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  • Le génocide et les prélèvements d'organes ordonnés par Jiang Zemin, selon un officiel chinois

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    Bai Shuzhong, ancien ministre de la Santé de l’armée chinoise et Directeur de la Logistique générale. (COF.ORG.CN)

    Un appel téléphonique secrètement enregistré par un groupe qui enquête sur les violations des droits de l’homme en Chine, confirme que Jiang Zemin, ancien chef du Parti communiste chinois, a ordonné lui-même le génocide qui frappe toujours les pratiquants du Falun Gong.

    En l’an 2000, l’industrie chinoise des transplantations d’organes a connu un chamboulement: le nombre d’opérations de transplantations d’organes a explosé, de nouveaux centres de transplantation ont ouvert leurs portes, et une kyrielle de sites internet se sont mis à proposer des opérations en une semaine pour la transplantation d’un organe vital, ce qui était totalement inouï car, dans les pays développés, les temps d’attente pour un foie ou un cœur se comptent habituellement en années.

    Origine déroutante des organes transplantés

    Au début, c’était déroutant. En Chine, il n’existe pas de système de transplantation basée sur le don volontaire (comme dans les pays développés) et il était généralement admis que tous les organes transplantés provenaient des prisonniers exécutés – les personnes accusées de crimes et condamnées à mort. Dans le pays, les organes des exécutés étaient simplement prélevés et vendus.

    Contrairement au nombre de transplantations, le nombre des exécutions n’a pas connu d’explosion soudaine en l’an 2000. Selon les données recueillies par Duihua, un groupe de défenseurs des droits humains spécialiste de la Chine, on assistait en réalité à une baisse générale des exécutions au cours de ces années.

    Quelques années plus tard, à partir de 2006 et 2007, les chercheurs ont enfin résolu l’énigme de l’explosion subite du nombre de greffes effectuées en Chine: une nouvelle source d’approvisionnement en organes était apparue en 2000 — les organes étaient prélevés sur des pratiquants de la méthode spirituelle Falun Gong.

    Falun Gong, une méthode traditionnelle d’exercices de méditation et de principes moraux, avait connu un grand succès en Chine dans les années 1990. Toutefois, en juillet 1999, Jiang Zemin, le leader d’alors du Parti communiste chinois, a lancé une vaste campagne de répression pour éradiquer la pratique par la violence. Le Falun Gong était devenu rapidement très populaire et Jiang n’a pu supporter cette popularité. La persécution des pratiquants lui est apparue comme une opportunité, d’une part, de renforcer son pouvoir au sein du Parti et d’autre part, de maintenir, par la terreur, l’emprise du Parti sur le peuple.

    Les enquêteurs ont découvert grâce aux données hospitalières recueillies, aux déclarations des témoins, aux appels téléphoniques secrètement enregistrés, aux tests sanguins, et à une batterie d’autres preuves, qu’à partir de l’an 2000, l’industrie chinoise des transplantations a fait progressivement du Falun Gong, la première source d’organes. Les organes prélevés sur les pratiquants du Falun Gong ont alimenté la demande croissante des hôpitaux et des centres de transplantation dédiés, créant un commerce florissant d’organes humains, dont certains ont été vendus pour plus de 100.000 dollars à des malades étrangers.

    Parallèlement à la découverte des éléments de preuve, une question lancinante, a été de savoir si la rapide expansion et l’étendue de ces pratiques dans toute la Chine étaient favorisées par un «esprit d’entreprenariat» local, ou par un ordre venant de plus haut.

    Des meurtres sur commande

    En l’absence de toute preuve documentaire, il est communément admis que le processus était «biologique», selon l’expression adoptée par Ethan Gutmann, dont le livre, The Slaughter, est consacré à un examen approfondi de la question des prélèvements d’organes subis par les pratiquants du Falun Gong.

    Et voilà que maintenant, il y a cet appel téléphonique – enregistré en secret – dans lequel un haut responsable militaire chinois, reconnaît clairement que le meurtre de dizaines de milliers de pratiquants du Falun Gong pour leurs organes, – loin d’être une perversion malsaine à but lucratif de quelques subalternes – était en réalité un ordre provenant du sommet de l’État, de Jiang Zemin lui-même.

    Le fonctionnaire précise: «À l’époque, c’était M. le président Jiang. Il y avait des consignes pour démarrer cette chose, la transplantation d’organes». Il continue: «J’ai entendu donné une instruction ... de vendre les reins,  de procéder à des opérations ...»

    L’enquêteur demande à Bai s’il l’a bien entendu dire que 
«les départements généraux de logistique détenaient un certain nombre de personnes du Falun Gong pour servir de donneurs vivants?». 

    Bai de répondre: «Ça, c’est à l’époque, ah, je pense, c’est ainsi que je m’en souviens, parce qu’à l’époque après l’ordre donné par le président Jiang, nous nous sommes tous lancé activement dans la campagne anti-Falun Gong».

    Et d’ajouter: «Nous contrôlions directement les universités médicales militaires, elles sont directement affiliées au département de logistique général de l’APL (Armée Populaire de Libération), et elles recevaient régulièrement des ordres, parce que Jiang prêtait beaucoup d’attention à cette question à l’époque, et qu’il veillait vraiment sur ce sujet».

    L’enquêteur pose la question: «Qui prêtait beaucoup d’attention à cette question?» Et Bai répond: «Jiang. À l’époque, il avait le pouvoir».

    L’appel a duré plusieurs minutes. La voix est incontestablement celle de Bai Shuzhong, ancien ministre de la Santé et du Département de la Logistique générale de l’Armée de libération populaire. En tant qu’ancien responsable militaire bien connu, des vidéos de ses discours sont largement disponibles sur internet, permettant la comparaison. La voix enregistrée lors de l’appel téléphonique et celle de Bai Shuzhong sont identiques.

    Des appels révélateurs

    Comment cette équipe d’enquêteurs a réussi à joindre Bai au téléphone, à obtenir aussi rapidement de lui une telle information politique sensible, est une autre affaire.

    Wang Zhiyuan, porte-parole de l’Organisation Mondiale pour Enquêter sur la Persécution du Falun Gong (la WOIPFG basée à New York), qui recherche et compile les preuves des persécutions subies par la pratique spirituelle, tout comme le groupe à l’origine de l’appel, ne permettra pas à un journaliste de parler avec l’interlocuteur de Bai. Afin de ne pas compromettre son identité.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/15/1/13/n3510741/le-genocide-ordonne-par-jiang-zemin-selon-un-officiel-chinois.htm

  • Le documentaire Davids et Goliath sur le prélèvement d’organes récompensé au Canada

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    Davids et Goliath, un documentaire sur le prélèvement d’organes sur des pratiquants de Falun Gong de leur vivant en Chine, a été reconnu comme le meilleur film documentaire de cette année au festival du film d’Hamilton. L’événement, qui s’est déroulé du 3 au 9 novembre 2014 à Ontario, Canada a reçu 140 soumissions de films venus du monde entier.

    Nathan Fleet, directeur administratif du festival, a fait l’éloge du film : "C’est un documentaire fantastique, réellement incroyable, triste et horrible. Il a laissé une bonne impression sur chacun d’entre nous qui l’avons visionné. Ainsi, il a été facile de le sélectionner comme étant le meilleur documentaire."

    Davids et Goliath, se focalise sur les efforts considérables de David Matas, avocat des droits de l’homme, et David Kilgour, ancien membre du Parlement et ancien Secrétaire d’État (Asie et Pacifique). Il contient aussi des entretiens avec de nombreux patients ayant reçu des greffes d’organes en Chine.

    En mars 2006, deux personnes ont témoigné contre Sujiatun, camp de concentration secret dans l’agglomération de Shenyang, province du Liaoning, pour son implication dans le prélèvement systématique d’organes sur des pratiquants de Falun Gong encore vivants. Davantage de témoignages ont suivi.

