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tolérance

  • Zhangsun, Impératrice attentionnée, tolérante et sage

    Zhangsun, impératrice, concubine, Chine, femme, tolérance, sagesse, cultureLe stéréotype des représentations d’impératrices et de concubines impériales dans la Chine ancienne les montre toujours territoriales, luttant brutalement pour la faveur de l’empereur et le pouvoir à la cour. L’impératrice Zhangsun (610-636), épouse de l’empereur Taizhong de la dynastie Tang, s'est au contraire distinguée de par son rôle indépendant et admirable dans la gouvernance de l’empereur.

    Bien qu’estimée être une observatrice perspicace, Zhangsun évitait d’interférer dans les affaires nationales, en tant qu’impératrice. Lorsqu’on le lui demandait, elle se contentait de donner une opinion indépendante après un examen approfondi. " Un empereur avisé devrait être prêt pour les crises tout en vivant en temps de paix, découvrir les talents, et accepter les conseils et même les réprimandes. " Tels étaient ses conseils à l’empereur, et tout au long de sa vie elle s’en tint à son devoir de rappeler souvent à l’empereur de prendre des décisions basées sur la rationalité plutôt que sur les émotions.

    Un jour, Taizhong revint au Palais avec une expression de colère. L’impératrice Zhangsun demanda à toutes les servantes de se retirer et servit elle-même patiemment Taizhong. Une fois la colère de Taizhong retombée, elle s’enquit doucement de la cause : " Mon cheval favori est mort soudainement sans aucun signe de maladie. Ce doit être la faute de la négligence du palefrenier et je veux le voir exécuté. " Entendant cela, Zhangsun déclara : " Votre majesté, ne soyez pas aussi furieux je vous prie. On m’a raconté qu’une fois, un roi voulut tuer le garçon d’écurie pour la mort d’un cheval. Son Premier ministre répertoria ainsi le crime du valet : le valet d’écurie mérite l’exécution à mort pour ne pas avoir maintenu la vie du cheval pour toujours, et une seconde exécution pour avoir amené les gens à croire que le roi accordait plus de valeur à la vie d’un cheval qu’à celle d’un être humain et enfin une troisième pour avoir poussé les dirigeants des états voisins à perdre leur respect pour le roi, ce pour la même raison. Le roi réalisa alors son erreur et laissa le valet d’écurie en liberté. L’impératrice poursuivit " Votre majesté a lu et relu tous les livres d’histoire et connaît ce récit. Comment pouvez-vous l’oublier aujourd’hui ? " L’empereur Taizhong répondît : "Sans vous, j’aurai commis une erreur et l’aurai regrettée. "

    Lorsque la santé de l’impératrice Zhangsun se détériora dangereusement, les princes suggérèrent que l’empereur déclare une amnistie et fasse davantage de dons aux temples dans l’espoir d’appeler sur elle les bénédictions divines. Cependant Zhangsun objecta fermement : "L’amnistie est un événement national important et le faire juste pour moi causerait un préjudice au système judiciaire. Nous croyons que la vie et la mort sont déterminées par le sort alors que la richesse et la gloire sont décrétées par le ciel. Je me suis gardée de tout acte mauvais ma vie durant, alors laissons les choses suivre leur cours ", déclara-t-elle.

    Sur son lit de mort, ses derniers mots furent pour l’empereur Taizhong: "Certains membres de la famille de Zhangsun profitent de privilèges du simple fait de notre mariage et sans avoir suffisamment prouvé leurs mérites. Afin de préserver la réputation de ma famille, je vous prie sincèrement de ne pas leur accorder de positions de pouvoir. En tant que votre épouse, je n’ai fait aucune contribution aux affaires nationales, veuillez donc ne pas gaspiller le trésor impérial sur ma tombe. Enterrez-moi sous une colline, utilisez des briques ou des matériaux de bois pour la tombe seule, et aucun trésor à l’intérieur. Une simple tombe sera mon souhait ultime. "

    Au cours de ses trop courts 36 ans de vie, l’impératrice Zhangsun gagna une réputation considérable et l’admiration de l’empereur et de son peuple pour sa tolérance et sa sagesse. Elle fût ultérieurement considérée comme un exemple pour les impératrices à travers toute l’histoire chinoise.

