Avertir le modérateur

révolution

  • La véritable histoire de Mao et de la montée du communisme en Chine

    Un reportage très complet de Arte en 4 parties retraçant l'histoire de la Chine d'aujourd'hui à travers la naissance du communisme chinois avec Mao et la soit disant "modernisation" de la Chine qui a causé près de 80 millions de morts non naturelles en l'espace d'une dizaine d'année.

    Tiré de: https://www.youtube.com/watch?v=M2Tr0WVnD3o

  • Hong Kong, le dessous des cartes

    CHine, Hong Kong, analyse, révolution, parapluie, occupy central, étudiants, politique, Xi Jinping, Jiang Zemin

    Contexte – La faction de Jiang Zemin (ancien premier secrétaire qui a dirigé le gouvernement chinois de 1993 à 2003) semble vouloir créer de nombreux problèmes à Hong Kong. Cela dans le but qu’il n’y ait d’autre alternative pour Xi Jinping que de répéter le massacre de la place Tiananmen de 1989.

    Si cela devait arriver, la faction de Jiang Zemin serait alors à même de critiquer Xi Jinping pour ses actions violentes, le contraindre à démissionner et ainsi l’empêcher de condamner davantage de membres de la faction de Jiang Zemin. Xi Jinping a en effet déjà éliminé, au travers de sa campagne anti-corruption, de nombreux proches de l’ancien dirigeant Jiang Zemin.

    Jiang Zemin a perdu son emprise sur les plus hautes autorités du PCC lorsque Hu Jintao, son successeur au poste de direction du Parti, a pris sa retraite en 2012. À cette époque, Hu Jintao avait instauré une nouvelle règle selon laquelle les anciens dirigeants du Parti ne pourraient plus interférer avec le travail du dirigeant en place. 

    Jiang Zemin n’avait donc plus la liberté d’interférer avec la politique en cours. En même temps, il a perdu un grand nombre de sympathisants, y compris son successeur à la tête de sa faction, Bo Xilai, qui a été emprisonné.

    Dans une tentative de regagner le pouvoir, la faction de Jiang Zemin a comploté de diverses façons pour éliminer Xi Jinping : assassinat, coup d’État, ou un incident similaire au massacre de la place Tiananmen.

    Les manifestations et l’actuelle instabilité politique de Hong Kong font partie intégrante du plan de la faction de Jiang Zemin.

    Hong Kong, champ de bataille

    Zeng Qinghong, un membre clé de la faction de Jiang Zemin responsable des affaires de Hong Kong, a nommé Leung Chun-ying au poste de chef de l’exécutif du territoire spécial en 2012. Bien que la ville-état doive bénéficier d’un haut niveau d’autonomie, Leung Chun-ying est connu comme membre secret du PCC et fidèle de Jiang Zemin.

    Cela a permis à la faction de Jiang Zemin d’attirer Hong Kong dans les luttes de pouvoir internes de Pékin. Le but de cette faction est de placer Xi Jinping dans la situation de l’ancien premier Ministre Zhao Ziyang, déchu du pouvoir après le Massacre de la place Tiananmen.

    Le 31 août, le Comité permanent du Congrès national du peuple s’opposait au vœu des citoyens de Hong Kong d’obtenir le suffrage universel pour élire le prochain chef de l’exécutif. Des dizaines de milliers d’étudiants se sont alors mis en grève et davantage de civils se sont joints à eux dans une manifestation de masse désignée dans le monde entier comme le «Mouvement des parapluies».

    Le gouvernement de Hong Kong a envoyé la police assaillir les manifestants à grand renfort de gaz lacrymogène, pensant que cela les forcerait à se replier. Au contraire, davantage de gens ont rejoint la manifestation.

    La probabilité que le PCC autorise un jour la démocratie à Hong Kong est plus que faible. Le PCC manipule les élections du chef de l’exécutif et les rencontres entre les membres importants du gouvernement depuis que Hong Kong a été rétrocédé par la Grande-Bretagne à la Chine en 1997.

    Par ailleurs, le PCC contrôle d’une certaine façon la société de Hong Kong au travers de groupes tels que le Conseil exécutif, les Chambres de commerce et l’Association des professionnels de Hong Kong.

    Mais cette fois, le PCC a choisi en toute conscience de perturber Hong Kong avec la question des élections, certain que ce problème déclencherait rapidement le mécontentement des citoyens.

    La semaine dernière, le dialogue qui a eu lieu entre les étudiants et le gouvernement n’a avancé à rien, Carrie Lam, première secrétaire de l’administration de Hong Kong s’étant bloqué sur ses positions. Le gouvernement Leung a ainsi encore accru la tension sociale et la Fédération des étudiants a annoncé une nouvelle vague de désobéissance civile.

