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  • Le système social chinois génère des millions d’orphelins et d’enfants abandonnés

    Le 15 mars dernier, lorsque Wei Qiang a téléphoné chez lui et que personne n’a répondu, il ne s’est pas trop inquiété. Mais quand le scénario s’est répété trois jours plus tard, il a compris que quelque chose était arrivé. Il a appelé ses voisins et leur a demandé d’aller jeter un œil à son domicile où habitaient seules sa mère de 44 ans et sa fille âgée d’un an.

    Une scène tragique a été découverte au domicile de Wei Qiang, situé dans la ville de Suzhou, province d’Anhui, dans l’est de la Chine. Selon le journal d’État Guandong News daté du 25 mars dernier, la mère de Wei Qiang était décédée et sa fille s’apprêtait à rendre son dernier souffle. Heureusement, grâce aux soins d’urgence donnés à l’hôpital, l’enfant a survécu.

    Comme Wei Qiang et son épouse, des millions de Chinois originaires des régions rurales migrent vers les villes pour trouver du travail en laissant leurs enfants dans les villages auprès de leurs parents plus âgés. Selon un communiqué de l’agence de presse Xinhua, porte-parole officiel du régime chinois, datant du 13 mars, on compte actuellement en Chine 60 millions de ces enfants «laissés en arrière».

    Ces enfants sont vulnérables. Selon Xinhua, 49,2% de ces enfants ont été victimes d’accidents divers en 2014 et 18,6% des cas d’agressions sexuelles sur des jeunes femmes concernaient des filles «laissées en arrière».

    Toujours selon Xinhua, en mars 2014, une petite fille de 12 ans vivant à Guang’an dans la province du Sichuan à l’est de la Chine, a mis le feu à la maison de ses voisins, pensant que cet incident ramènerait sa mère à la maison.

    L’origine du problème repose dans le système d’enregistrement des ménages en Chine. Le recensement officiel identifie chaque personne par son nom, ses parents, son époux, sa date de naissance et son lieu de résidence. Chaque personne est autorisée à vivre seulement dans le lieu où elle est enregistrée.

    Pourtant, Wei Qiang, comme les autres travailleurs migrants, est confronté à un système qui le contraint à déménager dans des villes où ils n’a pas de statut légal pour pouvoir obtenir un travail. Ainsi, les travailleurs migrants n’ont pas accès aux services sociaux et leurs enfants ne sont pas autorisés à s’inscrire dans les écoles de ces villes. C’est pourquoi les travailleurs sont obligés de «laisser» leurs enfants «derrière eux».

    Des orphelins de fait

    Le système d’enregistrement des ménages a créé un autre problème de société. Selon un rapport publié le  23 mars dernier sur People’s Net, le site web officiel du Quotidien du peuple, il y a environ 580.000 «orphelins de fait» en Chine. Il s’agit d’enfants privés de l’attention la plus élémentaire lorsque leur unique parent est porté disparu, malade mental, emprisonné ou gravement handicapé.

    Selon People’s Net, tandis que les orphelins reconnus par l’administration peuvent recevoir une allocation mensuelle de la part des autorités locales dans la province du Shaanxi, nord-ouest de la Chine, les orphelins «de fait», eux, ne reçoivent rien s’ils ne peuvent apporter la preuve que leurs deux parents sont décédés.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/15/4/28/n3511143/le-systeme-social-chinois-genere-des-millions-dorphelins-et-denfants-abandonnes.htm

  • Le «made in China» boudé localement, l’économie chinoise en pâtit

    Les projets du régime chinois de création d’une classe moyenne de consommateurs ont encore du chemin à faire. En effet, plutôt que de dépenser leur argent pour des produits fabriqués en Chine, les Chinois aisés préfèrent se rendre à l’étranger pour acheter toutes sortes de marchandises, allant du lait en poudre jusqu’aux lunettes de toilette.

