Avertir le modérateur

sound of hope

  • Taiwan démonte les antennes diffusant des informations non censurées vers la Chine

    Taiwan, tours de diffusion, Sound Of Hope, Voice Of America, Radio Free Asia, information, presse,  non censuré, Radio Taiwan International, Chine, liberté, Chen Guangcheng, avocat, droits de l’homme, SOH

    Avant de devenir une cause célèbre en Occident, l’avocat aveugle des droits de l’homme, Chen Guangcheng, enfermé dans son domicile du Shandong, écoutait souvent les informations et les reportages sur les droits de l’homme de la radio Sound Of Hope. Toutefois, actuellement, les ondes radio de cette station indépendante sont menacées par les bulldozers et les décrets bureaucratiques alors que la plus importante station radio dirigée par le gouvernement taïwanais, Taiwan Radio International, s’apprête à abattre des dizaines de tours onéreuses envoyant des signaux à ondes courtes en Chine et dans le monde, sous ce qui est largement considéré comme une pression du Parti communiste chinois.

    La première tour diffusant des ondes courtes, située à Tianma, à Tainan, dans le sud de Taiwan, est tombée le 1er juillet selon Sean Lin, vice-président de SOH, qui vit à Washington. Son collègue, Allen Zeng, PDG de Sound Of Hope, a désespérément tenté, durant deux mois, de mettre fin au processus, mais n’a rencontré qu’une sourde oreille de la part des autorités taïwanaises de diffusion.

    Il y a environ 28 structures hautes de 75 mètres (246 pieds), situées à Tianma et Huwei à Taiwan. Sound Of Hope les a louées, pendant neuf ans, houspillant la Chine continentale avec des diffusions de quatre ou cinq heures chaque nuit, devenant un des plus importants clients de RTI. 

    Ces dernières années, Radio Taiwan International a de moins en moins utilisé les ondes courtes. Construites avec l’aide et les fonds de l’armée américaine en 1970, la technologie faisait partie de la stratégie de tenter de diffuser des nouvelles non censurées aux gens en Chine, où les médias internes sont asservis au Parti communiste chinois, avec l’idée d’aider le pays à soutenir une transition démocratique. Voice Of América et Radio Free Asia diffusent également en Chine continentale, où les communistes ont bloqué leurs signaux et les ont catalogués de «stations ennemies».

    Maintenant, plutôt que de porter des nouvelles libres aux masses de Chine, RTI s’est focalisée sur une audience taïwanaise intérieure, qu’il peut servir parfaitement bien via Internet. Les diffusions d’ondes courtes ont un rôle minime ainsi les stations ont, pendant quelque temps, cherché à réduire les coûts et à faire tomber les tours.

    Cependant, ce changement n’explique pas les circonstances particulières du moment ni la soudaineté de la décision de détruire les tours, qui, à l’origine, devaient être simplement mises hors service à la fin de cette année; ni le secret et la non-communication des fonctionnaires de RTI lors de la mise en œuvre; ni leur refus systématique de n’importe quel projet avec Sound Of Hope et Radio Free Asia pour prendre les tours des mains de RTI, plutôt que ce dernier ne les démolisse toutes par la force.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/13/7/5/n3508568.htm

  • Deux journalistes radio condamnés pour "diffusion illégale" de programmes radios

    Chine, sound of hope, emprisonnement de journalistes au Vietnam, Vietnam, pressions chinoises sur le Vietnam, justice internationale, ournalistes radio citoyens,THe EPoch Times, Reporters sans frontière,Radio Era Baru en Indonésie, diplomatie chinoise ingérente  Reporters sans frontières est révoltée par la condamnation, le 10 novembre 2011, de Vu Duc Trung et de son beau-frère Le Van Thanh, tous deux journalistes radio citoyens, à trois et deux ans de prison ferme. Accusés de "diffusion illégale d’informations", ils ont été condamnés à l’issue d’un procès expéditif.

    "Cette condamnation est outrageuse et sévère. Nous avions mis en garde la Justice vietnamienne contre toute tentative d’utiliser abusivement la loi. La diffusion, sans licence, de programmes qui n’étaient ni en vietnamien ni à destination d’une audience vietnamienne, n’aurait pas dû être qualifiée autrement que de "délit administratif". Par ce verdict, les autorités ont montré qu’elles relayaient la colère de leurs homologues chinois, envers qui les critiques exprimées dans les programmes de la radio étaient dirigées", a déclaré Reporters sans frontières.

