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  • Anciennes histoires chinoises à propos de se garder de la luxure

    Chine, luxure, relation, homme, femme, mari, sexualité, amour9. Poèmes Taoïstes

    Lü Dongbin, un érudit taoïste et poète chinois de la Dynastie Tang, l’un des Huit Immortels dans l'histoire de la culture chinoise, a écrit un poème intitulé " Avertissement au monde", dans lequel il déclare: "Une beauté de 16 ans a un corps tendre. Une épée qu'elle porte à sa taille est pour tuer les hommes entichés. Bien que vous ne voyiez pas une tête être coupée, secrètement elle épuise votre moelle."

    Le Maître de Lü Dongbin, Zhongli Quan, a écrit un poème très connu : " Abandonne la lubricité. " Il y dit : " Une fille du voisinage est belle et regarde les gens avec amour. Un homme bien élevé tombe dans le piège. Il pense que ce n’est pas un crime grave. Mais le ciel l’a enregistré et la punition sera appliquée. La bonne fortune gagnée par ses ancêtres et durant ses vies précédentes sera réduite. Son espérance de vie raccourcie. La malchance sera sur ses descendants des générations suivantes. Sa punition sera d’être un animal dans sa vie suivante.

    " Quand je vois cela, je pleure. Je soupire quand je remarque des hommes attirés par des femmes séduisantes. Je veux avertir les gens. Évitez les comportements lascifs avant qu’il ne soit trop tard.

    " Si elle n’est pas mariée à vous, n’allez pas avec elle dans sa chambre. Elle tente de vous appâter pour que vous couchiez avec elle. Vous ne devriez pas avoir de relation proche avec elle. Si vous ne pouvez pas vous contrôler, rappelez-vous simplement que cela vous conduira en enfer. Si votre désir est trop fort, rappelez-vous simplement que cette erreur vous tuera.

    " Quand je pense à cela, j’en frissonne, et je suis vidé de tout désirs. Quand je n’ai pas de désir, dieux et fantômes tous m’admirent. "

    10. Le Soûtra Bouddhiste

    "Le Soûtra aux Quarante-deux Chapitres "est connu pour être le tout premier Soûtra bouddhiste à avoir été traduit en Chinois. La légende dit que l’Empereur Mingdi dans la Dynastie des Han envoya ses émissaires en Inde pour ramener le Soûtra sur le dos d’un cheval blanc. L’Empereur Mingdi construisit alors le premier temple bouddhiste en Chine – Le Temple du Cheval Blanc dans la ville de Luoyang.

    Un des chapitres dans le Soûtra dit : " Bouddha a dit : Prenez garde de regarder les femmes ! Prenez garde de parler aux femmes ! Si vous parlez avec une, vous devez avoir un cœur pur et des pensées honorables. Je suis un chaman, ayant à vivre dans ce monde impur. Mais puissé-je être comme un lotus, lequel fleurit pur et propre, bien qu'étant dans la boue."

    "Si elle est vieille, considère là comme ta mère. Si elle est plus âgée que toi, considères la comme ta grande sœur. Si elle est plus jeune, considère-la comme une jeune sœur. Si elle est une enfant, traite-la comme ton enfant. Sois compatissant et pense à les sauver. Bannis toutes pensées perverses."

    11. N'abandonnes jamais une femme qui a enduré les épreuves avec toi

    Song Hong était un haut fonctionnaire dans la Dynastie Han. Il était très honnête et consciencieux. Il eut une fois un entretien avec l’Empereur Guangwu. Ils s'assirent dehors à côté d’un nouveau paravent sur lequel étaient peintes de jolies femmes.

    Lire la suite sur: http://fr.clearharmony.net/articles/a116570-Anciennes-histoires-chinoises-a-propos-de-se-garder-de-la-luxure-3eme-partie-de-5.html

  • « En France, on nie le problème des prélèvements d’organes forcés en Chine »

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    Conférence de presse le 17 juillet 2013 à l'Assemblée nationale sur les abus de transplantation d'organes en Chine

