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  • Les conseils de grand-mère chinoise : comment gérer les effets de sa colère

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    Tout le monde sait que la colère est dommageable mais peut de gens peuvent rester calme quand leur cœur est touché. Lorsque l’on rentre dans une colère féroce, on pense que c’est la faute des autres et on oublie qu’elle va influencer notre corps. À la longue, ses effets entrainent la sénilité et l’affaiblissement des organes vitaux. La colère passe rapidement mais ses effets prennent plus de temps à être éliminés totalement.

    La pensée et la réflexion sont dérangées

    La colère dérègle le rythme des pensées.  La pression sanguine augmente, c’est ce qu’on appelle «le sang monte à la tête». Cette augmentation de la pression artérielle dans le cerveau affaiblit ses capacités. Du fait de cette pression, l’oxygène a moins de temps pour se diffuser dans le cerveau. Les toxines s’y répandent par contre comme un poison. Ce manque d’oxygène ralentit la pensée.

    Remède : s’asseoir  permet de diminuer la sécrétion d’hormones (adrénaline) qui provoquent l’excitation.  Rien que le fait de s’asseoir ralentit la potentialité de l’excitation.

    Le cœur bat la chamade

    À chaque fois que l’on se met en colère ou que l’on développe la haine, la pression sanguine augmente. Le cœur doit accélérer son travail, le rythme s’emballe pouvant, dans des cas extrêmes, provoquer le décès.

    Remède : un sourire, même artificiel, permet de retourner dans son état normal. Le sourire élargit la bouche, entrainant une réaction du cerveau qui stimule des souvenirs joyeux. Les organes qui sont en état de combat se relâchent, la pression sanguine ralentit et le rythme  cardiaque redevient régulier.

    Impacts du stress

    La colère provoque un stress qui induit le cerveau à commander au corps de produire du cortisol. Le cortisol est une hormone de stress qui est impliquée dans le contrôle du poids, la lutte contre les infections, la qualité de la peau et des os, et la fonction cardiaque. Si son niveau augmente, il peut apparaître une prise de poids, des problèmes menstruels, des troubles du sommeil et les troubles émotionnels, comme la dépression. L’excès de cortisol dérègle le système immunitaire et peut lui donner l’ordre de détruire les bonnes cellules du corps, au lieu des virus et bactéries.

    Remède : se souvenir de toutes les bonnes actions qu’on a faites dès qu’on se sent en colère. Un bon souvenir harmonise le corps et l’esprit,  à ce moment le cerveau produit des endorphines qui vont agir contre l’augmentation du taux de cortisol.

    Les organes dans tous leurs états

    Sous l’effet de la colère, les glandes surrénales sécrètent des molécules appelées catécholamines. Deux en particulier parmi elles, l’adrénaline et la noradrénaline, stimulent l’organisme en augmentant la fréquence cardiaque, la pression artérielle et le taux de glucose dans le sang, ceci pour faire face au stress. Cela peut affecter le système nerveux central. Au niveau du foie, l’excès de glucose va provoquer la synthèse de triglycérides (lipides simples). En s’accumulant, ceux-ci peuvent provoquer une stéatose hépatique, qui a 1 chance sur 5 de dégénérer en fibrose.

    Remède : boire plus d’eau. L’eau permet d’éliminer les toxines.

    Les fonctions endocriniennes sont perturbées

    La thyroïde a une  place très importante dans notre métabolisme, la colère la stimule pouvant crée, à la longue, une hyperthyroïdie.

    Remède:   s’asseoir et se relâcher, fermer les yeux et inspirer profondément en inclinant la tête en avant pour coller menton en direction du sternum. Puis remonter la tête en expirant. Ce geste est bénéfique pour la thyroïde et les parathyroïdes. L’effet du massage de la thyroïde soulage l’anxiété et diminue la colère.

    L’estomac fait mal

    Quand on est colère, Les hormones secrétées dans le système digestif se dérèglent et perturbent notre appétit. La colère rempli l’estomac et l’acide gastrique augmente. À la longue, cela provoque des ulcères.

    Remède : la respiration abdominale calme le fonctionnement du système sympathique et l’excitation va se ralentir, diminuant les douleurs abdominales.

    La colère coupe la respiration

    Plus la colère augmente, plus la tension augmente et plus on consomme d’oxygène. Pour cela  les poumons doivent travailler plus. Comme les hormones du stress font affecter le système nerveux et provoquer une respiration saccadée, les alvéoles se bloquent et la respiration ne fonctionne plus correctement.

    Remède : se concentrer et respirer puis expirer très profondément, jusqu’à l’estomac.  Cette respiration est à faire au moins cinq fois. Chercher à  ressentir la température de l’air qui entre, en sortant, elle doit être plus chaude. Cette différence de température va décontracter les alvéoles.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/8/2/15/n3499702.htm

  • Les chercheurs découvrent en 2005 que la méditation développe le cerveau

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    D'après un rapport du New Scientist du 15 novembre 2005, les chercheurs ont découvert que la méditation fait plus que simplement vous faire vous sentir bien et vous calmer, elle vous fait mieux fonctionner - et modifie la structure de votre cerveau.

    Un groupe de chercheurs de l'université du Kentucky à Lexington ont tiré une conclusion basée sur leur récentes experiences. Ils ont utilisé un "psychomotor vigilance task" bien rodé, qui a longtemps été utilisé pour quantifier les effets du sommeil sur l'acuité mentale. Le test implique de regarder fixement un écran LCD et presser un bouton dès qu'une image apparaît. Typiquement, les personnes prennent 200 à 300 millisecondes pour répondre, mais les gens privés de sommeil prennent plus de temps, et quelque fois manquent complètement le stimulus. Dix volontaires ont été testés avant et après 40 minutes, soit de sommeil, de méditation, de lecture ou une légère conversation, tous les sujets essayant toutes les conditions. Les 40-minutes de sieste sont connus pour améliorer la performance (après une heure environ pour récupérer de la somnolence). Mais ce qui a surpris les chercheurs a été que la méditation était la seule intervention conduisant immédiatement à une performance supérieure, malgré qu'aucun des volontaires n'ait jamais pratiqué la méditation.

    " Chaque sujet individuel a montré des améliorations, " A dit O'Hara, un des chercheurs. L'amélioration était encore plus surprenante après une nuit sans sommeil. Mais, il a admis : " Pourquoi cela améliore la performance nous ne le savons pas. " L'équipe est maintenant en train d'étudier des sujets expérimentés en méditation , et qui passent plusieurs heures chaque jour à pratiquer.

    Bâtisseur de cerveau

    L'effet que la méditation a sur la structure du cerveau a aussi été matière à quelques débats. Maintenant Sara Lazar de l'hôpital général du Massachusetts à Boston USA, et des collègues ont utilisé L'IRM pour comparer 15 personnes qui méditent, avec une expérience s'étalant de 1 à 30 ans et 15 personnes qui ne méditent pas.

    Ils ont découvert que la méditation en réalité augmente l'épaisseur du cortex dans les zones impliquées dans l'attention et le traitement sensoriel, tel que le cortex pré frontal et l'insulaire antérieur droit.

    "Vous l'entraînez lorsque vous méditez, et il devient plus gros, " a-t-elle dit. La découverte est dans la ligne de l'étude qui montre que les musiciens accomplis, les athlètes et les linguistes ont tous un épaississement dans la zone appropriée du cortex.

    Reference:
    http://www.newscientist.com/channel/being-human/dn8317.html

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/200511/23452.html

  • La méditation améliore l’humeur en seulement cinq semaines

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    Selon une nouvelle étude parue dans la revue Psychological Science qui associe de courtes périodes de méditation à l’amélioration de l’humeur, l’expérience «relaxez-vous les yeux fermés...» devrait être essayée par tous.

    Intitulée «l’asymétrie frontale associée aux émotions positives est produite par une pratique rapide de la méditation», cette étude postule et indique que l’activité cérébrale se transforme après seulement cinq semaines de méditation.

    Des études antérieures ont déjà analysé les bienfaits de la méditation sur le plan neurologique. Un article est également paru en 2010 concernant les effets de la méditation sur la capacité d’attention.

    Jane Anderson, une étudiante à l’université de Wisconsin-Stout a été inspirée pour réaliser une nouvelle étude, après avoir essayé la méditation pendant un mois et avoir remarqué des changements positifs sur son état de santé.

    «J’ai expérimenté un sentiment de calme, une meilleure capacité à réguler mes émotions», a t-elle déclaré dans une publication de l’Association des Sciences de la Psychologie (Association for Psychological Science, APS) .

    Avec une équipe d’étudiants et de membres du corps professoral, Anderson a mesuré l’activité électrique des cerveaux de 21 personnes en méditation, utilisant des électroencéphalogrammes (EEG), alors qu’ils étaient invités à méditer.

    Onze des participants se sont vu offrir deux cours de méditation d’une demi-heure par semaine, et ont été encouragés à pratiquer entre les sessions de formation; tandis que les dix autres n’ont pas reçu de cours.

    En moyenne, les onze participants ont acquis sept heures de cours de méditation et de pratique au cours des cinq semaines. À la fin des cinq semaines, de nouveaux enregistrements EEG ont été réalisés.

    Ces onze sujets ont montré une activité neuronale différente de celle des dix personnes sans cours de méditation. Ceux qui ont reçu les cours ont indiqué une plus grande activité du cerveau gauche frontal lors des essais ultérieurs.

    Des recherches antérieures ont démontré que les émotions positives étaient liées à ce type d’activité cérébrale.

    Le coauteur de l’étude, Christopher Moyer, a déclaré: «Cela ne peut pas nuire et peut en revanche faire beaucoup de bien», en décrivant les bienfaits de la méditation.

    «Si quelqu’un songe à commencer la méditation mais qu’il se dit ‘c’est un engagement trop lourd qui demandera trop d’entraînement avant que cela fonctionne sur mon esprit’, eh bien qu’il change d’avis car cette recherche prouve que ce n’est pas le cas».

    Avant Jane Anderson éprouvait des désordres affectifs saisonniers alors qu’elle vivait dans le Minnesota, dans les années 90. Ses résultats personnels concordent avec ceux de son étude.

    «Je pense que cela implique que la méditation est de nature à créer un changement dans les perspectives de la vie», a t-elle conclut en ajoutant: «Cela a vraiment fonctionné pour moi».

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/12/8/7/n3506809.htm

  • Méditer pour éviter les rechutes dépressives

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    La méditation en pleine conscience serait-elle une alternative aux antidépresseurs? Pas dans toutes les phases d’une dépression ni pour tous les patients. Mais dans le cadre de la prévention des rechutes dépressives, cette méthode dérivée du bouddhisme a le vent en poupe.

    Des études prouvent que la méditation en pleine conscience est une approche efficace pour  prévenir les récidives dépressives. Le Dr Guido Bondolfi, psychiatre-psychothérapeute aux HUG et spécialiste de la dépression, l’a découverte auprès de psychiatres du Canada anglophone il y a une dizaine d’années. Plus connue sous le terme mindfulness, cette approche consiste à être pleinement conscient de l’état de son esprit dans le moment présent.

    La dépression est malheureusement une maladie récurrente, puisqu’on sait que les troubles dépressifs majeurs récidivent dans près de la moitié des cas après un premier épisode. Et, plus on a fait d’épisodes, plus on risque de rechuter. Les chiffres sont parlants puisque ce risque s’élève à 70% après deux épisodes pour atteindre 90% après trois épisodes.

    Face à cette vague de rechutes, l’idée de la pratique de cette forme de méditation qu’est le mindfulness, et qu’il ne faut pas confondre avec de la relaxation, est de développer une sorte d’entraînement  de l’esprit qui permette au patient de reconnaître les mécanismes qui annoncent le retour de la maladie. Tout en se tenant à l’écart du précipice, sans enclencher de réaction automatique, alors que ses tendances habituelles sont le contrôle ou la fuite.

    Eviter de ruminer sans fin

    Les dépressifs tombent facilement dans le piège des pensées ou émotions négatives accompagnées de sensations physiques désagréables. Quand ils sont confrontés à un état de tristesse transitoire ou à une baisse de l’humeur, ce tourbillon négatif peut réactiver la spirale de la déprime et déclencher une rechute. Pour le Dr Guido Bondolfi, «la méditation permet de se concentrer sur le présent, de se tenir à l’écart des ruminations négatives et de se déconnecter de cette spirale. En étant plus attentifs au moment présent, les patients parviennent à reconnaître ces ruminations dès leur apparition.» Pour ne pas se laisser envahir par elles et prendre de la distance, ils apprennent à se recentrer, notamment sur leur respiration. «L’idée est de ne pas laisser partir les pensées, de ne pas ruminer sans fin, ajoute le spécialiste. Mais d’être pleinement connecté à l’expérience présente, de mieux parvenir à identifier ses pensées, ses émotions et ses sensations corporelles. Cette prise de conscience permet de répondre aux événements avec une certaine distance au lieu d’y réagir automatiquement.» Le psychiatre genevois précise également qu’il faut démystifier cette approche issue de la méditation bouddhiste et lui enlever sa dimension exotique: «c’est une approche clinique de la méditation que nous proposons dans nos thérapies de groupe, une tradition millénaire édulcorée à visée thérapeutique.» Il ne s’agit donc pas de devenir bouddhiste pour les dépressifs qui adoptent le mindfulnesss!