    "Nous appelons la communauté internationale à faire pression sur le gouvernement vietnamien afin que Vu Duc Trung et Le Van Thanh soient immédiatement libérés, ainsi que tous les journalistes et blogueurs qui subissent actuellement le durcissement de la répression. Nous appelons également le Premier ministre, M. Nguyen Tan Dung, à considérer les demandes qui figurent dans la lettre que nous lui avons adressée en septembre dernier", a ajouté l’organisation.

    La Cour suprême du peuple a prononcé, le 10 novembre, la condamnation des deux journalistes, en vertu de l’article 226 du Code pénal, qui interdirait "la diffusion illégale d’informations sur les réseaux de télécommunication". Selon des témoignages relayés sur le site web du journal The Epoch Times, l’avocat des journalistes, Tran Dien Trien, a demandé à connaître les lois interdisant la diffusion de programmes vers la Chine, mais n’aurait reçu aucune réponse.

    En marge du procès, une trentaine de militants Falun Gong, groupe religieux auquel appartiennent les journalistes, venus manifester leur soutien à Vu Duc Trung et Le Van Thanh, ont été interpellés par la police et emportés dans un autobus.

    Vu Duc Trung et Le Van Thanh diffusaient depuis le 26 avril 2009 les programmes de la station The Sound of Hope Network, sur une distance de 800 kilomètres, depuis leur ferme dans la ville de Thach Loi, à l’est d’Hanoï.

    Le 5 avril dernier, Reporters sans frontières s’était dite inquiète de la possible influence du gouvernement chinois. Le 7 septembre, l’organisation avait également dénoncé la condamnation à six mois de prison, sous la pression de la diplomatie chinoise, du directeur de la station Radio Era Baru, basée en Indonésie et également liée au mouvement Falun Gong.

    Tiré de: http://fr.rsf.org/vietnam-nouvelle-traduction-deux-10-11-2011,41378.html

  • L’éducation des enfants dans la Chine ancienne

    (Sound of Hope)
    (Sound of Hope)

    L’éducation s’appuyait sur un principe fondamental, énoncé dans le «Classique des trois Caractères». « Les hommes, à leur naissance, sont naturellement bons. Leur nature est pour beaucoup la même, leurs habitudes sont largement différentes. Si, par négligence, on ne les enseigne pas, leur nature se détériorera. Enseignez-leur le Tao ; il est précieux pour quelqu’un de suivre le Tao avec un absolu dévouement.»

    Dans Les règles de la famille Yang, l’éducation d’un enfant commence dans le ventre de sa mère. La femme de rang impérial, enceinte de trois mois, s’isole dans un autre palais où elle doit suivre des règles spéciales comme n’écouter aucune mauvaise chose, ne pas avoir de mauvaise pensée, s’emplir de bonté, écouter de la musique.

    Vivre dans une famille harmonieuse

    La toute première éducation de l’enfant se faisait dans la famille et celle-ci se devait d’être harmonieuse. L’accent était mis sur la relation avec les parents et les frères et sœurs et cela a conduit à la mise en place du principe confucéen le plus traditionnel, celui de la piété filiale et du respect des parents et des frères et sœurs. «Un père doit être clément, la progéniture doit avoir de la piété filiale, le frère aîné doit être amical et le frère plus jeune doit être respectueux»

    Les familles dans le passé étaient nombreuses. Habituellement quatre, voire cinq générations vivaient ensemble, avec de nombreux frères et sœurs. Ainsi, on devait apprendre quantité de choses : la vie quotidienne, le travail des champs et les affaires, les recettes et les dépenses, etc. Par ailleurs, on devait aussi gérer correctement les relations avec les proches et les voisins. On devait traiter les interactions dans la société pour déterminer les relations entre le Ciel, la Terre, les déités et les ancêtres.


    Pour assurer l’harmonie parmi tous les membres de la famille dans la distribution de tous les privilèges, on devait apprendre à contrôler son ego, ses désirs et ses émotions, et à regarder en soi lorsqu’on était confronté à des conflits, ce qui est justement comme Zeng Zi le décrit : «Je pratique trois périodes d’introspection par jour». Cela avait pour objectif de purifier et rectifier l’esprit, traiter les gens avec compassion, accumuler des vertus morales, corriger chaque méfait, et ne rien tolérer d’incorrect.

    Tout petit l’enfant était baigné dans cet environnement qui privilégiait par-dessus tout les valeurs morales.

    L’éducation

    Durant les dynasties Xia, Shang et Zhou, tous les enfants de huit ans, qu’ils fussent enfants de rois, de nobles, de fonctionnaires ou de tout un chacun, allaient à l’école élémentaire. Les cours dispensaient des enseignements sur les comportements de la vie quotidienne, comme l’arrosage des plantes, le nettoyage, s’occuper des affaires courantes, faire des concessions lors d’une dispute. Ils devaient également étudier, entre autres, la musique de cour, le tir à l’arc, la conduite des véhicules impériaux, les caractères littéraires et l’arithmétique.

    À l’âge de quinze ans, les meilleurs élèves allaient dans une université pour entreprendre des études relatives à «la quête d’une vérité plus haute», «la correction de son état d’esprit», «le travail sur soi» et «les gens gouvernants», afin d’acquérir une profonde compréhension du comportement droit, de l’homme. On utilisait les résultats de ses propres études pour traiter les relations entre personnes, les relations dans les domaines des seigneurs féodaux, entre dirigeants, ministres et petites gens : pour le juste gouvernement d’un État.

    Le but de l’éducation dans les temps anciens était qu’une personne devienne vertueuse et réellement bonne, capable de penser et d’agir profondément, et de prendre la responsabilité pour la société et même pour la nation.

    Tiré de Sound of Hope: http://soundofhope.org/

    Tiré de: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Societe/education-des-enfants-dans-la-Chine-ancienne.html

  • La Chine fait pression sur l’Indonésie pour fermer la radio libre de langue chinoise 106.5 fm Radio Erabaru

    Depuis le 14 novembre 2009, 106.5 fm radio Erabaru basée en Indonésie, partenaire de la radio libre Sound of Hope de langue chinoise, est menacée d’interruption suite à des pressions du régime chinois sur le gouvernement indonésien. Destinée à la très large communauté chinoise en Indonésie, la radio Sound of Hope (SOH) internationale et la radio Erabaru offrent la première et seule alternative aux médias officiels chinois pour cette communauté qui a beaucoup souffert de l'instabilité politique du pays. Radio Erabaru émettait depuis mars 2005 sur autorisation du Comité de diffusion indonésien de la province de l’île de Riau.

    En plus de ses programmes musicaux, culturels, médicaux, pratiques, ses informations locales et sur la Chine, 106.5 fm radio Erabaru se faisait un devoir de traiter, en toute objectivité, des sujets plus sensibles : répression des Tibétains, des Ouïghours, des Chrétiens et des pratiquants du Falun Gong, sans oublier les épidémies et scandales sanitaires ou écologiques qui ravagent la Chine. Son objectif : informer.

    Le 21 octobre 2008, le ministère de la Communication a envoyé à radio Erabaru une injonction de cesser sa diffusion. Malgré les demandes répétées de radio Erabaru, le ministère n’a pas donné de raison à ce refus malgré son excellente candidature. Par contre la radio a pu obtenir la copie d’une lettre de l’ambassade de Chine en Indonésie adressée au Ministère des Affaires étrangères, au Ministère de l’Intérieur, à l’Agence de renseignement nationale et au Comité de diffusion indonésien. Dans cette lettre les représentants chinois, usant d'arguments diffamatoires notamment à l'encontre du mouvement Falun Gong, demandent expressément au gouvernement indonésien de fermer radio Erabaru au prétexte que SOH nuit à l’image de la Chine. Le 23 octobre 2008, radio Erabaru avait porté l’affaire devant les tribunaux et essuyé plusieurs échecs. Le dernier recours a eu lieu le 14 novembre 2009. La décision est en délibéré.

    En Indonésie, le Centre d’aide juridique à la Presse, le Conseil de la Presse et l’Alliance du journalisme indépendant sont très inquiets et mobilisés pour sauver cette radio. Mais dans un pays qui a cédé aux pressions chinoises, ces appuis risquent d'être insuffisants. Sound of Hope et Radio Erabaru lancent maintenant un appel à la communauté internationale et aux instances de protection de la liberté de la presse internationales. Si Radio Erabaru se tait, c'est un espace de liberté qui meurt. Pouvons-nous laisser faire ?

    Communiqué de SOUND OF HOPE RADIO NETWORK

    www.soundofhope.org

Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu