Avertir le modérateur

shangaï

  • L’ancien secrétaire de Jiang Zemin accusé de corruption

    Chine, corruption, shangaï, Jiang Zemin, Zhou Yongkang, procès, Jia Ting-An, secrétaire, corrompu, parti, communiste, politique

    Une nouvelle personne parmi les proches associés de l’ancien dirigeant du régime chinois Jiang Zemin a été accusé de corruption.

    Cette fois-ci, le responsable sur la sellette est Jia Ting-An , secrétaire de longue date de Jiang Zemin. Le premier numéro de l’année 2015 du magazine chinois  La Chine au fil des âges (Yanghuang Chunqiu) a rapporté le récit personnel de l’ex-général  Zhang Jinchang mentionnant qu’un certain responsable «X» aurait aidé un fonctionnaire corrompu à obtenir un poste de haut rang au sein de l’armée chinoise. Il est largement reconnu en Chine que ce «X» est Jia Ting-An.

    En 1996, Wang Shouyou, un responsable corrompu, avait utilisé ses relations afin d’échapper à une punition du PCC et assumer le poste de ministre de la construction au sein du département général de la logistique, l’une des agences dirigée par la puissante Commission militaire centrale qui supervise les forces armées chinoises.

    «Wang Shouyou a réussi à se rapprocher de ‘X’, secrétaire d’un puissant dirigeant de la Commission militaire centrale», a raconté Zhang Jinchang. «Wang Shouyou l’invitait à dîner et lui offrait des cadeaux. Et ils sont devenus meilleurs copains. Quatre mois plus tard, le secrétaire ’X’ a appelé  les dirigeants du Département général de la logistique pour nommer Wang Shouyou au poste de ministre de la construction.»

    Contacté par Epoch Times, un employé du magazine, qui a souhaité rester anonyme, a confié que l’article n’avait pas été publié facilement – il s’agissait simplement de dénoncer une affaire de corruption en camouflant le nom de la personne concernée.

    Wang Shouyou et Jia Ting-An sont tous les deux originaires du canton de Ye à Pingdingshan, province du Henan au centre de la Chine.

    Wang Shouyou a finalement été promu au poste de sous-chef d’État-major de la Marine chinoise. Mais en 2006, il a été accusé d’avoir détourné plus de 160 millions de yuan (plus de 22,5 millions d’euros) et condamné à mort avec sursis par une cour martiale.

    Selon Boxun, un site d’information en langue chinoise basé hors de Chine, Wang Shouyou n’aurait pas fait preuve d’autant d’audace dans son activité illégale en juillet 2006 s’il n’avait pas bénéficié du soutien de Jia Ting-An. 

    Jia Ting-An a été secrétaire de Jiang Zemin dans tous les postes officiels que ce dernier a occupés – ministre de l’industrie électronique, maire de Shanghai ou Secrétaire (général) du Parti communiste chinois. Au sein du système du PCC, c’est le secrétaire d’un haut responsable qui gère les affaires confidentielles de son patron.

    En octobre 2007, après le 17e Congrès du Parti, Jia Ting-An a été  désigné membre suppléant du Comité central du PCC. Et en janvier 2008, déjà directeur du Bureau général du Comité central du PCC, il  a été  nommé directeur adjoint du Département de politique générale, le principal organe politique sous la Commission militaire centrale.

    Les accusations de corruption visant le secrétaire de Jiang Zemin sont survenues moins d’une semaine après que Jiang Mianheng, le fils de Jiang Zemin, ait abandonné son poste dans la prestigieuse Académie chinoise de recherche scientifique. Le 6 décembre 2014, Zhou Yongkang, le fidèle allié de Jiang Zemin et ancien patron de la sécurité chinoise, avait été expulsé du PCC.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/15/2/12/n3510851/lancien-secretaire-de-jiang-zemin-accuse-de-corruption-.htm

  • Chine: Le secteur de la souscription de prêts marque le ralentissement de l’économie

    Chine, économie, faillite, prêt, banque, société, shangai, finance

    Plus de 60% des sociétés de souscription de prêts à Shanghai ont annoncé une  faillite. Selon un article du First Financial Daily, un journal basé à Shanghai, cette ville compte 72 sociétés de souscriptions de prêts enregistrées, mais seules 30 sont encore opérationnelles.

    Les sociétés de souscription de prêts reçoivent en plus d’une commission une prime de l’entreprise souscriptrice et s’engagent en retour à payer la banque ayant offert le prêt à l’entreprise en cas de problème.

    Une entreprise présentant un mauvais dossier de crédit nécessite l’aide d’une société de souscription pour s’assurer de recevoir un prêt bancaire.

    Fin juin, le secteur de la souscription de prêts annonçait un défaut de paiement de 2,8 milliards de yuan (près de 368 millions d’euros), un taux de défaut atteignant les 11%.

    24 sociétés de souscription de prêts, qui avaient ciblé l’industrie de l’acier dans leurs affaires, sont toutes tombées en faillite.

    Un problème national

    Shanghai n’est pas le seul endroit où le secteur de la souscription de prêts est malmené.