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/a115329-Zhangsun-Imperatrice-attentionnee-tolerante-et-sage.html

  • Se contrôler et éliminer la colère

    tolérance, colère, Dynastie Song, Chine, histoire, traditionnel, cultivation, calme, santé mentale  Hu Anguo était un célèbre théoricien et écrivain de la Dynastie Song. Toute sa vie il a essayé de se conformer à la conduite d’un sage. Il a servi son pays à plusieurs niveaux, dont le plus haut en tant qu’« Erudit de Baowenge ». Quand il était jeune il n’avait aucune patience. Un jour fou de rage il a frappé un soldat. Le soldat a riposté. Hu a alors réalisé qu’être en colère n’était pas une bonne méthode pour régler un problème, alors il a pris un carnet de note et a commencé à transcrire des histoires tirées de la littérature en rapport avec la tolérance. Graduellement il est devenu de plus en plus patient et son esprit est devenu aussi plus tolérant.

    Xia Yuanji était le Secrétaire du Ministre de l’Intérieur de la Dynastie Ming. C’était une personne tolérante. Un jour quelqu’un lui a demandé : « Quelqu’un peut il apprendre la tolérance de toi ? » Il a répondu : « Quand j’étais jeune, je me mettais toujours en colère quand quelqu’un me contrariait ». Plus tard j’ai d’abord essayé de me contrôler et de paraître calme en surface pendant que je me calmais à l’intérieur. Graduellement j’ai réalisé que je pouvais me contrôler en toutes occasions. »

    Li Tianfu était né dans la ville de Hefei dans la Dynastie Qing. C’était une personne aimable et amicale. C’était un fonctionnaire du gouvernement et avait atteint le niveau d’Erudit Wuyingdian. Il était toujours juste quand il traitait des affaires avec d’autres fonctionnaires devant l’Empereur. Quand certains fonctionnaires utilisaient des mots durs ou se montraient hostiles envers lui, il souriait toujours et leur disait : « Pourquoi agissez vous comme ça ? Avec un esprit calme nous pouvons tout résoudre. Auparavant j’étais comme vous, puis peu à peu j’ai appris à me contrôler et graduellement je suis devenu une personne calme. »

    Lin Zexu a servi comme gouverneur de la province de Jiangsu et plus tard en tant que gouverneur des deux provinces de Hunan et Guangdong. Au début c’était une personne sans patience aucune. Puis alors qu’il était à Jiangsu il a écrit « Contrôle ton humeur » sur une plaque et l’a accrochée dans le hall comme pense-bête. Comme le temps passait, il est devenu une personne tolérante, espectée par tous.

    Dans les exemples ci-dessus, ces messieurs n'étaient pas si tolérants au début. C’est plutôt, depuis qu’ils ont prêté attention à leur cultivation qu’ils ont pu développer une nature calme et tolérante. Ne pas contrôler son humeur est nocif à la santé physique et mentale. Cela reflète un manque de discipline. On peut souvent gravement blesser les autres et causer de grands problèmes. Donc on doit savoir contrôler son humeur. Savoir se contrôler et éliminer la colère est la meilleure méthode. Si on garde à l’esprit qu’on doit toujours se contrôler, graduellement on finira par y arriver.

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/a30448-Culture-traditionnelle-Se-controler-et-eliminer-la-colere.html

  • Exposition d'art Zhen Shan Ren à Périgueux - Vidéo en français

    Documentaire en français après la présentation en chinois

    L’exposition internationale l’Art de Zhen, Shan, Ren (Authenticité, Compassion, Tolérance) est une exposition extraordinairement émouvante, intime et inspirée qui détaille à la fois la vie spirituelle intérieure et une tragédie qui touche les droits de l’homme. Des peintures à l’huile réalistes et des aquarelles chinoises réalisées par des artistes dont la plupart sont chinois donnent un aperçu unique de la discipline spirituelle du Falun Gong, connue aussi sous le nom de Falun Dafa.

    Le Falun Gong, une forme d’exercices méditatifs originaires de Chine, est basé sur les principes d’Authenticité, Compassion et Tolérance. Une partie de l’exposition est dédiée à montrer comment la pratique du Falun Gong a changé les vies des gens, les encourageant à retourner vers les valeurs traditionnelles chinoises.

    Le 20 juillet 1999, le Falun Gong a été banni de Chine, et depuis cette date, il y a 11 ans, des milliers de pratiquants ont été torturés dans un effort pour les « transformer ». Une partie de l’exposition évoque les épreuves terrifiantes que les personnes – dont les artistes eux-mêmes – ont traversées.

    Tiré de: http://fr.falunart.org/

  • "Traiter les autres avec clémence et latitude" - Histoires de la Chine ancienne

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    Un vieux dicton chinois dit: "Les anciens hommes de bien étaient stricts envers eux-mêmes jusque dans les moindres détails, et traitaient les autres avec clémence en leur donnant de la latitude." Cela signifie qu'ils étaient très exigeants envers eux-mêmes afin de s’améliorer. Mais d’un autre côté, ils traitaient les autres avec tolérance, ce qui exige que l'on soit large d'esprit et bon. Zi Gong demanda à son maître Confucius : “Y a-t-il un seul mot que je puisse prendre pour guide dans ma vie?" Confucius répondit: “Le pardon est sans doute ce mot."

    Ci-dessous quelques histoires des temps anciens à propos du pardon.
    Song Jiu rend le bien pour le mal

    Dans la période des Royaumes combattants (722 BC à 481 BC), Song Jiu était gouverneur de canton dans l'état de Liang. Son canton était adjacent à l'état de Chu. Un poste fût établi de chaque côté de la frontière. Ceux qui travaillaient dans les postes de chaque côté cultivaient des melons. Les gens de Liang étaient industrieux, et irriguaient souvent leur terre, de sorte que leurs melons poussaient bien. Les gens de Chu étaient paresseux. Ils n’arrosaient pratiquement jamais la terre et leurs melons bien sûr ne poussaient pas bien.
    Par jalousie, les gens de Chu piétinèrent et arrachèrent les plants des gens de Liang tard dans la nuit. Les gens de Liang signalèrent les dégâts au gouverneur Song et voulaient prendre leur revanche. Song secoua la tête et dit : “Nous ne devrions pas faire cela. Se faire un ennemi est un chemin vers la calamité. Ce serait faire preuve d’étroitesse d'esprit que de répondre du tac au tac. Je vais vous donner une solution. Nous allons envoyer nos gens de l'autre côté afin qu’ils arrosent secrètement leurs terres tous les soirs, mais nous ne leur dirons pas. "
    Le matin, les gens de Chu constatèrent que leur récolte avait déjà été irriguée. Avec l'aide des gens de Liang, les plants de melon dans l'état de Chu poussaient chaque jour de mieux en mieux. Au début les gens de Chu trouvèrent cela étrange. Ils menèrent secrètement une enquête et en découvrirent la raison. Très touchés ils le signalèrent à leur gouvernement central. Le roi de l'état de Chu présenta alors ses excuses aux gens de Liang avec de généreux cadeaux et leur demanda d’établir un lien d'amitié entre les deux états. Au fil du temps, les deux états ont développèrent une amitié de longue durée à partir de l'incident des plants de melon et la façon dont Song Jiu avait transformé un acte de méchanceté en un acte de bonté.

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/201304/112695p.html

  • La voie de la tolérance dans la culture traditionnelle chinoise

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    Être capable de tolérer et de s’accommoder est considéré comme une vertu traditionnelle dans la culture chinoise depuis les temps les plus anciens. Le confucianisme prône la sainteté intérieure, le taoïsme insiste sur le maintien de la douceur et l’école de Bouddha parle de compassion. Les trois enseignements portent la connotation intérieure de tolérance. «En reculant d’un pas, on découvre que l’océan est vaste et le ciel sans limite». En étant tolérant, on parviendra à d’authentiques accomplissements.

    1. La tolérance dans le confucianisme
    Il y a de nombreuses descriptions de la tolérance dans Lun Yu de Confucius. Il a déclaré: «Sans être capable de tolérer des choses triviales, un plan majeur sera ruiné». Confucius a aussi dit que «les hommes de bien n’entrent pas en compétition avec les autres», en précisant que «les hommes de bien se restreignent et n’entrent pas en compétition».

    culture traditionnelle chinoise, France, Chine, Tolérance, Bouddhisme, Taoisme,confucianisme, diagramme Yi-Sun, chercher son chemin 2. La tolérance dans le bouddhisme
    Selon les écritures bouddhistes, Sakyamuni a expliqué: «Je me suis éveillé à l’essence de la ‘non compétition’ qui peut être considérée comme la première en importance dans le monde». Il a ainsi précisé que «parmi les six voies de salut et les dix mille méthodes de cultivation, être tolérant vient en premier».

     

    3. La tolérance dans l’école du Tao
    Lao Zi a déclaré que «la bienveillance supérieure est comme l’eau qui bénéficie à toute chose sans lutte». Il a aussi dit: «Ceux qui se conforment aux principes du ciel ne luttent pas avec les autres, mais gagnent naturellement. Sans dire beaucoup, ils excellent à traiter n’importe quelle affaire».

    4. Paroles sur la tolérance dans les classiques anciens
    Le diagramme Yi - Sun précise: «Les hommes de bien répriment leur colère et leurs désirs en se mettant en garde eux-mêmes», ce qui signifie qu’une personne avec une grande vertu contrôlera sa colère et ses désirs en réfléchissant sur elle-même. L’empereur Cheng Wang avertissait ainsi les fonctionnaires: «C’est seulement en étant tolérant qu’on peut parvenir à l’accomplissement et en pardonnant qu’on peut avoir une vertu toute puissante».

    5. Proverbes à propos de tolérance
    Il y a un proverbe chinois selon lequel «être tolérant résistera aux désastres». «Soyez tolérant face à ce qui survient. Pardonner n’est pas insensé et un insensé ne pardonnera pas». Et: «Tolérez si vous le pouvez et disciplinez-vous vous-même si vous le pouvez. Sans tolérance et sans discipline des problèmes triviaux deviendront sérieux». Tout ceci dit aux gens qu’en «reculant d’un pas on découvrira que l’océan est vaste et le ciel sans limite, et qu’en étant un peu accommodant on jouira d’un environnement plaisant».

    Tiré de: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Arts-et-cultures/La-voie-de-la-tolerance-dans-la-culture-traditionnelle-chinoise.html

  • Au delà des races, Falun Dafa transmis dans le monde entier


    Au delà des races, Falun Dafa transmis dans le... par NTDFrancais

  • La voie de la "Tolérance" dans la culture traditionnelle chinoise

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    La nation chinoise a une grande capacité de tolérance. Être capable de tolérer et de s’accommoder est considéré comme une vertu traditionnelle dans la culture chinoise depuis les temps les plus anciens. Le Confucianisme prône la sainteté intérieure, le Daoisme insiste sur le maintien de la douceur, et l’école de Bouddha parle de compassion. Les trois enseignements portent la connotation intérieure de "Tolérance. " En reculant d’un pas, on découvre que l’océan est vaste et le ciel sans limite. En étant tolérant, on parviendra à d’authentiques accomplissements.

    Dans Shang Shu (un des classiques du Confucianisme), Zhou Cheng Wang (un empereur de la Dynastie Zhou) avertit ses fonctionnaires : “C’est seulement en étant tolérant qu’on peut parvenir à de grands accomplissements et c’est seulement en pardonnant qu’on peut avoir la vertu toute puissante.” Confucius a dit : " Sans être capable de tolérer des choses triviales, un plan majeur sera ruiné." Ceux qui se conforment aux principes du ciel n’entrent pas en compétition avec autrui mais ils obtiennent naturellement. Sans dire grand chose, ils excellent à traiter n’importe quelle affaire. "Le Bouddhisme dit : " La tolérance vient en premier dans les six voies de salut et les dix mille méthodes de cultivation. " Tous ses enseignements sont à propos de la Voie de la" tolérance."

    1. La "Tolérance" dans le Confucianisme

    Il y a de nombreuses descriptions de la ‘tolérance” dans “Lun Yu” de Confucius. Il a dit :" Sans être capable de tolérer des choses triviales, un plan majeur sera ruiné. " Il a dit aussi : "N’est-ce pas trop de confusion que "de s’oublier soi-même et ses proches à cause d’un instant de colère ? " Confucius a dit aussi : "Les hommes de bien n’entrent pas en compétition avec les autres. " et " Les hommes de bien se restreignent et n’entrent pas en compétition."

    Il est dit aussi dans "Lun Yu" que Confucius avertit Zi Lu (un élève de Confucius) : " Les dents sont faciles à casser parce qu’elles sont rigides. La langue est facilement protégée parce qu’elle est flexible. La douceur vaincra sûrement la rigidité et la faiblesse peut aussi conquérir les forts. Si on est attaché à la lutte, on sera inévitablement blessé et en montrant aveuglément sa supériorité, on sera sûrement détruit. L’attitude fondamentale en toute chose est " la Tolérance est la meilleure. "


    2. La "Tolérance" dans le Bouddhisme.

    Selon les écritures bouddhistes, Sakyamuni a dit : “Je me suis éveillé à l’essence de la “non compétition,” qui peut être considéré comme première en importance dans le monde.” Il a dit aussi : " Parmi les six voies de salut et les dix mille méthodes de cultivation, être tolérant vient en premier.”

    Il est dit dans les écritures bouddhistes : "La qualité et le comportement droit d’une personne, un visage propre et loyal, et de belles manières et apparence ne peuvent être obtenus qu’en étant tolérant et accommodant. " Il est consigné dans les écritures : " Dans le passé, une personne louait le Bouddha Siddharta comme ayant une grande fortune et une grande vertu. Certains qui l’entendirent furent très en colère et dirent : " Il a perdu sa mère seulement sept jours après sa naissance. Comment peut on dire qu’il a eu la plus grande fortune et la plus grande vertu ?" La personne qui louait le Bouddha leur répondit: " Après que son âge et sa pensée eurent atteint leur première limite, ils ne mourut pas. Lorsqu’on le frappait, il ne se mettait pas en colère et quand on l’injuriait il ne rendait pas l’injure. Comment ceci ne serait-il pas considéré comme avoir une grande fortune et une grande vertu ?" Ces personnes en colère furent convaincues.


    3. La "Tolérance" dans l’école du Dao.

    Lao Zi a dit : “la bienveillance supérieure est comme l’eau, qui bénéficie à toute chose sans lutte.” Lao Zi dît aussi : “Ceux qui se conforment aux principes du ciel ne luttent pas avec les autres mais gagnent naturellement. Sans dire beaucoup, ils excellent à traiter n’importe quelle affaire. "

    Ceux qui cultivaient l’Ecole du Dao (Voie) ont aussi laissé de nombreuses paroles sur la “Tolérance”. Zi Xuyuan Jun a dit une fois : " En pardonnant, pardonnant et pardonnant, divers désastres disparaîtront d’un coup. En tolérant, tolérant et tolérant, on aura ni créditeurs ni ennemis. " Chi Songzi avertissait ses disciples : "Vous ne serez pas humilié si vous pouvez tolérer et vous accommoder. " Xu Zhen Jun disait aussi : " Endurer ce qui est difficile à endurer et suivre ceux qui font sans cesse de sérieux efforts pour rester sur leurs propres pieds. " Su Zhenren disait : " Être tolérant peut faire disparaître une mauvaise chose d’elle-même, et réfléchir sur soi-même vous préserve des désastres. "


    4. Paroles sur la "Tolérance" dans les classiques anciens

    "Le diagramme Yi - Sun " dit : "Les hommes de bien répriment leur colère et leurs désirs en se mettant en garde eux-mêmes, " ce qui signifie qu’une personne avec une grande vertu contrôlera sa colère et ses désirs en réfléchissant sur lui-même. Il est consigné dans Shang Su que Zhou Gong avertît Zhou Cheng Wang : " Lorsque de mauvaises personnes se plaignent de toi, te haïssent et t’injurient, tu devrais être plus strict dans ton comportement. " Ce n’est pas juste parce que tu n’oses pas te mettre en colère." " Tu dois aussi augmenter ta capacité de tolérance. " L’Empereur Cheng Wang avertissait les fonctionnaires : "C’est seulement en étant tolérant, qu’on peut parvenir à l’accomplissement et en pardonnant, qu’on peut avoir une vertu toute puissante. "

    Il est dit dans “Zuao Zhuan,” “Sans être prêt à tolérer ne serait-ce qu’une fois l’humiliation, allez vous avoir honte tout votre vie durant ? " Il est dit dans " Zuao Zhuan- Zhao Gong Yuan Nian (Première année de Zhao Gong) " que " Les gens du pays de Lu gouvernent leur pays en se basant sur la tolérance mutuelle. " "Zuo Zhuan – Ai Gong 27ème année) a consigné ce qui suit : " Zhi bo a dit à Zhao Meng : " Tu n’a pas de courage. Comment peux tu être appelé respectueusement Zi (homme érudit ou vertueux) ? Zhao Meng répondit : "parce que je peux endurer. Tu te moques de moi, mais quel mal cela peut il me faire ? "


    5. Proverbes à propos de "Tolérance"

    Il y a un proverbe chinois qui dit : “Être tolérant résistera aux désastres.” "Soyez tolérant face à ce qui survient. Pardonner n’est pas insensé et un insensé ne pardonnera pas. " Et "Tolérez si vous le pouvez et disciplinez vous vous-même si vous le pouvez. Sans tolérance et sans discipline des problèmes triviaux deviendront sérieux". Tout ceci dit aux gens qu’en "reculant d’un pas on découvrira que l’océan est vaste et le ciel sans limite, et qu’en étant un peu accommodant on jouira d’un environnement plaisant. "

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