    A l’occasion de la sortie en France du livre Organes de l’État, Abus de transplantation d’organes en Chine, une conférence de presse a été organisée à l’Assemblée Nationale ce mercredi 17 juillet 2013. Organisée par l’Association Dafoh (Doctors against forced organ harvesting) et en présence du co-auteur du livre David Matas, la conférence a reçu le soutien de Lionnel Luca, député UMP. Le livre Organes de l’État  expose le point de vue de plusieurs professionnels de la santé et spécialistes de la Chine sur la question des prélèvements d’organes forcés, une pratique lucrative et institutionnalisée dans les rangs de l’État chinois. Étaient présents David Matas avocat international des droits de l’homme et nominé au prix Nobel de la paix, Harold King responsable de Dafoh en France, Geneviève Salsat, attachée parlementaire de Lionnel Lucca, Valérie Boyer, députée UMP et auteure en 2010 d’une proposition de loi règlementant le tourisme de transplantation d’organes, Michel Wu, ancien rédacteur en Chef de RFI pour la section Asie, Alain Tong, président de l’association Falun Dafa France, Sylvie Le Lan d’Ensemble contre la Peine de Mort et Marie Françoise Lamperti d’Agir pour les Droits de l’homme.

    Le soutien de Lionnel Luca aux peuples opprimés par un régime totalitaire

    Lionnel Luca, député UMP et vice président du groupe d’étude sur la question du Tibet à l’Assemblée Nationale soutient depuis plusieurs années les conférences sensibilisant sur la question des violations des droits de l’homme en Chine notamment celle de la persécution du Falun Gong. Alors qu’il était dans sa circonscription, c’est son attachée parlementaire Geneviève Salsat qui a transmis les encouragements du député :

    « Lionnel Luca se réjouit que vous puissiez bénéficier de cette salle à l’Assemblée Nationale. Vous savez son opposition à tout régime totalitaire ; M. Luca est un grand libéral. Il a maintes fois dénoncé, quelque soit le régime, les répressions et les censures qui entravent la liberté de l’homme. Il a été très longtemps, le président du groupe d’étude sur la question du Tibet. Il s’est beaucoup battu, notamment lors des JO à Pékin pour que les droits de l’homme soient mis sur la table des discussions et que la situation des tibétains soit clairement exposée. Il continue à défendre ce peuple et tous les peuples qui sont opprimés par un régime politique totalitaire. Il est un fervent partisan de la liberté et notamment de la liberté d’expression, c’est pourquoi il a accepté avec grand plaisir de faire cette conférence de presse. En son nom, bienvenue à l’Assemblée. »

    Organes de l’État, Abus de transplantation d’organes en Chine

    Alors qu'une résolution formelle vient d'être présentée au Congrès américain, en France sort le livre Organes de l'État, une compilation d’essais autour de la pratique illégale des prélèvements d’organes forcés en Chine dont les victimes sont les pratiquants du Falun Gong, détenus pour leur croyance. Ces essais présentent les différents aspects de la question par plusieurs spécialistes expliquant l’histoire des prélèvements d’organes, l’implication des grandes sociétés pharmaceutiques, leurs études cliniques, ainsi que l’analyse, dès son origine, de la persécution du Falun Gong

    « Contrairement au phénomène mondial de trafic d’organes, où le donneur reste vivant », le docteur Trey co-auteur du livre avec M. Matas précise que « les prélèvements forcés d’organes en Chine sont majoritairement basés sur la "mort intentionnelle" du donneur… une mort qui n’est pas survenue lors d’un accident ou selon le cours naturel de sa vie, mais plutôt par la décision ou la volonté d’autres personnes. Les pratiquants du mouvement spirituel Falun Dafa sont devenus la cible principale pour cette réserve de donneurs vivants. »

    Selon Gabriel Danovitch, néphrologue américain et auteur d’un essai dans le livre, «  il me semble que je ne peux pas contrôler ce qui se passe en Chine…Mais, nous pouvons contrôler ce qui se passe chez nous. Nous pouvons contrôler le contenu de nos revues, de nos réunions, de nos manifestations et de nos conférences. C’est à nous. Au moins nous pouvons contrôler ce qui se dit dans nos médias »

    Le livre Organes de l’État rassemble des auteurs venant de quatre continents différents, les collaborateurs sont Gabriel Danovitch, le bio éthicien américain Arthur Caplan, le professeur israélien Jacob Lavee, le professeur australien Maria Fiatarone-Singh, le médecin malaisien, Docteur Ghazali Ahmad, l’ancien membre du parlement canadien David Kilgour et David Matas, avocat des droits de l'homme basé au Canada, membre de l’Ordre du Canada et nominé au prix Nobel de la paix. David Matas présent à la conférence est également coauteur avec David Kilgour de l’ouvrage Bloody Harvest (Prélèvements meurtriers – L’assassinat des pratiquants du Falun Gong pour leurs organes) édité en 2009. Les essais du livre fournissent aux lecteurs des faits et des statistiques, des réflexions approfondies et des témoignages de ce qui se passe dans les prisons en Chine. Ils exhortent les gouvernements et les individus à arrêter ces crimes contre l’humanité.

