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travaux forcés

  • Définition juridique du génocide - Le cas du Falun Gong en Chine

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    Des pratiquants de Falun Gong en train de méditer lors d'une manifestation à Bruxelles. Ils sont victimes depuis 1999, d'une persécution qualifiée de génocide par les Nations Unies

    « Génocide » évoque dans la mémoire collective le summum de l’horreur dans l’histoire humaine, et en particulier les millions d’arméniens ou de juifs exterminés de façon planifiée au siècle dernier. C’est à la suite de ces massacres de millions de personnes que les Nations Unies, après la fin de la Seconde Guerre Mondiale, ont posé une base juridique internationale pour que cela ne se reproduise jamais.

    Les informations données en italique à titre d’exemple sont des faits établis. Les documents précis détaillant les noms, âge, provenance des victimes sont disponibles sur demande.

    Définition de « génocide » par les Nations Unies

    Article 2, sections (a) — (e) de la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide GA RES/260 A (III) du 9 décembre 1948. (note : convention que la Chine a signé et ratifié)

    a. Meurtre de membres du groupe

    b. Atteinte grave à l’intégrité physique ou mentale de membres du groupe

    c. Soumission intentionnelle du groupe à des conditions d’existence devant entrainer sa destruction physique totale ou partielle

    d. Mesures visant à entraver les naissances au sein du groupe

    e. Transfert forcé d’enfants du groupe vers un autre groupe.

    Dans la présente Convention, le génocide s’entend de l’un quelconque des actes ci-après, commis dans l’intention de détruire, ou tout ou en partie, un groupe national, ethnique, racial ou religieux, comme tel :

    a. Meurtre de membres du groupe ;

    note des rédacteurs : Le Centre d’Information du Falun Dafa a pu confirmer au moins 2804 personnes mortes (janvier 2006) sous la torture depuis le début de la persécution du Falun Gong en Chine en 1999. Il y a trois ans, des fonctionnaires du gouvernement chinois rapportaient que le total des pratiquants assassinés était en réalité 5 fois plus important. Depuis l’été 2003, des experts ont repositionné ce chiffre aux alentours de dix mille.

    b. Atteinte grave à l’intégrité physique ou mentale de membres du groupe ;

    note des rédacteurs : Les pratiquants de Falun Dafa ont été soumis à des arrestations et à des détentions arbitraires, extorsion d’argent, lavages de cerveaux, dégradations publiques, diffamation, perte du droit à l’éducation et au travail, injections de drogues psychotropes, travaux forcés et esclavage, seulement parce qu’ils sont pratiquants de Falun Gong.

    c. Soumission intentionnelle du groupe à des conditions d’existence devant entrainer sa destruction physique totale ou partielle ;

    note des rédacteurs : Le bureau 6.10 a été établi par et reçoit ses ordres de Jiang Zemin à tous les niveaux et dans toutes les institutions de la société chinoise, son but étant de complétement éliminer le Falun Gong.
    Des centaines de milliers de pratiquants de Falun Gong ont été arrêtés illégalement et détenus. Plus de 500 ont été condamnés à des peines de prison allant jusqu’à 18 ans. Plus de 1.000 ont été placés de force dans des hôpitaux psychiatriques, ce qui est condamné par l’Association Mondiale de la Psychiatrie. Plus de 100.000 ont été envoyés arbitrairement dans des camps de travaux forcés, sans avoir eu le bénéfice d’un procés.
    Des violations si graves du droit humanitaire international sont commises à l’échelle nationale. Les rapports de morts qui ont été confirmées proviennent de 30 provinces différentes.
    La liste de faits ci-dessus n’est que partielle. Des gens sont kidnappés et soumis à des pressions pour avoir « divulgué des secrets d’état » s’ils révèlent la vérité sur la persécution de membres de leur famille. Le nombre de rapports qui ont réussi à traverser le blocus de l’information maintenu par la Chine est très bas comparé au volume réel de violations des droits de l’Homme.
    Les ambassades et les consulats chinois dans le monde comme aux Etats-Unis, en Australie, au Canada, en Allemagne et ailleurs ont obéi aux ordres et violé les droits de citoyens dans le monde qui choisissent de pratiquer le Falun Gong.

    d.  Mesures visant à entraver les naissances au sein du groupe ;

    note des rédacteurs : Les femmes qui refusent de renoncer à pratiquer le Falun Gong sont soumises à des avortements forcés.

    e.  Transfert forcé d’enfants du groupe vers un autre groupe.

    note des rédacteurs : Des enfants et des adolescents ont été abandonnés, privés de leurs parents et ceux qui refusent d’abandonner le Falun Gong et ne diffament pas activement le Falun Gong et son fondateur Li Hongzhi sont expulsés de l’école, du collège, du lycée et de l’université.

    Tiré de: https://infofalungong.wordpress.com/definition-juridique-du-genocide/

  • Trois ans de persécution dans un camp de travaux forcés

    persécution, Falun Dafa, Chine, croyance, liberté, camps, travaux forcés, tortureTémoignage d’un jeune chinois réfugié à Paris

    J’ai 34 ans, j’ai commencé à pratiquer le Falun Gong fin 1997, après qu’un membre de ma famille m’a présenté cette méthode. Je communiquais régulièrement avec le groupe local de pratiquants et j’aidais les moniteurs à enseigner les exercices aux nouvelles personnes. Durant un an et demi, j’ai eu une vie très heureuse et ces souvenirs là me sont très chers. À cette époque, j’avais réussi mon permis de conducteur d’autocar et j’avais été embauché par une société autocariste.

    Les débuts de la persécution

    Ma vie a basculé le 11 avril 1999, lorsqu’un scientifique controversé nommé He Zuoxiu a publié un article pour diffamer le Falun Gong dans un magazine de l’institut d’éducation de Tianjin. Cet article avait repris un fait  cité à la télévision de Pékin en 1998, qui par la suite, a été reconnu comme un récit faux. Ayant vécu une amélioration dans ma vie grâce à cette pratique, je pouvais témoigner objectivement de la situation du Falun Gong. Ayant appris que des pratiquants se rendaient auprès des éditeurs de l’institut d’éducation de Tianjin pour dénoncer les diffamations de cet article, j’y suis allé également.

    Quand je suis arrivé sur place, le 21 avril, la cour était remplie de pratiquants de Falun Dafa, qui n’ont pas été reçu pas l’institut. C’est pourquoi les pratiquants sont constamment revenus calmement et dans la sérénité à cet institut jusqu’au 24 avril, jour où la police a commencé les arrestations. À ma connaissance, 45 personnes ont été arrêtées. La police a exercé beaucoup des violences. Il y a eu de nombreux pratiquants blessés et qui perdaient du sang. Suite à ces évènements, certains d’entre nous se sont présentés au gouvernement municipal de Tianjin pour demander de l’aide. Les officiels leur ont répondu d’aller à Pékin pour résoudre ce problème. Alors plusieurs pratiquants s’y sont rendus dans la nuit du 24 avril, espérant que le gouvernement central résoudrait correctement et de façon juste les évènements de Tianjin. Ainsi 10.000 pratiquants se sont retrouvés à Pékin pour manifester pacifiquement.

    Après cet événement, la police a demandé aux responsables des points de pratique de Falun Gong de communiquer les coordonnées et les expériences des pratiquants sur les bienfaits qu’ils avaient ressentis et en particulier les guérisons qu’ils avaient vécues. J’ai rédigé, comme les autres, une lettre sur mon expérience. Nous ignorions que c’était une ruse du PCC (Parti communiste chinois) pour collecter des informations précises sur les pratiquants du Falun Gong. Plus tard, ces informations ont été utilisées pour nous persécuter.

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    Whang Zhe à sa sortie de prison en Chine

    Le 20 juillet, les arrestations à grande échelle ont débuté. Le gouvernement a commencé à réprimer publiquement le Falun Gong en diffusant une fausse propagande dans tous les médias. Ils ont discrédité le Falun Gong et fait régner une ambiance de terreur dans tout le pays. Tout cela était injustifié et diffamatoire. J’ai pensé qu’une cabale avait été montée contre le Falun Gong.

    En novembre 1999, je suis allé à Pékin avec d’autres pratiquants pour expliquer les faits. Quand nous sommes arrivés au bureau des pétitions, il y avait beaucoup de policiers de différentes régions de Chine qui se préparaient à arrêter les pratiquants de leur région respective. J’ai donc été arrêté. Après l’enregistrement de mes coordonnées, j’ai été amené au deuxième service de la police de Tianjin, et détenu avec 20 à 30 autres pratiquants à l’antenne de police de Beichen. À ce moment-là, la chaîne de télévision de Beichen nous a filmés dans l’objectif de  monter une machination contre le Falun Gong. Cette vidéo a été diffusée en novembre. Les policiers m’avaient dit qu’ils me détiendraient pendant quinze jours, mais finalement ils m’ont gardé un mois et demi. La société d’autocar pour laquelle je travaillais m’a licencié dès ma sortie de détention, sous la pression des autorités.

    À partir de ce moment-là, à chaque date anniversaire d’un événement politique (comme la fête du parti le 1er octobre, le massacre de Tiananmen le 4 juin, les Jeux olympiques de 2008, le 20 juillet date de début de la persécution), des membres de l’association de recherche sur le Falun Gong, comme Li Chang, Ji Liewu, Wang Zhiwen et Yao Jie, étaient arrêtés et j’étais constamment harcelé chez moi par la police. Ils vérifiaient ce que je faisais et me surveillaient tout le temps. Ils avaient peur que j’aille à Pékin.

    Pour pouvoir continuer à gagner ma vie, j’ai suivi une formation de coiffeur et j’ai commencé à travailler dans un salon de coiffure. Le 23 janvier 2001, le PCC a orchestré le montage de l’auto-immolation de la place Tiananmen, présentant les immolés comme des pratiquants. Tout ceci dans le but de calomnier le Falun Gong. À partir du mois de mai, d’autres pratiquants et moi-même, nous nous sommes mis à fabriquer des DVD pour révéler la vérité sur ce montage. Un pratiquant, sous la torture, m’a dénoncé et j’ai été arrêté par la police. 

    L’emprisonnement, les tortures et le travail forcé

    J’ai été arrêté par la police de Tucheng dans l’arrondissement de Hexi, sur mon lieu de travail à 16h00 le 20 juillet 2001. Dès mon arrivée au commissariat, la police m’a torturé parce que je ne voulais pas révéler où j’avais obtenu les matériaux pour fabriquer les DVD. Ils ont utilisé la technique de torture appelée «faire l’avion», qui est une torture douloureuse, entraînant une torsion des mains vers l’arrière.

    Après avoir gardé cette position plusieurs heures, j’ai ressenti une douleur indescriptible. Dans la nuit, la directrice du commissariat nommée Wang, m’a mis une paire de menottes et de fers spéciaux. Je ne leur ai rien révélé. Je ne leur ai jamais donné des informations sur les DVD. Une fois, en pleine nuit, j’ai été  attaché entre deux lits où je devais rester dans une position accroupie toute la nuit jusqu'à 7 h du matin. De 9 h à 10 h, le sous-directeur a continué mon interrogatoire. Il m’a frappé violemment au visage parce que je ne répondais pas à ses questions. Il a continué ainsi à m’interroger et me frapper jusqu'à ce que je saigne du nez. A partir de ce moment-là, j’ai commencé à perdre la faculté d’audition à mon oreille gauche.

    Ensuite, ils m’ont menotté  à un lit, ce qui m’a empêché de bouger, de me lever et de m’asseoir. Ils ont fait fonctionner un grand ventilateur pour m’envoyer de l’air en permanence pendant plusieurs heures. Finalement, ils ont eu recours à des mensonges et à de la manipulation pour me faire avouer l’origine des matériaux pour clarifier les faits. Le commissariat de Hexi m’a condamné à trois ans dans un camp de travaux forcés.

    En septembre 2001, j’ai été envoyé au camp de travaux forcés de Qingbowa. Après plus d’un mois, j’ai été transféré au camp de travaux forcés de Shuangkou à Tianjin. Je faisais partie de la troisième escadrille. Là, tout le monde devait travailler dur de 6 heures à 23 heures tous les jours, soit une journée de travail de 15 heures. Parce que j’étais nouveau et que je n’avais pas encore abandonné mes croyances, le soir après le travail, ils me faisaient un lavage de cerveau pendant quelques heures. Je ne dormais que 2 à 3 heures par jour seulement. Ce genre de traitement s’est poursuivi pendant plus d’un mois.

    Durant mon incarcération dans le camp de travaux forcés...

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/13/5/16/n3508351.htm

  • Une école de torture vise le Falun Gong en Chine

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    Le camp de travaux forcés de Masanjia utilisé pour enseigner à la police comment briser les volontés.

    Les Chinois furent choqués et scandalisés de lire, au début de ce mois, qu’un camp de travaux forcés au nord-est du pays, appelé Masanjia, administre depuis des années une torture extrême et atroce envers ceux qui y sont détenus. L’essentiel des détails de cette histoire fut obtenu à partir d’un journal secret sorti clandestinement du camp par une des survivantes.

    Mais les lecteurs horrifiés n’ont jamais pu découvrir  l’identité des victimes, ou le but de la torture et du lavage de cerveau auxquels ils étaient soumis, ni le rôle sinistre et crucial du camp dans la mise en œuvre de la campagne de persécution la plus radicale qui ait jamais été orchestrée dans l’histoire de la Chine contemporaine.

    L’ancienne tête du Parti Communiste Chinois, Jiang Zemin, se trouvait derrière cette campagne et ses principaux lieutenants ont personnellement visité les installations de Masanjia, et offert des récompenses aux gardes qui avaient imaginé les techniques les plus novatrices et efficaces pour infliger la douleur.

    Les gardes de la prison usaient d’une variation de la technique de torture connue sous le nom de «cinq chevaux écartelant le corps» sur Zhang Lianying, qui fut envoyée à Masanjia en 2008 parce qu’elle était un cas particulièrement rebelle – la torture intense et spécialisée conçue et administrée par Masanjia était censée la débarrasser de ses croyances dans les principes de vérité, compassion et tolérance du Falun Gong.

    Les gardes encerclaient ses pieds dans des planches de bois, puis d’un coup sec lui attachaient séparément les mains avec des menottes – ils attachaient ensuite une corde à chacune des menottes, la passaient au travers de lits superposés en métal sur chacun de ses côtés, et les tirait durement en avant. Les gardes derrière elle la poussaient vers l’avant et lui donnaient de violents coups de pieds. Son corps se trouvait bloqué, courbé à un angle de 90 degrés, et déchiré vers l’avant. «La souffrance imprégna très vite mes vêtements de sueur», a écrit Zhang lors d’une présentation de son expérience. Minghui.net, un site web de Falun Gong précise que: «La douleur de cette torture est inimaginable».

    Masanjia montre comment faire

    Masanjia, qui tient son nom du comté où il est situé dans la Province de Liaoning, au nord-est de la Chine, fut fondé en 1956, et pendant des décennies emprisonna des intellectuels, «de droite», ainsi que d’autres que le Parti Communiste Chinois pensait devoir enfermer et condamner aux travaux forcés.

    Puis, en Juillet de 1999, le Secrétaire du Parti de l’époque, Jiang Zemin, lança une campagne politique de grande envergure en vue d’éradiquer la pratique spirituelle Falun Gong. Très rapidement, Masanjia devint une part centrale de cette campagne.

    Jiang avait déjà transmis des décrets internes au Parti selon lesquels aucun moyen utilisé contre des pratiquants n’était trop excessif et que la mort de pratiquants de Falun Gong pendant leur détention pouvait être comptée comme suicide, selon les dires de victimes: lesquelles transmettaient par ailleurs des menaces faites par les gardes. Tandis que Jiang établissait les mesures, Masanjia montrait la manière.

    Wan Xiaohui, une femme de 58 ans, fut envoyée à Masanjia en 2010 pour avoir distribué des DVD en lien avec le Falun Gong. Lors de son premier jour là-bas, on lui arracha ses vêtements et on la laissa toute nue par un froid glacial. Un autre jour, «ils insérèrent des aiguilles dans mes ongles».

    Masanjia en 2000 mit en place une section tout spécialement consacrée à enfermer les pratiquants de Falun Gong pour travailler sur leur mental. Et ceci en réponse aux directives de cadres les plus gradés du Parti, d’après l’Organisation Mondiale d’Investigation sur la Persécution de Falun Gong (WOIPFG), un organisme basé à New York, connu pour sa recherche fondamentale et extensive sur les documents et directives du Parti.

    Le projet du Parti Central

    Masanjia n’est pas connecté... Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/13/5/16/n3508348.htm

  • Wang Chunling de la province du Henan décédée après sept ans de persécution en prison

    persecuction, Chine, Falun, harcelement, camps, travaux forcés, justice, torturesMme Wang Chunling du canton de Huaiyang à Zhoukou est décédée tôt le matin du 3 mai 2013. Elle avait été condamnée à dix ans de prison en juillet 2004 et envoyée dans la prison pour femmes de Xinxiang dans le Henan. Les détails des tortures que Mme Wang a endurées dans la prison sont peu clairs. D'après le récit limité qu'en a fait Mme Wang de son vivant et la peur lisible sur son visage quand le sujet de la prison était abordé, on ne peut que spéculer sur l'étendue de la brutalité.

    Ceux qui connaissaient Mme Wang disent dans l'incrédulité : "Une si charmante personne, le gouvernement a ruiné sa vie et sa famille... une famille si gentille, tous partis... "
    Ceux qui connaissaient Mme Wang n'avaient que de bonnes choses à dire à son égard. Elle était très jolie et gentille et traitait les autres avec compassion. Au travail, elle était rapide et fiable et sa calligraphie élégante était bien connue. Sa famille était financièrement à l'aise et elle avait deux fils et un mari aimant. Elle était aussi extrêmement gentille envers ses beaux-parents.


    Avant le début de la persécution en 1999, le canton de Huaiyang comptait plus de 30,000 pratiquants, plus que tout autre canton dans la province du Henan. Par conséquent, la persécution dans cette région a été spécialement sévère.


    Laissée à la maison après avoir été fréquemment harcelée

    Mme Wang a commencé à pratiquer Falun Gong en 1996. Elle estimait que c'était le plus haut niveau de cultivation et l'a par conséquent pratiqué diligemment. Après que le gouvernement chinois a commencé à persécuter le Falun Gong en 1999, Mme Wang et quelques autres pratiquants sont allés au Comité du Parti du canton de Huaiyang demander justice pour le Falun Gong. Les fonctionnaires ne les ont pas écoutés et les ont emmenés au commissariat de la ville de Chengguan.


    En octobre de 1999 lorsque Mme Wang est allée à Pékin demander justice pour le Falun Gong, elle a été arrêtée et envoyée au centre de détention Huaiyang. Au centre de détention, elle a été soumise à un travail d'esclave, battue, privée de sommeil et ne recevait pas une nourriture suffisante si elle n'avait pas terminé le quota de travail assigné. Pour secourir Mme Wang, sa famille a offert à l'assistant commissaire politique Ren Wei et au sous-chef de la division de sécurité intérieure de Zhao Min un ensemble de tenues de grandes marques. La famille a offert des cadeaux coûteux aux agents de police Zhao Jishan, Chen Jiachang et Geng Shouling. Mme Wang a été libérée après que sa famille ait payé une somme supplémentaire de 4,000 yuans.


    Mme Wang a fréquemment reçu les visites de la police et en but à leur harcèlement suite à cela. Une fois, le commissariat a dit à Mme Wang de passer et de regarder une vidéo, ajoutant que ça ne prendrait pas longtemps. Prise à leur piège, elle a été arrêtée aussitôt arrivée au commissariat e détenue pendant quatre mois.


    Mme Wang a été harcelée encore plus après avoir été libérée. Sa famille entière a été perturbée. Pour éviter d'être arrêtée de nouveau, Mme Wang a quitté le domicile.

    Lire la suite sur: http://fr.clearharmony.net/articles/201305/112917.html

  • Des révélations sur un camp de travaux forcés en Chine

    Matraques électriques, gavage, travaux forcés. Ce sont les récits publiés dans le magazine Lens basé en Chine de ce qui se passe à l'intérieur du plus notoire camp de travaux forcés pour femmes : Masanjia. Des médias étrangers, dont NTD, couvrent la situation à Masanjia depuis des années, mais c'est la toute première fois qu'un média de Chine continentale ose publier de telles révélations.

    Et cela corrobore les terrifiants récits de torture qui ont choqué même les plus expérimentés des spécialistes.

    [Ma Yong, Chercheur, Académie des Sciences sociales chinoises] :
    «  J'ai été choqué après l'avoir lu. Je n'avais jamais imaginé que de telles choses puissent avoir lieu. Au 21ème siècle, quelque chose de tel a pu arriver. Je ne sais pas trop pourquoi l'information a pu être publiée. Elle a été propagée en ligne et n'a pas été retirée. »

    L'article est intitulé "Sortir de Masanjia," Il se base sur le journal écrit à la main d'une ancienne détenue Liu Hua. Une autre détenue a réussi à le faire sortir pour elle en septembre 2011, bien que ce qui est à présent arrivé à Liu Hu elle-même ne soit pas clair.

    Selon l'article, les détenues de Masanjia sont forcées à travailler jusqu'à 14 heures par jour, à fabriquer des pantalons de coton et d'autres vêtements. Elles n'ont droit qu'à trois pauses toilettes par jour. Si elles se plaignent, les punitions tombent. Certaines sont forcées de rester dans des pièces minuscules, sans ventilation pendant plusieurs jours d'affilée. D'autres sont soumises aux chocs de matraques électriques, ou forcées à rester assise sur le douloureux "Banc du tigre".

    Le magazine Lens est une filiale du magazine Caijing, une publication financière qui sort souvent de la langue de bois habituelle et repousse les limites du reportage au sein de la censure du régime.

    Des histoires de torture à Masanjia ont commencé à paraître voici treize ans dans les médias à l'étranger. En octobre 2000, des groupes de droits à l'étranger ont rapporté que 18 détenues avaient été complètement déshabillées et jetées dans des cellules de prisonniers masculins. Elles ont été violées et au moins cinq d'entre elles sont mortes. Les femmes étaient des pratiquantes de Falun Gong.

    Les violences faites au Falun Gong est un des détails clés omis par l'article de Lens, peut-être pour s'assurer que l'article ne soit pas censuré.

    Depuis 1999, le régime chinois a persécuté la pratique spirituelle. En réalité, depuis 2000, ce site internet basé au USA a publié plus de 8000 articles sur la torture ayant cours à Masanjia visant entièrement les pratiquantes de Falun Gong.

    [Jia Yuanliang, avocat des vétérans de l'armée ]:
    «  Maintenant c'est révélé, ça ne peut plus être dissimulé. Après l'avoir appris, beaucoup de gens ont exprimé une vive condamnation à l'égard de Masanjia. Le système de camps de travaux forcés de la Chine ne convient plus à la société actuelle. Il devrait être aboli le plus rapidement possible. »

    "Sortir de Masanjia" n'a jusque là pas été censuré sur l'Internet chinois. Des observateurs pensent que sa publication ouvre la voie à une dénonciation plus vaste des abus qui se poursuivent dans les camps de travail de la Chine.

    Ces suspicions pourraient s'avérer correctes. Lundi, moins de deux jours après la sortie de l'article, le gouvernement provincial du Liaoning a annoncé qu'il allait mandater une équipe d'enquêteurs pour examiner les allégations à l'encontre du camp de travail de Masanjia.

    Tiré de: http://fr.ntdtv.com/ntdtv_fra/actualite/2013-04-09/259477104688.html

  • Quatre professeurs de Pékin condamnés aux travaux forcés pour des questions de “sécurité” liées au 18ème Congrès du parti

    professeurs exécutés, Chine, 18ème congrès, Falun Gong, travaux forcésLe pratiquant de Falun Gong M. Yan Dong, un conférencier à l'Université de l’industrie de Pékin, a été illégalement arrêté en cours devant ses étudiants le 5 novembre 2012. Il a été condamné à deux ans de travaux forcés. M. Yan est le quatrième enseignant à avoir été condamné au travail forcé à Pékin sous le prétexte de "sécurité" relative au 18ème Congrès du Parti.


    Les trois autres professeurs, qui pratiquent aussi le Falun Gong, sont : Mme Zhuang Yanhong, également conférencière à l'Université de l’industrie de Pékin; M. Qin Wei, un ancien enseignant d'art au Collège Huit-Un; et Mme Gong Ruiping, une ancienne enseignante d'école primaire. Depuis août 2012, le comité des affaires juridiques et politiques et le bureau 610 ont arrêté et détenu de nombreux pratiquants de Falun Gong à Pékin sous le prétexte de maintenir la stabilité pendant le 18ème Congrès du Parti. Les arrestations de plus d'une douzaine de pratiquants de Falun Gong ont été confirmées. Certains sont toujours portés disparus et leurs lieux de détention sont inconnus.


    Mme Zhuang Yanhong, une conférencière à l'Université de l’Industrie de Pékin, a été arrêtée dans son bureau le 18 octobre 2012. La police n'a pas spécifié la raison de l'arrestation et de la détention. C'était la septième fois que Mme Zhuang était arrêtée.

    Mme Zhuang a été illégalement condamnée à deux ans et demi de travaux forcés pour « être en possession de littérature du Falun Gong. » La police a dit à sa famille qu'elle avait une période de dix jours pour faire appel. Mais lorsque que la famille a été informée, c’était le dernier jour pour déposer un appel. La police n'a donné aucunes explications à Mme Zhuang ou à sa famille. Mme Zhuang elle-même n'avait pas idée de ce qu'il se passait.


    C’est la deuxième fois que Mme Zhuang est condamnée au travail forcé. La première était avant le 17ème Congrès du Parti, quand elle a été condamnée à deux ans de travaux forcés.


    M. Qin Wei est un ancien professeur d'art au collège Huit-Un. Le 26 octobre 2012, deux étudiants l'attendaient pour un cours, mais M. Qin ne s'est pas présenté. Sa famille n’a pas pu le trouver non plus. Une semaine après avoir été porté disparu, le commissariat de Haidian a informé sa femme que M. Qin était en garde à vue, mais n'a pas dit pourquoi il avait été arrêté. C'était la sixième arrestation de M. Qin. Il a été condamné à deux ans et demi de travaux forcés.

    Lire la suite sur: http://fr.clearharmony.net/articles/201301/111465.html

  • Une nouvelle femme chinoise victime de tortures dans un camp de travail en Chine

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    Mme Zhao Ye torturée jusqu’au seuil de la mort dans le camp de travaux forcés pour femmes de la Province du Hebei


    Un jour de mars 2012, une patiente mourante a été amenée à l'Hôpital des maladies thoraciques de la Province du Hebei. Il était difficile de dire son âge en raison de la grave détérioration liquide de son corps. Ce qui a dérouté les docteurs de l'hôpital est qu'elle était accompagnée chaque jour par 4 agents de police. Les médecins ont diagnostiqué la tuberculose, une anémie et de la malnutrition. Après des mois de traitement sa condition ne s'améliorait toujours pas et sa famille l'a alors ramenée à la maison.


    Cette femme de 43 ans, Mme Zhao Te, habitait la ville de Tangshan. Elle était une designer artistique employée par l'Institut de recherche de céramique de Tangshan où ses créations avaient reçu des prix. Elle a par la suite travaillé comme designer pour une entreprise de décoration résidentielle. A trente ans, elle souffrait de graves maladie et était dans un état de faiblesse permanente et d'un caractère emporté. Après quelque temps de pratique du Falun Gong toutes ses maladies ont disparu et son caractère a changé en conséquence, à la grande joie de sa famille.. En 2011 Mme Zhao a été emmenée de force par la police au camp de travaux forcés pour femmes du Hebei et en moins d'un an elle a été torturée au point d'être extrêmement maigre, ne pesant plus que 30 kilos. Son bras droit était handicapé et son esprit confus. Le camp n'a pas autorisé sa libération sous caution pour raison médicale avant que son état se soit détérioré au point qu'elle ne puisse plus s'occuper d'elle.


    En cinq mois, la famille de Mme Zhao a dépensé plusieurs dizaines de milliers de yuans en traitements médicaux mais elle ne se rétablissait toujours pas et dépendait d' injections et de médicaments pour survivre. Ses persécuteurs au camp de travaux forcés pour femmes du Hebei n'en ont pas moins continué à forcer ses membres de famille à leur rendre mensuellement compte de son état de santé .

    Chine, camps, torture, esclavage, femme, travaux forcés, Falun Gong, Le 25 février 2011, Mme Zhao Ye a donné un CD vidéo du spectacle de Shen Yun et a été arrêtée par le commissariat de la police routière de Huoju dans la ville de Tangshan. La division de sécurité intérieure du département de police de Gaoxin a repris immédiatement la persécution de Mme Zhao et l'a illégalement emprisonnée au centre de détention deTangshan sans le moindre aveux ou signature. Le 11 mars le chef de la division de sécurité intérieure du Département de police de Gaoxin, Liu Hong ainsi que Xie Lei ont menotté de force Mme Zhao et l'ont emmenée au camp de travaux forcés Kaiping pour 21 mois. En mai Mme Zhao a été emmenée à la troisième brigade du camp de travaux forcés pour femmes du Hebei pour une persécution plus poussée.


    Quand Mme Zhao est arrivée au camp de travail elle mesurait environ 1,60 mètres avec une apparence saine. Elle marchait avec énergie et parlait avec franchise. Elle avait une fille au collège qui passait l'examen d'entrée au lycée en 2011 et avait besoin de l'attention de Mme Zhao. Son mari devait souvent voyager en raison de son travail. Son arrestation a complètement perturbé la vie normale de sa famille. Quand elle est arrivée au camp , les policiers ont essayé de la forcer à abjurer sa foi. Mme Zhao a validé Dafa en utilisant son expérience personnelle et refusé résolument de renoncer à sa croyance ou de coopérer avec le travail forcé d'esclave.


    Soumettre les pratiquantes de Falun Gong au travail d'esclave est un des principaux moyens de persécution au camp de travail. On y travaille 9 et demie par jour. Quelquefois quand les pratiquantes ne pouvaient pas finir leur tâche elles étaient forcées à faire des heures supplémentaires pendant la pause de midi ou la nuit. Après un an d'un tel régime, beaucoup de personnes à la consitution forte ayant une vingtaine d'années sont devenues extrêmement faibles. Leur travail de collaboration avec les usines extérieures était un moyen pour le camp de se faire de l'argent Les gardes forçaient non seulement ces pratiquantes n'ayant pas été" transformées " à faire le travail, mais prolongeait aussi leurs peines.


    Le 15 août 2011 les pratiquantes de la troisième brigade se sont opposées à la persécution et ont protesté du travail d'esclave illégal. Mme Zhao était parmi elles. Toutes ont été réunies dans le hall au premier étage. Presque toutes les gardiennes se sont précipitées avec des bâtons électriques crépitant et jetant des étincelles. Lu Yaqin a ordonné aux pratiquantes de se tenir en rangs et a crié : "Je ne crois pas ne pas pouvoir vous soumettre. Je prolongerai toutes vos peines de 3 mois. " Elle a appelée chaque pratiquante qui ne participait pas au travail d'esclave.

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