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taoïsme

  • Apprendre le chinois: Shì (世) le caractère chinois pour Monde

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    Le caractère chinois (Shì)世 signifie monde, un âge ou une époque ou encore une génération. On se réfère généralement au monde comme à 世界 (Shì Jie) en chinois, littéralement "la limite du monde", où 界 (Jie) signifie limite, portée ou étendue.

    Dans ce contexte, 全世界 (quán shì Jie) se réfère au monde entier, "tout le monde", ou dans le monde entier, où 全 (quán) signifie tout, entier ou ensemble. Un siècle est appelé 世紀 (shì jì), l’époque médiévale ou Moyen âge 中世紀 (zōng shì jì ).

    世上 (shì shàng) se réfère à être dans le monde, littéralement "sur le monde", où 上 (shàng) signifie dessus ou au-dessus, tandis que 世人 (shì rén) fait référence à l'humanité, littéralement "les gens du monde", où 人(rén ) signifie une personne ou des gens.

    現世現報 (xiàn shì xiàn bào) se réfère à recevoir une juste rétribution dans cette vie même, ce qui signifie que le malfaiteur ne tardera pas à être confronté à de mauvais retours.

    En chinois 出世 (chū shì) signifie être né, littéralement " venir dans le monde", tandis que 在世 (zài shì) signifie être en vie, littéralement "être dans le monde." 出 (chū) indique "sortir", et 在 (zài) être à l’intérieur, être situé, ou exister.

    À la fin de la vie,去世 (qù shì), on mourra ou décèdera, littéralement "s’éloigner du monde. " 去 (qù) signifie partir ou quitter. 世家 (shì jiā) fait référence à une ancienne et honorable famille, littéralement une famille (家, jiā) qui est influente pour des générations. "

    De même, 世交 (shì jiāo) se réfère à un ami de longue date, littéralement " un ami ou l'amitié (交, jiāo) de nombreuses générations." Il existe de nombreux idiomes et expressions qui contiennent le caractère (shì).

    世 世界 一家 (shì Jia yī jiè) déclare que "le monde est une famille", tandis que 世界 和平(shì jiè hé píng) représente la paix du monde, où 和平 (hé píng) signifie la paix.

    世 濟 其 美 (shì jì qí měi) énonce que les générations futures ont hérité ou bénéficient des vertus de la génération précédente, où 美 (měi) est synonyme de beauté et se réfère à la vertu (美德, měi dé) dans cette phrase.

    百世 之 師 (bǎi shì zhī shī), littéralement " enseignant d'une centaine de générations", décrit une personne de haute vertu et d’un immense savoir qui est honoré comme un modèle noble pour toutes les générations ultérieures. 百 (bǎi) se réfère à cent et 師 (shī) à un enseignant.

    Basé sur les traditions du bouddhisme et du taoïsme, le peuple chinois a une croyance de longue date que le bien sera récompensé par le bien et que le mal finira par rencontrer sa rétribution. L'expression 現世現報 (xiàn shì xiàn bào) se réfère à recevoir une juste rétribution dans cette vie même, ce qui signifie que le malfaiteur ne tardera pas à faire face à de mauvais retours.

    世上 無 難事, 只怕 有心人 (shì shàng wú nán shì, zhǐ pà yǒu xīn rén) affirme qu'il n'y a pas (無, wú) de difficultés (難事, nán shì) dans le monde; tout ce qui est nécessaire est une personne avec de la détermination et des aspirations, ou une personne (人, rén) qui a (有, yǒu) du cœur (心, xīn).

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/a116877-She-%E4%B8%96-le-caractere-chinois-pour-Monde.html

  • Proverbe chinois sur la vérité

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    " Trois choses ne peuvent pas être cachées longtemps: le soleil, la lune, et la vérité "

    Bouddha Shakyamuni

  • Proverbe chinois sur le Tao

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    " L'homme suit la terre.

    La terre suit le ciel.

    Le ciel suit le Tao.

