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transplantation

  • Taïwan reste de marbre à l’offre d’organes de Chine continentale

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    Une annonce à la policlinique de l’Hôpital de l’Université nationale de Taïwan prévient que l’hôpital n’a jamais accepté l’offre d’organes provenant de Chine. (New Tang Dynasty Asie Pacifique)

    À la fin de l’an dernier, Huang Jiefu, le grand patron de la transplantation d’organes du Parti communiste chinois (PCC), avait avancé une proposition inhabituelle: que peut-être dans le futur, les patients taïwanais pourraient recevoir par voie des airs des organes chinois prêts à être transplantés dans les hôpitaux de Taïwan. Cette offre est étrange car elle représenterait un détournement du thème du «tourisme de la transplantation», qui connaît une vive opposition, surtout dans les circonstances sous lesquelles la Chine fait sa proposition: des organes de prisonniers exécutés.

    Récemment, l’Hôpital de l’Université nationale de Taïwan, l’une des plus grandes et des plus prestigieuses du pays, a clairement fait connaître son point de vue sur le sujet, en publiant une note sur le tableau de l’une de ses salles d’attente.

    «La policlinique de cet hôpital n’a jamais conseillé à aucun patient d’aller en Chine continentale pour y recevoir des transplantations de rein. Si quiconque utilise le nom de l’équipe de transplantation d’organe de l’Hôpital de l’Université nationale de Taïwan pour encourager les patients à aller en Chine continentale pour une transplantation d’organes, ne soyez pas dupes.»

    Les signataires de cette déclaration incluent d’éminents médecins comme Lee Po-huang, ancien président du service de chirurgie de l’Hôpital de l’Université nationale de Taïwan, ou le Dr Hu Ray-heng, vice directeur du service de chirurgie.

    New Tang Dynasty Television (NTD), une chaîne en langue chinoise active à Taïwan, a interviewé des citoyens dans les environs de l’hôpital. Beaucoup d’entre eux ont dit qu’ils trouvaient la pratique des transplantations en Chine «inconcevable».

    Une certaine Mme Chen a souligné que «certaines personnes ne s’informent même pas de la source des organes. J’ai entendu parler d’un rein disponible à l’achat pour un million de dollars taïwanais», soit 26.500 euros.

    Liu Yu-ching, représentant le ministère de la Santé et de l’assistance publique, a remarqué en décembre dernier que l’idée n’était simplement pas «faisable».

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/15/1/12/n3510736/tawan-reste-de-marbre-a-loffre-dorganes-de-chine-continentale-.htm

  • Le Congrès national de transplantation vivement critiqué en Chine continentale

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    Le Congrès national chinois de la transplantation s’est déroulé dans une atmosphère étrangement discrète, les informations n’étant rendues disponibles au public qu’à la dernière minute. Peu avant la conférence, le lieu a été changé pour la ville de Hangzhou et la date repoussée au 30 octobre.

    Dans les semaines précédant la conférence, l’Organisation mondiale d’enquête sur la persécution du Falun Gong a publié deux rapports consécutifs sur les atrocités des prélèvements d’organes à vif perpétrés par le Parti communiste chinois (PCC).

    Selon cette organisation, le département général de la logistique de l’Armée populaire de libération (APL) a confirmé que l’ancien dirigeant du PCC Jiang Zemin a lui-même ordonné les prélèvements d’organes sur des pratiquants de Falun Gong vivants et la Commission centrale de l’armée a discuté des prélèvements d’organes en interne.

    La révélation de cette nouvelle preuve a bouleversé les personnes en Chine qui ont eu accès à ces informations. Certains Chinois ont même protesté directement contre le Congrès chinois de la transplantation en disant qu’ils pensent que la plupart des participants sont des bouchers et des exécuteurs en blouse blanche.

    La cérémonie d’ouverture a été discrète et les informations concernant certains intervenants n’ont pas été communiquées.

    Le programmes et d’autres informations ont été publiée sur le site web du Congrès le 30 octobre – le premier jour de la conférence. Selon ce programme, des 10 orateurs annoncés pour la session d’ouverture, les noms de 7 médecins seulement étaient précisés.

    Deux des orateurs «secrets» ont été identifiés respectivement comme responsables du PCC de l’Université du Zhejiang et de la Société de la Croix-Rouge de Chine. Quand au dernier intervenant non-identifié, seul le terme «responsable» était précisé sur le programme, afin qu’aucune personne extérieure ne sache qui il est, ni quel est son rang. Visiblement, ce responsable ne souhaite pas être ouvertement impliqué dans le Congrès. 

    Le Congrès national chinois de la transplantation devait originellement se dérouler du 25 au 27 septembre à Chongqing. L’organisateur a soudainement annoncé le 28 août qu’il serait reporté au 30 octobre et se déroulerait à Hangzhou, la capitale de la province du Zhejiang.

    Dans la note annonçant les modifications, le Bureau des transplantations d’organes de l’Association médicale chinoise a seulement précisé que ces changements étaient «dus à certaine raison spéciale.» Les personnes extérieures n’ont donc pas pu savoir quelles étaient les véritables raisons. 

    Les informations sur le Congrès n’étaient disponibles qu’en chinois sur le site officiel du Congrès. Ce site web n’a été mis à jour que le 29 octobre et les médias chinois n’ont pas couvert ces informations importantes.

    Des internautes réagissent

    Bien que le Congrès ait été gardé dans une extrême discrétion, certains internautes de Chine se sont interrogés sur l’événement et en ont discuté en ligne.

    Un internaute a commenté: «Maintenant, le monde entier sait que les hôpitaux en Chine comptent un grand nombre de bouchers sous leurs blouses blanches. S’ils avaient tout de même organisé cette rencontre de façon publique, cela n’aurait fait que révéler leur laideur.» 

    Un message sur un site de réseaux sociaux de Chine continentale a comparé les temps d’attente pour recevoir un organe pour une transplantation aux États-Unis et en Chine.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/14/11/11/n3510494/le-congres-national-de-transplantation-vivement-critique-en-chine-continentale-.htm

  • Nouveaux témoignages terrifiants sur les prélevements d'organes forcés en Chine

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    Dans une interview exclusive menée le 30 octobre par la chaîne New Tang Dynasty, à New York, un patient taïwanais raconte avoir reçu un foie et un rein compatible en seulement un mois dans un hôpital d’une ville du Nord Est de la Chine.

    Le temps d’attente extrêmement court pour les transplantations d’organes a fait de la Chine le pays le plus populaire pour le tourisme de transplantation. Par exemple, aux États-Unis, le temps moyen d’attente pour recevoir un rein adapté est de quatre à cinq ans, selon le Département américain de la Santé et des Services sociaux. Ainsi, les patients en attente d’organes, au prix d’une certaine somme fixée par les autorités locales, se rendent en Chine.

    Le patient taïwanais était atteint de cirrhose. Il s’est rendu en Chine avec un visa touristique et est arrivé au Premier centre hospitalier la ville de Tianjin en septembre 2012.

    D’après un membre de la famille du patient qui tient à garder son identité secrète, la décision de mener deux transplantations d’organes en même temps a été en fait  recommandée par le chirurgien.

    «Nous avions prévu d’avoir une greffe du foie à l’origine. [Mais] le chirurgien nous a suggéré de transplanter le foie et les reins en même temps, pour écarter l’éventualité d’une deuxième intervention », a déclaré le membre de la famille.

    «Cette suggestion, un peu surréaliste, ressemble à une opération de marketing. À Taïwan, il serait tout à fait impossible de pouvoir mener une double opération de transplantation de ce type», affirme le journaliste de NTD.

    Cependant, cela n’a posé aucun problème dans le cas présent: trouver des sources d’organes correspondantes au patient n’était pas du tout un problème. Un mois à l’avance, le patient était informé par l’hôpital.

    D’après un membre de la famille, le patient et sa famille ont reçu peu d’informations sur les sources des organes. «Je ne savais même pas ce que signifiait la notion médicale de "correspondance"», a-t-il remarqué.

    Le membre de la famille a indiqué que l’hôpital avait créé une zone spécifique, à destination des patients venant de pays du monde entier et attendant une opération chirurgicale de transplantation d’organe. Cette aire se trouve au dixième étage de l’hôpital, et les mesures de sécurité l’entourant sont particulièrement strictes.

    Au total, le voyage de trois mois en Chine, en comptant le prix réclamé par les autorités chinoises pour les organes, a coûté au patient et à sa famille environ 500.000 dollars. Cependant, selon les dires de la famille, l’opération a entraîné une infection et un accident vasculaire cérébral (AVC), ce qui a entraîné une hospitalisation post-opératoire du patient.

    Le temps d’attente d’un mois ne semble manifestement pas un temps court pour l’hôpital. Un membre de la famille affirme qu’un autre patient a reçu une greffe d’organe dans la semaine.

    Des temps d’attentes similaires ont été publiquement rapportés par les médias d’État chinois. Xue Yanlin, patiente atteinte d’urémie, a reçu deux greffes de rein en 48 heures à l’hôpital de Haidian, en décembre 2004, à Pékin. Ce fait a été rapporté par le média d’État Beijing Times.

    Xue Yanlin a été hospitalisé le 19 décembre 2004, et seulement neuf jours plus tard, elle s’est vue informée par l’hôpital qu’un rein adapté a été trouvé. L’opération de chirurgie de transplantation a été menée par le Dr Han Xiuwu, au cours de la soirée du 28 décembre.

    Le jour de l’opération, Xue a dit à plusieurs reprises: «Comment se fait-il que tout cela soit si rapide! Je ne suis pas encore prête». Ses propos ont été rapportés par son mari, qui a été interviewé par le Magazine du Sud, directement parrainé par le Comité du Parti communiste chinois de la province du Guangdong.

    La première greffe a échoué en raison d’un rejet de la part de la patiente. Xue a dit avoir subi une nouvelle greffe de rein le 30 décembre, car un nouvel organe venait d’être trouvé. Finalement, la transplantation a de nouveau échoué et Xue est décédée le 30 janvier 2005.

    Après le début de la persécution de la méthode bouddhiste Falun Gong, en 1999, le nombre de transplantations en Chine est monté en flèche. Au cours de la seule période 2000-2005, une estimation provenant des enquêtes menées par le journaliste Ethan Gutmann porte à 60.000 le nombre de transplantations d’organes issus pour la plupart des pratiquants du Falun Gong. Ces derniers seraient dépouillés de leurs organes et laissés pour morts au cours de l’opération pour fournir l’organe approprié.

    La Chine n’a jamais divulgué ouvertement les sources des organes qui rendent possible un tel essor dans le domaine de la transplantation. En novembre 2012, le vice-ministre chinois de la Santé Huang Jiefu a tout de même déclaré à la presse chinoise que la transplantation d’organes en Chine a «longtemps reposé sur des prisonniers exécutés».

    D’après lui, les sources d’organes en Chine seraient impossibles à tracer en raison du «système chaotique existant». Ainsi le commerce illégal d’organes et le tourisme de transplantation d’organes serait monnaie courante.

    Plusieurs études et rapports internationaux au cours des dernières années ont souligné qu’il n’existe pas suffisamment de prisonniers condamnés à mort en Chine pour fournir les organes nécessaires. D’après les enquêtes menées par David Matas, avocat international des droits de l’homme et David Kilgour, ancien secrétaire d’État canadien, l’énorme fossé existant dans les chiffres rapportés ne peut s’expliquer que par l’existence de prélèvements d’organes forcés sur des personnes vivantes.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/14/10/31/n3510445/nouveaux-temoignages-terrifiants-sur-les-prelevements-dorganes-forces-en-chine.htm

  • Le Parlement européen vote une résolution s'opposant aux prélèvements d'organes forcés en Chine

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    Hier, le Parlement européen a notifié à la République Populaire de Chine (RPC) que la pratique des prélèvements d'organes forcés était inacceptable. Une résolution adoptée jeudi après-midi à Strasbourg a exprimé « sa profonde préoccupation devant les informations persistantes et crédibles de prélèvements d'organes systématiques organisés par l'État chinois sur des prisonniers de conscience non consentants en République Populaire de Chine, y compris sur un grand nombre de pratiquants de Falun Gong emprisonnés pour leur croyances religieuses, et des membres d'autres groupes minoritaires religieux et ethniques » .

    La Chine est appelée dans la résolution à : « mettre fin immédiatement à la pratique de prélèvements d'organes sur des prisonniers de conscience » ; de répondre aux demandes des rapporteurs spéciaux des Nations Unies sur la torture sur ​​la liberté de religion ; de justifier la source des organes utilisés dans les transplantations ; de permettre aux rapporteurs de mener leur enquête ; et de libérer immédiatement « tous les prisonniers de conscience en Chine , y compris les pratiquants de Falun Gong . »

    La résolution recommande à l'Union Européenne (UE) et à ses États membres de condamner publiquement les violations de transplantation en Chine et de sensibiliser leurs citoyens voyageant en RPC. La résolution demande à l'UE de mener une « enquête complète et transparente » sur les pratiques de prélèvements d'organes en RPC et « de poursuivre ceux qui se seraient livrés à de telles pratiques contraires à l'éthique. »

    La résolution indique également l’identité des principales victimes de prélèvements d'organes forcés en Chine : « En juillet 1999, le Parti communiste chinois a lancé une persécution nationale intensive conçue pour éradiquer la pratique spirituelle du Falun Gong menant à l'arrestation et la détention de centaines de milliers de pratiquants de Falun Gong […] il y a des rapports que des ouïghours et des tibétains détenus ont également été soumis à des prélèvements d'organes forcés ».


    Un pas en avant
    « La position du Parlement européen est vraiment très importante », a écrit le Dr Rafael Matesanz, le directeur de l'Organisation nationale de transplantation en Espagne, dans un courriel.

    « Que la représentation des citoyens de 28 pays de l'UE ait exprimé une position commune devant le gouvernement chinois en leur demandant d'arrêter immédiatement toutes ces pratiques contraires à l'éthique est aller dans le bon sens de la marche », a écrit Matesanz .

    Il a noté que, à cette occasion, les « autres considérations » qui auraient « modulés les positions de nombreux gouvernements ou d’organismes internationaux » ont été oubliées. La République populaire de Chine utilise en effet régulièrement les relations commerciales et l’intimidation diplomatique pour tenter de faire taire les critiques sur son bilan des droits de l'homme.

    Erping Zhang, le porte-parole du Centre d’information sur le Falun Dafa, a déclaré que la résolution de l'UE « a envoyé un message fort au régime du PCC que de tels crimes contre l'humanité sont inacceptables par les représentants de sociétés civilisées. »


    Entrer en action
    « La pression internationale devrait suivre le même sens [que la résolution de l'UE] non seulement en Europe mais partout dans le monde, au sein des organismes internationaux comme l'OMS, l'ONU, ou le Conseil Européen » écrit le Dr Rafael Matesanz .

    Dr. Torsten Trey, directeur exécutif de l'organisation des droits humains DAFOH (Médecins contre les prélèvements forcés d'organes), voit dans cette résolution une mobilisation et une condamnation internationale des prélèvements d'organes forcés de la République populaire de Chine .

    La résolution « va servir de phare pour de nombreux autres pays et régions pour exiger de la Chine de mettre immédiatement en place les droits fondamentaux souverains du 21e siècle », écrit le Dr Trey dans un e-mail.

    Pour Rafael Matesanz la résolution donne « une définition claire de ce qui ne devrait pas être fait pour les patients: aller à l'étranger pour acheter un organe d'origine non éthique ». Elle donne également des conseils à « certains médecins européens, qui « comprenne » ou même de facilite de telles pratiques pour le bénéfice théorique de leurs patients » .

    Le Dr. Rafael Matesanz a travaillé en Espagne sur une loi qui a été votée et qui criminalise un citoyen espagnol recevant un organe prélevé sur une victime non consentante, que la transplantation ait lieu en Espagne, en Chine, ou ailleurs .

    Torsten Trey a déclaré: « Cette résolution contribuera à sensibiliser les pays du monde à adopter des règlements pour mettre fin au commerce et l'approvisionnement d'organes contraire à l'éthique ».

     Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/12/13/n3509146.htm

  • Bo Xilai inculpé de corruption et d’«abus de pouvoir»

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    Dans une annonce très succincte sur son site web, Xinhua, l’agence officielle de presse de l’État chinois, déclarait que le membre expulsé du Politburo, Bo Xilai, avait été mis en accusation et passerait en jugement pour les motifs de «prévarication, corruption, et abus de pouvoir».

    Il n’avait pas été précisé de date dans cette annonce, qui consistait en seulement deux phrases en anglais.

    L’affaire contre Bo est conduit par le Parquet Populaire de Jinan City, la capitale de la Province de Shandong sur la côte est de la Chine. On dit que Bo est coupable d’avoir «utilisé sa position pour rechercher des  bénéfices pour lui-même», et accepté «des montants particulièrement pharamineux» en argent et en propriété sous forme de pots-de-vin, selon l’annonce en langue chinoise. Son abus de pouvoir a «causé des pertes considérables aux intérêts du peuple et du pays, dans un contexte particulièrement grave», précisait le bulletin d’information.

    Bo Xilai est retenu en captivité depuis le mois d’avril 2012: d’abord sous la forme secrète de détention et d’interrogation interne au Parti, connue sous le nom de shuanggui, et ensuite aux mains des autorités judiciaires, qui ont dû enquêter sur les chefs d’accusation porter contre Bo par les comités de sécurité du Parti, et définir les preuves qu’elles se devaient de mettre à jour.

    Le procès de Bo est l’un des plus politiquement chargés et sensibles de toute une génération. Cela a commencé à la suite d’un scandale l’année dernière, en février de 2012, lorsque son collaborateur Wang Lijun, l’ex-commissaire de police de Chongqing, la grande ville du sud-ouest dans laquelle Bo présidait en tant que Secrétaire du Parti, s’était rendu à minuit au Consulat des États-Unis à Chengdu (Sichuan), d’où il aurait sans doute tenté de passer à l’ouest.

    Après avoir passé plus d’une journée à enregistrer les confessions et révélations de Wang, les officiels américains l’avaient remis à un fonctionnaire de sécurité du Parti Central à Pékin plutôt qu’aux hommes de main de Bo Xilai, qui à ce moment-là avaient encerclé l’enceinte américaine avec leur police paramilitaire. L’épouse de Bo, Gu Kailai, fut inculpée en août 2012 du meurtre d’un associé d’affaires britannique, Neil Heywood, et s’était vu condamnée à une peine de mort avec sursis; Wang Lijun, en septembre 2012, fut convaincu d’une série d’infractions, y compris celui de passer à l’ennemi et d’avoir «détourner la loi à des fins égoïstes», et envoyé en prison pour 15 ans.

    Ces condamnations, ainsi que les chefs d’inculpation contre Bo — selon un rapport non confirmé, il va être accusé pour avoir accepté 2.45 millions d’euros en pots-de-vin, une somme minable dans le contexte de corruption en Chine — passent par-dessus bien des aspects plus politiquement explosifs pour ces cas.

    On pensait par exemple que Bo et Wang avaient, de concert avec l’ancien directeur du régime Jiang Zemin et l’ancien haut responsable de la sécurité Zhou Yongkang, pris part à une conspiration pour monter un coup d’état et gagner le pouvoir en Chine. Des rapports ont émergé l’année dernière selon lesquels Bo avait mis sur écoute les téléphones des cadres supérieurs du Parti, et était en mesure d’écouter leurs conversations privées.

    Alors que Bo était maire de Dalian, une ville du nord, sa femme Gu Kailai et lui même ont sans doute également été impliqués dans le commerce de cadavres de prisonniers exécutés — incluant selon toute vraisemblance des prisonniers de conscience — vendus à des compagnies qui les plastinisaient pour ensuite les exhiber dans le monde entier.

    Wang Lijun s’est vanté dans un discours, plus tard retiré de l’Internet, qu’il s’était livré à des «milliers» de transplantations d’organes «sur site», une référence que les experts ont considéré devoir nécessiter l’implication d’un cadre clinique dans lequel les victimes selon toute probabilité avaient été simplement anesthésiées, plutôt que tuées, avant d’extraire leurs organes pour une greffe. Des analystes pensent aussi qu’il est probable, vu le contexte de son discours, que nombre de ces milliers de victimes étaient des pratiquants de Falun Gong, une discipline spirituelle qui est persécutée en Chine depuis 1999.

    Les activités de Wang Lijun liées au prélèvement d’organes se sont produites dans la Province de Liaoning, que Bo Xilai a dirigée de 2000-2004. Le chercheur Ethan Gutmann a nommé cette province d’épicentre du prélèvement d’organes sur les pratiquants de Falun Gong.

    Aucun de ces plus graves chefs d’accusation n’apparaissait dans les procès très orchestrés de Gu et Wang, et on ne s’attend pas à ce qu’ils entrent en ligne de compte dans le procès de Bo Xilai, dont le verdict sera celui que le Parti Communiste aura décidé, avant même qu’il ne pénètre dans la salle de tribunal.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/8/5/n3508642.htm

  • Sortie en France de "Organes de l’État : Abus de transplantation en Chine"

    Livre, Organes de l’État, Chine, transplantation, prélèvement, organes, sortie, France, David Matas, droits de l'homme, la petite éditionAlors qu'une résolution formelle vient d'être présentée au Congrès américain, en France sort le livre Organes de l'État, une compilation d’essais autour de la pratique illégale des prélèvements forcés d’organes en Chine dont sont victimes les pratiquants du Falun Gong détenus pour leur croyance. Les textes expliquent l’histoire des prélèvements d’organes, l’implication des grandes sociétés pharmaceutiques, leurs études cliniques, ainsi que l’analyse dès son origine de la persécution du Falun Gong.

    « Contrairement au phénomène mondial de trafic d’organes, où le donneur reste vivant » précise le Dr. Torsten Trey, directeur exécutif de Docteurs Contre le Prélèvement Forcé d’Organes, « les prélèvements forcés d’organes en Chine sont majoritairement basés sur la "mort intentionnelle" du donneur… une mort qui n’est pas survenue lors d’un accident ou selon le cours naturel de sa vie, mais plutôt par la décision ou la volonté d’autres personnes. Les pratiquants du mouvement spirituel Falun Dafa sont devenus la cible principale pour cette réserve de donneurs vivants. »

    Ces essais fournissent aux lecteurs des faits et des statistiques, des réflexions approfondies et des témoignages sur ce qui se passe dans les prisons en Chine. Ils exhortent les gouvernements et les individus à arrêter ces crimes contre l’humanité. L’ouvrage rassemble des auteurs venant de quatre continents différents. Les collaborateurs sont le néphrologue américain Gabriel Danovitch, le bio éthicien américain Arthur Caplan, le professeur israélien en transplantation Jacob Lavee, le professeur australien en transplantation Maria Fiatarone-Singh, le médecin malaisien Dr. Ghazali Ahmad, et l’ancien membre du parlement canadien David Kilgour.

     

    David Matas, avocat des droits de l'homme basé à Winnipeg, au Canada est membre de l’Ordre du Canada et a été nominé au prix Nobel de la paix. Il est coauteur avec David Kilgour de l’ouvrage Bloody Harvest (Prélèvements meurtriers – L’assassinat des pratiquants du Falun Gong pour leurs organes) édité en 2009. Il sera à Paris pour une conférence de presse les 16 et 17 juillet 2013.

    Organes de l’État: abus de transplantation en Chine disponible auprès de La Petite Edition et bientôt sur les lieux de vente habituels. Pour en savoir plus : contacter Harold King, association DAFOH, au 06 86 37 24 71

  • L'ancien vice-ministre chinois de la santé aurait participé aux prélèvements d'organes en Chine

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    Une prestigieuse université australienne a récemment été mise en examen pour avoir donné des honoraire à un ancien haut responsable chinois de la santé, impliqué dans une affaire de prélèvements d'organes.

    Des enquêteurs chinois ont livré des informations sur l'implication de M. Huang Jiefu dans une affaire de prélèvements d'organes en Chine, à des journalistes d’une émission télévisée australienne 07:30 Report. Les journalistes ont par la suite demandé à l'Université de Sydney de supprimer le titre de Professeur honoraire qui lui avait été donné en 2008, puis renouvelé en octobre 2011.

    Maria Fiatarone Singh, chercheur à la faculté des sciences de la santé de Sydney, considère Huang Jiefu comme l'un des anciens dirigeants d'un système de transplantation d'organes immoral.

    «Dans les années 90, une forme très spéciale d'injection létale appelée ‘injection létale lente’ a été perfectionnée par les autorités chinoises», a t-elle dit à l'Australian Broadcasting Corporation, produisant l'émission 07:30 Report. Le but était de préserver les organes lors de l'anesthésie.

    «Ils ne mourraient pas tout de suite», a déclaré Maria Fiatarone Singh, donnant ainsi au chirurgien le temps de retirer les organes avant que l'injection létale soit finalisée.

    «La technique mêle de façon dramatique une exécution avec un soin médical, de plus le traitement doit être fait par la même équipe de médecins. C'est vraiment horrible», a déclaré Fiatarone Singh.

    Huang Jiefu a été le vice-ministre de la Santé de 2001 à 2013. C'est lui qui a été désigné pour exprimer la position officielle de la Chine sur les transplantations d'organes à la communauté internationale. Il a également été, selon le site Internet du ministère chinois de la Santé, membre du Groupe directif du parti communiste au sein du ministère. De plus, sous prétexte qu'il était un membre consultatif du parti communiste, il participait également lors des conférences politiques consultatives du peuple chinois.

    Selon les recherches de David Matas - un avocat canadien co-auteur du livre «Investigation indépendante sur les allégations de prélèvements d'organes sur des pratiquants de Falun Gong en Chine» publié en 2006, Huang Jiefu s’est fait remarqué lors des périodes de grandes rafles d'organes sur des prisonniers de conscience.

    Les chercheurs attestent que les pratiquants de Falun Gong sont une source prépondérante au trafic d'organes du gouvernement chinois depuis le début des années 2000; des dizaines de milliers d'êtres humains ayant ainsi trouvé la mort.

    Une grande partie de cette activité a été réalisée au sein de complexes médico-militaire chinois, où les hôpitaux militaires travaillent avec les camps de travaux forcés pour extraire les organes et effectuer les greffes à l'abri des regards. Ces hôpitaux ne sont pas sous la tutelle du ministère de la Santé, mais comme Huang Jiefu était directement à la tête du système de transplantation, David Matas le désigne tout de même comme responsable.

    Malgré les preuves accablantes de ces crimes, l'Université de Sydney s'est défendue à travers un communiqué du professeur Bruce Robinson, doyen de la Faculté de médecine: «Huang Jiefu a été reconnu internationalement pour avoir apporté des changements importants à la réglementation du processus de transplantation d'organes en Chine, dans un effort pour réduire la pratique de prélèvement d'organes sur les prisonniers exécutés.»

    Robinson énumère quelques-unes des initiatives qui ont été attribuées à Huang Jiefu et fini par la citation d'une déclaration publique du professeur honoraire «les prisonniers exécutés ne sont pas une source appropriée pour la transplantation d'organes.»

    Pourtant, il est fortement probable que Huang Jiefu ait lui-même extrait les organes de nombreux prisonniers exécutés, dit Maria Fiatarone Singh. Maria affirme que jusqu'au mois de novembre de l'année dernière, Huang procédait encore à des greffes de foie.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/13/5/1/n3508295.htm

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