    Dans la ville d’Urumqi, dans la région autonome du Xinjiang, le bureau de sécurité local a fermé près de 90 sociétés souscription de prêts.

    Dans la province du Sichuan, dans le sud-ouest de la Chine, 12 sociétés de souscription ont vu leurs licences révoquées et 23 nécessitent une réorganisation.

    En octobre dernier, dans la province du Henan dans le centre de la Chine, dix sociétés locales de souscription ont fermé leurs portes.

    Dans la province du Shandong, dans le nord-est de la Chine, 26 sociétés de souscription d’actions ont fermé leurs portes au cours des six premiers mois de 2014.

    Le 19 juin, STCN.com, un site financier chinois, rapportait que dans la province du Guangdong, dans le sud-est de la Chine, 30 sociétés de souscription ont décidé de se retirer du  marché.

    Les prêts non-productifs dans le Guangdong ont grimpé de 6 milliards de yuan (plus de 789 millions d’euros) à la fin de l’an dernier jusqu’à près de 200 milliards de yuan (plus de 26 milliards d’euros) à la fin juillet dernier. Près de la moitié des prêts de souffrance étaient liés au secteur de la sidérurgie. 

    Les cadres exécutifs s’enfuient avec l’argent

    Le 10 juillet, le site Sina annonçait que plusieurs hauts dirigeants avaient disparu dans la société de souscription de prêts Ht-Sinyong dans le Sichuan.

    Le 12 juillet, le site Sina Finance annonçait que Xia Xiaolong, président de la société  de souscription de prêts PengRun, également dans le Sichuan, avait pris la fuite avec près de 200 millions de yuan (plus de 26 millions d’euros). 

    «Après le remaniement du secteur, seules quelques grandes sociétés ont pu rester dans le domaine de la souscription de prêts», a confié Chang Hong, président du groupe chinois Create Financial Holding.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/14/11/12/n3510504/le-secteur-de-la-souscription-de-prets-marque-le-ralentissement-de-leconomie.htm

  • Jiang Zemin tenu en échec sur son propre territoire

    Xi Jinping, Jiang Zemin, Shangai, Chine, Deng Xiaoping, biographieLes jours de Jiang Zemin sont comptés. L’homme qui a dominé la politique chinoise pendant plus de deux décennies est aujourd’hui menacé sur son propre territoire, la ville de Shanghai.

    Ces derniers jours, des équipes d’enquêteurs se sont mis à l’œuvre à Shanghai, dans le cadre de la campagne anti-corruption menée par Xi Jinping. Une brève annonce selon laquelle les enquêtes avancent sérieusement est apparue le 11 août sur le site officiel du Parquet de Shanghai.

    Shanghai est en quelque sorte la base de lancement et le terreau des ambitions politiques de Jiang Zemin et est devenue la base de son pouvoir.

    Jiang Zemin a été secrétaire du Parti de Shanghai de 1985 à 1989. Face au mouvement pour la démocratie de 1989, le dirigeant de l’époque Deng Xiaoping avait été impressionné par la manière forte utilisée par Jiang Zemin pour réprimer les dissidents à Shanghai, alors que de nombreux autres dirigeants du PCC étaient restés sur le côté sans rien faire.

    Après avoir démis Zhao Ziyang de ses fonctions de Secrétaire général du Parti en raison de sa sympathie pour les étudiants, Deng Xiaoping a nommé Jiang Zemin à Pékin. Une fois au pouvoir, Jiang Zemin a traqué et puni sans relâche les dissidents qui avaient échappé aux chars la nuit du 4 juin sur la place Tiananmen. 

    Après avoir pris les rennes du pouvoir à Pékin, Jiang Zemin a promu d’obscurs cadres venus de Shanghai à des postes d’influence au sein du Parti. Ceux-ci ont rapidement formé le cœur d’un réseau de connexions que Jiang Zemin utilisera ensuite pour dominer la politique chinoise pendant plus de 20 ans.

    Jiang Zemin au cœur de la cible

    Ces 19 derniers mois, le dirigeant du PCC Xi Jinping a évincé les plus grands alliés de Jiang Zemin au cours de sa campagne d’épuration politique.

    Le point d’orgue de cette campagne a eu lieu le 29 juillet dernier avec l’annonce de la mise à disposition de Zhou Yongkang, l’ancien patron de la sécurité chinoise. Il est rapidement devenu évident que la chute de Zhou Yongkang ne marquerait pas la fin de la campagne de Xi Jinping.

    Immédiatement après cette annonce, le Quotidien du Peuple, journal fidèle au Parti, a publié sur son site web un commentaire intitulé «La chute du gros tigre Zhou Yongkang n’est pas la fin de l’histoire». Cet article rappelait que Zhou Yongkang avait bien été promu par des personnes plus haut placées que lui.

    Bien que cet article ait été rapidement supprimé, il est resté suffisamment longtemps en ligne pour être partagé et diffusé largement sur l’Internet chinois.

    Deux semaines plus tôt, Epoch Times avait rapporté que Zeng Qinghong, principal conseiller de Jiang Zemin, avait été arrêté. Si la campagne anti-corruption de Xi Jinping doit être autre chose qu’une simple opération d’assainissement, alors, après la chute des plus gros tigres, la cible suivante devrait en toute logique être Jiang Zemin. 

    Ce dernier semble déjà avoir perdu tout pouvoir au sein même de sa citadelle. Xi Jinping a donc le champ libre pour le poursuivre.

    Si le passé fait office d’exemple, tout comme la Commission centrale d’inspection de la discipline l’a déjà fait des milliers de fois dans toute la Chine, elle va maintenant passer Shanghai au peigne fin et refermer son piège sur sa proie. Ainsi, la Commission commence par attaquer les cibles les plus faibles en périphérie pour qu’elles révèlent leurs connexions vers le centre du réseau, pour avancer étape par étape jusqu’à ce que l’objectif final soit encerclé et sans défense.

    Impasse

    Selon l’agence de presse officielle Xinhua, 85 000 responsables ont fait l’objet d’une enquête au cours des 6 derniers mois...

    Lire la suite de l'article sur: http://www.epochtimes.fr/front/14/8/23/n3510173/jiang-zemin-tenu-en-echec-sur-son-propre-territoire.htm

  • Une galerie d'art de Shanghai: «Interdit aux fonctionnaires corrompus et aux chiens»

    Après la diffusion d'une photo de l'enseigne sur internet, la boutique a été vandalisée avec une bombe aérosol. (www.theepochtimes.com)
    Après la diffusion d'une photo de l'enseigne sur internet, la boutique a été vandalisée avec une bombe aérosol. (www.theepochtimes.com)

    La galerie Zhoupu se trouve en face de la mairie du canton Zhoupu dans le district de Nanhui, à Shanghai. La propriétaire de la galerie, Mme Cao Tianfeng, déclare avoir été expulsée de force de sa maison qui a été démolie le 2 juillet 2009. Ce message est sa façon de protester en silence.

    Mme Cao explique que des responsables locaux, dont Zhu Xuejun, directeur du Bureau foncier du district, sont d'abord venus en bande saccager son domicile. Ils ont dérobé sa collection d'antiquités et de tableaux d'une valeur d'environ 1,3 million d'euros avant de raser sa maison. Pendant ce temps, dit-elle, la police était sur les lieux pour protéger la bande. Maintenant, son terrain sert à la construction de résidences pour les fonctionnaires gouvernementaux de haut rang.

    La Grande Époque a publié l'histoire de Mme Cao en juillet 2009. Celle-ci a quitté le Parti communiste chinois sous son vrai nom, et a demandé un soutien moral et une aide légale. Elle n'a engagé aucune poursuite judiciaire après son expulsion dans la mesure où elle n'a plus aucune confiance en son gouvernement. Son choix est donc d'en parler aux médias afin que ces derniers révèlent l'affaire.

    En plus du message sur sa porte, Mme Cao a également affiché dans sa vitrine, des photos et des banderoles décrivant son expulsion forcée.

    Le premier post internet traitant du message de Mme Cao et de l'histoire de son expulsion est apparu sur Internet le 10 avril, et a été réédité depuis sur de nombreux blogs et sites chinois.

    Un internaute a signalé à Aboluowang, un site populaire chinois basé à l'étranger, qu'alors qu'il était venu voir le message de la galerie, il a aperçu deux hommes masqués saccager au pistolet à peinture la devanture de la boutique. Il a filmé les vandales et a mis la vidéo en ligne.

    La Grande Époque a tenté en vain de joindre Mme Cao avant le bouclage de cet article. Mme Cao avait auparavant prévenu le journal que son téléphone était sur écoute.

    En Chine, forcer les citoyens à abandonner leur maison et leurs terres au profit du développement urbain ou d'installations de luxe est monnaie courante, et engendre colères et manifestations. Les relocalisations forcées sont devenues «un cauchemar» notamment en raison des compensations insuffisantes généralement offertes aux propriétaires.

    À Shanghai, entre 70 et 80% des plaintes déposées en 2009 auprès des hauts fonctionnaires pour des injustices concernaient les expulsions forcées préparant l'Exposition universelle.

    Asia News révèle que pour préparer l'Expo de Shanghai, les autorités ont confisqué des bâtiments et des terrains, chassé des «indésirables» qui ont perdu leur emploi, et elles ont aussi imposé aux médias de nouvelles règles de censure plus strictes.

    Chinese Human Rights Defenders,  association basée à Hong Kong, a déclaré qu'au cours des semaines précédant l'Exposition, les autorités n'ont eu de cesse d'arrêter et de harceler les militants et ont envoyé six personnes en camps de travaux forcés; certaines de ces personnes étaient devenues des militants après la destruction de leur domicile à Shanghai.

    Tiré de: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Chine-/-Asie/Une-galerie-dart-de-Shanghai-Interdit-aux-fonctionnaires-corrompus-et-aux-chiens.html

     

     

Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu