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société chinoise

  • Etre une bonne épouse à Pékin

    Chine, mariage, femme, épouse chinoise,société chinoise

    De riches femmes de Pékin peuvent aujourd’hui résoudre leurs problèmes conjugaux en fréquentant des écoles comme celle nouvellement ouverte et dénommée «Collège de la bonne épouse heureuse» dont le prix d’entrée s’élève à 100 000 yuan (11 750 €).

    Cet établissement prétend apprendre aux femmes comment sauver leur mariage, et notamment éviter que leur mari ne prenne une maîtresse. L’institution vise le haut de gamme de la société, et les candidates doivent prouver par acte notarié leurs biens immobiliers et leurs revenus qui doivent dépasser les 10 millions de yuan (117 500 euros).

    «Laissez-moi vous dire ceci, une fois que vous serez diplômées de mon école, vous serez bien armées et les maîtresses disparaîtront», a expliqué Fei Yan, le directeur du «Collège de la bonne Epouse Heureuse» lors d’un reportage à China News, le 17 novembre dernier.

    Fei Yang affirme que «comparé à des établissements similaires situés dans des pays étrangers où seul le savoir-faire culinaire ou l’arrangement floral est enseigné, mon école recrute essentiellement des psychologues comme instructeurs. Nous sommes spécialisés dans la résolution de problèmes familiaux».

    Quant à la méthode d’apprentissage, Fei Yang déclare ainsi qu’elle s’effectue sur 14 jours, dans une villa dans laquelle les «schémas émotionnels» sont étudiés par petits groupes.

    La demande pour de tels établissements a augmenté dans les grandes villes de Chine durant ces dernières années, depuis que le taux de divorce a progressé en même temps que la croissance économique du pays.

    Avoir une maîtresse est considéré comme un symbole de réussite pour un homme dans la société chinoise, cependant cela peut ruiner un mariage.

    Le Eastern Daily de Hong Kong explique qu’au sein de la classe supérieure, nombre de femmes sont confrontées au problème des maîtresses.

    Fei Yang a expliqué au journaliste du Eastern Daily que «face à une maitresse, beaucoup d’épouses vont à l’extrême et demandent le divorce. En fait, un mariage a besoin de rationalité et de sagesse».

    Lire la suite sur: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Chine-/-Asie/Etre-une-bonne-epouse-a-Pekin.html

    La Grande Epoque, Epoch Times France, média français, presse , actualité Chine, Chine

  • La Pologne piégée par un groupe de BTP chinois

    pologne piegee par groupe BTP chinois.jpgLa société chinoise Covec envisage de renoncer au contrat de construction de l’autoroute en raison de problèmes de financement.

    Le contrat avec le groupe chinois Covec (China Overseas Engineering Group) pour la construction de l’autoroute A2 reliant Varsovie à Berlin pourrait être rompu par la Pologne, en raison des factures impayées de la société chinoise à ses sous-traitants polonais. «Nous savons aujourd’hui que la société a des problèmes de financement. Je verrai avec le ministre des Infrastructures comment faire pour éviter un retard dans les travaux, si nous choisissons de renoncer aux services de cette société», a déclaré le Premier ministre polonais Donald Tusk au début de juin. Les impayés sont estimés à plusieurs dizaines de millions d’euros.

    Un grand coup de dumping

    La Pologne a été le premier pays de l’Union européenne à ouvrir son marché à une entreprise chinoise de BTP. Covec a décroché le contrat grâce aux prix défiant toute concurrence : pour un tronçon d’autoroute de 49,2 kilomètres, la société chinoise a proposé 1,3 milliard de zlotys (330 millions d’euros) tandis que l’offre du groupe allemand qui suivait immédiatement Covec était deux fois plus élevée. Pour Pékin l’enjeu était de taille, il fallait y entrer, car il s’agit d’une construction de «prestige» qui pouvait donner un «passeport» d’entrée pour tous les contrats du marché européen. En revanche pour les Polonais, il fallait reconstruire le réseau routier et disposer de 1.800 km d’autoroutes pour l’Euro-2012 de football, que la Pologne accueillera en juin de l’année prochaine conjointement avec l’Ukraine.

    L’attribution du marché de construction de l’autoroute à la société chinoise fut dès le début un sujet très controversé parmi les Polonais. «Le prix proposé était irréaliste», se souvient avoir dit Wojciech Malsi, le président de la Chambre polonaise des constructeurs de routes, en septembre 2009 lorsque Covec a remporté le contrat. «Maintenant je ne peux que le confirmer», a-t-il ajouté. À la conférence de presse à Wloclawek le 2 juin dernier, Donald Tusk a fait remarquer que le ministre polonais des Infrastructures, Cezary Grabarczyk «a pris un certain risque» en entrant dans la coopération avec Covec, ce nouveau partenaire sur le marché européen et polonais.

    …et une concurrence déloyale du régime chinois

    Les travaux de Covec ont commencé en janvier 2011 avec l’arrivée de 500 travailleurs chinois. Les conditions de vie de ces ouvriers permettent de comprendre comment Covec, société contrôlée par le régime chinois, a pu arracher le contrat à ses concurrents européens : un travail de 12 heures par jour, jour et nuit, sept jours sur sept ; un logement dans des dortoirs collectifs aménagés dans une ancienne école ; les repas, préparés par des cuisiniers chinois dans un garage transformé en cuisine, sont servis directement sur le chantier ; enfin, le salaire des ouvriers est versé directement en Chine.

    Lire la suite: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Chine-/-Asie/-La-Pologne-piegee-par-un-groupe-de-BTP-chinois.html

  • L'artiste chinois Ai Weiwei accusé de «crimes économiques»

    ai_weiwei_crimes_economiques.jpgDepuis des années, Ai Weiwei, un artiste contemporain chinois, dresse à travers ses œuvres un portrait virulent du régime chinois, que peu d'autres artistes oseraient faire.

    L'an dernier, il avait invité les médias internationaux à une fête de démolition, après que des responsables de Shanghai aient ordonné la destruction de son studio. Au menu, des crabes de rivière, en chinois «he xie», un jeu de mots signifiant également «harmonieux». C'était une moquerie à peine voilée envers la propagande chinoise faisant sans cesse référence à une «société harmonieuse».

    La renommée internationale de Ai Weiwei lui avait jusqu'ici ménagé une certaine protection, mais le 3 avril 2011, les autorités chinoises l'ont arrêté à l'aéroport de Pékin. Et jeudi dernier, le ministère chinois des Affaires étrangères a confirmé qu'il était soupçonné de «crimes économiques».

    Hong Lei, Porte-parole du ministère des Affaires étrangères, a dit: «À ma connaissance, Ai Weiwei est soupçonné de crimes économiques. Les autorités de la sécurité publique enquêtent actuellement sur cette affaire, conformément à la loi».

    La Grande-Bretagne, la France et les États-Unis ont dénoncé le régime chinois pour avoir arrêté Ai Weiwei. Sa famille et ses amis affirment qu'il est victime d'une chasse aux sorcières politique.

    Pu Zhiqiang, avocat et ami de Ai Weiwei, a déclaré: «La détention d’Ai Weiwei dénonce avant tout la propre peur des autorités, qui ne savent ni comment gérer cette société, ni comment traiter les personnes libérales et indépendantes. En foulant aux pieds le respect que les autres ont pour lui, ils se sont en fait tirés une balle dans le pied».

    Le studio de Ai Weiwei à Pékin a été attaqué peu après son arrestation. La police a également brièvement détenu son épouse et les employés.

    Tiré de: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Chine-/-Asie/Lartiste-chinois-Ai-Weiwei-accuse-de-crimes-economiques.html

  • Le futur c'est tout de suite: Le Parti communiste chinois s'inquiéte.

    6a00d834521ba869e200e55005ef508834-150wi.jpgGrand voyageur, l'essayiste français Guy Sorman poursuit sa chronique de la mondialisation. Dans cet article post Jo de pékin, il dresse un bilan de l’actuelle et future situation économique en Chine

    La colére monte dans la société chinoise , la trêve olympique est terminée . Partout des manifesations , des protesations , contre les usines qui ferment sans payer les salaires , contre les confiscations de terres agricoles  par des apparatcihks qui spéculent .

    On le savait mais on le vérifie : l'économie chinoise dépend de la demande occidentale et pas le contraire . Quand les ménagéres américaines ou européeennes réduisent leurs achats dans les supermarchés, des usines disparaissent le lendemain,  en Chine.  Les chantiers qui absorbaient tant de main d'oeuvre sont interrompus  : gueule de bois post JO , classique dans tous les pays où les JO se sont tenus.  Les ouvriers ne peuvent alors que retouner à la campagne ; mais comme la terre appartient à l'Etat , impossible d'investir dans l'agriculture , de s'endetter ou de s'aggrandir : chacun reste prisonnier de son lopin de terre concédé par le Parti .
    Tout cela va changer , dit le Parti . Les terres seront non pas privatisées mais concédées à long terme pour que les fermiers puissent entreprendre . Et la Chine va se retoruner vers le marché intérieur de maniére à moins dépendre de la demande mondiale . En théorie , c'est bien.
    "Pourquoi le Parti s'engagerait-il dans cette voie rationnelle mais où il perdra du pouvoir sur la société ? Parce que nous avons peur du peuple" ,me répond mon interlocuteur Pékinois , proche du Comité central .
    Mais l'hiver approche : les victimes du tremblement de terre du Sichuan n'ont toujours pas de toit  ! Le PC fut plus rapide pour construire le stade olympique que pour reloger le peuple. Et Hu Jia , malgré le Prix Sakharov des droits de l'homme décerné par le Parlement européen ,  est toujours en prison, comme beaucoup d'autres leaders démocratiques.
    Questions à Nicolas Sarkozy :
    La cause de Hu Jia péserait -elle moins lourd que celle d'Ingrid Betancourt ? Pourquoi ?
    Au Tibet , rien ne change : l'extermination de la civilisation tibétaine touche à sa fin. Les Tibétains péseraient-ils moins lourd que les infirmières bulgares ? Pourquoi ?

    Tiré de
    http://gsorman.typepad.com/guy_sorman/2008/11/le-parti-communiste-chinois-sinqui%C3%A9te.html
  • «Avant le ciel était bleu et les eaux pures» Rencontre avec Samuel Bollendorff, photographe - Dernière Partie

    Est-ce qu’il y a eu des images plus diffi ciles à réaliser, comme par exemple celle du condamné à mort? Pour avoir la photo du condamné à mort, c’était compliqué car la famille a été expropriée et envoyée très loin et les gens avaient peur de nous donner leurs coordonnées. Pendant une semaine, on a sillonné les montagnes du Sichuan et on a cherché dans les villages avec un ancien voisin, un frère, etc. et fi nalement on a réussi à trouver la famille. Il était essentiel d’avoir une photo de cet enfant, qu’on puisse nous aussi avoir un souvenir de lui, comme pour elle, qu’elle puisse garder cette image. Par moments, les gens avaient peur et puis au fur et à mesure qu’on discutait avec eux, ils s’ouvraient, ils avaient envie de raconter. Ils étaient heureux qu’on puisse être là pour recevoir leur plainte parce qu’ils ont l’impression qu’ils ne peuvent pas se plaindre.

