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relations familiales

  • L’esprit humain à travers la littérature classique traditionnelle (2)

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    Littérature classique chinoise.jpgDémonstration de moralité et l’esprit de bienveillance

    Véhicule important de la culture traditionnelle, la littérature classique est pleine de démonstrations de moralité, de relations humaines et des trois guides cardinaux (le dirigeant guide le sujet, le père guide le fils, et le mari guide la femme) et des cinq vertus permanentes (la bienveillance, la droiture, la bienséance, la sagesse et la fidélité) ainsi que les critères moraux. Tso Chuan (un commentaire sur les Annales du Printemps et de l’Automne) a consigné l’intention de Yu de lancer un Ding (un ancien vaisseau chinois à trois pieds) dans l’ancienne Dynastie Xia. On utilisait ce vaisseau qui symbolisait le primitif, pour révéler les esprits nuisibles et les choses étranges, rendant clair pour tous que le Ciel n’étendait ses bénédictions que sur ceux possédant les vertus. Par conséquent, les gens pouvaient recevoir une éducation morale à travers ce symbole.

    L’esprit de bienveillance encouragé par l’école de Confucius est devenu le critère pour vivre ensemble, ce qui dans une ancienne société signifiait aimer les autres. Le Livre de l’Histoire parle des " cinq enseignements :" L’humanité du père, la bienveillance de la mère, l’amitié du frère aîné, le respect du cadet et la piété filiale du fils. Zhuang Zi conseillait : " Un amour de toutes choses, ciel et terre confondus " pour utiliser l’esprit de bienveillance, avec lequel traiter toutes choses dans le monde et former un seul corps avec le Ciel et la Terre. Au cours des plus de cinq mille ans d’histoire, d’innombrables personnes avec des idéaux élevés sont apparues. Toutes étaient totalement droites, honnêtes, pures et indifférentes à la flatterie et écoutaient les doléances des gens. Ces genres de vertus et de recherches ont conduit les chinois à conquérir toutes les épreuves et traverser ainsi le long cours de l’histoire jusqu’à aujourd’hui. C’est un des facteurs importants donnant sa grande vitalité à la littérature chinoise ; qui a formé une tradition littéraire de promouvoir la droiture et se soucier de la manière de vivre.

    Les célèbres œuvres classiques de tous temps on toutes prêté une grande attention à l’intégrité morale des personnages et toujours fait leur possible pour faire l'éloge de la loyauté, la piété, la chasteté et la droiture, ainsi que de ces personnes qui avaient de hauts critère moraux. Elles s’attachaient aussi à décrire un bon caractère. Les œuvres classiques non seulement prêtaient attention à la beauté extérieure des œuvres, mais aussi au riche contenu intérieur de moralité. Tout ceci donnait aux gens de grandes satisfactions esthétiques ainsi qu’un état élevé pour l’esprit humain.

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  • Dans la Chine ancienne, la famille est une question de yin et de yang

    Famille Chine ancienne.jpgLa tradition confucéenne, qui a profondément imprégné l’histoire de Chine, a donné à la vertu et à l’équilibre des relations familiales une place centrale dans la construction du bonheur des hommes. Cette famille reste aujourd’hui encore l’élément indissociable, le ciment vital pour tous les Chinois, qui peuvent trouver dans leurs classiques une abondante littérature sur les rites familiaux de bienséance et sur les relations entre hommes et femmes.

    On constate qu’au-delà des sentiments, les règles morales constituaient la base de la relation entre les hommes et les femmes. Les Chinois pensaient que l’amour se développait à partir du mariage et non l’inverse. De cette façon, l’union était ordonnée, stable et raisonnable. Toute affection en dehors du mariage était interdite et considérée comme incorrecte. Pendant la cérémonie du mariage, les jeunes mariés se prosternaient successivement devant le ciel, la terre et les parents pour valider leur union.


    Engagements du mari, vertus de la femme


    Selon les anciens, le mariage était une combinaison de la moralité et des engagements pris comprenant la bienveillance, l’engagement, l’affection et l’amour. Le mari et la femme manifestaient leur confiance l’un dans l’autre pour la vie, ce qui s’exprimait par le respect des rites de bienséance (Li) très stricts. Le mari devait tenir ses engagements de bienveillance, d'affection, et de moralité, tandis que l'épouse montrait des vertus de respect, des convenances dans son comportement. Elle se devait de contrôler sa parole et son apparence. Quelle était la signification des engagements du mari?

    Le mot chinois Fu (mari) signifie [...]

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