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spectacle chinois

  • Trailer Shen Yun 2013

     

    Shen Yun présente la danse et la musique du répertoire classique chinois dans un spectacle à la fois exaltant et éclatant de couleur. Une représentation de Shen Yun donne un aperçu de ce qu'a été la culture traditionnelle chinoise: la recherche de la grâce, de la sagesse et des vertus distillées par cinq millénaires de civilisation chinoise.

    Shen Yun renouvelle tout son répertoire de danses, de chants et de musiques chaque année. Le cœur même de Shen Yun est dans l'interprétation de la danse classique chinoise et pour notre plus grand plaisir, Shen Yun fait aussi place aux nombreux styles de danses propres aux multiples ethnies et folklores chinois.

    Le spectateur, à travers toute une suite de créations courtes, est convié au voyage, de l'Himalaya aux régions tropicales des lacs, des cieux les plus élevés aux plateaux poussiéreux de l'Empire du Milieu. Il verra des légendes qui racontent l’histoire de la Chine, depuis la création de sa culture il y a plus de 5000 ans jusqu'à l'histoire du Falun Dafa aujourd'hui.

    Les chanteurs, ténors, sopranes et autres chanteurs primés sont accompagnés au piano, tout comme l'erhu, qu'on appelle parfois le violon chinois, un instrument à deux cordes aimé de tous grâce à ses mélodies profondément touchantes.

    L'orchestre de Shen Yun est unique. Occident et Orient se fondent dans ses compositions originales. Les sons typiquement chinois des instruments anciens comme l'erhu et le pipa évoluent au cœur même d’un riche environnement de sonorités occidentales : des cordes, des percussions, des vents et des cuivres. Ce creuset de deux grandes traditions classiques produit un son nouveau et inattendu.

    Le public se trouve transporté dans un autre monde grâce aux fonds de scène animés. Ces fonds de scènes de haute technicité projetés derrière les danseurs semblent transporter toute la scène dans des paysages fleuris, des forêts profondes, des steppes mongoles ou des paradis célestes.

    Les costumes colorés de Shen Yun impressionnent énormément les spectateurs. Ces centaines de superbes costumes cousus à la main correspondent aux différentes dynasties de la Chine, à ses différentes régions et ses différents groupes ethniques. On entend souvent « Ce costume-là, comme j'aimerais le porter ! ». Même les grands couturiers quittent le spectacle la tête bouillonnante d’inspirations nouvelles.

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    Tiré de: https://www.youtube.com/user/ShenYunTV

    Plus d'informations sur: http://fr.shenyunperformingarts.org/

  • Sans attente, une satisfaction profonde

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    Après les grands mérites qui ont été attribués au spectacle à Montréal et ailleurs de par le monde, Québec a accueilli Shen Yun au Grand Théâtre. Chose accomplie en 2013 : le public a pu enfin savourer le travail de la renommée compagnie Shen Yun Performing Arts.

    Guillaume Noël, ministère des Finances et de l'Économie, avait le goût d'être surpris. Et la meilleure manière d'y arriver est d'en savoir le moins possible sur ce qu'on va voir. 

Avec une grande humilité, M. Noël reconnaît qu'il connaissait peu ce qu'il allait découvrir ce soir. «Une collègue m’a vendu la Chine traditionnelle, dans son évolution à travers les nombreuses époques. J’ignorais complètement l’histoire de la Chine, j’ignorais également les danses traditionnelles chinoises, alors je voulais en découvrir davantage», déclare-t-il.

    «Je me suis présenté ici, je n’avais pas trop d'idées [sur ce que je venais voir], je n'avais vraiment aucune attente. Je m’attendais à ce qu'il y ait de la danse, mais quel genre de danse? Des costumes? Comment ce serait relaté?... Je n’avais vraiment aucune attente. Au bout du compte, je suis présentement extrêmement satisfait», lance le rédacteur des discours du ministre.

