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sakyamuni

  • La cité bouddhiste de Borobudur en Indonésie


    Tresors de l'Humanite - Mysteres des sites... 

  • La voie de la "Tolérance" dans la culture traditionnelle chinoise

    Nation chinoise, la voie de la tolérance, culture chinoise traditionnelle,Confucianisme, Bouddhisme, Taoisme, écritures bouddhistes, Sakyamuni, Lotus

    La nation chinoise a une grande capacité de tolérance. Être capable de tolérer et de s’accommoder est considéré comme une vertu traditionnelle dans la culture chinoise depuis les temps les plus anciens. Le Confucianisme prône la sainteté intérieure, le Daoisme insiste sur le maintien de la douceur, et l’école de Bouddha parle de compassion. Les trois enseignements portent la connotation intérieure de "Tolérance. " En reculant d’un pas, on découvre que l’océan est vaste et le ciel sans limite. En étant tolérant, on parviendra à d’authentiques accomplissements.

    Dans Shang Shu (un des classiques du Confucianisme), Zhou Cheng Wang (un empereur de la Dynastie Zhou) avertit ses fonctionnaires : “C’est seulement en étant tolérant qu’on peut parvenir à de grands accomplissements et c’est seulement en pardonnant qu’on peut avoir la vertu toute puissante.” Confucius a dit : " Sans être capable de tolérer des choses triviales, un plan majeur sera ruiné." Ceux qui se conforment aux principes du ciel n’entrent pas en compétition avec autrui mais ils obtiennent naturellement. Sans dire grand chose, ils excellent à traiter n’importe quelle affaire. "Le Bouddhisme dit : " La tolérance vient en premier dans les six voies de salut et les dix mille méthodes de cultivation. " Tous ses enseignements sont à propos de la Voie de la" tolérance."

    1. La "Tolérance" dans le Confucianisme

    Il y a de nombreuses descriptions de la ‘tolérance” dans “Lun Yu” de Confucius. Il a dit :" Sans être capable de tolérer des choses triviales, un plan majeur sera ruiné. " Il a dit aussi : "N’est-ce pas trop de confusion que "de s’oublier soi-même et ses proches à cause d’un instant de colère ? " Confucius a dit aussi : "Les hommes de bien n’entrent pas en compétition avec les autres. " et " Les hommes de bien se restreignent et n’entrent pas en compétition."

    Il est dit aussi dans "Lun Yu" que Confucius avertit Zi Lu (un élève de Confucius) : " Les dents sont faciles à casser parce qu’elles sont rigides. La langue est facilement protégée parce qu’elle est flexible. La douceur vaincra sûrement la rigidité et la faiblesse peut aussi conquérir les forts. Si on est attaché à la lutte, on sera inévitablement blessé et en montrant aveuglément sa supériorité, on sera sûrement détruit. L’attitude fondamentale en toute chose est " la Tolérance est la meilleure. "


    2. La "Tolérance" dans le Bouddhisme.

    Selon les écritures bouddhistes, Sakyamuni a dit : “Je me suis éveillé à l’essence de la “non compétition,” qui peut être considéré comme première en importance dans le monde.” Il a dit aussi : " Parmi les six voies de salut et les dix mille méthodes de cultivation, être tolérant vient en premier.”

    Il est dit dans les écritures bouddhistes : "La qualité et le comportement droit d’une personne, un visage propre et loyal, et de belles manières et apparence ne peuvent être obtenus qu’en étant tolérant et accommodant. " Il est consigné dans les écritures : " Dans le passé, une personne louait le Bouddha Siddharta comme ayant une grande fortune et une grande vertu. Certains qui l’entendirent furent très en colère et dirent : " Il a perdu sa mère seulement sept jours après sa naissance. Comment peut on dire qu’il a eu la plus grande fortune et la plus grande vertu ?" La personne qui louait le Bouddha leur répondit: " Après que son âge et sa pensée eurent atteint leur première limite, ils ne mourut pas. Lorsqu’on le frappait, il ne se mettait pas en colère et quand on l’injuriait il ne rendait pas l’injure. Comment ceci ne serait-il pas considéré comme avoir une grande fortune et une grande vertu ?" Ces personnes en colère furent convaincues.


    3. La "Tolérance" dans l’école du Dao.

    Lao Zi a dit : “la bienveillance supérieure est comme l’eau, qui bénéficie à toute chose sans lutte.” Lao Zi dît aussi : “Ceux qui se conforment aux principes du ciel ne luttent pas avec les autres mais gagnent naturellement. Sans dire beaucoup, ils excellent à traiter n’importe quelle affaire. "

    Ceux qui cultivaient l’Ecole du Dao (Voie) ont aussi laissé de nombreuses paroles sur la “Tolérance”. Zi Xuyuan Jun a dit une fois : " En pardonnant, pardonnant et pardonnant, divers désastres disparaîtront d’un coup. En tolérant, tolérant et tolérant, on aura ni créditeurs ni ennemis. " Chi Songzi avertissait ses disciples : "Vous ne serez pas humilié si vous pouvez tolérer et vous accommoder. " Xu Zhen Jun disait aussi : " Endurer ce qui est difficile à endurer et suivre ceux qui font sans cesse de sérieux efforts pour rester sur leurs propres pieds. " Su Zhenren disait : " Être tolérant peut faire disparaître une mauvaise chose d’elle-même, et réfléchir sur soi-même vous préserve des désastres. "

    Lire la suite sur: http://fr.clearharmony.net/articles/200609/28800.html

  • Histoires de l'histoire chinoise: Lao Tseu, Confucius, Sakyamuni

    Durant les plus de deux mille cinq cent ans qui ont passé depuis l’ère du Printemps et de l’Automne, excepté l’Ecole de Bouddha, rien n’a plus profondément influencé la culture chinoise que le Confucianisme, et l’Ecole du Tao. Ainsi, les fondateurs des trois écoles, Sakyamuni, Confucius, et Lao Tseu, ont été longtemps respectés et vénérés par des générations successives.

    Il est intéressant de constater que les dates de naissance de ces trois personnes s'échelonnent dans un créneau de moins de vingt ans. D’une perspective historique, ils appartiennent à la même ère. Lao Tseu est né le 15 février en 571 avant J.C, à Qu Ren Li, comté Ku, pays de Chu ( actuellement comté Luyi, province de Henan). Cinq ans plus tard, le 8 avril 566 avant J.C, Sakyamuni est né au Népal actuel. 15 ans plus tard, Confucius est né à Qufu, province de Shandong, le 27 août en 551 avant J.C.

    Trois saints sont venus au monde au cours de la même ère. Est-ce une coïncidence historique ou un arrangement des divinités ?

    Lao Tseu

    Le nom de famille de Lao Tseu était Li, son prénom Er, et son nom courant était Bo Yang. ‘’Lao Tseu ‘’ est comment les gens s’adressaient respectueusement à lui. ‘’Lao’’ signifie grand age et grande vertu et ‘’Zi’’ était, dans les temps anciens, un titre élogieux pour un homme. Selon la légende, son expression et ses dons naturels étaient extraordinaires. Il était familier des anecdotes historiques et compétent dans l’observation du cérémonial. Il était ‘’Shou Cang Shi Shi’’ (conservateur en chef de la Bibliothèque Nationale de Muséum d’Histoire) et Zhu Xia Shi ( historien impérial). Lao Tseu vécut à Luo Yang, capitale de Zhou, pendant un long moment et fut témoin du déclin de la dynastie Zhou. En 520 avant J.C, Lao Tseu fut impliqué dans une lutte interne pour le pouvoir entre les fonctionnaires de la cour de l’Empereur, et démis de son poste. Lao Tseu fut profondément perturbé par la malfaisance du monde humain et quitta le monde séculaire. Il voyagea dans de nombreux endroits du pays sans laisser les gens savoir qui il était.

    En septembre de 478 avant J.C, Lao Tseu âgé de 93 ans se rendit vers l’ouest dans le pays de Qin. Lorsqu’il fut sur le point de traverser la Passe Han Gu, le gardien chef, Yin Xi, avait appris par un diseur de bonne aventure qu’un immortel allait passer, et avait ainsi ordonné que 40 li de la route soient nettoyés et prêts à accueillir cette personne. Comme prévu, Lao Tseu vint. Yin Xi lui dit : ‘’Maître, vous allez vivre en réclusion et nous ne pourrons plus entendre vos enseignements. S’il vous plait, veuillez écrire un livre pour enseigner aux générations futures.’’ Lao Tseu n’avait jamais enseigné quoi que ce soit dans l’Empire du Milieu et savait que Yin Xi était prédestiné à obtenir le Tao, ainsi, il resta pendant une courte période de temps et écrivit le célèbre Tao De Jing. Après cela, Lao Tseu se rendit à l’ouest de la Passe Han Gu et traversa le ‘’sable flottant’’ ( en référence au désert de la province de Xinjiang). Personne ne sut où il se rendit finalement.

    Une fois, Confucius visita la capitale de Zhou et apprit le système des observations cérémonielles de Lao Tseu. Un jour aux alentours de 500 avant J.C, Confucius mena une vieille charrette tirée par une vache vers Luo Yang, capitale de Zhou. Le but de son voyage était d’observer les systèmes des anciens empereurs, étudier la source de la musique de cérémonie, et apprendre les règles de la moralité. Donc, il rendit visite à Lao Tseu, qui était responsable de la bibliothèque impériale et familier du système cérémonial. Après avoir effectué sa tournée, Confucius prononça une phrase transmise par la suite pendant de nombreuses générations: ‘’ Dans une abondance de théories, je suivrai l’Etat de Zhou.’’ Le système de l’observation des cérémonies de Zhou avait été établi en prenant ceux de Xia et de Shang comme références. La promotion des systèmes de Zhou par Confucius est une indication qu’il avait en effet appris de grandes choses au cours de son voyage.

    Lors de la visite, Lao Tseu demanda à Confucius quel livre il lisait. Confucius répondit qu’il lisait Zhou Yi ( Le Livre des Changements) puisque tous les saints avaient lu le livre. Lao Tseu répondit : ‘’ C’est d’accord pour les saints de le lire, mais pourquoi voulez vous le lire ? Quelle est l’essence de ce livre ?’’ Confucius répondit : ‘’Son essence est de promouvoir la bienveillance et la justice.’’ Alors Lao Tseu rétorqua : ‘’ Les soi-disant bienveillance et justice sont des choses qui trompent le cœur des gens, comme ces moustiques piquant les gens la nuit et les empêchant de dormir. Ils ne peuvent que tromper et troubler les gens. Regardez, une grande plume de cygne reste naturellement blanche comme neige sans avoir besoin de la laver tous les jours, et un corbeau est naturellement noir comme la suie et il n’est pas nécessaire de le teindre avec de l’encre. Le ciel est naturellement haut, la terre est naturellement profonde, le soleil et la lune sont naturellement brillants, les étoiles sont naturellement alignées d’une certaine façon, et les arbres et l’herbe sont naturellement différents les uns des autres. Si vous voulez cultiver le Tao, vous devez juste suivre la loi naturelle existante, et vous obtiendrez alors naturellement le Tao. Quelle est l’utilité de promouvoir ces choses telles que la bienveillance et la justice ? N’est-ce pas aussi ridicule que de chercher un mouton perdu en frappant sur un tambour ?

    Lao Tseu demanda encore à Confucius: ‘’ Pensez-vous avoir obtenu le Tao?’’ Confucius répondit : ‘’ Je l’ai cherché pendant 27 ans, mais je ne l’ai pas encore obtenu.’’ Lao Tseu dit : ‘’ Si le Tao était quelque chose qu'on puisse utiliser pour l'offrir à autrui , les gens s'efforceraient de le présenter aux empereurs. Si le Tao pouvait être donné aux autres, les gens le donneraient à leurs parents. Si le Tao pouvait être clairement exprimé, les gens le diraient à leurs frères. Si le Tao pouvait être transmis , les gens lutteraient pour le transmettre à leurs enfants. Cependant tout ceci est impossible. La raison est très simple, et elle est que si une personne n’a pas une compréhension correcte du Tao dans son cœur, le Tao ne viendra jamais dans son cœur.’’

    Confucius dit: ‘’ J’ai étudié les six classiques anciens, et tenté de comprendre les façons dont nos ancêtres ont gouverné le pays. Je comprends le chemin du succès des bons empereurs comme Zhou Gong et Zhao Gong. J’ai rendu visite à plus de 70 ducs de différents états combattants ; cependant, aucun d’entre eux n’a voulu accepter mes idées. Il semble que les gens sont réellement difficiles à persuader !’’ Lao Tseu dit : ‘’ Les six classiques que vous avez mentionnés sont tous de vieux trucs des anciennes dynasties. Quelle est l’utilité de les mentionner ? Ce que vous cultivez maintenant est quelque chose de vieux, aussi.’’

    Après avoir appris le système des cérémonies de Zhou, Confucius était déterminé à revenir dans le pays de Lu et promouvoir sincèrement le rétablissement du système de Zhou, mais Lao Tseu émit quelques réserves à ce sujet. Pour lui, bien qu’un système de cérémonie soit nécessaire, rétablir totalement le système de Zhou était impossible. La période et le monde ayant changé, certaines parties des systèmes de Zhou n’étaient plus appropriées. Donc, Lao Tseu dit à Confucius : ‘’ Comme pour ceux que vous avez mentionnés, leurs corps sont pourris, seuls leurs mots sont restés. En plus, un homme voudrait entrer au service du gouvernement quand l’environnement politique est convenable et se résoudre à vivre comme une mauvaise herbe lorsqu'il ne l'est plus. J’ai entendu dire que les personnes qui sont bons hommes d’affaires cachent leurs richesses aux autres. Un homme de haute vertu passe souvent pour une personne stupide qui n’a aucune force intérieure. Vous devriez vous débarrasser de votre fierté et de votre désir, abandonner l’attitude et l’air et abandonner ces ambitions pour lesquelles vous vous passionnez, parce que ces choses ne sont pas bonnes du tout pour vous. C’est tout ce que je voulais vous dire.’’

    Confucius ne savait que répondre, mais n’abandonna pas ses ambitions: ‘’ Un grand homme fera ce qu’il sait être difficile.’’ Après avoir achevé ses visites dans les autres endroits, Confucius dit au revoir à Lao Tseu et quitta Luo Yang, capitale de Zhou, se sentant un peu excité mais cependant quelque peu perdu. Il était enthousiaste d’avoir appris le système cérémonial mais déçu de l’avis de Lao Tseu. Derrière lui une tablette de pierre fut érigée sur laquelle on lisait : ‘’Confucius a visité Zhou pour y apprendre le système d’observance des cérémonies.’’

    Aprés etre revenu de sa visite à Lao Tseu, Confucius ne parla pas pendant trois jours. Zi Gong, un de ses étudiants, pensa que c’était étrange et demanda à son professeur ce qui s’était passé. Confucius répondit : ‘’ Je sais que les oiseaux peuvent voler, je sais que les poissons peuvent nager, et je sais que les bêtes peuvent courir. Pour ceux qui courent, je peux les attraper avec un filet, pour ceux qui nagent, je peux les attraper avec une ligne; pour ceux qui peuvent voler, je peux les attraper avec des flèches. Quant aux dragons, je ne sais pas comment ils se déplacent sur le vent et les nuages pour se rendre au ciel. J’ai rencontré Lao Tseu aujourd’hui, et il est exactement comme un dragon et trop profond pour être compréhensible !’’

    Ceci est exactement la différence entre un être éveillé qui peut sauver les etres sensibles et un philosophe dans le monde humain. Le dicton : ‘’ Il y a peu de terrain d'entente commun entre personnes de différents principes’’ se réfère à cette différence. Le Tao de Lao Tseu, mystérieux et difficile à comprendre, est l’enseignement des divinités, alors que les mots de Confucius sont juste des théories humaines et des standards moraux pour définir le comportement humain.

    A suivre...

    Tiré de: http://www.fr.clearharmony.net/articles/200710/35928.html

  • Ne jugez pas une personne sur son apparence

    shakyamuni_bodhisattva.jpgSakyamuni avait un disciple dont l'apparence était laide. Bien qu’il cultivait vraiment bien, il était méprisé des autres moines à cause de sa laideur. Un jour ce moine laid alla ’écouter Sakyamuni enseigner la Loi.

    De nombreux moines le virent arriver de loin et plusieurs disciples déjà sur place commencèrent à ressentir du mépris envers lui et même pour certains de l’aversion. Le Bouddha ressentit aussitôt les sentiments de ses disciples. Sakyamuni leur dit alors : « Vous avez tous vu ce moine qui est venu ici et il est vraiment très laid. Personne ne voulait le regarder. Sa laideur vous a fait le mépriser. N’est ce pas ? » Tous répondirent : « oui » à leur Maître.

    Sakyamuni dit alors à ses disciples: “Vous ne devriez pas ressentir de mépris envers ce moine. Pourquoi ? Parce qu’il a déjà éliminé toutes sortes d’attachements, et rien ne reste … Son cœur est rempli de bonté et son esprit est libre de toutes poursuites. Vous ne pouvez pas aussi facilement juger les autres. Seul un Tatagatha peut conclure sur les autres. » Sakyamuni poursuivit « Ne vous contentez pas de regarder l’apparence puis éprouver de l’aversion envers cette personne. »

    Après avoir lu cette histoire, j’ai compris que nous ne devons vraiment pas juger une personne sur son apparence. Entretemps, j’ai eu personnellement cette pensée : « Nous avons de bons sentiments envers les gens qui sont beaux et nous aimons les regarder encore et encore. Alors que ceux qui ne sont pas beaux, nous n’aimons pas les regarder aussi souvent. N’est ce pas un manque de compassion, et qui indique que nous n’arrivons pas à traiter tous les êtres de la même façon ? En outre, juger une personne sur son apparence montre que nous évaluons une personne qu’en surface et que nous nous soucions peu de sa moralité ou de son cœur.

    Tiré de:

    http://www.fr.clearharmony.net/articles/200911/48410.html

  • Catastrophe et renaissance de la culture traditionnelle chinoise - Partie 1

    L'humanité s'est développée jusqu'à aujourd'hui après être passée par plusieurs milliers d'années d'évolutions et de régressions et de nombreuses tribulations. Les cultures que l'humanité a créées sont complètes et riches. Je crois qu'en termes d'essence, d'origine, de manifestation, et d'impact d'une culture, les cultures de l'humanité peuvent être sommairement divisées en deux catégories principales selon qu'elles croient ou ne croient pas dans les divinités.

    Par exemple, que ce soit dans leur héritage et leurs manifestations ou dans leurs essences et leurs impacts, la culture traditionnelle chinoise et himalaya_08.jpgla culture du parti communiste chinois (PCC) sont rigoureusement différentes. Elles sont largement différentes à la fois dans le contenu et la forme. Regardons les origines historiques de ces deux cultures, leur développement, et leurs manifestations, afin d'avoir une compréhension claire de la culture traditionnelle de la Chine.


    1. Compréhension préliminaire de l'origine de la culture traditionnelle chinoise

    La culture traditionnelle chinoise souligne la croyance dans les divinités.

    Les dieux ont créé l'humanité, et en même temps, l'ont pourvue d'une culture sur laquelle les peuples se basent pour vivre et se développer. Ainsi, la croyance dans les divinités est le noyau de la culture traditionnelle chinoise.

    La culture traditionnelle chinoise inclut des cultures centrées sur la cultivation telles que le bouddhisme et le taoïsme, ainsi qu'une culture louant les dieux. En dépit de divers phénomènes culturels qui ne sont pas liés aux divinités, ces cultures ne contiennent rien contre la croyance dans les divinités. En remontant à leurs racines, nous pouvons constater qu'elles sont toutes d'une façon ou d'une autre reliées aux cultures d'inspiration divine et contiennent des traces de cultures d'origines divines.


    Selon l'histoire, Pangu créa le ciel et la terre et fixa la base de la culture traditionnelle chinoise, une culture conférée par des dieux. Les Huit Diagrammes, inventés et transmis par l'empereur chinois Fu XI, le père de la culture traditionnelle chinoise, sont la source de la large et profonde culture chinoise. Le dieu Nuwan créa l'homme avec de la terre. L'empereur Huang obtint de régner sur la Chine, et depuis lors, les Chinois, avec la bénédiction des divinités, ont eu un endroit où vivre et une scène où dérouler leur existence. Le chroniqueur historique de l'empereur Huang, Cang Jie (1) inventa les caractères chinois, et l'humanité put alors transmettre la culture conférée par le ciel dans leurs écrits.


    Simples et sans artifices, les anciens peuples chinois étaient purs et emplis de compassion. Leur croyance dans les dieux provenait du fond de tao.jpgleur coeur. Pour cette raison, la durée des trois premières dynasties chinoises (les dynasties Xia, Shang, et Zhou) furent extrêmement longues. Le contenu des "os d'oracle" (de la dynastie Shang) concernaient la plupart du temps les croyances dans les dieux, des rituels de louange, la prédication, les coutumes communes et simples, et la compassion envers gens. Shi Jing (c'est-à-dire, le Livre des Odes, la première anthologie de poésie en Chine, a été divisée en Feng, Ya, et Odes en accord avec la mélodie et les thèmes). Une partie considérable des Odes faisait l'éloge des dieux.

    Il y a plus de 2.500 ans, les enseignements de Confucius et de Lao Zi en Chine, et ceux de Sakyamuni en Inde (qui fut contemporain de Confucius et Lao Zi) devinrent plus tard les trois grandes écoles de la pensée en Chine. C'est-à-dire le confucianisme, le taoïsme et le bouddhisme. Naturellement, la croyance dans les dieux est évidente dans l'école du Tao et l'école de Bouddha, puisqu'elle sert de doctrine aux gens qui l'utilisent comme guide dans leur cultivation pour atteindre la divinité. À proprement parler, les cultures de l'école de Bouddha et l'école de Tao s'occupent de "transcender le monde séculaire". C'est à dire que la connaissance ne s'applique pas au monde séculaire. Les moines bouddhistes vivent dans des temples, isolés de la société. Ils ne sortent que pour demander l'aumône, ce qui, en soi, fait également partie de la cultivation. En outre, une fois que les moines entrent dans les temples, ils changent leurs noms et se séparent du monde séculaire. Beaucoup de taoïstes se cultivent de manière solitaire. Certains s'éloignent du monde séculaire, certains y restent, mais leur coeur sont au-delà de ce monde. Dans l'histoire, les processus de cultivation de beaucoup de grands 'cultivateurs' de l'école de Bouddha et de l'école du Tao, et l'accomplissement de leur éveil, ont enrichi les cultures de l'école de Bouddha et de l'école du Tao.


    Le confucianisme traite de la connaissance dans le monde séculaire, et c'est également la culture la plus orthodoxe en Chine. Cependant, le coeur du confucianisme est le Tao. Confucius a dit : "Qui entend le Tao le matin, peut mourir sans regret le soir". Le plus connu des textes confucéens est le Livre des Mutations. Confucius aimait tellement lire le Livre des Mutations au cours de ses dernières années que la lanière de cuir qui reliait sa copie du livre cassa trois fois. Le Livre des Mutations décrit le Yin et le Yang et les Huit Diagrammes qui constituent la sagesse la plus élevée et les parties les plus essentielles de la culture traditionnelle chinoise. Elles sont en elles-mêmes des parties de la culture d'inspiration divine chinoise. L'école du Tao et le confucianisme partagent la même origine. Quand les pratiquants confucéens atteignent un niveau élevé dans la cultivation, ils appartiennent à l'école du Tao. Confucius a choisi une partie du "Tao" qu'il a senti convenir pour être répandue dans le monde séculaire en ce temps-là, et l'enseigna à d'autres. En conséquence, beaucoup de disciples confucéens ayant cultivé à yinyang.gifde hauts niveaux, au cours de l'histoire, furent également de grands ermites. Non seulement possédaient-ils le pouvoir de régir le pays, mais aussi la connaissance du ciel et de la terre, et une connaissance profonde. Ils avaient le caractère du "Tao".


    Beaucoup de disciples hautement accomplis dans l'histoire ont rassemblé les trois enseignements, le confucianisme, l'école du Tao, et l'école de Bouddha. Cependant, l'école de Bouddha et l'école du Tao ne peuvent pas être mélangées ensemble. L'école du Tao souligne le "néant", tandis que l'école de Bouddha souligne le "vide". En surface, les deux écoles semblent être semblables, mais en fait, elles sont rigoureusement différentes, et chacune constitue un système indépendant de culture. Par l'exclusion mutuelle, elles ont maintenu et enrichi leurs propres cultures respectives. Les disciples peuvent apprendre des deux écoles en terme de connaissance. Cependant, les 'cultivateurs' véritables ne peuvent pas mélanger les deux dans leur cultivation. Traditionnellement, la culture chinoise n'indique aucune de ces trois écoles de pensée comme étant meilleure que les autres. Chacune est une partie essentielle dans le développement de la culture traditionnelle chinoise.


    Puisque la culture traditionnelle chinoise est inspirée par les dieux, le monde des "dieux" est naturellement reflété dans la culture, ce qui a doté la culture traditionnelle chinoise des caractéristiques de profondeur, d'une nature englobant tout, de l'etheranéité, l'élégance, la noblesse, la beauté et le sacré.

     

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