois ont été choqués d’apprendre leur implication dans des meurtres, les prélèvements forcés d’organes et le trafic de corps humains. À partir du 20 août 2012, le site du journal a été victime d’un piratage sans précédent.

    Le 22 août 2013, à la veille du procès de Bo Xilai, le PCC a lancé une attaque informatique contre le réseau d’informations qui durera en tout 36 heures.

    Des reportages sur les tortures inhumaines infligées dans le camp de travail de Masanjia ont été publiés le matin du 27 mai 2013, un peu plus d’une semaine avant la visite de Xi Jinping aux États-Unis. Les pirates ont alors lancé des attaques bien plus importantes que les précédentes pour tenter de mettre hors service le site d’Epoch Times.

    Prédictions

    Cette suite de piratages récurrents du PCC contre le site web démontrent l’importance de ses reportages.

    Alors que que la crise politique qui mine le PCC depuis février 2012 ne cesse de prendre de l’ampleur, les lecteurs se sont montrés intéressés par les analyses précises et les prédictions surprenantes d’Epoch Times.

    Au moment où Bo Xilai était destitué de ses pouvoirs le 15 mars 2012, Epoch Times avait prédit non seulement que Bo Xilai serait condamné à une lourde peine, mais également que Zhou Yongkang serait arrêté. Et l’enquête sur Zhou Yongkang, annoncée le 30 juillet dernier, a en effet confirmé les prédictions faites deux ans auparavant.

    D’autres prédictions se sont aussi réalisées: la rétrogradation de membres du tout-puissant Comité des affaires politiques et juridiques, l’abolition du système de rééducation par le travail et le renvoi de l’oligarque pétrolier Jiang Jiemin.

    Epoch Times continue d’attirer la curiosité des lecteurs en prédisant que l’ancien dirigeant du PCC Jiang Zemin et son principal acolyte Zeng Qinghong seront bientôt poursuivis en justice.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/14/8/14/n3510135/le-site-web-depoch-times-sans-cesse-vise-par-les-attaques-informatiques-du-pcc.htm

  • Xi Jinping décidé à poursuivre sa campagne d'épuration politique

    Xi Jinping, Chine, corruption, Bo Xilai, Zhou YongkangMoins d’une semaine après que l’enquête longtemps attendue sur l’ancien directeur de la sécurité intérieure Zhou Yongkang soit annoncée, le dirigeant du Parti Xi Jinping annonçait lors d’une réunion interne que la lutte contre la corruption est pour lui une question de «vie et de mort».

    «Lorsqu’il s’agit de lutte contre la corruption, la vie et la mort et la réputation ne veulent rien dire pour moi», aurait-il dit.

    La remarque a été relayée par une équipe de travail itinérante jusqu’au secrétaire du Parti de la ville de Changbaishan et ensuite publié le 1er août dans le Quotidien de Changbaishan, un média officiel de la province du Jilin. L’article a rapidement été rendu inaccessible sur le site du journal.

    Mais Xinhua, l’agence de presse officielle du Parti, et d’autres grands portails d’informations avaient déjà ouvert le feu des commentaires et des analyses de cet article. Pour les observateurs, les remarques prononcées par Xi Jinping devaient avertir du maintien de la sévérité dans la campagne de lutte anti-corruption et d’épurement politique au sein du Parti communiste.

    Dans le contexte politique communiste chinois, les campagnes de lutte contre la corruption sont souvent un moyen de déguiser un autre objectif politique. Zhou Yongkang, le patron déchu de la sécurité chinoise, était un personnage clé de la faction qui s’est probablement opposée et a cherché à écarter Xi Jinping du pouvoir.

    En 2012, selon des observateurs et des personnes placées à l’intérieur du Parti, Zhou Yongkang avait essayé de promouvoir Bo Xilai, secrétaire du Parti de Chongqing, à son poste de dirigeant de la sécurité. Avec le contrôle de l’immense appareil de la sécurité entre leurs mains, les deux hommes avaient planifié de faire monter Bo Xilai à la tête du régime à la place de Xi Jinping.

    Bo Xilai et Zhou Yongkang étaient les protégés de l’ancien dirigeant Jiang Zemin et tous étaient politiquement unis par leurs rôles-clé dans la persécution de la pratique spirituelle du Falun Gong. Cette violente campagne est devenu le centre d’attention des dernières années de Jiang Zemin au pouvoir. Après sa retraite, Jiang Zemin a encore usé de toute son influence pour maintenir cette persécution pendant plus de dix ans.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/14/8/12/n3510129/xi-jinping-decide-a-poursuivre-sa-campagne-depuration-politique.htm

  • Selon un rapport, Bo Xilai donne des informations sur des membres de haut niveau du Parti

    Bo Xilai, corruption, parti communiste chinois, Xi Jinping,Zhou Yongkang, Jiang Zemin,  Depuis que le nouveau chef du Parti communiste chinois Xi Jinping a pris le pouvoir en novembre 2012, il s’est investi dans le rôle du chasseur de tigres, expliquant que la lutte contre la corruption au sein du Parti ne pouvait uniquement se focaliser sur les «mouches» mais devait aussi cibler les «tigres». Selon un magazine de Hong Kong, Xi reçoit l’aide dont il a besoin pour pouvoir avoir dans sa ligne de mire un  tigre important.

    Selon un article dans l’édition de mai du mensuel New Way écrit par Jiang Weiping, l’ancien membre disgracié du politburo et ancien chef du Parti de Chongqing, Bo Xilai, aiderait activement un groupe de travail spécial dans l’exploration d’informations permettant de cibler un «gros tigre».

    Bo Xilai peut être tenu pour être au fait des méfaits d’anciens responsables du Parti de haut niveau. Il a été le proche collaborateur de l’ancien chef du Parti, Jiang Zemin, et de Zhou Yongkang, l’ancien pape de la sécurité intérieure. Selon des sources proches de l’affaire, Bo aurait comploté avec Zhou Yongkang et d’autres membres de la faction de Jiang pour monter un coup d’État après que  Xi Jinping ait pris le pouvoir.

    Selon le reportage de Jiang Weiping, Bo était initialement arrogant et stoïque face aux interrogatoires, mais, avec le temps, ses fantasmes d’une révolte le catapultant au pouvoir se sont envolés.

    Les subordonnés de Bo faisaient référence à lui en tant que «Bo Zedong», suggérant qu’il était le nouveau Mao Zedong: le fondateur et leader charismatique qui avait dominé le Parti communiste chinois durant trois décennies. Bo s’attendait à ce que les citoyens et les dirigeants du Parti dans les terres de ses anciens fiefs de Dalian, ville située dans la province du Liaoning en Chine du nord, et de Chongqing, ville régionale du Sichuan dans l’ouest, sèment le trouble en son nom.

    Selon Jiang Weiping deux choses ont changé pour Bo. Premièrement, il a vu plusieurs ex-maîtresses et anciens subordonnés transmettre des renseignements pour l’incriminer. Deuxièmement, il a vu la transition pacifique du pouvoir lors du 18ème Congrès du Parti en novembre. Ainsi, au terme du congrès, les ennemis de Bo occupaient les postes les plus importants.

    À la fin du Congrès, Jiang Weiping rapporta que Bo Xilai était en larmes et prêt à faire un compromis. En fournissant des informations sur ses anciens associés, il chercherait en retour à éviter la peine de mort.

    Des sources proches du groupe de travail spécial et du Parquet populaire suprême ont affirmé à Jiang Weiping que Bo Xilai avait commis des crimes importants et se trouverait extrêmement chanceux de pouvoir sauver sa vie. Selon les sources, le sort de Bo dépend désormais de son pouvoir à faire tomber une figure importante du Parti.

    D’après le reportage de Jiang Weiping, le long délai pris avant de présenter Bo devant la justice – comme mesure préparatoire, il a été dépouillé de son adhésion au Parti et de son immunité de poursuites pénales début novembre – est dû à la nature complexe des informations qu’il transmet. Il faut beaucoup de temps pour démêler et vérifier les faits.

    La carrière de Jiang Weiping est étroitement liée à Bo Xilai depuis plus d’une décennie. Alors que Bo vivait dans la province du Liaoning, Jiang a publié un article l’accusant de corruption, article qui a conduit à une arrestation orchestrée par Bo en 2000 suivie d’une incarcération de sept ans. Après sa libération, Jiang a émigré au Canada en 2009, où il a continué à écrire sur son ancien geôlier.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/5/5/n3508313.htm

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