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wang lijun

  • Bo Xilai, les vraies raisons derrière le procès

    Bo Xilai, Chine, procès, corruption, abus de pouvoir, prélèvements, organes, Gu Kalai, Wang Lijun, Chongqing, Bo

    L’affaire contre Bo est conduit par le Parquet Populaire de Jinan City, la capitale de la Province de Shandong sur la côte est de la Chine. Il a été dit que Bo est coupable d’avoir «utilisé sa position pour rechercher des  bénéfices pour lui-même», et accepté «des montants particulièrement pharamineux» en argent et en propriété sous forme de pots-de-vin, selon l’annonce en langue chinoise. Son abus de pouvoir a «causé des pertes considérables aux intérêts du peuple et du pays, dans un contexte particulièrement grave», précisait le bulletin d’information.

    Bo Xilai est retenu en captivité depuis le mois d’avril 2012: d’abord sous la forme secrète de détention et d’interrogation interne au Parti, connue sous le nom de shuanggui, et ensuite aux mains des autorités judiciaires, qui ont dû enquêter sur les chefs d’accusation porter contre Bo par les comités de sécurité du Parti, et définir les preuves qu’elles se devaient de mettre à jour.

    Le procès de Bo est l’un des plus politiquement chargés et sensibles de toute une génération. Cela a commencé à la suite d’un scandale l’année dernière, en février de 2012, lorsque son collaborateur Wang Lijun, l’ex-commissaire de police de Chongqing, la grande ville du sud-ouest dans laquelle Bo présidait en tant que Secrétaire du Parti, s’était rendu à minuit au Consulat des États-Unis à Chengdu (Sichuan), d’où il aurait sans doute tenté de passer à l’ouest.

    Après avoir passé plus d’une journée à enregistrer les confessions et révélations de Wang, les officiels américains l’avaient remis à un fonctionnaire de sécurité du Parti Central à Pékin plutôt qu’aux hommes de main de Bo Xilai, qui à ce moment-là avaient encerclé l’enceinte américaine avec leur police paramilitaire. L’épouse de Bo, Gu Kailai, fut inculpée en août 2012 du meurtre d’un associé d’affaires britannique, Neil Heywood, et s’était vu condamnée à une peine de mort avec sursis; Wang Lijun, en septembre 2012, fut convaincu d’une série d’infractions, y compris celui de passer à l’ennemi et d’avoir «détourner la loi à des fins égoïstes», et envoyé en prison pour 15 ans.

    Ces condamnations, ainsi que les chefs d’inculpation contre Bo — selon un rapport non confirmé, il va être accusé pour avoir accepté 2.45 millions d’euros en pots-de-vin, une somme minable dans le contexte de corruption en Chine — passent par-dessus bien des aspects plus politiquement explosifs pour ces cas.

    On pensait par exemple que Bo et Wang avaient, de concert avec l’ancien directeur du régime Jiang Zemin et l’ancien haut responsable de la sécurité Zhou Yongkang, pris part à une conspiration pour monter un coup d’état et gagner le pouvoir en Chine. Des rapports ont émergé l’année dernière selon lesquels Bo avait mis sur écoute les téléphones des cadres supérieurs du Parti, et était en mesure d’écouter leurs conversations privées.

    Alors que Bo était maire de Dalian, une ville du nord, sa femme Gu Kailai et lui même ont sans doute également été impliqués dans le commerce de cadavres de prisonniers exécutés — incluant selon toute vraisemblance des prisonniers de conscience — vendus à des compagnies qui les plastinisaient pour ensuite les exhiber dans le monde entier.

    Wang Lijun s’est vanté dans un discours, plus tard retiré de l’Internet, qu’il s’était livré à des «milliers» de transplantations d’organes «sur site», une référence que les experts ont considéré devoir nécessiter l’implication d’un cadre clinique dans lequel les victimes selon toute probabilité avaient été simplement anesthésiées, plutôt que tuées, avant d’extraire leurs organes pour une greffe. Des analystes pensent aussi qu’il est probable, vu le contexte de son discours, que nombre de ces milliers de victimes étaient des pratiquants de Falun Gong, une discipline spirituelle qui est persécutée en Chine depuis 1999.

    Les activités de Wang Lijun liées au prélèvement d’organes se sont produites dans la Province de Liaoning, que Bo Xilai a dirigée de 2000-2004. Le chercheur Ethan Gutmann a nommé cette province d’épicentre du prélèvement d’organes sur les pratiquants de Falun Gong.

    Aucun de ces plus graves chefs d’accusation n’apparaissait dans les procès très orchestrés de Gu et Wang, et on ne s’attend pas à ce qu’ils entrent en ligne de compte dans le procès de Bo Xilai, dont le verdict sera celui que le Parti Communiste aura décidé, avant même qu’il ne pénètre dans la salle de tribunal.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/8/5/n3508642.htm

  • La persécution du Falun Gong complique les luttes de pouvoir à Pékin

    Falun Gong, Chine, persecution, Bo Xilai , Wang lijun, lutte de pouvoir, crimes, humanitéLes dirigeants, coupables de crimes contre l’humanité, craignent de se voir accusés.

    Le scandale de l’affaire Wang Lijun-Bo Xilai a fait fondre le secret qui entoure généralement les dirigeants chinois. Ce qui rend la bataille politique actuelle à Zhongnanhai aussi intense, complexe et difficile à résoudre pendant cette année extrêmement sensible de changement du pouvoir, c’est l’implication de certains dirigeants du plus haut niveau dans la persécution du Falun Gong.

    Durant les semaines qui ont suivi le début de l’affaire, les rumeurs sur les combats politiques de l’élite chinoise ont atteint leur paroxysme avec la mise à pied et l’arrestation de Bo Xilai, suivies par des rumeurs de coup d’État, suivies d’autres rumeurs selon lesquelles Zhou Yongkang, ministre de la Sécurité de l’État, avait été arrêté. On peut s’attendre à voir tomber encore d’autres têtes.

    Wang Lijun, ancien député maire et chef de la police de Chongqing, s’est réfugié à l’ambassade des États-Unis à Chengdu pour demander l’asile politique le 6 février 2012 – un fait sans précédent dans l’histoire récente de la Chine et une humiliation pour les dirigeants chinois craignant toujours de perdre la face. Vingt-quatre heures plus tard, Wang a été escorté à Pékin par de hauts responsables du ministère de la Sécurité d’État et on n’a plus entendu parler de lui depuis.

    Les dirigeants du parti communiste chinois (PCC) appartenant à différentes factions se sont employés à maintenir leur position de pouvoir. Mis à part le fait que la lutte pour le pouvoir au sein du PCC s’est intensifiée pour atteindre de nouveaux sommets, les raisons exactes et les motivations des actes des dirigeants en place échappent encore au monde extérieur.

    La divulgation, durant la visite de Xi Jinping aux États-Unis, par le gouvernement américain des informations données par Wang Lijun a déstabilisé Pékin. Xi Jinping a été désigné pour devenir le chef du PCC au 18e Congrès en octobre. D’après le reportage du journaliste Bill Gertz dans le Washington Free Beacon, un membre officiel du gouvernement américain a indiqué que Bo Xilai et Zhou Yongkang ont planifié de saboter systématiquement l’ascension vers le pouvoir de Xi (langage poli pour dire qu’ils vont témoigner contre lui et prendre le pouvoir pour eux).

    Cela a ravivé d’autant la lutte interne pour le pouvoir déjà compliquée et tendue. Les dirigeants du PCC savent qu’il n’est pas facile de faire tenir tranquille le gouvernement des États-Unis. C’est devenu un sujet d’inquiétude sérieux pour les élites du pouvoir de savoir quels autres secrets honteux contenus dans les documents livrés par Wang vont être révélés.

    Naturellement, les 25 membres qui supervisent les affaires du parti communiste ont tous pour but de maintenir le pouvoir du PCC. Ils savent aussi que s’ils ne contrôlent pas correctement l’affaire Wang Lijun, cela aura de sérieuses conséquences. Non seulement le régime peut tomber mais cela peut leur coûter aussi leur tête.

    Ce qu’on sait à propos de Wang, c’est qu’il a commis des crimes en tant que chef de la police de Chongqing, y compris l’arrestation illégale et la torture d’hommes d’affaires sous l’égide de la campagne contre le crime intitulée «frapper sur le marché noir». Wang était aussi profondément impliqué dans la persécution du groupe spirituel du Falun Gong, y compris la collecte d’organes prélevés sur des milliers de pratiquants du Falun Gong.

    Derrière de nombreux crimes de Wang, se tient Bo Xilai arrêté dernièrement, qui a orchestré la campagne «chanter des chants rouges et frapper le marché noir». Bo a été relevé de son poste de secrétaire général du parti communiste de Chongqing le 15 mars et se trouverait actuellement en résidence surveillée.

    On peut dire que la majorité des cadres supérieurs du PCC ne soutiennent pas la campagne de Bo et pourraient trouver un accord concernant Wang et Bo.

    Lire la suite de l'article: http://www.epochtimes.fr/front/12/4/1/n3506224.htm

  • Le PCC interfère avec le signal de NTDTV sur le satellite Koreasat-5 alors que le nombre de téléspectateurs augmente de façon spectaculaire

    Télévision, Chine, Corée, médias, NTDTV, Wang Lijun, EutelsatActuellement, le monde regarde avec un intérêt certain les changements se produisant en Chine. Plus que jamais, les gens en Chine continentale aspirent à la vérité. NTDTV est un média indépendant qui fournit des informations dignes de confiance et par conséquent son audience s’est accrue de façon spectaculaire en Chine. Le PCC a peur de cette chaîne et a recouru à tous les moyens pour bloquer l’information. Il a interféré avec le signal d’émission de NTDTV sur le satellite Koreasat-5 sur la Chine continentale dans l’espoir d’empêcher les citoyens chinois d'accéder aux chaînes de la vérité.

    Le 9 mai 2012, NTDTV a publié une annonce publique condamnant toutes les tentatives d’interférer avec la libre circulation de l’information. La chaîne recherche activement des façons de dépasser les interférences dans ses diffusions afin que les Chinois du continent puisse recevoir des informations fiables, libres de la censure de l’information par régime communiste.

    "Actuellement, des changements historiques se produisent en Chine. Les crimes odieux commis par le régime dirigé par Jiang Zemin sont dévoilés et les scandales sont exposés les uns après les autres. Le régime communiste fait face à une crise sans précédent. Durant cette période de grands bouleversements dans la société Chinoise, le plus grand désir du public est d’obtenir une information libre et fiable", a dit Carrie Hung, porte-parole de NTDTV. "NTDTV est la seule chaîne de TV Chinoise qui diffuse des programmes libres de la déformation des nouvelles et de l'influence du PCC, 24 heures sur 24. De fait, elle est devenue pour le public en Chine continentale, la seule source d’informations fiable de diffusion télévisée."

    Depuis que Wang Lijun a fui en février à l’Ambassade des Etats-Unis, selon des sources de Chine continentale, le nombre de Chinois du continent installant la télévision par satellite pour regarder NTDTV s’est considérablement accru. Parmi eux de nombreux fonctionnaires, membres du Parti communiste. Carrie Hung a dit : "Ceci a certainement énervé la faction de Jiang Zemin et le PCC. Il n’est pas difficile de voir l’implication du PCC en arrière plan dans les perturbations des services de NTDTV sur le satellite Koreasat-5. Ils veulent empêcher que les Chinois aient accès à une information non filtrée."

    Depuis la création de NTDTV, et spécialement depuis que la chaîne diffuse ses programmes par satellite en Chine continentale en 2004, des dizaines de milliers de personnes en Chine qui ont des antennes satellites ont eu accès à une information non filtrée via les programmes TV par satellite. Cependant, depuis le tout début, les interférences venant du PCC ont été incessantes. En 2005, une Société Européenne de satellites a annoncé son intention de mettre fin à son contrat avec NTDTV. En 2008, juste avant les Jeux Olympiques de Pékin, Eutelsat a brusquement mis fin à la diffusion de NTDTV en Chine via son satellite W5. En 2009, la diffusion de la chaîne NTDTV dans la zone Asie-Pacifique fut bloquée autour du 1er octobre, date du 60ème anniversaire de la révolution de la Chine communiste. Ces incidents donnent une idée de l'influence du PCC en arrière plan.

    Lire la suite sur: http://fr.clearharmony.net/articles/201205/61095.html

  • La persécution du Falun Gong complique les luttes de pouvoir à Pékin

    Falun Gong, Chine, Lutte de pouvoir en Chine, Bo Xilai, parti communiste chinois, wang Lijun

    Les dirigeants, coupables de crimes contre l’humanité, craignent de se voir accusés

    Le scandale de l’affaire Wang Lijun-Bo Xilai a fait fondre le secret qui entoure généralement les dirigeants chinois. Ce qui rend la bataille politique actuelle à Zhongnanhai aussi intense, complexe et difficile à résoudre pendant cette année extrêmement sensible de changement du pouvoir, c’est l’implication de certains dirigeants du plus haut niveau dans la persécution du Falun Gong.

    Durant les semaines qui ont suivi le début de l’affaire, les rumeurs sur les combats politiques de l’élite chinoise ont atteint leur paroxysme avec la mise à pied et l’arrestation de Bo Xilai, suivies par des rumeurs de coup d’État, suivies d’autres rumeurs selon lesquelles Zhou Yongkang, ministre de la Sécurité de l’État, avait été arrêté. On peut s’attendre à voir tomber encore d’autres têtes.

    Wang Lijun, ancien député maire et chef de la police de Chongqing, s’est réfugié à l’ambassade des États-Unis à Chengdu pour demander l’asile politique le 6 février 2012 – un fait sans précédent dans l’histoire récente de la Chine et une humiliation pour les dirigeants chinois craignant toujours de perdre la face. Vingt-quatre heures plus tard, Wang a été escorté à Pékin par de hauts responsables du ministère de la Sécurité d’État et on n’a plus entendu parler de lui depuis.

    Les dirigeants du parti communiste chinois (PCC) appartenant à différentes factions se sont employés à maintenir leur position de pouvoir. Mis à part le fait que la lutte pour le pouvoir au sein du PCC s’est intensifiée pour atteindre de nouveaux sommets, les raisons exactes et les motivations des actes des dirigeants en place échappent encore au monde extérieur.

    La divulgation, durant la visite de Xi Jinping aux États-Unis, par le gouvernement américain des informations données par Wang Lijun a déstabilisé Pékin. Xi Jinping a été désigné pour devenir le chef du PCC au 18e Congrès en octobre. D’après le reportage du journaliste Bill Gertz dans le Washington Free Beacon, un membre officiel du gouvernement américain a indiqué que Bo Xilai et Zhou Yongkang ont planifié de saboter systématiquement l’ascension vers le pouvoir de Xi (langage poli pour dire qu’ils vont témoigner contre lui et prendre le pouvoir pour eux).

    Cela a ravivé d’autant la lutte interne pour le pouvoir déjà compliquée et tendue. Les dirigeants du PCC savent qu’il n’est pas facile de faire tenir tranquille le gouvernement des États-Unis. C’est devenu un sujet d’inquiétude sérieux pour les élites du pouvoir de savoir quels autres secrets honteux contenus dans les documents livrés par Wang vont être révélés.

    Naturellement, les 25 membres qui supervisent les affaires du parti communiste ont tous pour but de maintenir le pouvoir du PCC. Ils savent aussi que s’ils ne contrôlent pas correctement l’affaire Wang Lijun, cela aura de sérieuses conséquences. Non seulement le régime peut tomber mais cela peut leur coûter aussi leur tête.

    Ce qu’on sait à propos de Wang, c’est qu’il a commis des crimes en tant que chef de la police de Chongqing, y compris l’arrestation illégale et la torture d’hommes d’affaires sous l’égide de la campagne contre le crime intitulée «frapper sur le marché noir». Wang était aussi profondément impliqué dans la persécution du groupe spirituel du Falun Gong, y compris la collecte d’organes prélevés sur des milliers de pratiquants du Falun Gong.

    Derrière de nombreux crimes de Wang, se tient Bo Xilai arrêté dernièrement, qui a orchestré la campagne «chanter des chants rouges et frapper le marché noir». Bo a été relevé de son poste de secrétaire général du parti communiste de Chongqing le 15 mars et se trouverait actuellement en résidence surveillée.

    On peut dire que la majorité des cadres supérieurs du PCC ne soutiennent pas la campagne de Bo et pourraient trouver un accord concernant Wang et Bo.

    Néanmoins, quant à la question du Falun Gong, surtout en ce qui concerne les crimes de prélèvements d’organes, les cadres supérieurs du parti sont divisés en deux groupes. D’un côté, avec Jiang Zemin, Zhou Yongkang, Li Changchun, Jia Qinglin, Luo Gan, et de l’autre avec Hu Jintao, Wen Jiabao, Xi Jinping, Li Keqiang, He Guoqiang.

    Il est évident que la persécution du Falun Gong est la question fondamentale à laquelle les cadres supérieurs du PCC ne peuvent se soustraire. Pour avoir été impliqués de manière active dans la persécution du Falun Gong, Wang Lijun, Bo Xilai, Zhou Yongkang, Li Changchun, Jia Qinglin, et Luo Gan sont liés au «camp de Jiang [Zemin]». C’est Jiang qui a ordonné la persécution le 20 juillet 1999. Afin de poursuivre la persécution et d’éviter d’être accusés d’en être les responsables après leur démission, Zhou Yongkang et d’autres dans le camp de Jiang espéraient amener Bo Xilai – également coupable – au sein des neuf membres de la commission permanente du Politburo. Protéger Bo c’est se protéger eux-mêmes. C’est pourquoi Zhou et Li et d’autres ne veulent pas voir Bo Xilai puni.

    Lire la suite sur: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Chine-/-Asie/La-persecution-du-Falun-Gong-complique-les-luttes-de-pouvoir-a-Pekin.html

  • Le scandale politique chinois s'aggrave

    Un riche homme d'affaires qui devait faire la lumière sur la saga Wang Lijun a été détenu par les fonctionnaires de Chongqing, à Pékin. Pendant ce temps, Bo Xilai, secrétaire du Parti à Chongqing, aurait manqué une importante réunion avec les hauts fonctionnaires du parti communiste. Voici le rapport complet.

    Tiré de: http://www.youtube.com/user/NTDFrench/featured

  • La responsabilité pour la persécution mine l'avenir des dirigeants du PCC

    Chine, Bo Xilai, Wang Lijun, lutte de pouvoir, parti communiste chinoisDans les luttes de succession au sein du Parti communiste chinois (PCC), les dirigeants cherchent habituellement à s’assurer qu'ils ne seront pas tenus pour responsables des crimes commis pendant leur mandat. Depuis la Révolution culturelle, il n'y a pas eu de plus grand crime commis que la persécution du Falun Gong, et la crainte d'être tenu pour responsable de cette persécution est peut-être au cœur de ce qui est probablement une des luttes pour la succession les plus acharnées de l'histoire du PCC.

    Un câble diplomatique daté de 2009 de l'ambassade américaine à Pékin, publié par Wikileaks, explique un principe régissant les luttes pour la succession observé par plusieurs spécialistes de la Chine : «La caractéristique principale de la politique entourant le leadership était le besoin de se protéger soi-même et de protéger sa famille contre les attaques après avoir quitté son poste. Par conséquent, les dirigeants actuels préparent avec soin des protégés qui défendront leurs intérêts une fois qu'ils sont remplacés», remarque une source anonyme dans le câble.

    Les manigances pour obtenir une position prisée, qui sont continuelles au sein du PCC, se sont intensifiées à l'approche du 18e Congrès du Parti, qui doit se tenir plus tard cette année. Lors de cette réunion, un nouveau chef du PCC – très probablement Xi Jinping – sera nommé, et il y aura un remaniement au sein du Comité permanent du Bureau politique. Les individus à la tête du Parti seront ainsi ancrés dans leur poste jusqu'au prochain congrès, cinq ans plus tard.

    Au cœur des intrigues au sein du Parti se trouvent Bo Xilai, le chef du Parti de la grande ville de Chongqing (centre-ouest de la Chine), et Zhou Yongkang, qui dirige le puissant Comité des Affaires politiques et législatives et qui supervise le Bureau 610, une agence extrajudiciaire de type Gestapo ayant pour mandat d'éradiquer la discipline spirituelle du Falun Gong.

    Zhou Yongkang et Bo Xilai sont tous deux connus pour faire partie d'une faction du PCC étant restée fidèle à l'ancien dirigeant Jiang Zemin.

    Le journaliste Bill Gertz, du site Internet The Washington Free Beacon, cite un responsable américain indiquant que Zhou est devenu le protecteur de Bo. Après que Wang Lijun, l'ex-chef du Bureau de la Sécurité publique de Chongqing sous Bo Xilai, a quitté le consulat américain de Chengdu où il a probablement tenté d'obtenir l'asile, il a été détenu par les autorités de Pékin. Wang a peut-être révélé les manigances de son ancien patron Bo Xilai afin de donner des munitions à ses adversaires pour bloquer son ascension et l'écarter du pouvoir.

    Selon des responsables américains cités par Gertz, «Zhou Yongkang, le plus haut responsable en matière de sécurité et membre du Comité permanent du bureau politique, a pris contrôle de Chongqing des mains de Bo Xilai. Cependant, Zhou n'a pas permis aux autorités du pouvoir central de poursuivre leur enquête ou d’arrêter Bo.»

    Promotion par la persécution
    La relation spéciale entre Bo et Zhou repose essentiellement sur le fait que tous deux ont rapidement grimpé la hiérarchie du Parti en raison de leur application enthousiaste de la politique de Jiang Zemin prônant l’éradication du Falun Gong.

    Le Falun Gong (aussi appelé Falun Dafa) consiste à pratiquer des exercices de méditation et à vivre selon des enseignements basés sur les principes d'authenticité, de compassion et de tolérance. Après avoir été introduite publiquement en 1992, la discipline s'est propagée très rapidement si bien qu’au début de 1999 un fonctionnaire de l’Administration des loisirs de l’État a suggéré que 100 millions de personnes pratiquaient le Falun Gong.

    Lire la suite sur: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Chine-/-Asie/La-responsabilite-pour-la-persecution-mine-lavenir-des-dirigeants-du-PCC.html

  • Asie à la Une: l'actualité de l'Asie du 7 mars

    À propos de : NTD en français

    New Tang Dynasty (NTD) Television est une chaîne de télévision indépendante, à but non lucratif, établie par des Chinois vivant à l'étranger.

    Originellement en chinois, NTD diffuse depuis 2004 en anglais des nouvelles au quotidien et une grande variété de programmes. Récemment l'espagnol, le français et le russe viennent compléter cette évolution.

    NTD est partenaire de la compagnie Shen Yun: http://www.shenyunperformingarts.org/ et organisateur des 9 compétitions internationales réparties sur toute l'année http://competitions.ntdtv.com

    Pour en savoir plus visitez: http://www.ntdtv.fr

  • Lutte de pouvoir mouvementée aux plus hauts rangs du parti communiste chinois

    Arrestation du chef de la police de Chongqing, Lutte de pouvoir, Chine, Wang Lijun, Bo Xilai, arrestation d’un membre du parti communiste chinois, corruption maire adjoint de Chongqing, prélèvement d’organes, pratiquants de Falun Gong, Hu JintaoL’arrestation du chef de la police de Chongqing suggère que le secrétaire général du parti communiste de la ville est en péril

     

    Une onde de choc a été déclenchée dans les milieux politiques chinois par l'arrestation de Wang Lijun. Le 2 février, Wang a été démis de son poste de chef de la police et maire adjoint de Chongqing dans le Sichuan. Des rumeurs sur internet déclarent que Bo Xilai, l’ancien supérieur de Wang Lijun, l’ayant promu et confié des tâches importantes, s'était rapidement distancé de lui avant que la Commission centrale du Contrôle de Discipline ne décide d'enquêter sur Wang Lijun.

    Wang Lijun a été le bras droit de Bo Xilai et a été en charge de lutter contre la mafia locale. Après que Bo Xilai ait été nommé secrétaire général du parti communiste de la ville de Chongqing en décembre 2007, il a fait venir Wang Lijun depuis Jinzhou dans la province nord-est de Liaoning jusqu’à Chongqing en juin 2008. Avec l'aide de Wang Lijun, Bo Xilai s’est débarassé l'ancien réseau officiel de Chongqing, la plupart étaient d’anciens fonctionnaires du précédent secrétaire du parti communiste, sous couvert de lutte contre la mafia.

    Dès son arrivée Bo Xilai s'était appuyé sur Wang Lijun. Si Bo Xilai avait pu devenir membre du Comité permanent du Bureau politique du Comité central, il aurait certainement gardé Wang Lijun avec lui. En d'autres termes, n’ayant pu protéger Wang Lijun, il est peu probable qu’il puisse se protéger dans les prochains jours.

     

    Les dangereuses erreurs faites par Bo Xilai

    Tout le monde sait que Bo Xilai n’était pas en bons termes avec d'autres hauts fonctionnaires du parti communiste chinois (PCC). Le 11 juin 2011, Bo avait conduit 500 membres d'une « troupe de chant rouge » - entendez des chants communistes -, pour effectuer une représentation à Pékin. Aucun des neuf membres du Comité permanent du Bureau politique du Comité central, ne se sont présentés. Bo Xilai a fait une grosse erreur en montrant à son insu au peuple chinois la façon dont il était isolé des fonctionnaires de haut niveau.

    Après son retour à Chongqing, le 5 octobre, il a publié la calligraphie d’une signature de Deng Ken, le frère cadet de Deng Xiaoping, sur la première page du quotidien Chongqing (le Chongqing Daily), comme un moyen d'indiquer le soutien de Deng sur sa personne.

    Le lendemain, il a publié une interview exclusive de Hu Jinxing, le cousin de l'actuel dirigeant chinois Hu Jintao, à la deuxième page du Chongqing Daily. Dans l'interview, Hu Jinxing louait avec emphase les réalisations de Bo Xilai. Bo Xilai faisait ici sa deuxième erreur. Apparemment il n'avait pas pu obtenir le soutien de Hu Jintao, alors il était allé le demander à Hu Jinxing.

    Le 10 novembre, tandis que Hu Jintao était à Hawaï pour assister à la réunion de l'APEC, Bo Xilai a effectué des manœuvres militaires de grande envergure à Chongqing. Ce fut la troisième erreur de Bo Xilai et cela exposait sa détermination et son intransigeance par rapport au pouvoir. Alors que Hu était hors de Chine, Bo Xilai a voulu lui montrer sa capacité à mobiliser son armée. Peu importe comment le PCC fait l'éloge de Bo Xilai dans sa lutte contre la corruption, Hu n’avait pas peur de lui comme d’un rival. Mais cette fois, Bo Xilai a envoyé le message qu'il avait assez de capacités et la détermination de faire un coup d'état militaire. À ce stade, il était inévitable que les deux parties mettent toutes leurs cartes sur la table.

    Beaucoup de gens peuvent ne pas avoir remarqué le rapport de l’agence de presse Xinhua le 15 janvier qui était révélateur. Deux hauts responsables militaires Xu Caihou et Guo Boxiaong - vice-présidents du Comité militaire central - et Li Ji'nai - directeur du Département politique général de l’armée de Libération du peuple - ont déclaré que l’armée chinoise devaient «suivre le commandement du président Hu Jintao. ». Ils ont également ajouté que leur déclaration était faite pour assurer que le 18e Congrès national du PCC soit un succès et que l’armée devait, à tout moment, dans n'importe quelle circonstance, écouter le commandant en chef des armées Hu Jintao.

    Après que le déploiement militaire ait été terminé, le 2 février, Wang Lijun a été démis de ses fonctions en tant que chef de la police et maire adjoint de Chongqing.

     

    Alliance brisée et chute rapide

    Si nous analysons la succession des évènements de façon chronologique, il est possible de proposer une hypothèse. Hu Jintao avait déjà décidé de se débarrasser de Bo Xilai, et il a envisagé de cibler Wang Lijun en premier. Si Bo Xilai s’était opposé pour protéger Wang Lijun, en se couvrant l’un et l’autre, ils auraient pu avoir encore une chance de lutter contre Hu Jinatao. Mais Bo Xilai fait partie de ceux qui trahissent si rapidement et facilement, qu’il a immédiatement abandonné Wang Lijun pour se protéger lui même.

    Wang Lijun savait qu’il était en danger de mort dès qu’il serait abandonné par Bo Xilai, parce qu'il était au courant de trop de ses secrets. Alors la seule solution qu’il avait pour se protéger, était de s’enfuir de Chongqing.

    Le 9 février, Victoria Nuland, le porte-parole du Département d'État américain, a confirmé que Wang Lijun avait rencontré les agents consulaires des États-Unis à Chengdu. Wan Lijun savait très bien qu'il était impossible pour le consulat des États-Unis de lui accorder l'asile politique. Il est alors très probablement allé au consulat pour faire une scène et attirer l'attention sur lui. En quittant Chongqing et en restant assez longtemps dans le consulat des États-Unis, Wang Lijun assurait sa sécurité, et gagnait un peu de temps avant que Pékin n’intervienne.

    Plusieurs organes de presse hors de Chine, ont signalé que le maire de Chongqing, Huang Qifan, était descendu à Chengdu avec 70 véhicules de police pour tenter d'enlever Wang Lijun et le ramener à Chongqing. Cependant, c’est le comité de discipline du Parti communiste chinois qui a arrêté Wang Lijun. Wang Lijun a  été transféré à Beijing à partir de l'aéroport Shuangliu de Chengdu le 8 février dans la matinée. Il affirmait dans une lettre ouverte signée de son nom, qu'il allait engager une lutte à mort contre Bo Xilai, après sa trahison.

    Même si Bo Xilai est un membre du Bureau politique du Comité central du PCC, cela ne peut pas garantir sa propre sécurité. Chen Xitong, ancien secrétaire du parti de Pékin, et Chen Liangyu, ancien secrétaire du parti de Shanghai, ont tous les deux été limogés à la suite d'un scandale de corruption, bien que la véritable raison de leur chute ait été très probablement les querelles politiques internes du parti.

    La fin qui attend Bo Xilai est bien pire que de ne plus être au Comité permanent du Bureau politique. Parce que Bo Xilai a fait ses preuves dans la cruauté et le vice, qu’il n'a pas d'alliés dans le cercle supérieur du parti, et qu’il a essayé de survivre au sein du PCC tout en brisant les règles, elles mêmes corrompues, du PCC. Il n’est pas surprenant de voir sa carrière politique prend une telle tournure ou de le voir arrêté prochainement après cet incident.

    The Epoch Times a rapporté le 8 février: «Selon une fuite de câbles diplomatiques américains sur Wikileaks, lorsqu'il était encore ministre du Commerce, Bo Xilai a été écarté pour le poste de vice-Premier ministre au moment où il a été battu par Wen Jiabao lors du 17e Congrès, ceci en raison des poursuites judiciaires internationales déposées contre lui par des pratiquants de Falun Gong à travers le monde. Bo Xilai avait été rétrogradé au rang de secrétaire du parti de la ville de Chongqing, ce qui correspondait à la dernière étape de sa carrière politique », déclarait le câble.

    Bo Xilai a en effet brutalement persécuté les pratiquants de Falun Gong en tant que maire de la ville de Dalian, gouverneur du Liaoning et ministre du Commerce, Wang Lijun ayant toujours été son homme de main le plus actif. Ils ont tous les deux commis une série de crimes contre l'humanité avec les prélèvements d'organes systématique sur les pratiquants de Falun Gong.

    Leur chute a lieu dans le cadre de luttes politiques au sein du parti, mais montre aussi la rude rétribution de la justice pour les torts qu'ils ont fait contre les pratiquants de Falun Gong et contre d’autres, torts qui leur avaient permis de gravir les échelons dans les rangs du PCC.

    Tiré de: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Chine-/-Asie/Lutte-de-pouvoir-mouvementee-aux-plus-hauts-rangs-du-parti-communiste-chinois.html

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