    Comment avez vous choisi les thématiques de l’exposition?
    J’ai commencé par les jouets puis les mines. Et quand j’étais dans les mines j’ai entendu l’histoire de ce garçon qui avait été condamné à mort. Quand je suis rentré à Paris j’ai dit : ‘il faut absolument le faire’, parce que je trouvais qu’il y avait des histoires sociales avec les mines et les jouets. Mais il n’ y avait pas cette pression politique très violente. Je suis donc reparti pour faire cette histoire sur les barrages et essayer de rencontrer sa famille. Et puis après j’ai été envoyé pour faire un voyage de propagande à Xinjiang. Je trouvais que c’était important de commencer l’exposition avec ce reportage-là parce ce que c’était aussi une façon de donner une idée du rapport à l’information et de la complexité qu’il pouvait y avoir à travailler en Chine. Finalement j’ai eu l’information de ce village à côté de la pelouse des Jeux Olympiques. Je voulais avoir un petit gouverneur local donc j’ai fait ce dernier sujet sur la chape de plomb et la corruption.


    Pouvez-vous nous raconter comment vous avez eu l’idée du concept texteimage pour cette exposition?

    Dès le début je l’ai toute suite monté comme ça avec les textes et les images. On a monté une première exposition plus petite au festival de Visa pour l’image et déjà il y avait les photos avec à côté le texte qui était dans un cadre et qui était contre l’image. On a continué ce dispositif- là pour l’exposition parce que c’est très important, le texte va avec les images. Il y a une interaction qui s’opère : l’image est au service du texte et vice-versa. Les textes sont les plus clairs et les plus simples possibles, pas longs mais ils permettent de donner des informations factuelles en restant accessibles pour que le large public puisse voir et recevoir l’exposition. Si on fait des textes trop longs, les gens ne les lisent pas. J’ai trouvé important d’insérer des citations contenant parfois des métaphores qui caractérisent la façon de s’exprimer chez les Chinois. Ce sont ces petites choses qui donnent des touches et une sorte d’ambiance générale. Tout ça constitue le discours de l’exposition.


    Est-ce que vous souhaitez changer ce que vous appelez «destin enfermé» par votre exposition?

    Ce que je cherche quand je fais des expositions comme ça, c’est d’essayer de toucher les gens. Il n’y a pas de scoop là-dedans. Ce sont des choses que l’on connaît. On sait que les jouets sont fabriqués en Chine par des ouvrières dans des conditions sociales effroyables. On sait bien qu’il y a des barrages partout. Toutes les trois semaines, on entend qu’il y a des morts dans les mines de charbon. Mais là ce qui est important – et c’est ça mon métier – c’est d’essayer de trouver un dispositif avec des photos et des textes avec une exposition gratuite, grand public, etc., pour essayer de faire en sorte que ces informations-là, on les fasse passer de façon différente, afi n que quand les gens les voient, ils soient touchés. L’information, ils l’avaient mais elle n’était pas incarnée. Là, on rencontre les gens individuellement, on lit leur histoire, on a des citations d’eux. L’idée, c’est de faire en sorte de créer une relation affective à ces drames. Du coup, on est touché et puis on ne peut plus être passif. Si on arrive à faire ressentir quelque chose, il y a une graine qui est plantée et je pense que ça change les gens à l’intérieur. Après c’est à eux de décider de faire quelque chose ou pas.

    Et pour conclure?
    Il est faut que ce travail-là soit disponible pour le plus grand nombre de gens et qu’il soit vu par le plus de public possible. Je pense que c’est ce qui fera qu’on essaiera de penser un monde un peu moins violent. Malheureusement il y a plus de reportages sur le ‘miracle économique chinois’ que sur le revers du miracle.

    La Chine « à marche forcée » de Samuel Bollendorff.

    Pour voir les photos, c'est ici

     Propos receuillis par La Grande Epoque

  • «Avant le ciel était bleu et les eaux pures» Rencontre avec Samuel Bollendorff, photographe. Partie2

    Un dame chinoise assise par terre devant une montagne de peluches
    Madame Pao travaille comme ouvrière depuis quinze ans. Passé un certain âge, sans qualification, il est impossible de se faire embaucher, alors elle préfère rester dans cette usine pour un euro par jour. (Samuel Bollendorff)

    Comment avez-vous pu rencontrer les gens et recueillir leur témoignage malgré la surveillance du régime communiste?

    Avant de partir j’ai beaucoup lu et j’ai fait beaucoup d’enquêtes. J’ai travaillé aussi avec un correspondant de RFi à Pékin qui vit là-bas depuis huit ans. Il parle chinois et il est Français. C’est très important car ça nous a permis de ne pas faire appel à un traducteur chinois. On n’a pas pris le risque de mettre en danger un Chinois et puis quand on a rencontré les mineurs, les expropriés des barrages, ils craignaient moins de nous parler parce qu’on était étranger. C’était comme s’ils s’exprimaient déjà à l’extérieur du pays.

     En fait je pense que c’était très important dans la confiance qu’ils pouvaient nous accorder. On a obtenu des visas de tourisme et il y a des lieux où on était un peu clandestins. Mais on a pu rencontrer ces gens qui nous ont raconté leur histoire. […] Dès qu’on était identifiés comme journalistes, le discours offi ciel reprenait le dessus. On était les bienvenus mais il fallait qu’on écoute le discours offi ciel. Par exemple dans les mines de charbon, quinze jours après y être passés, il y a un journaliste chinois qui est venu faire un reportage et qui s’est fait passer à tabac au point de tomber dans le coma. La violence se déchaîne plus facilement sur un Chinois. Quand on est étranger, ils arrivent à comprendre qu’on soit là. On arrivait à jouer là-dessus en disant qu’on était là pour des investisseurs étrangers. Parfois on disait qu’on était étudiants en sociologie et qu’on faisait une étude sur le bonheur dans le milieu ouvrier.

     

    Avez-vous réussi à établir des contacts plus proches?
    Il y avait ces moments où il fallait travailler très vite pour pouvoir entrer dans une usine, faire des photos et repartir mais après on donnait le plus de temps possible pour pouvoir le passer avec les ouvriers. Par exemple, on allait à la sortie des usines de jouets et là on discutait avec eux. Après on se voyait plusieurs fois, on allait au restaurant pour qu’ils puissent nous raconter leur histoire. Une fois qu’on était hors des usines ou des mines, on avait plus de temps pour parler et pour les écouter nous raconter leur histoire. Il y a également une ouvrière avec qui on a passé beaucoup de temps. Elle nous a donné l’adresse de sa famille à plusieurs milliers de kilomètres de là. On a pu se rendre dans sa famille et voir ses origines rurales. C’était très important de pouvoir prendre le temps pour tout ça.

    Qu’est-ce qui vous a le plus touché?
    D’une manière générale, ce qui m’a le plus mis en colère, c’est cette façon dont ces ouvriers sont vraiment le consommable du ‘miracle économique chinois’. Dès que quelqu’un tombe malade ou qu’il est blessé, il est renvoyé, on en prend un autre et puis on peut exproprier 100.000 personnes d’un coup pour faire un barrage sans même leur donner aucune compensation et on va les parquer ailleurs pour faire une ville de chômeurs. C’est en permanence comme ça, la vie humaine n’a aucune valeur, ça c’est effroyable. J’ai vu un village dans lequel les usines ont pollué les nappes phréatiques jusqu’à 400 mètres de profondeur, où les gens meurent et sont obligés de continuer à boire l’eau des sources parce qu’ils n’ont pas assez d’argent pour acheter de l’eau minérale. Quand ils ont tenté de porter plainte, le gouverneur local leur a mis une pression énorme. Ils n’ont même pas pu obtenir de papiers pour solliciter des aides nationales. Et ils sont bâillonnés comme ça. C’est cette espèce d’enfermement dans ce destin social sans avenir qui m’ a le plus touché.

    La Chine « à marche forcée » de Samuel Bollendorff. Pour voir les photos, c'est ici

     

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