    C’est en novembre 2012 que Xi Jinping, le dirigeant du régime chinois, a parlé pour la première fois du «rêve chinois». Face à un pays rongé par la corruption et à une bulle économique croissante, il a concrétisé ce concept deux ans plus tard par un projet visant à créer une classe moyenne chinoise qui deviendrait la pierre angulaire de la société.

    Selon l’agence de presse officielle Xinhua, Cheng Li, directeur de recherche et professeur agrégé au Centre chinois John Thornton de l’Institut Brookings, a décrit le «rêve chinois» de Xi Jinping comme «un plan pour développer la classe moyenne chinoise».

    Derrière l’image de puissancechine,made in china,économie chinoise,régime,consommateurs,chinois,xi jinping,xinhua,production,marché intérieur économique et de centre mondial de production se cache un pays qui perd lentement son prestige économique en même temps que son économie ralentit. Le fait que les Chinois n’aient pas confiance dans les produits «made in China» est un problème crucial.

    Plutôt que de dépenser leur argent en Chine, les membres de la classe moyenne chinoise préfèrent se rendre à l’étranger pour ramener autant de biens qu’ils peuvent. Les Hongkongais donnent à ces acheteurs venant de Chine continentale le sobriquet de «criquets » prêts à acheter tout ce qu’ils peuvent - du lait en poudre, des bijoux, des sacs de riz, des lunettes de toilette, des cuiseurs de riz, etc.

    L’insistance du régime chinois sur la croissance économique au détriment de la qualité de la production a provoqué une pollution généralisée. Selon le portail chinois d’informations Sina.com, des données publiées en avril 2014  par le ministère chinois de la Protection de l’environnement, montrent que plus de 16% du territoire chinois est pollué.

    Selon un rapport de Sina.com, certains agriculteurs chinois refusent même de manger le riz qu’ils produisent à cause de l’importante pollution des sols.

    Le Japon est également touché par l’invasion des «criquets» chinois. «Dès que les touristes de Chine continentale débarquent, ils vident complètement nos stocks de lunettes de toilette», a confié le vendeur d’un magasin hors-taxe japonais à l’agence Xinhua le 27 janvier dernier.

    Selon Sina.com, des sacs de riz cultivé au Japon vendus sur le site Taobao, la version chinoise de eBay, portaient le slogan «Riz non pollué aux métaux lourds, contrairement à celui cultivé eu Chine,».

    L’agence Xinhua, a même commenté la situation: «Dans l’avenir, pourra-t-il y avoir un produit fabriqué en Chine suffisamment acceptable pour que nos Chinois de la classe moyenne n’aille plus se procurer de simples lunettes de toilette à l’étranger?»

    En se tournant vers les produits étrangers, les consommateurs chinois mettent l’économie de leur pays à rude épreuve. L’image d’«économie en plein essor» de la Chine est en train de ternir. Une récente enquête de l’Institut Gallup a démontré que les Américains sont de moins en moins intimidés par l’économie chinoise. Selon cette enquête, 60% des Américains ne considèrent plus l’économie chinoise comme une menace sérieuse pour les intérêts vitaux des États-Unis, contre 48% en 2013 et 2014.

    Tiré de:http://www.epochtimes.fr/front/15/4/27/n3511140/le-made-in-china-boude-localement-leconomie-chinoise-en-patit.htm

  • Zhou Yongkang officiellement évincé du Parti

    Depuis son arrivée au pouvoir en 2012, XI Jinping a lancé une vaste opération anticorruption visant tous les hauts fonctionnaires de l'ancienne administration de Jiang Zemin. À la fin de son mandat et devant la montée d'un mécontentement de moins en moins contrôlable de la population chinoise, l'ancien premier ministre Wen Jiabao avait tenu un discours, qui en avait surpris plus d'un, abordant la question de la persécution du Falun Gong - largement censurée en Chine et dans les médias internationaux. Il y demandait la fin de la répression, la libération des pratiquants et la condamnation des responsables à tous les différents niveaux. Depuis l'arrivée de XI Jinping, sont visés par la lutte anticorruption, les principaux responsables de la persécution du Falun Gong, remontant au fur et à mesure jusqu'à Jiang Zemin en détruisant son vaste réseau d'influence en Chine. Une chronique à retrouver dans les articles d'Epoch Times et à suivre à travers les lignes de l'actualité des médias français.

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    Chine, Xinhua, Zhou Yongkang, XI Jinping, Jiang Zemin, corruption, Hu Jintao, Parti communiste chinois

    Zhou Yongkang officiellement évincé du Parti

    Xinhua, l’agence de presse officielle du régime chinois, a annoncé le 5 décembre à minuit que Zhou Yongkang, l’ancien responsable de la sécurité chinoise, a été expulsé du Parti communiste chinois (PCC) pour une longue liste de crimes.

    Selon Xinhua, Zhou Yongkang a «gravement violé la discipline politique du Parti», une expression qui englobe les actes criminels ainsi qu’un ensemble de conduites immorales.

    Ce message arrive quatre mois après l’annonce de la mise sous enquête de Zhou Yongkang le 29 juillet dernier. Cette information à son tour avait été communiquée après près de deux ans de spéculations selon lesquelles Zhou Yongkang se trouvait dans le collimateur de Xi Jinping, secrétaire général du Parti, pour son soutien indéfectible envers l’ancien membre du Politburo Bo Xilai et sa conspiration avec ce dernier pour tenter de renverser Xi Jinping lors de la transition de pouvoir en 2012. 

    En mai 2012, Epoch Times avait déjà rapporté que Hu Jintao, le dirigeant du Parti de l’époque, avait autorisé l’ouverture d’une enquête sur Zhou Yongkang. Étant donné le rang élevé de ce dernier, il était peu probable que cette enquête puisse mener à son arrestation.

    L’expulsion de Zhou Yongkang pourrait le conduire devant les autorités judiciaires qui organiseront un procès-spectacle visant à démontrer que même les responsables expulsés du Parti ont droit à une procédure en bonne et due forme en Chine.

    En fait, moins d’une heure après l’annonce, le Parquet suprême du peuple a affirmé que Zhou Yongkang avait déjà été arrêté et qu’une enquête avait été ouverte sur les accusations reposant contre lui.

    La liste des transgressions commises par Zhou Yongkang transmise par  l’agence de presse officielle Xinhua est particulièrement longue. Elle inclut: avoir fait usage de son pouvoir pour en faire bénéficier d’autres personnes; avoir détourné, parfois par des membres de la famille, «de grandes sommes d’argent» ; avoir abusé de son pouvoir pour aider des proches, des maîtresses et des amis à amasser «d’immenses bénéfices» tout en causant de grandes pertes aux avoirs de l’État; avoir gravement violé la discipline du gouvernement et l’auto-discipline, avoir reçu d’immenses pots-de-vin pour lui-même et les membres de sa famille; s’être engagé dans de nombreuses relations adultères et avoir échangé son autorité contre des relations sexuelles. L’enquête sur Zhou Yongkang a également mis en évidence des preuves de crimes commis par d’autres responsables. 

    L’annonce poursuivait: «Les actions de Zhou Yongkang sont en totale violation des principes et des caractéristiques du Parti et de la discipline du Parti, ont porté d’énormes préjudices à la réputation du Parti et ont eu une influence extrêmement mauvaise sur l’entreprise commune du Parti et du peuple». 

    Le Comité permanent du Politburo, l’organe le plus puissant du Parti, composé de 7 membres, parmi lesquels Xi Jinping, aurait déjà pris connaissance d’un rapport préliminaire sur les crimes de Zhou Yongkang, préparé par la Commission centrale de l’inspection de la discipline, l’agence anti-corruption du Parti le 1er décembre 2013. Ensuite, le Politburo a entendu le rapport de la Commission et a ouvert une enquête formelle qui a amené à la conclusion actuelle.

    L’expulsion de Zhou Yongkang signifie que Xi Jinping a terminé son travail entrepris ces deux dernières années de démanteler entièrement le réseau politiques de l’ancien dirigeant du Parti Jiang Zemin. Bien que Jiang Zemin n’ait été officiellement au pouvoir qu’entre 1989 et 2002, il a, avec ses proches collaborateurs – parmi lesquels Zhou Yongkang – continué d’exercer son pouvoir économique et politique sur la Chine pendant plus de deux décennies. Le pouvoir de ce groupe est aujourd’hui définitivement brisé – mais les observateurs attendent encore de voir «posés les derniers clous sur le cercueil», selon l’expression consacrée en chinois.

    Le grand nombre d’énoncés sur la liste des crimes de Zhou Yongkang est la norme pour les responsables corrompus et n’a donc rien d’étonnant pour un responsable de la carrure de Zhou Yongkang. Mais un des chefs d’accusation semblait plutôt inhabituel: «avoir divulgué des secrets d’État et du Parti».

    La suite de l’annonce ne fait aucune référence à ces secrets que Zhou Yongkang aurait révélés, ni à qui. Plus tôt cette année, Gao Yu, un journaliste chinois qui a été récemment libéré de prison, indiquait que Zhou Yongkang pourrait être impliqué dans la divulgation d’information auprès de Bloomberg News concernant la fortune de la famille de Xi Jinping alors que ce dernier était toujours vice-président de la République populaire de Chine. Bloomberg et Michael Forsythe, le journaliste qui a travaillé sur ce sujet et est aujourd’hui employé au New York Times, a nié cette information. 

    Cependant, il n’y a aucun doute que Zhou Yongkang, en tant que haut responsable de la sécurité, pourrait avoir été en possession des secrets les plus sensibles au sein du Parti. 

    Gao Yu écrivait: «Se séparer de Zhou Yongkang, qui détient tous les secrets, changerait complètement la donne. Si Xi Jinping veut démanteler le réseau de Zhou Yongkang, il doit adopter la même volonté que celle qui a permis d’appréhender le Gang des quatre ou que celle avec laquelle Mao Zedong a éliminé Lin Biao.» 

    Le Gang des quatre était une faction politique rendue responsable de la Révolution culturelle.

    Gao Yu poursuivait: «Le jour où Xi Jinping aura éliminé Zhou Yongkang , il détiendra véritablement le contrôle du Parti et aura consolidé son pouvoir.»

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/14/12/6/n3510614/zhou-yongkang-officiellement-evince-du-parti-.htm

  • Suicide d’un rédacteur en chef de l’agence de presse Xinhua

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    Le directeur adjoint et rédacteur en chef du bureau de la province du Anhui de l’agence de presse officielle Xinhua se serait suicidé lundi dernier.

    Song Bin a été retrouvé mort dans son bureau le soir du 28 avril. Selon les sources de l’agence Xinhua, Song Bin souffrait de dépression et s’est pendu. Il a laissé une note de suicide. Ces informations ont été rapportées par les médias chinois à l’étranger et plus tard par les portails Internet en Chine.

    Song Bin travaillait pour le bureau du Anhui de Xinhua depuis de nombreuses années et en était devenu le directeur adjoint et rédacteur en chef en 2009.

    Une série de suicides

    En regard d’une récente vague de suicides de responsables chinois, les spécialistes de la Chine doutent que Song Bin soit réellement décédé par suicide.

    Hua Po, un observateur politique basé à Pékin, a confié à la chaîne de télévision NTD que Song Bin «pourrait avoir été impliqué dans quelques problèmes compliqués» et aurait été «réduit au silence.»

    Le dernier responsable à être décédé dans des circonstances inhabituelles est Li Wufeng, directeur adjoint du Bureau d’information du Conseil d’état.

    Suite à cela, trois responsables du groupe China Publishing ont été démis de leurs fonctions. Le vice-ministre de la propagande Shen Weichen a fait l’objet d’une enquête le 12 avril. Gao Jianyun, directeur adjoint du Bureau de la propagande extérieure, a été détenu et interrogé le 18 avril.

    Un certain nombre d’autres responsables de la province du Anhui ont également été récemment arrêtés et interrogés, parmi lesquels Jiang Shan, secrétaire du Comité municipal de Chuzhou.

    NTD a cité des sources anonymes selon lesquelles le décès de Song Bin pourrait être lié à l’enquête visant Zang Shikai, ancien ministre de la propagande de la province du Anhui.

    Avant novembre 2011, Zang Shikai était membre du Comité permanent du Anhui et ministre de la propagande de la province du Anhui. Plus tard, il est devenu directeur adjoint du Comité permanent du Congrès national du peuple du Anhui. Selon les observateurs, Zang Shikai pourrait rapidement faire l’objet d’une enquête, a annoncé NTD.

    Wang Beiji, un observateur des affaires en cours en Chine, a confié à NTD que lorsque plusieurs responsables de la propagande sont visés par une enquête ou meurent mystérieusement, il est probable que le Parti soit en train de viser le système de propagande dans sa campagne anti-corruption et écarte les responsables jugés politiquement non fiables ou corrompus.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/14/5/4/n3509743/suicide-dun-redacteur-en-chef-de-lagence-de-presse-xinhua-.htm

  • La place Tiananmen évacuée après un incendie qui a fait cinq morts et 38 blessés

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    Un incendie a éclaté sur la place Tiananmen lundi, provoquant une évacuation et la fermeture du site touristique – et les Chinois ont affirmé qu’il s’agissait d’un «incident d'auto-immolation». Cette zone sensible est toujours l’objet d’une excellente surveillance.

    Xinhua, l’agence de presse officielle, a déclaré via Twitter, qu’un véhicule motorisé «était entré dans la foule». Plus tard, l’agence a indiqué que cinq personnes avaient trouvé la mort et 38 autres, dont des policiers et des touristes, étaient blessées.

    La Jeep a pris feu vers 12h05 après s’être écrasée dans une rampe du pont de Jinshui, situé sur le fossé de la Cité Interdite.

    Parmi les cinq personnes ayant trouvé la mort, trois se trouvaient dans la Jeep, une était en visite touristique en provenance des Philippines, et un homme était un touriste originaire de la province du Guangdong.

    Parmi les blessés, trois touristes des Philippines et un  du Japon.

    Selon les rapports sur Weibo, les services des médias sociaux chinois de type Twitter, les personnes croyaient qu'il y avait une auto-immolation (qui se traduit par une, ou plusieurs personnes,  se suicidant en incendiant son propre corps). De nombreuses photos mises en ligne ont été supprimées, comme c'est souvent le cas dans les pays placés sous le poids d’une forte  censure, mais beaucoup ont pu être conservées sur Twitter.

    «C’est la chose la plus dingue de tous les temps. Je marchais simplement sur la place Tiananmen et une voiture a explosé juste à côté», a témoigné via Twitter Grace Ng, de New York, actuellement à Pékin.

    L’incendie a été éteint au bout d’une heure environ et le trafic est revenu à la normale peu après.

    Selon le Centre d'information du Falun Dafa, l'incident a également poussé certains médias occidentaux à faire, de manière erronée, référence à un événement qui s’est déroulé en 2001. Le 23 janvier 2001, cinq personnes sont apparues pour s’auto-immoler sur la place Tiananmen et les relais de la propagande du Parti communiste ont rapidement affirmé qu'ils s’agissait de pratiquants de Falun Gong, une pratique spirituelle actuellement persécutée en Chine.

    «Au cours de la dernière décennie, des sources et des analyses crédibles ont démontré que cette auto-immolation présumée du 23 janvier 2001 avait été mise en scène par le régime chinois, comme un terrible stratagème de propagande pour amener l'opinion publique à se positionner contre le Falun Gong», a déclaré le Centre d’information du Falun Dafa dans un communiqué de presse. Cela a donné aux autorités «toute latitude pour intensifier la répression et la torture pratiquées contre les pratiquants de Falun Gong», a-t-il affirmé.

    En Chine, dans de telles situations, il est souvent difficile de connaître entièrement la vérité, car les médias subissent souvent une censure relative aux informations qu’ils peuvent ou pas diffuser.

    Alors que l’Histoire se développe, il faut prêter attention aux transformations.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/10/29/n3508962.htm

  • Contrôler les discours à propos de la Chine: les pensées impériales du régime

    Chine, débat intellectuel, contrôle de la parole, liberté d'expression, discours scientifique, xinhuaOn aurait pu penser que la participation à une conférence universitaire prévoit un débat intellectuel et un échange libre d’idées. Mais ce n’est pas vraiment le cas en Chine. Christopher Ford, un chercheur de l’Institut Hudson à Washington, après avoir participé à un colloque organisé en novembre en Chine, par la Société chinoise des sciences militaires, a récemment avoué qu’il avait fait l’expérience de «quelque chose de semblable à une session d’auto critique maoïste».

    Il a publié un article de 2.000 mots, rédigé sous la forme d’une analyse du discours scientifique et reflétant les tentatives de ses interlocuteurs chinois, affiliés à l’Armée populaire de libération (APL), pour faire accepter à un participant au colloque, non-chinois, la version officielle des intentions stratégiques chinoises.

    Ford a écrit, par exemple: «Plutôt que de parler de jugement ou de la gestion des revendications débattues dans un monde pluraliste, les participants de l’APL semblaient considérer la prévention des conflits internationaux et l’assurance de l’éventuelle ‘confiance’ comme étant principalement dans la prévention de la formation ou de l’émergence de telles revendications – précisément en obtenant la validation et l’acceptation par les autres des revendications de la Chine, ainsi que de sa propre vision de sa place dans le monde.»

    Ce n’est pas seulement dans le cadre limité des colloques militaires chinois que le Parti communiste chinois (PCC) cherche à imposer ses propres vues et à s’assurer que les autres parties les transmettent. Selon un compte rendu détaillé paru dans le New York Times du 15 janvier, Hollywood est également sous l’emprise de l’important appareil de censure du régime chinois.

    Les studios et les producteurs de films invitent maintenant les censeurs d’Etat chinois à revoir leur travail et à faire les ajustements nécessaires, afin de s’assurer qu’ils puissent accéder au marché du cinéma chinois. Un film, La momie: la tombe de l’empereur dragon a rencontré des problèmes, car il présentait les Occidentaux comme sauveurs de la Chine. Un autre film, Karaté kid 2010, a été initialement rejeté car il mettait en scène un personnage de méchant Chinois.

    Cette tendance s’aligne à celle expérimentée par Ford lors de la conférence militaire. Il a constaté que les intervenants de l’ALP avaient exigé du Japon, comme condition préalable de la «confiance stratégique», de réviser son programme scolaire pour représenter «correctement» les torts fait par le Japon à la Chine, et d’exclure les parties de droite de la sphère politique.

    Ford demande pourquoi cela ne constitue pas une ingérence dans les affaires intérieures du Japon – une accusation fréquemment lancée par les organismes du régime chinois envers les Etats-Unis, quand ces derniers font référence aux violations des droits de l’homme par le Parti.

    «Un général de l’ALP bien connu a expliqué que Pékin ne considère pas comme ingérence dans les affaires intérieures d’autres pays le fait de leur imposer des demandes concernant leur manière de voir et de présenter la Chine, ainsi que leur propre histoire dans la région Asie Pacifique», a écrit Ford. «Parce que ces choses affectent la Chine.»

    Ce «droit de propriétaire» du Parti, comme le nomme Ford, sur la façon dont la République Populaire de Chine est vue et comprise, est «l’impérialisme conceptuel» qui fait partie des objectifs stratégiques du régime pour «contrôler les discours concernant la Chine partout dans le monde». L’acceptation de la version officielle du Parti par d’autres pays «peut contribuer à la légitimité de la version du régime à l’intérieur du pays, et ainsi à la continuation de sa monopolisation du pouvoir», a écrit Ford.

    Alors il «ne s’agissait pas d’une distraction personnelle du but» de la conférence, «mais, en fait, du jeu lui-même».

    Selon He Qinglian, une experte de l’appareil de propagande du Parti qui est actuellement installée aux Etats-Unis, il n’y a rien de nouveau dans les efforts du PCC à vouloir influencer ce que les autres disent et pensent à son sujet, mais la puissance internationale accrue de la Chine grâce à son essor économique, rend la réalisation de ces efforts beaucoup plus facile.

    Lire la suite sur: www.epochtimes.fr/front/13/1/25/n3507836.htm

  • Panique chez les célébrités chinoises face au scandale des escapades sexuelles de Bo Xilai

    Bo Xilai, Chine, Xinhua, Célébrités, Zhang Ziyi, actrice, politique, sexeXinhua, l’agence de presse nationale chinoise qui a annoncé officiellement la chute politique de Bo Xilai et son expulsion du PCC, le 28 septembre, a également mentionné ses nombreuses «relations sexuelles controversées».

    Les sites de microblogging chinois sont rapidement entrés en effervescence cherchant à découvrir quelles étaient les femmes impliquées. Dès lors les célébrités chinoises ont déclaré sur Sina Weibo, la version locale de Twitter, n’avoir jamais rencontré Bo Xilai, ni surtout s’être rendues à Chongqing.

    Désespérément, certaines sont allées jusqu’à contacter leur chargé des relations publiques pour se protéger d’allégations les reliant à Bo. Selon Xu Xin, un juriste à Pékin, ces agents des relations publiques ont alors dû surveiller Weibo pour éliminer dès leur parution tous les messages mentionnant leurs clients.

    Nombreuses sont les stars à avoir été citées, notamment Ni Ping, Zhang Ziyi, Li Bingbing, Tang Wei, Gong Li, Lin Zhiling, Liu Jialing, Faye Wong, Jiang Wenli, Stafanie Sun etc. Toutes sont mannequins, actrices, chanteuses, ou autres.

    Pour preuve de l’importance que prennent ces charges, l’actrice Zhang Ziyi accusée de rendez-vous galants avec Bo, a attaqué les médias responsables en justice. Elle continuera sa démarche avec une poursuite annoncée en juin contre le site d’informations basé aux États-Unis Boxun.com, qui prétend disposer de sources solides concernant ses rapports graveleux sur les rencontres de l’actrice avec Bo Xilai. À Hong Kong, elle poursuit également le tabloïd Apple Daily devant un tribunal californien.

    Apple Daily, connu pour ses reportages cancaniers et légers, a longtemps enquêté sur les affaires présumées de Bo avec diverses actrices de cinéma, présentatrices et modèles.

    Selon Apple Daily, la femme de Bo, Gu Kailai, aurait même cherché à éliminer une présentatrice de Dalian, Zhang Weijie, pour avoir eu une liaison avec Bo. Zhang a depuis disparu dans des circonstances mystérieuses.

    L’Oriental Daily, un autre magasine de Hong Kong, a rapporté en avril que Xu Ming, l’ancien PDG d’un empire commercial basé à Dalian, qui a bénéficié de la protection de Bo durant de nombreuses années, a avoué lors d’une enquête qu’il avait été responsable de l’organisation et de l’envoi de plus d’une centaine de femmes, y compris des vedettes de cinéma, pour Bo Xilai.

    Jiang Weiping, journaliste qui a passé plusieurs années de sa vie en prison pour avoir dénoncé l’état de corruption à Dalian du fait de Bo Xilai, a écrit un article décrivant comment l’ancien secrétaire personnel de Bo, Wu Wenkang servait de proxénète. Wu et le propriétaire d’un hôtel de luxe à Dalian avaient ménagé une chambre dans l’établissement pour fournir régulièrement des femmes, devant être à la fois belles et célèbres.

    Jiang ajoute que Wu Wenkang aurait eu à s’occuper des enfants qui parfois surgissaient inopinément.

    Un autre site d’informations chinois à l’étranger, Mingjing, évoque, selon une «source bien informée» un document qui aurait circulé dans le Politburo avec la liste des noms des femmes qui auraient rencontré Bo Xilai.

    Mingjing précise aussi que les stations de télévision gérées par l’État, notamment la chaîne de télévision phare du PCC China Central Télévision, étaient comme des harems pour lui et d’autres responsables du Parti. Si tel est le cas, les dirigeants du régime ne publieront pas cette liste de sitôt.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/12/10/7/n3507222.htm

  • Les micro blogs visés par la censure informatique

    Un bénévole d'un site de défense des droits de l’homme a expliqué à Radio Free Asia que cette nouvelle campagne de censure entreprise par le régime chinois n'est qu'une façade pour pouvoir réprimer davantage de contenu en ligne. (NTD)
    Un bénévole d'un site de défense des droits de l’homme a expliqué à Radio Free Asia que cette nouvelle campagne de censure entreprise par le régime chinois n'est qu'une façade pour pouvoir réprimer davantage de contenu en ligne. (NTD)

    Le régime chinois a encore renforcé les mesures de censure sur les micro blogs, des sites qui permettent au public chinois d'exprimer ses opinions et de partager des informations. La semaine dernière, l'agence de presse officielle Xinhua annonçait que les autorités avaient fermé plus de 200 comptes en raison de leur contenu pornographique ou vulgaire. Mais selon les dissidents, ces comptes ne sont pas la véritable cible et d'autres comptes ont été fermés en secret.

    Un bénévole d'un site de défense des droits de l’homme a expliqué à Radio Free Asia que cette nouvelle campagne de censure entreprise par le régime chinois n'est qu'une façade pour pouvoir réprimer davantage de contenu en ligne.

    Pu Fei, bénévole, 64Tianwang.com, a déclaré: «Le régime chinois ferme les sites pornographiques et vulgaires pour couvrir le fait qu'ils bloquent en même temps les sites de dissidents qui expriment leur opinion et défendent les droits de l’homme. Le régime ne fait que parler du nombre de sites vulgaires qu’ils ont fermés, mais pas des autres sites qui ne sont pas politiquement coopératifs».

    Zan Aizhong, un journaliste indépendant, a eu six comptes fermés. Il a dit: «Le régime ne précise pas s'il a fermé plus de comptes contenant des termes interdits et politiquement sensibles que des comptes présentant un contenu pornographique. Je pense qu’il a fermé près de 500 comptes au contenu vulgaire et plus de 1000 comptes au contenu politique. Ce détail n'est pas précisé dans la propagande du régime».
     
    L'influence croissante des micro blogs comme Weibo a alarmé le régime chinois, ces dernières années. Les cybernautes chinois s'en servent pour diffuser des nouvelles et des informations susceptibles d’être censurées par les médias contrôlés par les autorités. En contrepartie, le régime fait pression sur les fournisseurs de ces micro blogs pour qu'ils enlèvent les contenus utilisant des mots ou des phrases interdits.

    Pour avoir accès à cette information en video: http://fr.ntdtv.com/ntdtv_fra/actualite/2011-12-20/854185732085.html

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