    Vers de nouveaux amendements contre le prélèvement d’organes forcés en Chine

    La députée Valérie Boyer, a eu l’amabilité de venir entre deux réunions pour assurer de son soutien. Elle a commencé par indiquer qu’elle allait reprendre les amendements déposés en 2010 (Une proposition de Loi en France pour réglementer la transplantation d'organes à l'étranger) et déposer une nouvelle résolution. Selon la députée, la commercialisation du corps nécessite une règlementation internationale.

    En 2010, ses amendements avaient été éludés par le Ministre de la Santé de l’époque pour cause que la règlementation française était  assez stricte sur la traçabilité des organes et donc que les termes de la résolution étaient superfétatoires. Avec la résolution du Parlement espagnol qui a suivi en 2010 et la nouvelle résolution de juin 2013 du Congrès Américain (États-Unis, une résolution appelle à la fin des prélèvements d’organes illégaux en Chine) visant à positionner plus clairement une nation contre les prélèvements d’organes illégaux sur les pratiquants de Falun Gong en Chine et sur la question éthique des crimes contre l’humanité qu’ils subissent en Chine, Mme Boyer pense avoir de nouveaux éléments pour saisir le Président de la Commission des affaires étrangères et le sensibiliser sur cette question. Elle pense également faire remonter cette question aux parlementaires français du Parlement Européen et à l’Agence de Biomédecine française. Effectivement, il n’y a pas de loi interdisant les patients d’aller faire une transplantation et aucun suivi ni sanction ne sont réalisés sur des patients revenant de l’étranger et demandant des médicaments anti-rejet à leur médecin ou se retirant de la liste de demandes de transplantation d’organes. Également, il n’y a pas de positionnement du gouvernement français par rapport aux prélèvements d’organes sur les pratiquants de Falun Gong, ce qu’on fait clairement plusieurs pays européens, l’Union Européenne, les États Unis, l’État d’Israël, etc.

    Lire la suite de l'article sur la conférence sur: http://www.epochtimes.fr/front/13/7/18/n3508620.htm

  • Le mariage est prédéterminé – Mari et femme doivent se respecter

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    Une paire de tasses à thé à un mariage chinois exhibant le double caractère chinois du bonheur et les images du dragon mythique et du phénix, pour symboliser bonne fortune et un mariage heureux et harmonieux.

    Durant la dynastie des Tang, il y avait un homme nommé Wei Gu qui vivait à Duling, en Chine. Il était devenu orphelin très jeune. Arrivé à l'âge adulte, il voulut se marier et avoir une famille aussi vite que possible. Il demanda à quelqu’un de lui trouver une épouse mais sans succès. La deuxième année de la période de Yuanhe (806-820 av. J.-C.), traversant la région de Qinghe, il descendit dans une auberge au sud de la ville de Songcheng. Un pensionnaire de l’auberge suggéra qu’il demande la main de la fille de Sima Panfang, qui vivait à Songcheng. Ils se donnèrent rendez-vous le lendemain à l’entrée du temple Longxing pour en discuter.

    Pour prouver sa sincérité concernant le mariage, Wei attendait au lieu dit avant même le lever du soleil. En y arrivant, il vit un vieil homme assis sur une marche des escaliers du temple feuilletant une liste de livres à la clarté de la lune. Wei jeta un regard rapide sur la liste des livres, mais n’a pas pu reconnaître les caractères des titres.

    Wei demanda au vieil homme : «Quel livre cherchez-vous? J’ai beaucoup étudié depuis mon jeune âge et il est rare que je ne reconnaisse pas des caractères. Je peux même lire le sanskrit. Cependant, je ne suis pas familier avec les livres que vous cherchez. Que sont-ils?» Le vieil homme sourit et répondit : «Ce sont les livres du monde des ténèbres. Parce qu’ils n’appartiennent pas à ce monde, il est normal que tu ne les aies jamais vus. Je viens du monde des ténèbres et suis responsable des affaires là-bas. Je ne suis pas supposé te rencontrer, car nous sommes séparés par le yin et le yang, mais tu es arrivé ici tôt et je ne t’attendais pas.»

    Wei lui demanda : «De quoi êtes-vous responsable?» Il répondit : «Je suis chargé des mariages de ce monde.» Wei devint tout excité et lui demanda : «J’ai été orphelin petit, donc je voudrais vite me marier de façon à pouvoir avoir des descendants. J’ai demandé la main de plusieurs femmes au cours de ces derniers dix ans mais sans succès. Je vais rencontrer un ami ici aujourd’hui pour discuter d'épouser la fille de Sima Pancheng qui vit à Songcheng. Cela marchera-t-il?»

    Le vieil homme dit à Wei : «Non. Si tu n’es pas destiné à te marier avec quelqu’un, même si cette personne est d’un statut social inférieur et que tu daignes l'épouser, cela ne marchera pas. Ta femme vient juste d’avoir trois ans. Elle se mariera avec toi quand elle aura 17 ans.»

    Wei demanda alors au vieil homme : «Que portez-vous dans votre sac?» Il répondit : «Des fils rouges. Je les utilise pour nouer les pieds du mari et de la femme dans le monde humain. Lorsqu’une personne naît, il ou elle a déjà un fil sur son pied attaché à celui de son/sa futur époux/épouse. Peu importe si tous les deux sont ennemis, ou que l’un est riche et l’autre pauvre, ou qu'ils vivent dans des coins les plus éloignés du monde. Une fois que ce fil rouge les lie ensemble, ils ne peuvent pas échapper à leur destinée. Ton pied est attaché à quelqu’un. Rien ne va changer ça, malgré ton enthousiasme à chercher à te marier plus tôt.»

    Wei demanda : «Où est ma femme? Que fait sa famille?» Le vieil homme lui dit : «Ta femme est la fille d’une femme dont le nom de famille est Chen. Elle vend des légumes sur le marché au nord de l’auberge.» «Puis-je la voir», demanda Wei. «Chen emmène souvent sa fille au marché. Suis-moi, je peux te la montrer», répondit le vieil homme.

    L’ami de Wei ne se montra pas ce jour-là. Wei suivit le vieil homme au marché. Une vieille femme avec un œil aveugle portant une fillette de trois ans se dirigeait dans leur direction. Les vêtements de la fillette étaient usés et elle n’était pas jolie. Le vieil homme montra la fillette et dit à Wei qu’elle était sa femme. Wei se mit en colère : «Puis-je la tuer?» «La fille a un avenir prospère et elle aura une vie riche avec toi. Elle ne doit pas être tuée», lui dit le vieil homme puis il disparut.

    Wei était tout retourné : «Ce vieux fantôme est absurde. Je suis né dans une famille instruite avec un statut social. Je devrais me marier avec quelqu’un d’un rang égal. Même si je ne me marie jamais, je pourrais être ami avec quelques jolies femmes. Pourquoi devrais-je me marier avec la fille laide d’une aveugle?» Il aiguisa son couteau et le donna à son serviteur : «Tu es un homme capable. Si tu tues cette fille pour moi, je te récompenserai avec beaucoup d’argent.»

    Le lendemain, le serviteur de Wei mit le couteau dans sa manche et se rendit au marché pour assassiner la fillette. La foule se transforma en un vrai chaos. Wei et son serviteur en profitèrent pour s'enfuir. Il demanda anxieusement à son serviteur s’il avait poignardé la fille. Celui-ci lui dit : «J’ai visé son cœur, mais je l’ai manqué et l’ai poignardée entre les sourcils.» Après ça, Wei proposa plusieurs fois le mariage à plusieurs femmes, mais sans jamais avoir de chance.

    Quatorze ans plus tard, Wei travaillait sous Wang Tai par l’intermédiaire d’un vieil ami de son père. Wang était le responsable du parquet à Xiangzhou. Il était chargé de réunir les preuves et de mener l'interrogatoire. Wang admirait la compétence supérieure de Wei et décida de laisser sa fille de 17 ans se marier avec Wei.

    La fille de Wang était vertueuse et intelligente. Elle était belle, mais il y avait toujours une fleur collée entre ses sourcils. Elle ne la retirait pas même quand elle prenait un bain ou était seule. Un an après qu’ils se sont mariés, Wei se souvint soudain de l’assassinat au marché des années auparavant et interrogea son épouse à propos de la fleur. Sa femme se mit à pleurer et lui dit : «J’ai été adoptée par Wang Tai, le responsable du parquet. Mon père était auparavant le magistrat de Songcheng. Lorsqu’il est mort, j’étais encore un bébé. Ma mère et mon frère aîné sont morts par la suite, laissant une ferme au sud de Songchen. J’ai vécu avec ma nourrice Chen. Parce que nous vivions près d’un marché, Chen gagnait sa vie en vendant des légumes. Quand j’avais 3 ans, un bandit m’a poignardée alors que Chen me tenait au marché, laissant une cicatrice entre mes sourcils que je cache avec une fleur. Il y a à peu près sept ans de ça, lorsque mon beau-père était à Lulong, il m’a adoptée comme sa fille.»

