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torture en chine

  • Un journaliste du Grand journal de Canal+ parle de la situation en Chine

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    Séquence sur la Chine à 3min 12 "Les entreprises qui vont travailler avec la Chine doivent savoir que ce sont des tortionnaires"

  • Le Monde observe

    Persécution en Chine.jpg

    Devoir de mémoire: Le 7 mai 2004, au camp de travail forcé de Longshan, deux policiers ont menotté Mme Gao Rongrong à un tuyau de chauffage et l'ont électrocutée avec trois matraques électriques continuellement pendant sept heures. Son visage a été gravement brûlé. Cette photo a été prise dix jours plus tard.

    La seule et unique raison pourquoi Mme Gao a été cruellement défigurée le 7 mai 2004, c'est d'être une pratiquante de Falun Gong.

    Depuis juillet 1999, le régime chinois nie formellement avoir utilisé la torture et le meurtre dans sa persécution contre le Falun Gong; c'est pourquoi les autorités chinoises étaient si effrayées lorsque Mme Gao Rongrong, avec l'aide d'autres pratiquants, a réussi à s'échapper de la garde policière le 5 octobre 2004. Luo Gan, le directeur général du « Bureau 610 », - une agence du Parti communiste chinois détenant un pouvoir extrajudiciaire absolu chargée de l'éradication du Falun Gong -a déclaré que la révélation des photos de Mme Gao et sa fuite « ont de graves répercussions internationales » et doivent être « traitées adéquatement. » Donc, le Ministère de la Sécurité publique s'est fixé comme première priorité de capturer à nouveau Mme Gao. Les autorités ont même utilisé la radio pour solliciter de l'information qui pourrait les aider dans leurs recherches.

    Le 6 mars 2005, la police a capturé Mme Gao et ceux qui l'avaient aidée. Le gouvernement chinois n'allait pas laisser une preuve de sa barbarie en gardant Mme Gao en vie et elle a ainsi été envoyée secrètement à l'infâme camp de travaux forcés, Masanjia. Ses parents ont essayé pendant plusieurs mois de la retrouver, mais ils ont été trompés et ont tourné en rond. Ce n'est que le 12 juin 2005, lorsque Mme Gao avait perdu conscience et était sur le point de mourir, que ses parents ont été avertis de venir la voir dans une salle d'urgence à l'hôpital. Même devant ses parents, la police continuait à demander aux docteurs : « Quand va-t-elle mourir? »

    Mme Gao est morte le 16 juin 2005 à l'âge de 37 ans.

    Femme persécutée en Chine gao_rongrong.jpg

    Ces deux photos montrent bien la même personne, Mme Gao Rongrong, avant et après que deux policiers ont électrocuté son visage avec trois matraques électriques continuellement pendant sept heures.

    Les dernières paroles de Gao Rongrong aux gens de ce monde

    « Ma pénible expérience ne représente que la partie émergée de l'iceberg concernant les millions sur les millions de pratiquants de Falun Gong qui ont été persécutés. D'autres tragédies n'ont pas encore été dévoilées et restent inconnues auprès des gens. La torture et les meurtres ont lieu à chaque heure dans les infâmes camps de travaux forcés, prisons, centres de détention, centres de lavage de cerveau et hôpitaux psychiatriques.»

    Lire l'article en entier sur: http://www.falunhr.org/index.php?option=content&task=view&id=1342&Itemid=0

  • Torturée en Chine: témoignage

    Mme Jiang Zongping torturée dans le centre de lavage de cerveau de Neijiang, dans la province du Sichuan

    Le 26 août 2009, Jiang Zongping, pratiquante de Falun Gong de Neijiang, province du Sichuan, a été envoyée dans le centre de lavage de cerveau de Neijiang par le personnel du Parti communiste chinois (PCC) local. Mme Jiang s’est souvenue de la torture qu’elle a endurée dans le centre de lavage de cerveau ; voici son propre récit des événements:

    Le 26 août 2009, trois personnes sont venues chez moi. Elles ont déclaré être membres du gouvernement de la municipalité deShengli mais n’ont montré aucun papier d’identité. En discutant avec eux, j’ai appris que la femme se nommait Liao Hong, et les noms de famille des deux hommes étaient Zhong et Jiang. Je leur ai parlé de toutes les améliorations physiques et mentales que j'avais expérimenté depuis que je pratique Falun Gong.