    Le Tao suit la nature"

    Lao Tseu


  • La voie de la tolérance dans la culture traditionnelle chinoise

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    Être capable de tolérer et de s’accommoder est considéré comme une vertu traditionnelle dans la culture chinoise depuis les temps les plus anciens. Le confucianisme prône la sainteté intérieure, le taoïsme insiste sur le maintien de la douceur et l’école de Bouddha parle de compassion. Les trois enseignements portent la connotation intérieure de tolérance. «En reculant d’un pas, on découvre que l’océan est vaste et le ciel sans limite». En étant tolérant, on parviendra à d’authentiques accomplissements.

    1. La tolérance dans le confucianisme
    Il y a de nombreuses descriptions de la tolérance dans Lun Yu de Confucius. Il a déclaré: «Sans être capable de tolérer des choses triviales, un plan majeur sera ruiné». Confucius a aussi dit que «les hommes de bien n’entrent pas en compétition avec les autres», en précisant que «les hommes de bien se restreignent et n’entrent pas en compétition».

    culture traditionnelle chinoise, France, Chine, Tolérance, Bouddhisme, Taoisme,confucianisme, diagramme Yi-Sun, chercher son chemin 2. La tolérance dans le bouddhisme
    Selon les écritures bouddhistes, Sakyamuni a expliqué: «Je me suis éveillé à l’essence de la ‘non compétition’ qui peut être considérée comme la première en importance dans le monde». Il a ainsi précisé que «parmi les six voies de salut et les dix mille méthodes de cultivation, être tolérant vient en premier».

     

    3. La tolérance dans l’école du Tao
    Lao Zi a déclaré que «la bienveillance supérieure est comme l’eau qui bénéficie à toute chose sans lutte». Il a aussi dit: «Ceux qui se conforment aux principes du ciel ne luttent pas avec les autres, mais gagnent naturellement. Sans dire beaucoup, ils excellent à traiter n’importe quelle affaire».

    4. Paroles sur la tolérance dans les classiques anciens
    Le diagramme Yi - Sun précise: «Les hommes de bien répriment leur colère et leurs désirs en se mettant en garde eux-mêmes», ce qui signifie qu’une personne avec une grande vertu contrôlera sa colère et ses désirs en réfléchissant sur elle-même. L’empereur Cheng Wang avertissait ainsi les fonctionnaires: «C’est seulement en étant tolérant qu’on peut parvenir à l’accomplissement et en pardonnant qu’on peut avoir une vertu toute puissante».

    5. Proverbes à propos de tolérance
    Il y a un proverbe chinois selon lequel «être tolérant résistera aux désastres». «Soyez tolérant face à ce qui survient. Pardonner n’est pas insensé et un insensé ne pardonnera pas». Et: «Tolérez si vous le pouvez et disciplinez-vous vous-même si vous le pouvez. Sans tolérance et sans discipline des problèmes triviaux deviendront sérieux». Tout ceci dit aux gens qu’en «reculant d’un pas on découvrira que l’océan est vaste et le ciel sans limite, et qu’en étant un peu accommodant on jouira d’un environnement plaisant».

    Tiré de: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Arts-et-cultures/La-voie-de-la-tolerance-dans-la-culture-traditionnelle-chinoise.html

  • La voie de la "Tolérance" dans la culture traditionnelle chinoise

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    La nation chinoise a une grande capacité de tolérance. Être capable de tolérer et de s’accommoder est considéré comme une vertu traditionnelle dans la culture chinoise depuis les temps les plus anciens. Le Confucianisme prône la sainteté intérieure, le Daoisme insiste sur le maintien de la douceur, et l’école de Bouddha parle de compassion. Les trois enseignements portent la connotation intérieure de "Tolérance. " En reculant d’un pas, on découvre que l’océan est vaste et le ciel sans limite. En étant tolérant, on parviendra à d’authentiques accomplissements.

    Dans Shang Shu (un des classiques du Confucianisme), Zhou Cheng Wang (un empereur de la Dynastie Zhou) avertit ses fonctionnaires : “C’est seulement en étant tolérant qu’on peut parvenir à de grands accomplissements et c’est seulement en pardonnant qu’on peut avoir la vertu toute puissante.” Confucius a dit : " Sans être capable de tolérer des choses triviales, un plan majeur sera ruiné." Ceux qui se conforment aux principes du ciel n’entrent pas en compétition avec autrui mais ils obtiennent naturellement. Sans dire grand chose, ils excellent à traiter n’importe quelle affaire. "Le Bouddhisme dit : " La tolérance vient en premier dans les six voies de salut et les dix mille méthodes de cultivation. " Tous ses enseignements sont à propos de la Voie de la" tolérance."

    1. La "Tolérance" dans le Confucianisme

    Il y a de nombreuses descriptions de la ‘tolérance” dans “Lun Yu” de Confucius. Il a dit :" Sans être capable de tolérer des choses triviales, un plan majeur sera ruiné. " Il a dit aussi : "N’est-ce pas trop de confusion que "de s’oublier soi-même et ses proches à cause d’un instant de colère ? " Confucius a dit aussi : "Les hommes de bien n’entrent pas en compétition avec les autres. " et " Les hommes de bien se restreignent et n’entrent pas en compétition."

    Il est dit aussi dans "Lun Yu" que Confucius avertit Zi Lu (un élève de Confucius) : " Les dents sont faciles à casser parce qu’elles sont rigides. La langue est facilement protégée parce qu’elle est flexible. La douceur vaincra sûrement la rigidité et la faiblesse peut aussi conquérir les forts. Si on est attaché à la lutte, on sera inévitablement blessé et en montrant aveuglément sa supériorité, on sera sûrement détruit. L’attitude fondamentale en toute chose est " la Tolérance est la meilleure. "


    2. La "Tolérance" dans le Bouddhisme.

    Selon les écritures bouddhistes, Sakyamuni a dit : “Je me suis éveillé à l’essence de la “non compétition,” qui peut être considéré comme première en importance dans le monde.” Il a dit aussi : " Parmi les six voies de salut et les dix mille méthodes de cultivation, être tolérant vient en premier.”

    Il est dit dans les écritures bouddhistes : "La qualité et le comportement droit d’une personne, un visage propre et loyal, et de belles manières et apparence ne peuvent être obtenus qu’en étant tolérant et accommodant. " Il est consigné dans les écritures : " Dans le passé, une personne louait le Bouddha Siddharta comme ayant une grande fortune et une grande vertu. Certains qui l’entendirent furent très en colère et dirent : " Il a perdu sa mère seulement sept jours après sa naissance. Comment peut on dire qu’il a eu la plus grande fortune et la plus grande vertu ?" La personne qui louait le Bouddha leur répondit: " Après que son âge et sa pensée eurent atteint leur première limite, ils ne mourut pas. Lorsqu’on le frappait, il ne se mettait pas en colère et quand on l’injuriait il ne rendait pas l’injure. Comment ceci ne serait-il pas considéré comme avoir une grande fortune et une grande vertu ?" Ces personnes en colère furent convaincues.


    3. La "Tolérance" dans l’école du Dao.

    Lao Zi a dit : “la bienveillance supérieure est comme l’eau, qui bénéficie à toute chose sans lutte.” Lao Zi dît aussi : “Ceux qui se conforment aux principes du ciel ne luttent pas avec les autres mais gagnent naturellement. Sans dire beaucoup, ils excellent à traiter n’importe quelle affaire. "

    Ceux qui cultivaient l’Ecole du Dao (Voie) ont aussi laissé de nombreuses paroles sur la “Tolérance”. Zi Xuyuan Jun a dit une fois : " En pardonnant, pardonnant et pardonnant, divers désastres disparaîtront d’un coup. En tolérant, tolérant et tolérant, on aura ni créditeurs ni ennemis. " Chi Songzi avertissait ses disciples : "Vous ne serez pas humilié si vous pouvez tolérer et vous accommoder. " Xu Zhen Jun disait aussi : " Endurer ce qui est difficile à endurer et suivre ceux qui font sans cesse de sérieux efforts pour rester sur leurs propres pieds. " Su Zhenren disait : " Être tolérant peut faire disparaître une mauvaise chose d’elle-même, et réfléchir sur soi-même vous préserve des désastres. "