    «Les costumes sont merveilleux, beaucoup de couleurs et des mouvements qui sortent de l’ordinaire. Je suis tout à fait satisfait de la présentation qui nous est offerte aujourd’hui», poursuit M. Noël.

    «Je savais qu’en Chine, il y avait des anciennes religions, le bouddhisme, le taoïsme, le confucianisme et que ça [Shen Yun] relevait beaucoup de la quête d’une tranquillité d’une paix d’esprit. La façon dont c’est relaté sur scène, les mouvements fluides, lents, la prière, le culte du ciel, des eaux; bref, des éléments de la vie, de la terre, ce sont des choses qui sont très présentes. Ça vient nous chercher au fond de nous et c’est très intéressant», complète le coordonnateur aux communications.

    Le numéro qui a subjugué M. Noël est La bénédiction du moine des sables. «Comment ont-ils réussi dans le fond d’écran [arrière-plans numériques] à faire le mélange entre les danseurs sur la scène qui se projetaient dans l’écran et par la suite avoir une image visuelle d’une scène d’un poisson qui nage dans l’eau et d’une petite bataille, entre lui et un être, à coup de bâton? Le mélange des deux et la transition étaient vraiment très bien faits. Cette scène m’a vraiment beaucoup impressionné», raconte M. Noël.


    La compagnie Shen Yun Performing Arts, basée à New York, a trois compagnies se produisant simultanément de par le monde. Shen Yun a déjà offert cinq représentations à Montréal du 3 au 6 janvier et une dans la ville de Québec le 8 janvier. La compagnie sera au Palais des Congrès de Paris, le 12 et 13 avril.

    Pour plus d’informations, visitez: http://fr.shenyunperformingarts.org/

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/1/9/n3507777.htm

  • Montblanc honore Shen Yun comme ‘Patron des Arts'

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    LA HAGUE, Pays-Bas—Shen Yun Performing Arts, la première compagnie de danse classique et de musique chinoise au monde, s'est vu remettre le Prix Montblanc du patronage des arts et de la culture le 12 mars au Lucent Danstheater à La Hague.


    "En 1992, Montblanc a créé la Fondation d'entreprise Montblanc pour la culture, afin d'honorer et de soutenir les nouveaux mécènes des arts qui consacrent du temps, de l'énergie et de l'argent à la promotion de la vie culturelle. Chaque année, le Prix Montblanc du patronage des arts et de la culture est décerné à un mécène des arts, dont l'engagement et les succès méritent une reconnaissance particulière." selon le site Internet de la Fondation.


    Montblanc est un leader mondial dans la fabrication d'instruments d'écriture sophistiqués de haute qualité. La compagnie, qui doit son nom à la plus haute montagne d'Europe de l'ouest, —le Mont Blanc, opère dans plus de 70 pays à travers le monde.


    Basée à New York, Shen Yun Performing Arts a été créée en 2006 avec pour mission de faire renaître 5000 ans de culture chinoise d'inspiration divine —dont une grande partie a été détruite sous 60 ans d'autorité communiste en Chine.


    “Nous sommes très fiers de présenter Shen Yun Performing Arts avec notre Prix Montblanc du patronage des Arts et de la Culture , comme symbole de notre reconnaissance et notre respect pour le riche héritage culturel chinois que vous [le public] allez découvrir avec ce magnifique spectacle. Cinq mille ans d'histoire enchanteresse vous sont apportés par les interprètes incroyablement talenteux de Shen Yun,” a déclaré Jan van Holten, directeur exécutif de Montblanc International B.V. dans son discours de félicitations.


    Shen Yun Performing Arts s’est produite à La Hague les 12 et 13 mars au Lucent Danstheater. La compagnie poursuivra sa tournée européenne au Centre International des Congrès de Berlin du 16 au 18 mars, puis au Kongresshaus de Zürich du 23 au 25 mars, au Jahrhunderthalle de Frankfort les 30 et 31 mars, au Théâtre Cirkus de Stockholm du 4 au 6 avril, au Palais des Congrès de Paris le 10 avril et finalement au Coliseum de Londres du 12 au 14 avril.