    Lorsque mon époux est revenu du travail, il n’a été autorisé à rentrer qu’après avoir été interrogé. Ma fille est sortie de sa chambre. En présence de mon époux, de ma fille et la mienne, ils ont nous finalement avoué le véritable but de leur visite. Il s’avérait que le gouvernement avait prévu d’organiser une session, qui était en réalité une session de lavage de cerveau, pour forcer les pratiquants de Falun Gong à renoncer à leur croyance. Ils voulaient que mon époux et moi y assistions. Ils ont feint la gentillesse disant qu’ils ne laisseraient y assister que l’un d'entre nous, afin que l'autre puisse prendre soin de notre fille. Nous leur avons fermement répondu que nous n’y assisterions jamais puisque nous n’avions commis aucun crime en croyant en Falun Gong. Alors, ils nous ont dit que si nous signions une déclaration de garantie de renoncer à notre croyance et promettions de ne jamais aller faire appel à Pékin, nous n’aurions pas à assister à la session. Nous leur avons répondu : ‘’Nous sommes en très bonne santé suite à notre pratique de Falun Gong. Ainsi, pourquoi cesserions-nous de pratiquer ?’’

    Puis Huang Zongshu, un des responsables du Bureau 610, a mené quinze ou seize personnes à mon domicile. Il y avait cinq ou six voitures du gouvernement local et du poste de police. Certains attendaient à coté des véhicules, alors que d’autres bloquaient la circulation. Huang a prononcé beaucoup d’absurdités. Certaines personnes ont pris des photos de nous, y compris de ma fille. Mon époux a appelé son père à l’aide. Lorsque mon beau-père est venu, ils l’ont pris à part et lui ont parlé pendant un moment, prétendant être gentils avec nous. Ils lui ont affirmé qu’ils ne nous accuseraient de rien. Le gouvernement pourrait nous fournir des logements gratuits. Il y avait aussi l’air conditionné. Dans le même temps, ils ont menacé que si nous n’assistions pas à la session, ils nous créeraient des ennuis. Mon beau-père était trop effrayé pour dire quoi que ce soit.

    Cependant, nous ne leur avons pas cédé. Nous leur avons dit que nous ne représentions aucune menace pour notre nation et la société. Au contraire, nous faisions en réalité de bonnes choses. Cependant, ils n'ont pas changé d'avis. Ils ont appelé le directeur du poste de police, dont le nom de famille est Luo. Je n’ai toujours pas cédé. Je me suis fermement tenue à un tube d’acier dans la cour et ne les ai pas laissés m’emmener. Huang Zongshu était très impatient avec moi, et a dit à Luo de faire immédiatement quelque chose à mon sujet. Ainsi, quatre policiers ont reçu l’ordre de me tirer de force dans leur véhicule. Ils ont aussi empêché mon époux de sortir. Il a crié : La police arrête une bonne personne ! Venez voir! La police arrête une bonne personne!’’ Plus tard, j’ai été mise dans un centre de lavage de cerveau, situé dans le campus de l’école technique des mines de charbon Xiejiaba.

    J’ai été détenue dans le centre de lavage de cerveau pendant plus de quarante jours pendant lesquels, j’ai été forcée de regarder des vidéos fabriquées condamnant notre enseignant et Falun Gong. Ils ont utilisé toutes sortes de mensonges et de mots orduriers pour diffamer Falun Gong et notre enseignant. On m’a empêché de faire le moindre mouvement ou de pratiquer la méditation assise. J’étais surveillée étroitement par un système de surveillance. Un jour, j’étais assise sur mon lit, et ramené une de mes jambes prés de mes genoux. Soudain, un garde de sécurité du nom de famille de Jian a surgi dans la pièce et m’a menacée pour que je ne pratique plus la méditation assise, en agitant sa matraque électrique devant moi. Une autre fois, des personnes ont dit des absurdités dans la pièce, j’en suis alors sortie pour respirer un peu d’air frais. Mais on m’a crié après et j'ai été ramenée dans la cellule par une personne nommée Lao Jiu. A cause de la torture mentale et physique, mes problèmes d’estomac, qui avaient cessé après que j’ai commencé à pratiquer Falun Gong, sont revenus. Il est devenu de plus en plus douloureux. Cependant, les gardes ont non seulement ignoré ma douleur, mais ont aussi ri de moi. Un autre jour, ils ont ordonné aux prisonniers de m’apporter deux mauvais livres et m’ont demandé de les lire. J’ai refusé. Ainsi, les prisonniers l’ont fait pour moi. Les livres étaient pleins d’absurdités et de pensées mauvaises, de sorte qu’ils n’ont même pas pu le supporter. Ils ont traité les livres de totales absurdités, et ils ont cessé de les lire.

    Dans le but de nous montrer leurs soi-disant réalisations politiques, nous avons été emmenés dans le jardin Dazhou. Superficiellement, ils semblait qu’ils tenaient nos mains, mais en réalité, ils nous contrôlaient. Lorsque nous sommes revenus, nous devions écrire des rapports de pensées, ou de renoncement à notre foi, etc. Je n’ai pas cédé à leurs demandes. Pour cela, j’ai été emprisonnée dans le centre de lavage de cerveau pendant plus de quarante jours.

    En octobre dernier, je suis revenue du centre de lavage de cerveau et appris que le jour de mon arrestation, mon époux avait emmené ma fille de six ans sur son vélo au centre de lavage de cerveau, mais qu'ils ne m'avaient pas trouvée. Les jours suivants, ils sont venus tous les jours mais n’ont pas été autorisés à me voir, même une seule fois. Après que les fonctionnaires aient entendu ceci, ils l’ont menacé. Il ne devait plus venir au centre de lavage de cerveau à nouveau, ni même approcher l’école qui se trouve à proximité du centre de lavage de cerveau. Lin Feng, chef adjoint du bureau de la sécurité publique municipale, a crié férocement : ‘’Si je te vois assis ici en position de lotus ou avec une paume levée, je te jetterai aussi en prison et enverrais ta fille dans un orphelinat.’’

    Début septembre 2006, alors que je tenais encore mon salon, un jour deux personnes se sont présentées, . Elles se sont dirigées droit vers l’entrepôt et ont commencé à fouiller l’endroit. Lorsqu’ils ont découvert deux copies de Zhuan Falun ainsi que quelques autres livres écrits par Maître, ils ont crié : ‘’À qui sont ces choses ? Qui est le patron ici ?’’ Les ouvriers ont répondu que le patron n’était pas dans les parages. J’étais absente à cette époque, parce que mon père était impliqué dans un accident et avait été envoyé à l’hôpital. Lorsque mon époux a tout réglé à l’hôpital et est revenu au salon, ils ont tenté de l’emmener au poste de police de la municipalité de Shengli. Ils étaient environ sept ou huit policiers, mais il a refusé d’y aller. Cinq policiers l’ont saisi par le cou et tiré en arrière, le poussant vers le véhicule. Il y avait de nombreux témoins, dont beaucoup savaient que nous étions de bons citoyens. Ils ont commencé à exprimer leur écoeurement devant les actes des policiers, et leur ont même dit qu’ils pourraient tuer quelqu’un. Sachant qu’ils avaient tort, la police a battu en retraite, et mon époux a été épargné. Cependant, de ce fait, nous ne pouvions plus tenir notre salon et pouvions seulement vivre en exil sans aucun revenu. Alors que notre enfant allait à la maternelle, ces voyous ont tenté de l’utiliser pour qu’elle les amène à nous, en utilisant l’excuse de ‘’prendre une photo de famille.’’

    Tiré de: http://www.fr.clearharmony.net/articles/201001/49162.html

  • Une famille heureuse persécutée par le PCC, le mari est torturé à mort, la femme emprisonnée

    Mme Feng Xiaomei et son mari, M. Wang Hongbin, travaillaient comme ingénieurs dans le département postal de la Cie de Téléphones de la 2009-07-28-2004-10-12-wangboru-01.jpgprovince du Hebei. Mme. Feng était une employée responsable et diligente qui lui avait valu le titre d'ingénieur générale de l'usine alors qu'elle avait à peine trente ans. C'était une personne respectueuse et toujours prête à aider les autres. Leur fils, Wang Boru, est un enfant sensible et mature. C'était une famille visiblement harmonieuse et heureuse.

    La famille autrefois heureuse de Mme. Feng Xiaome est aujourd'hui déchirée en raison de la persécution

    Mais en juillet 1999, le Parti autocratique de la Chine a lancé une campagne illégale d'arrestations, de violence et de propagande à l'encontre de Falun Gong. En conséquence, M. Wang et son épouse ont été illégalement arrêtés et harcelés à répétition. Du fait de la pression exercée à la fois par la ville et le bureau 610 au niveau provincial, l'employeur du couple a fini par les licencier.

    En 2001, M. Wang a été arrêté et torturé par les fonctionnaires du Bureau 610 et des agents des services de police de Yuyua, et a été par la suite condamnée à trois ans de travail forcé. Il a été menotté derrière son dos et forcé à rester debout sur un sol de ciment glacé tandis que les gardes l'interrogeaient pendant toute la nuit. Il a de plus été forcé à les regarder torturer ses compagnons de pratique. Afin de "transformer" M. Wang le plus vite possible, les gardes l'ont soumis à la privation de sommeil, suspendu par ses menottes, et utilisé des allumettes pour lui prêter les mains, réussissant presque à lui brûler les ongles.

    Après avoir été soumis à une torture mentale et physique à long terme, M. Wang autrefois sain, a commencé à manifester les symptomes d'un cancer au poumon. Bien qu'il toussait beaucoup et avait du mal à respirer, les gardes du camp ont ignoré sa condition et refusé de le relâcher. Parce que sa femme n'a pas été autorisée à lui rendre visite pendant toute une année, elle a du rester à l'extérieur des murs du camp de travail avec son fils et appeler son mari. M. Wang ne l'a entendue qu'une seule fois.

    Fin 2003, M. Wang a finalement été libéré et a pu rentrer chez lui. Toutefois, suite à la torture brutale à laquelle il avait été soumis dans le camp, il est décédé au jeune âge de 39 ans.

    La sœur de Mme Feng Xiaomei, Mme Feng Xioamin, a été ultérieurement arrêtée, battue, et détenue pour avoir clarifier les faits sur un site touristique populaire. La famille de sa sœur a plus tard été forcée à quitter sa maison pour échapper à la persécution et à une possible arrestation. Mme Feng Xiaomin à eu beaucoup de mal à élever son fils de trois ans, Tianxing, dans de telles conditions où ils devaient sans cesse s'enfuir. Elle est décédée en conséquence laissant le petit aux soins de Mme Feng Xiaomei.

    Pendant que tout cela se déroulait, les bureaux 610 de la province et de la ville, faisaient des plans pour arrêter Mme Feng Xiaomei. Lorsque le père de Mme Feng, instituteur dans une région rurale, a appris la persécution de ses deux filles, il a fait une dépression et son cœur s'est brisé, il est décédé avant d'atteindre ses soixante dix ans.

    Mme Feng Xiaomei émotionnellement dévastée par la mort de sa sœur et le déchirement de sa famille a pourtant du travailler dur pour les soutenir.

    Mais le 17 avril 2009, Mme Feng a été arrêtée à son travail par des agents des services de police de l'agglomération de Shijiazhuang et des services de police de la ville de Gaocheng et a été détenue cinq jours . Elle a été ensuite emmenée au secret par Liang Jie, un agent de la Division de la sécurité d'état de la ville de Gaocheng et a été portée disparue pendant quatorze jours. Le 16 mai 2009, Mme Feng a été condamnée à un an et demi au Camp de travail pour femmes de la province du Hebei.

    En conséquence, la mère de Mme Feng, qui a dans les soixante dix ans, est restée seule pour s'occuper et soutenir financièrement ses deux petits fils sous les regards scrutateurs d'agents du Parti communiste chinois.

    Veuillez vous lever et condamner la persécution inhumaine du Falun Gong par le PCC et aider à y mettre fin le plus vite possible.


    Date de l'article original : 27/7/2009

    Tiré de http://www.fr.clearharmony.net/articles/200907/46694.html

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