    Pratiquer la méditation chez soi aussi

    Le Département de sante mentale et psychiatrie des HUG propose un programme de 8 semaines de psychothérapie cognitive intégrant le mindfulness, à raison de deux heures hebdomadaires. Divers exercices de méditation sont enseignés aux patients. Les candidats ne sont pas en plein épisode dépressif, mais redoutent plutôt le retour de la tempête. «La dépression est une affection qui se caractérise par un très haut risque de rechutes, précise le Dr Guido Bondolfi, une vulnérabilité cognitive caractérise donc nos patients qui passent par des phases de  fragilité. Les groupes que nous proposons sont destinés à des patients ayant souffert de dépression mais qui sont pour l’instant en rémission. Et nous constatons un impact positif de la méditation, avec une réduction des risques de rechute.» Pendant les deux mois de thérapie, ils s’engagent à pratiquer quotidiennement 45 minutes de mindfulness chez eux. «Nous les encourageons à continuer cette pratique à la fin du programme. L’idée est vraiment qu’ils deviennent autonomes», conclut le psychiatre.

    Tiré de: http://www.planetesante.ch/Mag-sante/Psycho/Mediter-pour-eviter-les-rechutes-depressives

  • La méditation peut améliorer la qualité de vie des malades chroniques

    Méditation.jpgDepuis les années 1960, les effets de la méditation ont été beaucoup étudiés. Une des dernières recherches en date1 vient démontrer qu'elle peut améliorer la qualité de vie et diminuer les symptômes et le stress de personnes atteintes de maladies chroniques.

    La technique utilisée dans cette recherche, nommée mindfulness-based stress reduction, a été développée par le chercheur Jon Kabat-Zinn au début des années 1980 et est essentiellement fondée sur l'attention au moment présent. Les 135 patients souffrant de diverses affections, du cancer à l'insomnie, devaient pratiquer 20 minutes de méditation par jour, pendant 8 semaines.

    En utilisant divers questionnaires de mesure, les chercheurs ont pu montrer que la méditation améliorait l'état de santé des patients, notamment en augmentant leur vitalité et en diminuant la souffrance psychologique ainsi que la douleur et les symptômes physiques reliés à leurs maladies.

    Les effets de la méditation semblent avoir un impact à long terme. Un an après la fin du programme en question, les patients ont affirmé avoir maintenu leur qualité de vie, leur moral et l'atténuation de leurs symptômes. Selon Diane K. Reibel, principale auteure de la recherche, la méditation devrait être considérée comme un traitement complémentaire aux soins conventionnels de la médecine.

    Bien que cette recherche n'ait pas comparé les résultats du groupe expérimental avec ceux d'un groupe témoin, elle vient confirmer plusieurs autres études effectuées avec la même approche auprès de divers groupes de malades atteints de cancer2, de psoriasis3et d'anxiété4.

     

    1. Reibel DK, Greeson JM, Brainard GC, Rosenzweig S. Mindfulness-based stress reduction and health-related quality of life in a heterogeneous patient population. General Hospital Psychiatry. 2001 Jul-Aug;23(4):183-92.
    2. Carlson LE, Ursuliak Z, Goodey E, Angen M, Speca M.
    The effects of a mindfulness meditation-based stress reduction program on mood and symptoms of stress in cancer outpatients: 6-month follow-up. Support Care Cancer. 2001 Mar;9(2):112-23
    3. Kabat-Zinn J, Wheeler E, Light T, Skillings A, Scharf MJ, Cropley TG, Hosmer D, Bernhard JD.
    Influence of a mindfulness meditation-based stress reduction intervention on rates of skin clearing in patients with moderate to severe psoriasis undergoing phototherapy (UVB) and photochemotherapy (PUVA). Psychosom Med. 1998 Sep-Oct;60(5):625-32.
    4. Miller JJ, Fletcher K, Kabat-Zinn J.
    Three-year follow-up and clinical implications of a mindfulness meditation-based stress reduction intervention in the treatment of anxiety disorders. Gen Hosp Psychiatry. 1995 May;17(3):192-200.

    Tiré de: http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Nouvelles/Fiche.aspx?doc=2001092000

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