    Tiré de: http://www.theepochtimes.com/n2/shen-yun-on-tour/montblanc-honors-shen-yun-as-patron-of-the-arts-204591.html

     
    Pour plus d’informations veuillez visiter http://fr.shenyunperformingarts.org/

  • Mais qu’est-ce que la «renaissance de la culture chinoise»?

     

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    Petite partie de la grande peinture les 87 êtres célestes de Wu Daozi, un artiste de la dynastie Tang (618-907). Les arts dans la Chine traditionnelle étaient fortement influencés par une profonde révérence pour les divinités.

    Nous sommes assez familiers avec une forme de culture chinoise populaire occidentalisée. D’abord, il y a le légendaire buffet chinois, où l’on trouve des patates frites, jell-o et pizza à côté des egg rolls et compagnie. Pour les plus âgés, il y a les fameux films de Bruce Lee, qui s’est détourné des arts martiaux traditionnels pour fonder son propre système, le Jeet Kune Do. Pour les plus jeunes, il y a les acrobaties de Jet Li, qui pratique le wushu, un sport moderne créé par le gouvernement communiste. Pour les hommes d’affaires, il y a les gratte-ciel de Shanghai, bâtis sur d’anciens quartiers populaires. Pour les gastronomes, il y a le poulet du général Tao, dont la chinoisité est largement contestée…

    [...]

    Les productions culturelles de la République populaire de Chine (RPC) d’aujourd’hui ne sont-elles pas aussi authentiques? La libéralisation économique à certains égards de la RPC, avec son industrie touristique massive et sa société de consommation en expansion, a créé un regain d’intérêt pour la culture chinoise. Mais cette dernière a néanmoins conservé un petit côté «arme politique» des années Mao en tant que «pouvoir souple» pour les dirigeants. Quant au volet lucratif et divertissant, il rend la récupération très superficielle.

    Les raisons en sont à la fois politiques et historiques. Le régime communiste, au pouvoir en Chine depuis 1949, a tout récemment ressorti le jargon confucéen dans le discours officiel, alors qu’il avait eu comme mot d’ordre son extermination complète pendant plusieurs années. Ainsi, les slogans «société harmonieuse» et «développement pacifique» sont omniprésents chez le tandem dirigeant Hu Jintao-Wen Jiabao.

    Donc, le traditionnel discours marxiste de «lutte des classes» a été remplacé par un autre visant à ne pas donner de mauvaises idées à la majorité de la population ne profitant pas du boum économique.

    Un parallèle peut être fait entre cette récupération des concepts confucéens dans le discours des dirigeants et la récupération de la culture traditionnelle par l’appareil d’État. Avec le vide idéologique créé par la faillite du communisme, l’inefficacité du système de contrôle social par la propagande politique doit être contrée par d’autres mesures agissant comme éléments rassembleurs, autres que la menace de la force coercitive. À ce titre, culture et nationalisme jouent un rôle de premier plan.

    Dans le contexte actuel, une véritable renaissance de la culture et des arts traditionnels en Chine semble impossible en raison des mentalités, du contrôle et du lourd passé du Parti communiste chinois. Si ce dernier a été particulièrement rigoureux dans la destruction de l’héritage de la Chine, le processus d’élimination du traditionnel a débuté avant sa prise du pouvoir. Revisitons quelques éléments de cette histoire.

    La Chine prisée

    Le dédain de certains intellectuels et politiciens chinois pour leur propre culture est le fruit d’un long processus. On peut dire qu’il a été grandement influencé par le contact avec l’Occident et le raisonnement des Occidentaux. Ces derniers, lors de leurs voyages en Chine au 19e siècle, voyaient, dans l’empire du Milieu, un pays fondamentalement retardé.


    Mais cette perception elle-même était toute neuve. Au 18e siècle, il y avait un mouvement d’admiration pour la Chine en Europe, le mieux représenté par le philosophe français Voltaire. Il vouait un immense respect à Confucius, jugeant qu’il avait su communiquer les idées les plus rationnelles sur la divinité. Il énonçait aussi que le philosophe, pour connaître le monde, devait d’abord se tourner vers l’Est, «le berceau de tous les arts, auquel l’Ouest doit tout».

    Mais l’encensement de l’Empereur éclairé ne pouvait demeurer à la mode très longtemps avec la Révolution française et la montée d’un athéisme digérant mal les «superstitions» spirituelles de la Chine.

    Dans le discours des philosophes dominants suivant cet événement, le ton était devenu plutôt hostile face à la Chine. Les Allemands Hegel et Kant, entre autres, ne mâchaient pas leurs mots. Complètement à l’opposé de Voltaire, Kant a dit : «La philosophie ne peut être trouvée dans tout l’Orient… Le concept de vertu et de moralité n’a jamais pénétré la tête des Chinois.»

    Ce changement d’attitude était renforcé par les bouleversements en Europe, causés par la révolution industrielle. Le vieux continent n’avait pas besoin d’admirer l’étranger alors qu’il se découvrait une nouvelle force avec la science et que l’idéologie du progrès devenait hégémonique.

    Tous ces éléments projetèrent les pays européens hors de leurs frontières dans une entreprise de colonisation, justifiée et/ou motivée par l’idée qu’ils pouvaient répandre leur avancement sur d’autres «peuplades attardées».

    Pour la Chine, comme ailleurs, l’impact fut désastreux. Après deux Guerres de l’opium perdues contre les puissances étrangères (1839-42, 1857-60), la destruction du Palais d’été à Pékin (1860), la perte de la première Guerre sino-japonaise (1894-95) et la guerre entre la Russie et le Japon sur son propre territoire pour l’influence en Corée et en Manchourie (1904-05), la Chine est complètement dépassée et forcée de revoir son système.

    Le Japon, qui quelques années plus tôt était dans la même position précaire, prouvait à répétition qu’il avait réussi son processus de modernisation et d’occidentalisation. La Chine, satisfaite de sa gloire passée, se faisait rattrapée par des manifestations vives de l’idéologie du progrès maintenant renforcée par le darwinisme social, prônant la survie du plus fort entre pays.

    Devant ce mouvement, de plus en plus d’intellectuels chinois, certains ayant fait des études à l’étranger, voyaient les traditions millénaires de leur pays comme étant la cause directe de tous les déboires, la source de tous les maux et la solution devait venir de l’Occident et de sa science. Les plus critiques, les plus violents et les plus renommés étaient sans doute Chen Duxiu et Lu Xun, tous deux œuvrant dans le milieu littéraire et étant d’affinité marxiste. Chen fut d’ailleurs un membre fondateur du Parti communiste chinois (PCC) en 1921.

    Le communisme, selon Marx, devait s’établir dans une société industrialisée. Il était alors incompatible avec la société chinoise de l’époque, encore très paysanne. Mais l’idée de «détruire la vieille société» par la révolution violente attirait les plus désabusés par les troubles internes de la Chine et la présence étrangère abusive.

    Le communisme, en plus de l’idéologie du progrès – mettant constamment en conflit le nouveau et l’ancien – et de l’athéisme, sonnait le glas de la culture traditionnelle chinoise.

    La grande noirceur

    Alors qu’au sein de la population l’animosité contre l’ancien abondait, ce fut la victoire des communistes, en 1949, qui donna les instruments du pouvoir aux pourfendeurs du traditionnel. Campagnes politiques, purges, exécutions, les premières années du régime étaient… à vrai dire… comme les suivantes.

    Avec la Révolution culturelle de 1966 à 1976, l’assaut final sur l’héritage millénaire de la Chine était donné. Un des objectifs de cette campagne sanglante était de détruire les «Quatre vieilleries», soit les vieilles traditions, la vieille culture, les vieilles habitudes et les vieilles idées. Cette période est bien connue pour sa sauvagerie et sa folie, un temps où Mao voulait consolider son pouvoir et s’instaurer en sauveur. Les peintures de l’époque, exhibant son culte de la personnalité éhonté, le présentent comme un dieu entouré d’une aura, aura qui était traditionnellement présente dans beaucoup de peintures chinoises représentant immortels, bouddhas et grands sages.

    La culture traditionnelle était remplacée par la culture du Parti communiste, héritée de l’Union soviétique, avec l’art devenant seulement un outil politique de propagande. L’opéra de Pékin était récupéré à des fins d’endoctrinement, Mao Zedong utilisait la calligraphie et la poésie pour répandre ses idées et mêmes les formes traditionnelles de peinture étaient utilisées pour dépeindre la Chine révolutionnaire.

    Ainsi, l’abolition de Dieu du marxisme était remplacée par une tout autre symbolique, où la bienveillance était évacuée au profit de la lutte des classes et de l’adoration du président. Cette période de dix ans a causé un traumatisme inimaginable à la Chine. Plusieurs experts s’entendent pour dire qu’il s’agit d’un chaos jamais vu.

    Au niveau des arts, de la culture et de l’héritage, les Gardes rouges animés par Mao ont causé des dommages qui sont, jusqu’à aujourd’hui, encore non recensés. L’ampleur est telle, et le Parti communiste si peu enclin à revisiter cette période, qu’il est impossible d’évaluer à quel point la Chine a été ravagée. Architectures et temples détruits, livres anciens brûlés, peintures déchirées, œuvres d’art ruinées, etc. Tant la forme que la substance devaient être purgées. L’influence de la pensée des Trois écoles (confucianiste, taoïste et bouddhiste) ayant gouverné les coutumes depuis des millénaires devait être rompue en détruisant les manifestations physiques représentées par les arts et en éliminant les éléments psychologiques par la torture, les lavages de cerveau, les confessions forcées, etc.

    La pensée des Trois écoles ne forme pas un corps homogène, mais elles sont toutes guidées par des principes fondamentaux incompatibles avec l’idéologie de violence promulguée par le communisme. Elle représentait donc un obstacle abstrait à l’hégémonie du Parti communiste sur la Chine. Encore aujourd’hui, si le PCC parle d’harmonie dans ses discours, la liberté de croyance est toujours inexistante, ramenant à ce besoin du communisme de n’avoir aucune compétition dans son influence idéologique sur les populations.

    Les arts traditionnels chinois sont complètement fondés sur les valeurs traditionnelles telles qu’instaurées par les Trois écoles. Encore aujourd’hui, certains des sites touristiques les plus prisés en Chine sont à caractère religieux ou spirituel, que ce soit le mont Taishan, le mont Wudang, le temple Shaolin, le bouddha géant de Leshan, etc. Que ce soit en peinture, en poésie ou en musique, les plus grands maîtres chinois avaient presque tous un rapport intime avec une des Trois écoles, ou du moins étaient très révérencieux et suivaient la voie du milieu, telle que prescrite par les livres classiques. D’ailleurs, bon nombre d’œuvres viennent d’artistes n’ayant pas laissé leur nom, jugeant le renom et les intérêts comme ayant peu d’importance par rapport à la vertu acquise en peignant ou en sculptant une œuvre dédiée au divin.

    La renaissance

    Une renaissance des arts traditionnels chinois implique donc beaucoup plus qu’une simple démonstration de la forme. Les valeurs qu’ils sous-tendent doivent imprégner les œuvres et en être l’inspiration de base. Comment accomplir cela au 21e siècle, alors que les Trois écoles ne sont plus très à la mode, que tout va si vite, avec la technologie, la consommation, etc.? [...]


    Tiré de : http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Divine-Performing-Arts/Mais-quest-ce-que-la-renaissance-de-la-culture-chinoise.html

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