    Lire la suite sur: http://fr.clearharmony.net/articles/200609/28800.html

  • Zhen-Shan-Ren. « Authenticité-Compassion-Tolérance » : Présentation du Falun Dafa

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    Me Li HongZhi, le fondateur du Falun Dafa

    Le Falun Dafa (aussi appelé Falun Gong) est une forme ancienne de qigong pour raffiner le corps et l'esprit par des exercices spéciaux et de la méditation. Comme le tai chi, le qigong est une part essentielle dans la vie de nombreuses personnes en Asie. Au lever du jour, dans presque tous les parcs chinois des gens s'installent pour pratiquer ces arts.


    L'enseignement du
    Falun Dafa utilise certaines terminologies bouddhistes et taoïstes, mais il n'est pas une religion comme le taoïsme ou le bouddhisme. Il n'y a dans le Falun Dafa ni formalisme, ni rituel, ni cérémonie dévotionnelle.


    Elle consiste en la pratique de cinq séries d'exercices (énergétiques, relaxants, aux mouvements lents et souples),  et la compréhension à travers les pensées et les actions quotidiennes de la caractéristique de l'Univers :
    ZHEN, VÉRITÉ
    SHAN, COMPASSION
    REN, TOLÉRANCE

    Depuis son lancement public (1992), le Falun Dafa est devenu la forme de qigong la plus populaire dans l'histoire chinoise. La raison principale, c'est qu'il se distingue des autres pratiques de qigong en agissant non seulement sur l'aspect physique, mais aussi sur l'aspect moral dans la vie quotidienne selon des principes très élevés enseignés par Me Li Hongzhi, le fondateur du Falun Dafa.


    L'efficacité du Falun Dafa pour l'amélioration de la santé et ses principes profonds expliquent l'immense popularité qu'il a rapidement acquise dans le monde entier. Depuis la présentation du Falun Dafa au grand public en 1992 par Me Li Hongzhi, il a attiré des dizaines de millions de gens dans plus de 40 pays. La plupart des grandes villes et universités aux Etats-Unis, au Canada, en Australie et en Europe ont des groupes de pratique de Falun Dafa.


    Les gens qui pratiquent le Falun Dafa proviennent de tous les milieux, car la méthode traverse les frontières culturelles, sociales, économiques et nationales. La pratique s'est répandue en grande partie de bouche à oreille, de cœur à cœur, car ceux qui l'apprennent veulent faire profiter aux autres de ses immenses bénéfices.


    1. Les livres et les exercices La pratique du Falun Dafa est simple, profonde et efficace. Elle a deux composantes principales : l'amélioration de soi-même en étudiant les enseignements de Me Li et la pratique de cinq exercices harmonieux. Ces exercices faciles à apprendre, qui comportent une méditation, sont à la fois relaxants et stimulants. Beaucoup d'étudiants du Falun Dafa aiment pratiquer en groupe au grand air dans un parc. Les enseignements sont présentés dans deux livres, Falun Gong et Zhuan Falun disponibles dans plus de douze langues.

    2. Les principes de la pratique Les bénéfices de la pratique du Falun Dafa sont nombreux et divers : meilleure santé, énergie nouvelle, clarté mentale, détente, paix intérieure. En plus, le Falun Dafa diffère de la plupart des autres qigong car son but dépasse largement la santé et la forme : il nous emmène vers la sagesse et l'éveil. Au cœur de la pratique résident les principes suprêmes de l'univers, Vérité, Compassion et Patience. En combinant l'étude des livres et la pratique des exercices, les pratiquants s'efforcent de devenir de meilleures personnes en incarnant ces principes dans tout ce qu'ils font.

    3. Est-ce que c'est pour moi ? Des millions des gens dans le monde ont choisi de pratiquer le Falun Dafa en l'intégrant dans leur vie quotidienne. Pour eux c'est simple : le Falun Dafa est manière agréable d'investir son temps pour la santé, le bonheur et une vie qui a un sens. Tout ce qu'il faut est un esprit ouvert et un cœur disposé à le faire. Chacun est bienvenu. Le Falun Dafa est apolitique, informel et complètement gratuit, il n'y a aucune obligation ni adhésion.


    Toutes les activités de
    Falun Dafa sont toujours gratuites et menées par des bénévoles. Le Falun Dafa n'a aucun rituel religieux, ni inscription, ni obligation d'aucune sorte. Les dons en nature ou en argent ne sont pas acceptés. Tous les supports d'enseignement sont disponibles gratuitement sur Internet.


    Plus d'informations sur: http://www.falundafa.org/

  • La voie de la "Tolérance" dans la culture traditionnelle chinoise

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    La nation chinoise a une grande capacité de tolérance. Être capable de tolérer et de s’accommoder est considéré comme une vertu traditionnelle dans la culture chinoise depuis les temps les plus anciens. Le Confucianisme prône la sainteté intérieure, le Daoisme insiste sur le maintien de la douceur, et l’école de Bouddha parle de compassion. Les trois enseignements portent la connotation intérieure de "Tolérance. " En reculant d’un pas, on découvre que l’océan est vaste et le ciel sans limite. En étant tolérant, on parviendra à d’authentiques accomplissements.

    Dans Shang Shu (un des classiques du Confucianisme), Zhou Cheng Wang (un empereur de la Dynastie Zhou) avertit ses fonctionnaires : “C’est seulement en étant tolérant qu’on peut parvenir à de grands accomplissements et c’est seulement en pardonnant qu’on peut avoir la vertu toute puissante.” Confucius a dit : " Sans être capable de tolérer des choses triviales, un plan majeur sera ruiné." Ceux qui se conforment aux principes du ciel n’entrent pas en compétition avec autrui mais ils obtiennent naturellement. Sans dire grand chose, ils excellent à traiter n’importe quelle affaire. "Le Bouddhisme dit : " La tolérance vient en premier dans les six voies de salut et les dix mille méthodes de cultivation. " Tous ses enseignements sont à propos de la Voie de la" tolérance."

    1. La "Tolérance" dans le Confucianisme

    Il y a de nombreuses descriptions de la ‘tolérance” dans “Lun Yu” de Confucius. Il a dit :" Sans être capable de tolérer des choses triviales, un plan majeur sera ruiné. " Il a dit aussi : "N’est-ce pas trop de confusion que "de s’oublier soi-même et ses proches à cause d’un instant de colère ? " Confucius a dit aussi : "Les hommes de bien n’entrent pas en compétition avec les autres. " et " Les hommes de bien se restreignent et n’entrent pas en compétition."

    Il est dit aussi dans "Lun Yu" que Confucius avertit Zi Lu (un élève de Confucius) : " Les dents sont faciles à casser parce qu’elles sont rigides. La langue est facilement protégée parce qu’elle est flexible. La douceur vaincra sûrement la rigidité et la faiblesse peut aussi conquérir les forts. Si on est attaché à la lutte, on sera inévitablement blessé et en montrant aveuglément sa supériorité, on sera sûrement détruit. L’attitude fondamentale en toute chose est " la Tolérance est la meilleure. "


    2. La "Tolérance" dans le Bouddhisme.

    Selon les écritures bouddhistes, Sakyamuni a dit : “Je me suis éveillé à l’essence de la “non compétition,” qui peut être considéré comme première en importance dans le monde.” Il a dit aussi : " Parmi les six voies de salut et les dix mille méthodes de cultivation, être tolérant vient en premier.”

    Il est dit dans les écritures bouddhistes : "La qualité et le comportement droit d’une personne, un visage propre et loyal, et de belles manières et apparence ne peuvent être obtenus qu’en étant tolérant et accommodant. " Il est consigné dans les écritures : " Dans le passé, une personne louait le Bouddha Siddharta comme ayant une grande fortune et une grande vertu. Certains qui l’entendirent furent très en colère et dirent : " Il a perdu sa mère seulement sept jours après sa naissance. Comment peut on dire qu’il a eu la plus grande fortune et la plus grande vertu ?" La personne qui louait le Bouddha leur répondit: " Après que son âge et sa pensée eurent atteint leur première limite, ils ne mourut pas. Lorsqu’on le frappait, il ne se mettait pas en colère et quand on l’injuriait il ne rendait pas l’injure. Comment ceci ne serait-il pas considéré comme avoir une grande fortune et une grande vertu ?" Ces personnes en colère furent convaincues.


    3. La "Tolérance" dans l’école du Dao.

    Lao Zi a dit : “la bienveillance supérieure est comme l’eau, qui bénéficie à toute chose sans lutte.” Lao Zi dît aussi : “Ceux qui se conforment aux principes du ciel ne luttent pas avec les autres mais gagnent naturellement. Sans dire beaucoup, ils excellent à traiter n’importe quelle affaire. "

    Ceux qui cultivaient l’Ecole du Dao (Voie) ont aussi laissé de nombreuses paroles sur la “Tolérance”. Zi Xuyuan Jun a dit une fois : " En pardonnant, pardonnant et pardonnant, divers désastres disparaîtront d’un coup. En tolérant, tolérant et tolérant, on aura ni créditeurs ni ennemis. " Chi Songzi avertissait ses disciples : "Vous ne serez pas humilié si vous pouvez tolérer et vous accommoder. " Xu Zhen Jun disait aussi : " Endurer ce qui est difficile à endurer et suivre ceux qui font sans cesse de sérieux efforts pour rester sur leurs propres pieds. " Su Zhenren disait : " Être tolérant peut faire disparaître une mauvaise chose d’elle-même, et réfléchir sur soi-même vous préserve des désastres. "


    4. Paroles sur la "Tolérance" dans les classiques anciens

    "Le diagramme Yi - Sun " dit : "Les hommes de bien répriment leur colère et leurs désirs en se mettant en garde eux-mêmes, " ce qui signifie qu’une personne avec une grande vertu contrôlera sa colère et ses désirs en réfléchissant sur lui-même. Il est consigné dans Shang Su que Zhou Gong avertît Zhou Cheng Wang : " Lorsque de mauvaises personnes se plaignent de toi, te haïssent et t’injurient, tu devrais être plus strict dans ton comportement. " Ce n’est pas juste parce que tu n’oses pas te mettre en colère." " Tu dois aussi augmenter ta capacité de tolérance. " L’Empereur Cheng Wang avertissait les fonctionnaires : "C’est seulement en étant tolérant, qu’on peut parvenir à l’accomplissement et en pardonnant, qu’on peut avoir une vertu toute puissante. "

    Il est dit dans “Zuao Zhuan,” “Sans être prêt à tolérer ne serait-ce qu’une fois l’humiliation, allez vous avoir honte tout votre vie durant ? " Il est dit dans " Zuao Zhuan- Zhao Gong Yuan Nian (Première année de Zhao Gong) " que " Les gens du pays de Lu gouvernent leur pays en se basant sur la tolérance mutuelle. " "Zuo Zhuan – Ai Gong 27ème année) a consigné ce qui suit : " Zhi bo a dit à Zhao Meng : " Tu n’a pas de courage. Comment peux tu être appelé respectueusement Zi (homme érudit ou vertueux) ? Zhao Meng répondit : "parce que je peux endurer. Tu te moques de moi, mais quel mal cela peut il me faire ? "