    Matas et Kilgour ont mené des enquêtes indépendantes et publié un rapport en juillet 2006. Leur recherche a continué à mesure que des preuves supplémentaires devenaient disponibles. La troisième version de leur rapport a été publiée en 2009 sous le titre Bloody Harvest.

    Des experts estiment que prés de 65 000 pratiquants de Falun Gong sont devenus victimes du prélèvement d’organes entre 2000 et 2008. Ceci a été soutenu par l’accroissement rapide des chirurgies de greffes d'organes en Chine, dont la source ne pouvait être expliquées par les prisonniers condamnés à mort.

    Le prélèvement d’organes est devenu une pratique validée par l’état permettant à l’armée, aux tribunaux et aux hôpitaux de profiter de l’assassinat sur demande de prisonniers du Falun Gong. La politique de persécution à l’échelle du pays a rendu de telles opérations systématiques en Chine possibles, sans conséquences légales.

    State Organs, un livre compilé par Matas et d’autres experts dans ce domaine et publié en juillet 2012, a plus tard, exploré l’implication des institutions d’état chinoise. En réunissant les auteurs de quatre continents qui ont partagé leurs points de vue sur la façon de combattre ces atrocités, ce livre appelle chacun à mettre fin à cette " forme de mal encore jamais vue sur cette planète."

    Messieurs Matas et Kilgour ont été nominés pour le Prix Nobel de la Paix 2010, pour leurs recherches étendues et leurs suivis cohérents sur le prélèvement d’organes à vif.

    M. Fleet a déclaré: "Comme de nombreuses personnes dans le film, je n’arrivais pas croire que quelque chose de tel soit effectivement arrivé, et qu’on laisse cela continuer. "

    Lire la suite sur : http://fr.clearharmony.net/articles/a116574-Un-documentaire-sur-le-prelevement-d%E2%80%99organes-recoit-la-meilleure-recompense-de-sa-categorie-au-Festival-du-film-d%E2%80%99Hamilton-au-Canada.html

    Plus d'informations sur le documentaire Davids et Goliath sur: http://www.davidsandgoliath.com/

  • « La complicité médicale internationale sur les prélèvements d'organes bafoue nos valeurs citoyennes »

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    Conférence-débat à l’Assemblée nationale sur le trafic d’organes et le tourisme de transplantation

    PARIS, France - A l’Assemblée nationale, ce 27 novembre a eu lieu une conférence-débat sur le thème du trafic et du tourisme de transplantations d'organes. Animée par la député des Bouches-du-Rhône Valérie Boyer et Docteur Harold king, contact français pour DAFOH, la conférence a donné la parole à des professeurs et des chirurgiens français, autour du problème éthique du trafic d’organes à l’étranger et, notamment, en Chine. Cette conférence fait suite à une conférence en juillet dernier sur les abus de transplantation d’organes en Chine, avec la venue de David Matas pour la présentation à la presse et aux députés de son ouvrage Organes de l’État. Cette fois, étaient présents des professionnels du domaine médical, le professeur Francis Navarro, chirurgien transplanteur au CHU de Montpellier ; le professeur Didier Sicard, ancien président du Comité consultatif national d'éthique ; le professeur Belghiti, chirurgien transplanteur au CHU de Beaujon; le professeur Yves Chapuis de l’Académie de médecine, ancien chirurgien et pionnier des greffes d’organes en France et le professeur Patrick Pessaux, chirurgien transplanteur au CHU de Strasbourg. Ils ont tenu à être présents pour témoigner de leurs expériences sur la transplantation d’organes en France et à l’étranger et du mutisme complice du domaine médical et politique concernant les prélèvements forcés en Chine.

    Le contexte du commerce de prélèvements d’organes non consentis en Chine

    Selon Harold King, contact de DAFOH en France (Doctors against forced organ harvesting – Médecins contre les prélèvements forcés d'organes), les prélèvements d’organes forcés sont un problème éthique majeur dans la communauté internationale et, notamment, en Chine. Depuis 1980, le gouvernement chinois a permis à la police d’utiliser sans restriction les cadavres de prisonniers pour des transplantations d’organes, avec ou sans consentement des familles ou de l'individu. Le premier impact de cette loi a été de violer pour la première fois la loi éthique reconnue au niveau mondial quant au consentement de la personne. Le second impact a été la grande opacité conséquente du système, car les services de police et les militaires gèrent intégralement les prisons en Chine. Harold King, a mentionné son doute vis-à-vis de la résolution Hangzou signée il y a quelques semaines par 169 hôpitaux chinois dans laquelle le gouvernement chinois projette de limiter l’utilisation des organes prélevés sur les prisonniers condamnés à mort et exécutés.

    Selon lui, cette résolution est, comme il en est coutume en Chine, un discours de façade, à l’image de la loi sortie en Chine en 2007 interdisant les prélèvements d’organes forcés suite à la pression internationale suscitée par la publication du rapport sur les prélèvements d’organes forcés de David Kilgour et David Matas et du rapport de Manfred Nowak rapporteur spécial des  Nations unies. Dans les faits cela n’a pas du tout été respecté. Au contraire, ce commerce d’organes en Chine touche dans une plus grande mesure les prisonniers de conscience qui n’ont commis aucune faute pénale. Ils  n’apparaissent ni dans le système judiciaire ni dans le décompte des exécutions de condamnés à mort. Pour montrer le jeu des autorités chinoises face à ces pratiques et à la communauté internationale, en 2012, le chiffre de 1167 personnes volontaires pour le don d’organes a été communiqué par le gouvernement chinois, or, curieusement, c’est exactement le chiffre de 1167 personnes qui sont mortes dans l’année pour donner leurs organes.

    La Chine s’avère être le seul pays au monde, où l’on peut obtenir un organe en moins de 2 semaines, ce qui est incompatible avec les données cliniques et scientifiques et les chiffres du nombre de personnes exécutées en Chine chaque année. La question se pose donc sur la provenance de cette source d’organes rapidement disponible. Selon les différents rapports de David Kilgour et David Matas, et du journaliste d’investigation américain Ethan Gutmann, ce surplus d’organes disponibles vient des pratiquants du Falun Gong, des prisonniers de conscience emprisonnés par centaines de milliers dans les prisons chinoises depuis 1999 et dont plusieurs recoupements de preuves expliquent les plus de 200.000 transplantations d’organes d’origine inconnue entre 2000 et 2008.

    Aller opérer en Chine au nom de la coopération scientifique

    Selon le professeur Jacques Belghiti, chirurgien transplanteur au CHU de Beaujon, il n’y a aucune publication scientifique sur les résultats de transplantations venant de prélèvements d’organes forcés.

    Jacques Belghiti a été nommé en 2006, président de la société internationale de transplantation. Selon lui, en 2006 c’était l’explosion du nombre de transplantation en Chine, avec plus de 500 centres, 8.000 transplantations rénales (officielles), 4.000 transplantations hépatiques, des prélèvements à partir de condamnés à mort et une commercialisation effrénée. C’était l’industrie principale et la source des revenus de beaucoup d’hôpitaux. A ce moment là, il n’y a pas eu de réactions de la part du milieu des transplanteurs, car il y avait un pays, la Chine, qui pouvait leur offrir pratiquement sans limite des organes de jeunes gens en bonne santé. Le rôle de Jacques Belghiti était à ce moment de faire prendre conscience - notamment aux Américains qui dirigent les grandes sociétés internationales de recherche scientifique, de l’inacceptable qui avait lieu en Chine.

    C’est à cette même période qu’il a eu connaissance de patients américains d’origine chinoise qui allaient se faire transplanter en Chine et revenaient avec des complications plus ou moins graves. Les médecins ont alors pris conscience qu’ils devaient reprendre en charge ces malades avec des médicaments anti rejet et qu’il était parfois nécessaire de refaire une transplantation. Pour le professeur Belghiti, il est inadmissible qu’il y ait une commercialisation des organes à quelques endroits que ce soit.

    En 2008, devant le constat de cette banque d’organes vivante en provenance de Chine, des professionnels de la santé de 78 pays se sont retrouvés à la conférence d’Istanbul et ont défini pour la première fois ce qu'était le trafic d’organes et le commerce de transplantation, et ce que signifiait pour un certain nombre de chirurgiens de se rendre en Chine au nom de la coopération scientifique. Il y avait alors une floraison de sites internet d’hôpitaux chinois ressemblant à des sites vacances, promettant à l’image des spots publicitaires, une réussite à 100% de la greffe, peu de complication, 4 min d’arrêt circulatoire, un taux de rejet de 0%, etc. Ces sites portaient la caution d’une collaboration étrangère. En Chine, les équipes de chirurgiens constituent un corps médical très puissant et lié pouvoir, ils pouvaient intervenir comme bon leur semble et avec tous les moyens possibles dans l’organisation du commerce d’organes.

    Selon Jacques Belghiti, ce qu’il y a de commun pour ces hôpitaux et ces cliniques de transplantation, c’est que leurs opérations médicales ont toujours été associées à une faible ou une absence totale de rigueur scientifique, et aucune publication dans les revues spécialisées. Selon lui, avec tous les moyens qui ont été donnés à ces chirurgiens, le résultat scientifique et médical est nul, et il n’en est rien resté pour la communauté internationale.

    Des chirurgiens chinois formés par des chirurgiens français

    Le professeur Francis Navarro, chirurgien transplanteur au CHU de Montpellier a pris la parole pour témoigner de son expérience de collaboration avec un hôpital chinois. Avant cela, il a tenu à préciser que suite à la conférence avec David Kilgour qui s’était tenue en 2009 à l’Assemblée nationale sur le même sujet, il avait initié une pétition auprès des chirurgiens français pour les sensibiliser à cette question éthique. Puis, il avait souhaité la remettre à Nicolas Sarkozy et au ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner, et le gouvernement lui avait fait comprendre qu’il fallait se calmer et être le plus discret possible sur le sujet des prélèvements d’organes forcés en Chine. La Chine reste en effet un sujet sensible pour le gouvernement français, et le sujet des prélèvements d’organes sur les pratiquants de Falun Gong, soigneusement évité pour ne pas froisser les fonctionnaires et les investisseurs chinois liés au régime.

    [...]

    Lire la suite de l'article sur: http://www.epochtimes.fr/front/13/11/28/n3509066.htm

  • Des députés en Finlande condamnent les atrocités de prélèvements d'organes en Chine

    prélèvements d'organes, Chine, Finlande, députés, trafic, organes, commerce, Falun gongLe 19 juin dernier, le Parlement finlandais a tenu sa dernière session avant son ajournement. Les pratiquants de Falun Gong de Helsinki en ont profité pour demander aux députés de dénoncer les atrocités des prélèvements d'organes sur des pratiquants de Falun Gong en Chine.

    La persécution du Falun Gong se poursuit depuis 14 ans en Chine. Au fil des ans, de nombreuses histoires de torture et de travaux forcés ont été mis en lumière, comme les prélèvements d'organes sur des pratiquants de Falun Gong en bonne santé. Horriblement, cette pratique est réalisée alors que les victimes sont encore vivantes.

    Les pratiquants de Helsinki ont parlé de la persécution aux députés et aux passants devant le Parlement et leur ont demandé de signer une pétition pour mettre fin à la persécution et aux prélèvements d'organes. Ils ont expliqué que le Parti communiste chinois doit être tenu responsable pour ses violations des droits de l'homme.

    Des députés ont exprimé leur soutien

    Mme Aila Paloniemi, députée

    Aila Paloniemi, une députée, a écouté ce que les pratiquants avaient à dire sur les prélèvements d'organes en Chine et a signé la pétition sur son chemin pour la séance de la Chambre du Parlement. Pendant la pause, elle est revenue pour exprimer son soutien.

    Elle a dit : « J'ai entendu parler de telles atrocités il y a quelques années et j'ai été choquée par la façon dont les autorités chinoises traitent leur peuple. Je ne peux pas comprendre une telle persécution organisée et je suis très inquiète à ce sujet. Je ferai un point fort de cette question au Parlement et j’exercerai une influence au sein de l'Union européenne sur cette question. »

    Astrid Thors, députée

    Astrid Thors, une députée, a également exprimé son soutien : « Je crois qu'il est très important que la communauté internationale soit informée des prélèvements d'organes sur des êtres vivants et que les organisations internationales demandent que l’on y mette fin et comprennent les efforts qui sont faits. »

    « Si les gens de notre pays ne vont pas en Chine pour des greffes d'organes, cela aidera à arrêter les prélèvements d'organes sur des êtres vivants. »

    Beaucoup de députés ont dit qu'ils avaient lu au sujet des prélèvements d'organes dans les médias et qu’ils l’ont fortement condamné. Ils ont dit que la persécution du Falun Gong est horrible. Une députée qui est également présidente d'une organisation des droits de l'homme, a déclaré qu'elle ne voulait pas garder le silence sur la question. L'ancien Premier Ministre de la Finlande a également demandé un dépliant quand il est passé devant le Parlement.

    Un médecin et conseiller municipal : « Vous avez mon soutien absolu »

    Un représentant du conseil municipal et médecin de profession a déclaré aux pratiquants de Falun Gong : « Vous faites quelque chose de très important. Vous avez mon soutien absolu sur cette question. »

    Il a également suggéré aux pratiquants de contacter les hôpitaux et les médecins participant aux opérations de transplantation d'organes locaux afin qu'ils puissent « exprimer leurs opinions sur diverses questions médicales, car il s'agit en fait d’une partie de leur travail comme les médecins travaillant dans les universités en Finlande. Vous devez obtenir l'appui de professionnels influents. » Il a dit qu'il espérait que plus de gens portent attention à la question. Des citoyens et des touristes émus par les prélèvements d'organes

    Le Parlement est une attraction touristique populaire. Une membre d'un groupe de touristes chinois en provenance des États-Unis a dit qu'elle avait lu au sujet des prélèvements d'organes dans le journal Epoch Times et elle a cru que c'était véridique.

    Une autre dame d'un groupe de touristes chinois a examiné attentivement les panneaux d'affichage et a écouté les pratiquants qui parlaient de la persécution pendant un long moment. Elle a appris pour la première fois que l'auto-immolation qui avait eu lieu sur la place Tiananmen était en fait une énorme tromperie mise en scène par le Parti communiste pour produire de faux témoignages contre le Falun Gong et retourner les personnes contre la pratique populaire.

    Avant de partir, elle a exprimé ses meilleurs vœux aux pratiquants de Falun Gong en Finlande qui avaient été persécutés en Chine. Un nouvel immigrant en Finlande a eu une longue conversation avec un pratiquant. Il a dit que ce n'était pas seulement au peuple chinois d’arrêter les prélèvements d'organes, mais la responsabilité de toutes les personnes à travers le monde.

    « Nous avons besoin que plus de gens prennent la parole afin de mettre fin à ces atrocités. »

    M. Olli, vice-président de l’Association du Falun Dafa de Finlande

    M. Olli, Vice-président de l'Association Falun Dafa de Finlande, a déclaré : « Nous avons fait une brochure spéciale pour informer les gens sur les atrocités des prélèvements d'organes sur des pratiquants de Falun Gong par le PCC. La preuve substantielle a permis aux gens d'avoir une compréhension plus large sur la question. »

    Il a déclaré que le principal objectif de la pétition est de demander au gouvernement finlandais de prendre des mesures pour enquêter sur ces crimes.

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/201306/113507.html

  • L'ancien vice-ministre chinois de la santé aurait participé aux prélèvements d'organes en Chine

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    Une prestigieuse université australienne a récemment été mise en examen pour avoir donné des honoraire à un ancien haut responsable chinois de la santé, impliqué dans une affaire de prélèvements d'organes.

    Des enquêteurs chinois ont livré des informations sur l'implication de M. Huang Jiefu dans une affaire de prélèvements d'organes en Chine, à des journalistes d’une émission télévisée australienne 07:30 Report. Les journalistes ont par la suite demandé à l'Université de Sydney de supprimer le titre de Professeur honoraire qui lui avait été donné en 2008, puis renouvelé en octobre 2011.

    Maria Fiatarone Singh, chercheur à la faculté des sciences de la santé de Sydney, considère Huang Jiefu comme l'un des anciens dirigeants d'un système de transplantation d'organes immoral.

    «Dans les années 90, une forme très spéciale d'injection létale appelée ‘injection létale lente’ a été perfectionnée par les autorités chinoises», a t-elle dit à l'Australian Broadcasting Corporation, produisant l'émission 07:30 Report. Le but était de préserver les organes lors de l'anesthésie.

    «Ils ne mourraient pas tout de suite», a déclaré Maria Fiatarone Singh, donnant ainsi au chirurgien le temps de retirer les organes avant que l'injection létale soit finalisée.

    «La technique mêle de façon dramatique une exécution avec un soin médical, de plus le traitement doit être fait par la même équipe de médecins. C'est vraiment horrible», a déclaré Fiatarone Singh.

    Huang Jiefu a été le vice-ministre de la Santé de 2001 à 2013. C'est lui qui a été désigné pour exprimer la position officielle de la Chine sur les transplantations d'organes à la communauté internationale. Il a également été, selon le site Internet du ministère chinois de la Santé, membre du Groupe directif du parti communiste au sein du ministère. De plus, sous prétexte qu'il était un membre consultatif du parti communiste, il participait également lors des conférences politiques consultatives du peuple chinois.

    Selon les recherches de David Matas - un avocat canadien co-auteur du livre «Investigation indépendante sur les allégations de prélèvements d'organes sur des pratiquants de Falun Gong en Chine» publié en 2006, Huang Jiefu s’est fait remarqué lors des périodes de grandes rafles d'organes sur des prisonniers de conscience.

    Les chercheurs attestent que les pratiquants de Falun Gong sont une source prépondérante au trafic d'organes du gouvernement chinois depuis le début des années 2000; des dizaines de milliers d'êtres humains ayant ainsi trouvé la mort.

    Une grande partie de cette activité a été réalisée au sein de complexes médico-militaire chinois, où les hôpitaux militaires travaillent avec les camps de travaux forcés pour extraire les organes et effectuer les greffes à l'abri des regards. Ces hôpitaux ne sont pas sous la tutelle du ministère de la Santé, mais comme Huang Jiefu était directement à la tête du système de transplantation, David Matas le désigne tout de même comme responsable.

    Malgré les preuves accablantes de ces crimes, l'Université de Sydney s'est défendue à travers un communiqué du professeur Bruce Robinson, doyen de la Faculté de médecine: «Huang Jiefu a été reconnu internationalement pour avoir apporté des changements importants à la réglementation du processus de transplantation d'organes en Chine, dans un effort pour réduire la pratique de prélèvement d'organes sur les prisonniers exécutés.»

    Robinson énumère quelques-unes des initiatives qui ont été attribuées à Huang Jiefu et fini par la citation d'une déclaration publique du professeur honoraire «les prisonniers exécutés ne sont pas une source appropriée pour la transplantation d'organes.»

    Pourtant, il est fortement probable que Huang Jiefu ait lui-même extrait les organes de nombreux prisonniers exécutés, dit Maria Fiatarone Singh. Maria affirme que jusqu'au mois de novembre de l'année dernière, Huang procédait encore à des greffes de foie.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/13/5/1/n3508295.htm

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