    Wei demanda à son épouse si Chen avait un œil aveugle. Cette dernière le confirma et demanda comment il le savait. Wei lui dit qu’il était celui qui avait ordonné l’assassinat et lui raconta tout ce qui s’était passé. Après avoir appris ce qui s’était passé, ils se respectèrent davantage. Ils eurent un fils qu'ils appelèrent Kun. Lorsque Kun grandit, il devint chef de la préfecture de Taiyuan. Après que le magistrat de Songchen a eu appris leur histoire, il baptisa l’auberge où Wei était descendu 14 ans auparavant «l’auberge des fiançailles».

    Cette histoire ancienne laisse croire que le mariage est prédestiné. Wei refusa d’admettre sa destinée. Il n’aurait jamais cru qu'une fillette disgraciée deviendrait une femme belle et vertueuse. Sa quête d’une épouse belle et de même statut que lui n'y changea rien, à part laisser une cicatrice sur le joli visage de son épouse.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/12/8/26/n3506909.htm

  • Protéger un cœur innocent pendant un temps de mensonges

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    Ma fille est née à Pékin en 1992. Sa naissance a été accompagnée de complications qui ont failli me coûter la vie. Cela a bouleversé la famille, sa grand mère s’est exclamée: «Quel genre d’enfant est-elle pour venir au monde dans de tels troubles?»

    Ma fille a appris à dire «non» à seulement dix-huit mois. Ce jour-là, elle s’est montrée désobéissante. J’ai alors pris un visage sévère et ai commencé à la gronder. C’était étonnant car elle n’avait pas peur et ne semblait pas du tout contrariée. Elle m’a juste regardée en fronçant les sourcils et, avec beaucoup d’effort, a dit très clairement: «Non, maman! Pas en colère!»

    C’était sa première tentative claire et forte de dire «non». C’était comme si elle se souciait plus de mon bien-être que d’être réprimandée. À cet instant, j’ai compris que tout ce par quoi j’étais passée pour elle, ainsi que ce par quoi je passerai, serait précieux.

    Mon étonnement envers les propos tenus par ma fille

    Ma fille a commencé à se soucier de la vie à deux ans et demi. Un jour, je l’ai emmenée faire un tour dans une école primaire et nous nous sommes assises dans la cour de récréation.

    Elle a regardé avec envie une salle de classe et m’a demandé: «Maman, est-ce que je peux aussi aller à l’école?» «Non, tu es trop petite», lui ai-je répondu.

    Elle s’est tue un moment, puis avec un profond soupir, m’a dit: «Maman, quand est-ce que je serai ENFIN plus grande?» Elle a insisté sur le mot «enfin» comme si c’était un problème présent dans son esprit depuis une longue période.

    Aucun mot n’a pu sortir de ma bouche. Je regardais ses yeux en méditant silencieusement, me demandant si elle était, en quelque sorte, une réincarnation de philosophe. Ma réponse a été très éloignée de la philosophie: «Mange plus et, petit à petit, tu grandiras».

    Quand ma fille a eu trois ans et demi, elle m’a donné une leçon. Son ton était sérieux. Elle m’a dit: «Maman, pourquoi il y a des gens méchants dans le monde?»

    Étonnée, je l’ai regardée et ai dit directement: «Oui, pourquoi, en effet? S’il n’y avait pas de gens méchants, seulement de bonnes personnes, le monde ne serait-il pas superbe?». Des centaines de pensées, des milliers de réponses possibles me sont venues à l’esprit, mais à la fin, je ne pouvais que répondre à sa question d’une façon compréhensible pour une enfant de son âge. Alors je lui ai dit: «Je ne sais pas».

    Elle a penché la tête et a dit fièrement: «Eh bien, je sais!» Surprise, je l’ai questionnée: «Vraiment? Alors, dis-moi pourquoi il y a des gens méchants».

    «Ils continuent de faire des choses méchantes, de sorte qu’ils se transforment en mauvaises personnes!». Mon Dieu, c’est cela?

    Un jour, à quatre ans et demi, mon mari et moi l’avons emmenée pour un trajet en voiture. C’était sans doute un jour faste, nous avons vu beaucoup de voitures de mariage le long du chemin, chaque voiture étant plus luxueuse que la précédente. Ma fille regardait par la fenêtre avec enthousiasme.

    Après un certain temps, mon mari a voulu la taquiner: «Quand tu te marieras, voudras-tu une limousine?»

    Du fond de son siège, elle a répondit instantanément du ton le plus sérieux: «Nous verrons quand le moment sera venu».

    Après cela, elle n’a plus regardé par la fenêtre. Une fois de plus, sa réponse m’avait beaucoup étonnée. Comment arrivait-elle, à son âge, à rester si indifférente dans ses émotions?

    Apprendre à être une bonne personne

    Ma fille était brillante pour son âge. À cinq ans et demi, elle était déjà à sa seconde année à l’école primaire. Alors que j’allais à une réunion parents-enseignants, j’ai vu un grand panneau près de la porte d’entrée de l’école où l’on pouvait lire «Apprendre à être. Apprendre à connaître. Apprendre à faire. Apprendre à être en bonne santé et à être fort».

    En rentrant à la maison, je lui ai demandé: «Qu’est-ce que cela veut dire, apprendre à être?». Tout en me préparant au long discours que je voulais lui faire sur la question, elle m’a souri et répondu avec simplicité: «Je sais! C’est juste apprendre à être une bonne personne!» Instantanément, j’ai oublié mon long discours et je l’ai juste admirée.

    À six ans, je l’ai entendue parler à sa grand-mère qui se trouvait dans la pièce voisine. «Grand-mère, s’il te plaît, pratique le Falun Gong. C’est vraiment bon pour la santé. Crois moi!»

    C’est vrai. Ma fille savait que j’avais été extrêmement faible et en mauvaise santé pendant plusieurs années, mais après avoir pratiqué le Falun Gong - une pratique de méditation basée sur les principes universels d’authenticité, compassion et tolérance -, j’avais entièrement guéri de mes maladies. Alors, elle préparait un plan similaire pour sa grand-mère, voulant qu’elle guérisse elle aussi.

    Grand-mère a répondu: «Je ne sais pas comment faire».

    «Laisse Maman t’apprendre».

    «Mais, mes yeux sont en mauvais état et je ne peux pas lire le livre».

    «Je peux le faire pour toi!»

    Grand-mère, ne pouvant trouver de raison pour refuser, a voulu la satisfaire et lui a répondu: «D’accord, d’accord, j’apprendrai quand j’aurai le temps».

    Ma fille, cependant, ne voulait pas abandonner si facilement. Elle était submergée par l’émotion et lui a dit finalement: «Grand-mère, je ne veux pas que tu meures!»

    Les dommages causés par la propagande du régime

    Quand ma fille allait avoir sept ans, la télévision locale a commencé à diffuser de nombreux programmes diffamatoires et injurieux contre le Falun Gong. Les mensonges étaient tellement bizarres que je ne pouvais en croire mes oreilles et le bombardement, si intense, que je pouvais à peine penser rationnellement.

    Alors que nous regardions un programme, ma fille a demandé avec ses yeux grands ouverts: «Maman, pourquoi disent-ils que les pratiquants de Falun Gong sont mauvais?»

    Mon cœur s’est serré comme s’il avait été mordu par un millier de serpents.

    Je savais qu’elle ne penserait jamais que les pratiquants de Falun Gong sont de «mauvaises personnes», car elle n’a jamais vu aucun d’entre eux faire de «mauvaises choses». Je lui rappelais, souvent, d’être elle-même une bonne personne.

    Voyant la confusion dans ses yeux, je ne savais comment faire face à son besoin de réponse immédiate. Je ne savais pas comment répondre à sa question. J’ai eu l’amère pensée de lui dire de demander aux gens de la télévision, mais un ami a su lui répondre: «Ils déforment la vérité avec une conscience coupable, en raison de toutes leurs mauvaises actions!»

    Quand ma fille avait sept ans et demi, j’ai été envoyée dans un camp de travaux forcés pour avoir pratiqué le Falun Gong. Ma fille est venue me rendre visite quelques mois plus tard. Au moment où elle m’a vue, elle a commencé à parler avec attention: «Maman, j’ai appris à jouer de la flûte. On entend souvent Petit tintement de cloche dans notre maison».

    Elle a continué à m’expliquer qu’elle s’était bien amusée avec Petit tintement de cloche, même si à la fin de sa visite je ne savais pas si elle parlait d’un jouet, d’un animal ou d’une personne.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/12/9/17/n3507077.htm

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