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trafic d'organes

  • Vidéo: comment lutter contre le trafic d'organes ? Émission du Magazine de la santé du 10 mars - France 5

    Un certain nombre d'enquêtes et de rapports attestent l'existence de prélèvements forcés d'organes en Chine. Cette pratique, encouragée par les autorités chinoises avec la complicité des hôpitaux militaires, des forces de sécurités et de la police militaire, concerne les prisonniers de conscience chinois -ouïghours, tibétains, chrétiens, pratiquants de Falun Gong (groupe majoritairement concerné). 

    En 2006, à la suite des témoignages d'un chirurgien déclarant avoir effectué de nombreuses transplantations à partir d'organes prélevés de forces de pratiquants de Falun Gong, David Kilgour, ancien secrétaire d'État canadien et avocat de la Couronne et David Matas, avocat international des droits de l'homme, mènent une enquête indépendante. Parallèlement, en mai 2006, le vice-président du Parlement européen, Edward McMillan-Scott se rend en Chine et recueille un témoignage attestant l'existence d'une telle pratique. Malgré les démentis du gouvernement chinois, d'autres investigations indépendantes suivent et confirment ces dires. Différentes preuves ont également établi l'objectif de dissimulation des autorités chinoises sur ces pratiques.

    Plus d'informations sur : https://fr.wikipedia.org/wiki/Pr%C3%A9l%C3%A8vements_forc%C3%A9s_d'organes_en_Chine

  • Reportage de Télé Bocal: Falun Dafa, non à la répression du gouvernement chinois

    Le Falun Dafa, mouvement spirituel chinois, est devenu bête noire du Parti Communiste chinois qui depuis 14 ans empêche ses pratiquants d’exercer librement. Le gouvernement enferme et torture les chinois du Falun Dafa et pratique également le trafic d’organes.

    Tiré de:http://www.telebocal.org/actu/falun-dafa-non-a-la-repression-du-gouvernement-chinois/

  • Taiwan veut criminaliser le commerce illégal d’organes

    Les organes obtenus illégalement constituent une inquiétude majeure en Chine où les autorités ont été accusées d’assassiner des prisonniers de conscience pour leurs organes. La Chine est en effet la principale destination de patients taïwanais qui veulent obtenir rapidement des organes à l’étranger.

    Selon Hsu Ming-neng, directeur du Bureau des affaires médicales du Département de la santé de Taiwan: «Nous voulons diminuer les cas d’utilisation d'organes venant de sources discutables. Nous prévoyons d'étudier un amendement concernant les greffes d’organes au cours de la période législative à venir et souhaitons le soutien de chacun.»

    Hsu Ming-neng s’est exprimé le 28 février 2013 à Taipei lors d’un forum organisé par le département de la santé. Le panel présent était constitué d’un groupe de cinq médecins et enquêteurs venus du monde entier, parmi lesquels David Kilgour, coauteur d’une enquête internationale sur les prélèvements d’organes forcés en Chine. Ils se sont rendus à Taiwan pour justement dénoncer les abus concernant les greffes d'organes en Chine.

    Jacob Lavee, un médecin  israélien, a découvert que ses patients se rendaient en Chine pour y obtenir des greffes dans des délais extrêmement courts. Certains se sont vus promettre un organe à une date fixe, ce qui laisse penser que la Chine bénéficie d’un approvisionnement d’organes «à la demande».

    Depuis, M. Lavee œuvre pour qu’Israël empêche le tourisme de transplantation en Chine.

    «Ces courtiers qui jouent le rôle d’intermédiaires entre les patients locaux et les donneurs en Chine, leur sort devrait être réglé. C’est ce que nous avons fait en Israël et de cette façon, nous avons réussi à mettre totalement fin au flux des patients israéliens se rendant en Chine», a déclaré Lavee aux journalistes de NTD Taiwan.

    Selon Jianchao Xu, un médecin chinois résidant aux États-Unis, un effort combiné est nécessaire pour mettre fin aux prélèvements forcés d’organes en Chine.

    «Je pense que le public, la communauté médicale, le secteur politique et la communauté juridique doivent tous entreprendre des actions, parce que ce n’est pas une chose que les médecins à eux seuls peuvent accomplir», a-t-il dit.

    Des enquêteurs indépendants et des défenseurs des droits de l’homme ont accusé dès 2006 le régime chinois de tirer profit des prélèvements forcés d’organes. Le groupe le plus important de victimes identifiées est constitué des pratiquants de Falun Gong persécutés. Les chrétiens clandestins et les minorités ouïgoures détenus seraient également assassinés pour leurs organes.

    Tiré de: http://www.youtube.com/watch?v=4JQ0jYaz9Uk&list=UUIWw8PPP5OPNkDCLBrG9zVA&index=10

  • Un procès en Chine (a trial in China)

    justice chine.jpg
    Prélèvements Meurtriers sur les pratiquants de Falun Gong: Rapport d'enquête de David Matas et David Kilgour
    En Français

    http://organharvestinvestigation.net/report0701/report200...

  • Eléments d’enquête: L’Université de l'Hôpital populaire de Pékin demande moins de deux semaines pour trouver un donneur de foie

    De terrifiantes informations de collecte d’organes sur des pratiquants de Falun Dafa de leur vivant et la crémation immédiate de leurs corps afin de détruire les preuves ont été rapportées pour la première fois le 4 mars 2006. L’Association Falun Dafa et le site Internet Minghui (version chinoise de Clearwisdom) ont fondé la ‘’Coalition d'investigation sur la persécution du Falun Gong en Chine’’ (CIPFG), le 4 avril 2006. La CIPFG a recueilli des témoignages sur la saisie criminelle et illégale d’organes. Ce qui suit sont quelques indices récemment obtenus. Nous espérons que les gens continueront à aider à révéler comment les pratiquants de Falun Gong sont brutalement persécutés dans les camps de travaux forcés, les prisons, et les hôpitaux en Chine, et aideront à faire cesser la persécution.


    • Élément d'enquête : L'Université de l'Hôpital populaire de Pékin demande moins de deux semaines pour trouver un donneur de foie
    • Élément d'enquête : Organes vendus en privé dans l'agglomération de Tianjin—L'Hôpital Général Populaire des Forces Armées de Police à Beijing réalise des implants de foie
    • Élément d'enquête L'Hôpital de la 181eme Rue dans l'agglomération de Guilin dans la Province de Guangxi réalise de fréquentes transplantations de foie

     

    Élément d'enquête : L’Université de l'Hôpital Populaire de Pékin demande moins de deux semaines pour trouver un donneur de foie
    Il y a quelques jours, un ami m'a dit qu'un de ses parents souffrait d'un cancer du foie. Il s'était fait opérer à l'Hôpital Populaire de l'Université de Pékin (situé à Xizhimen). A sa grande surprise, il n'a fallu que deux semaines pour disposer d'un foie. En un mois, on lui avait fourni un choix de deux foies. Récemment, on a dit que le département de chirurgie hépato-biliaire et le département de chirurgie générale prenaient en charge l'opération. L'auteur est allé enquêter dans une agence de transplantation .

    Question: Je voudrais avoir des renseignements sur la chirurgie de greffes. Y a-t-il beaucoup d'opérations qui ont lieu ici?

    Docteur: Notre Hôpital et l'Hôpital Général Populaire des Forces Armées de la Police à Beijing sont les hôpitaux vedettes pour réaliser les transplantations de foie. Nous avons fait de nombreuses transplantations de foie. Nous sommes prioritaires dans l'obtention des foies.

    Question: Est-ce que les patients peuvent rester à l'hôpital tout de suite?

    Docteur: Les patients peuvent rester à l'hôpital dès leur arrivée. Nous traitons cela comme une urgence.

    Question: Combien de temps le patient doit-il rester à l'hôpital avant l'opération?

    Docteur: Si nous disposons d'un donneur de foie, nous pouvons faire l'opération immédiatement.

    Question: S'il n'y en a pas, combien de temps cela prend-il?

    Docteur: C'est difficile à dire. Nous en avons un tous les mois. Normalement, ça prend une semaine ou deux pour avoir les foies. Si votre groupe sanguin est AB ou O, ce sera plus long.

    Question: Combien cela coûte t-il?

    Docteur: 500.000 yuans

    Question: Quel est le prix le plus fort [si je veux la priorité]?

    Docteur: Certaines personnes paient un ou deux millions de yuans.


    Éléments d'enquête: Des organes sont vendus dans le privé dans l'agglomération de Tianjin—L'Hôpital Général des Forces de la Police Armée à Beijing procède à des transplantations de foie
    En 2009, durant la première moitié de l'année, l'Hôpital Général des Forces de la Police Armée à Beijing a réalisé une transplantation de foie pour mon parent. Shen Zhongyang lui a directement vendu le foie. Le coût était de 300.000 yuans. Aucun reçu ni agrément pour un don d'organe n'était disponible. Ils ne communiquent pas la source de l'organe.

     

    Éléments d'enquête: L'Hôpital de la Rue 181 dans l'agglomération de Guilin dans la Province de Guangxi procède à de fréquentes transplantations de foie.
    Selon des informations en provenance de gens de l'Hôpital, l'Hôpital de la Rue 181 de l'agglomération de Guilin dans la Province de Guangxi a procédé à plus de 200 transplantations l'année dernière.

    Les personnes suivantes sont employées à l'hôpital :

    Yan Qiang: 86-13087737699 (Portable)
    Liu Jie: 86-13087737699 (Portable)
    Liu Diping: 86-13087737699 (Portable)

    Tiré de: http://www.fr.clearharmony.net/articles/200909/47270.html

  • La persécution du Falun Gong, une industrie qui rapporte en Chine !

    Une industrie générant des milliards de dollars, qui profite au Parti communiste chinois.

    Toujours vivante, Wenyi Wang a déclaré être satisfaite de se réveiller en prison le lendemain de son arrestation avec ses deux yeux, ses reins et son cœur toujours intacts.

    Répondant à l’invitation du National Press Club de Washington DC, la doctoresse de 47 ans, qui pratique le Falun Gong, a expliqué lors d’une conférence de presse les raisons qui l’ont poussée à interrompre Hu Jintao, le 20 avril, à la Maison Blanche.

    Dr Wang a insisté sur le 9 mars, cette date représentant pour elle un tournant dans sa façon de percevoir la persécution du Falun Gong. En plus de cette prise de conscience au sujet d’une persécution qui dure depuis sept ans, les dernières informations indiquent l’existence d’un trafic d’organes pesant des millions de dollars.
    Le 9 mars, La Grande Époque a révélé l’existence d’un camp de concentration secret à Sujiatun (quartier de la ville de Shenyang au Nord de la Chine). Le camp est dissimulé dans l’enceinte d’un hôpital où a lieu le vol d’organes de ces gens pratiquant le Falun Gong, par la suite exécutés et incinérés à l’hôpital même.

    Dr Wang explique la signification du 9 mars à ses yeux : « Cette histoire a changé ma façon de comprendre la persécution du Falun Gong, et a également changé ma perception du Parti communiste chinois ».

    « Avant le 9 mars, nous savions que Jiang Zemin [le précédent dictateur de la Chine communiste] avait instauré la persécution totale et systématique du Falun Gong avec pour but ‘d’éradiquer’ le Falun Gong... Avant le 9 mars, le PCC était déjà connu pour ses importantes violations des droits de l’homme... »

    Le but de ces tortures était alors de « transformer » les pratiquants, de les forcer à abandonner la pratique. « La mort était la conséquence de ces mesures, mais la mort n’était pas le but de cette persécution ».

    Le 9 mars, Dr Wang et les autres pratiquants de Falun Gong ont appris pour la première fois l’existence d’un système complètement différent de la politique de tortures « qui nous était tristement familières » . La dernière évolution de cette persécution n’a plus pour objectif la transformation des pratiquants.

    « Le système que nous avons découvert à Sujiatun implique l’extermination et le profit ». Il y a désormais deux buts : faire gagner de l’argent aux cadres du Parti et éliminer ceux qui ont le courage de résister à un Parti communiste brutal et corrompu.

    Wang cite l’une des sources familières de ce système qui explique que les pratiquants de Falun Gong « ne sont plus perçus comme des êtres humains, mais comme de la matière première pour le commerce ».

    Il est possible que le comportement réel du PCC vis-à-vis du Falun Gong ait toujours été de considérer les gens qui pratiquent cette méthode bouddhiste comme du « bétail ». Depuis les trente dernières années, c’est un fait connu que le Parti communiste chinois utilise les organes des prisonniers exécutés. En 1999, la persécution du Falun Gong a commencé. En l’an 2000, « M. Wang Bin a été battu cruellement dans un centre de détention. Il a été assassiné, et sa famille a été appelée pour venir récupérer son corps. Ils ont alors découvert que ses organes avaient été volés ».

    « Aujourd’hui nous estimons à 55 000 le nombre de pratiquants qui ont disparu. Combien de ces 55 000 ont été victimes du vol de leurs organes ? », demande Dr Wang.
    « On me demande si je regrette d’avoir crié à la Maison Blanche... dans le futur, nous regarderons tous en arrière et nous demanderons ce que nous avons fait après avoir appris les révélations du 9 mars ».

    L’image d’un commerce d’organes lucratif émerge

    Depuis le 9 mars, d’autres témoignages sont venus corroborer les premiers reportages. Dr Wang Wenyi a été particulièrement attentive aux révélations d’un médecin militaire à la retraite qui a révélé l’existence de 36 autres camps similaires à Sujiatun à travers la Chine. Dr Wang se réfère également au fait qu’elle dit « avoir été témoin de trains de nuit spéciaux qui peuvent déplacer des milliers de gens pratiquant le Falun Gong en une seule fois ».

    Au même moment, des enquêtes diverses sur les publicités pour les transplantations que l’on trouve sur Internet et des renseignements pris auprès d’hôpitaux chinois, sont ressortis l’importance du commerce lié au trafic d’organes et l’immense profit qu’il implique.

    Michael Horowitz, de l’Institut Hudson de Washington D.C, a approfondi certains propos du Dr Wang, au sujet de l’importance du commerce d’organes en Chine. Il mentionne notamment un centre de transplantations d’organes qui se vante d’avoir réalisé 2248 transplantations l’année dernière. Au tarif de 90 000 à 120 000 dollars par opération, on atteint vite un quart de milliard de dollars pour un seul centre et un seul type d’organes, « ce qui donne une idée de l’envergure de ce commerce ».

    Dr Wang, à la fois rédactrice en chef du journal Medicine and Life et experte en transplantation d’organes, affirme que chaque année, 50 000 personnes attendent un rein, et seulement 5000 en obtiennent un. Elle en explique les raisons. Ce type d’opération ne nécessite pas seulement une compatibilité de groupes sanguins, mais également une compatibilité immunologique. Les chances de trouver cette compatibilité sont de 1/400, parfois même de 1/10 000.

    Néanmoins, un centre de transplantations chinois se vante de pouvoir trouver un donneur de rein compatible en seulement 2 à 4 semaines. Dr Wang explique que « cela induit une banque d’organes de milliers de personnes vivantes » dans laquelle les individus sont présélectionnés. Lorsqu’on trouve un receveur compatible avec un « donneur », il ou elle est alors utilisé et exécuté « avec une dose d’anesthésie minimale ».

    Au prix de 62 000 dollars pour un rein et de 180 000 dollars pour un cœur, on arrive vite à des déplacements d’argent de plus d’un million de dollars pour une simple opération. Dr Wang souligne que le salaire moyen d’un médecin chinois oscille de 100 et 300 dollars. La rentabilité de ce commerce illicite est énorme.

    L’équipe qui défend Wang souhaite inviter Gao Zhisheng à les rejoindre

    Dr Wang est sous le coup d’une poursuite au niveau fédéral pour « intimidation, contrainte, menace et harcèlement d’un fonctionnaire étranger ». La défense maintient que contrairement à ce dont elle est accusée, elle n’a jamais été une menace pour le chef communiste. L’accusation est excessive, d’après Horowitz, qui tient cela de ses trente ans d’expérience en droit. Un éditorial du Washington Post l’a d’ailleurs également fait remarquer.

    Dr Wang a annoncé que l’avocat Gao Zhisheng a été invité par son confrère Terry Marsh à rejoindre l’équipe de défense de la doctoresse. Gao est connu en Chine et outremer pour ses trois lettres ouvertes adressées au gouvernement et demandant la fin de la persécution barbare des gens pratiquant le Falun Gong.

    Un dernier fait important au sujet de cette conférence de presse. Une heure avant le début, l’organisateur du NPC, Peter Hickman, a reçu un appel de l’ambassade de Chine demandant l’annulation de la conférence. On lui a alors expliqué que le Falun Gong était interdit en Chine. Mr Hickman a répliqué que ce n’était pas le cas en Amérique et qu’il refusait de satisfaire à cette demande. Selon Horowitz, le PCC se sent menacé par le Falun Gong et par les Neuf commentaires sur le Parti communiste publiés par La Grande Époque. Voilà un nouvel exemple, nous dit-il.

    Ce reportage a été fait avec la contribution de Laura Hatton, rédaction de La Grande Époque à Washington D.C.

    Tiré de AgoraVox

  • Trafic d'organes de condamnés à mort en Chine

    Juste à la veille des JO de Pékin, ce reportage passe inaperçu. Pourtant il montre la "commercialisation de la mort" très lucrative concernant les prélèvements d'organes en Chine. Il faut noter que le rapport de Kilgour Matas "Prélèvements meurtriers" est arrivée, suite à une enquête auprès des hopitaux chinois, à la conclusion que 70% des prélèvements d'organes avec lieu en Chine sur les chinois pratiquant le Falun Gong.

    Un reportage de France24:

    http://www.france24.com/fr/20080807-trafic-organes-chine-sante-condamnes-mort-greffes-transplantations

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