    5. Proverbes à propos de "Tolérance"

    Il y a un proverbe chinois qui dit : “Être tolérant résistera aux désastres.” "Soyez tolérant face à ce qui survient. Pardonner n’est pas insensé et un insensé ne pardonnera pas. " Et "Tolérez si vous le pouvez et disciplinez vous vous-même si vous le pouvez. Sans tolérance et sans discipline des problèmes triviaux deviendront sérieux". Tout ceci dit aux gens qu’en "reculant d’un pas on découvrira que l’océan est vaste et le ciel sans limite, et qu’en étant un peu accommodant on jouira d’un environnement plaisant. "

    Lire la suite sur: http://fr.clearharmony.net/articles/200609/28800.html

  • Différence entre la culture traditionnelle et la culture actuelle en Chine

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    Depuis les temps anciens, le peuple chinois croit que les êtres divins, au fil des dynasties, ont transmis la riche culture de la Chine aux humains. En particulier, les trois religions du confucianisme, du bouddhisme et du taoïsme ont été au cœur de cet héritage. Elles ont inspiré la spiritualité et la foi, tout en engendrant un profond respect pour des valeurs comme la bienveillance, la justice, l’étiquette et la sagesse.

    Cependant, le régime communiste actuel, enraciné dans l’athéisme, a cherché à saper ces valeurs et croyances, craignant que la foi dans le divin affaiblisse l’allégeance au Parti. Il a lancé diverses campagnes dans le but de détruire les sites culturels et religieux, obligeant les chinois à adopter sa philosophie de «se battre contre le ciel, se battre contre la terre et se battre les uns contre les autres».

    Bien que les arts martiaux soient présents dans les films, que des instituts Confucius soient présents dans de nombreux pays et que des expositions dépeignent des costumes ou des légendes traditionnelles, il manque l’ingrédient essentiel que le Parti communiste chinois a tenté de détruire durant des décennies: une tradition d’autodiscipline spirituelle et une vénération pour le divin.

    L’idéologie communiste considère que les gens doivent « se battre contre le ciel, se battre contre la terre et se battre les uns contre les autres » et se focalise sur la lutte des classes. Elle considère la culture chinoise traditionnelle – qui réside dans les croyances bouddhistes, taoïstes et confucianistes – comme sa rivale la plus importante. Il est ainsi devenu impératif pour sa survie que le Parti communiste crée sa propre culture. Il a remplacé les thèmes traditionnels par son idéologie violente afin de transformer les arts en un outil de propagande puissant, sauvegardant par là-même le pouvoir du régime.

    Depuis que le Parti communiste chinois est arrivé au pouvoir en 1949 par une révolution violente, la «lutte des classes» est devenue l’une de ses marques de fabrique. Divers mouvements ont été lancés pour tenter d’éradiquer les groupes et idéologies perçus comme des menaces par le Parti.

    Au début des années 1950, le «mouvement de répression des contre-révolutionnaires» a eu pour but de détruire les religions chinoises traditionnelles du bouddhisme et du taoïsme. Le Parti étant officiellement un régime marxiste athée, la religion est allée directement à l’encontre de son rôle et a été perçue comme une menace éloignant du Parti les cœurs et les esprits des masses. Le «mouvement anti-droitier» de 1957 a ciblé les intellectuels puisqu’ils pouvaient facilement analyser et exposer les motifs du Parti. Ces deux mouvements ont été menés sous les ordres directs du Parti et ont mené au massacre les élites culturelles de la Chine, pavant la voie pour que les cadres remplacent la culture traditionnelle chinoise par celle du Parti communiste.

    La Révolution culturelle (1966-1976) a été catastrophique pour la culture traditionnelle chinoise. Au cours de ce mouvement politique massif sans précédent, la culture chinoise, vieille de cinq mille ans, a été presque entièrement détruite. Les anciennes reliques et antiquités, la calligraphie et les peintures, les livres classiques et les écritures ont été brûlés. Les temples et les statues ont été écrasés et réduits en poussière. Des millions de vies ont été perdues. Les jours fériés traditionnels chinois, les règles de l’étiquette, les formes de divertissements, en fait, la culture elle-même ne serait jamais plus la même.

    Tiré de:

    La Grande Epoque, Epoch Times France, média français, presse , actualité Chine, Chine

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