    Selon des médias étrangers, le 28 septembre dernier, Xi Jinping a sèchement refusé la requête de Zhang Dejiang de disperser les manifestations par la force. Xi Jinping a déclaré qu’il ne déploierait pas la garnison de l’Armée populaire de libération de Hong Kong et, à la place, a laissé Leung Chun-ying régler la situation.

    Le 3 octobre, Leung Chun-ying a envoyé des partisans du PCC et des recrues de la mafia attaquer et harceler la foule des manifestants. Certains des voyous s’étaient fait passer pour des supporters de la démocratie et ont fait exprès de déclencher une bagarre avec des sympathisants du PCC dans la rue pour aviver la situation.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/14/10/28/n3510422/hong-kong-le-dessous-des-cartes.htm

  • La Police d’Hong Kong arrête les manifestants utilisant les réseaux sociaux

    Chine, Hong Kong, médias sociaux, révolution, étudiant, manifestation, censure, Occupy Central

    La Police Honk Kongaise a décidé de se servir d’une Loi destinée à prévenir les crimes informatiques. Assez vague dans ses termes, celle ci a été citée dans l'arrestation des manifestants pro-démocratie s’organisant à travers les réseaux sociaux. Selon les autorités, les individus utilisent Internet pour s’encourager mutuellement à mener des opérations comme le blocage du trafic et les rassemblements illégaux.

    L’article 161 de l’ «ordonnance pénale» de Hong Kong stipule qu’il est illégal de se servir d’un ordinateur avec l’intention de «commettre une infraction»,  de nuire délibérément, de tromper ou de causer préjudice à autrui. Les contrevenants risquent jusqu’à cinq ans de prison.

    La police Hong Kongaise n’en est pas à  son coup d’essai: à plusieurs reprises, des arrestations furent menées sous le couvert de lois assez vagues dans leur définition de l’infraction.

    D’après Quartz, deux jours avant que le mouvement Occupy Central ne se forme, la police a arrêté Joshua Wong, co-fondateur du groupe d’étudiants Scholarism. Ce dernier recommandait sur les réseaux de percer les barricades bloquant l’entrée du siège du gouvernement. Un garçon de 15 ans a également été arrêté en Juin pour avoir affiché en ligne un guide sur l’assaut du bâtiment du Conseil législatif.

    Plus récemment, le 18 octobre, police de Hong Kong a arrêté un homme de 23 ans. Celui-ci avait posté un message sur le Golden Forum d’ Hong Kong,  couramment utilisé par les manifestants pro-démocratie, pour encourager les gens à rejoindre les manifestations du 17 au 19 octobre.

    «Tard dans la soirée du 18 Octobre, un affrontement violent entre la police et les manifestants s’est déroulé à Mongkok, faisant plus d'une douzaine de blessées. Tôt le lendemain matin, la police a arrêté l'internaute dans son appartement», expliquait Keyboards Warrior, un groupe d’avocat  spécialisé dans la défense des droits civiques.

    Dans un communiqué de Presse, la police s’est expliquée: «grâce à Internet, certaines personnes ont tenté d'en inciter d’autres à réoccuper Mong Kok et à paralyser la circulation dans l'ouest de Kowloon».

    La police a déclaré avoir arrêté un individu sans nom pour «avoir utilisé un ordinateur avec une intention malhonnête, ou criminelle» et avoir provoqué un «rassemblement illégal». A leurs yeux, il s’agissait d’une «infraction criminelle très grave».

    «Nos premières enquêtes ont révélé que le suspect a incité d'autres personnes,  sur un forum en ligne, à  se joindre un rassemblement illégal à Mong Kok, à charger les forces de police et à paralyser les chemins de fer» soutiennent-ils.

    Le groupe Keyboard Warrior, qui milite pour l'ouverture d'Internet, a dénoncé l’attitude des autorités qui auraient utilisé une Loi visant à prévenir les crimes informatiques dans le but d’étouffer les protestations.

    Le groupe affirme que depuis le début des manifestations pro-démocratie, plus d’une douzaine d’internautes ont été arrêtés en vertu de cette Loi. Et de citer Charles Mok, membre du Conseil législatif, expliquant que la Loi contre les crimes informatiques est comme une «prise universelle que l’on pourrait connecter à toutes sortes de «crimes», si l’acte implique l’utilisation d’ordinateurs, de téléphones mobiles, ou même d’appareils photos numériques».

    Il affirme que plus d'une douzaine internautes de Hong Kong ont été arrêtés en vertu de la loi depuis le début des manifestations pro-démocratie.

    Il cite membre du Conseil législatif de Hong Kong Charles Mok comme disant que la loi sur la criminalité informatique «est comme une prise universelle qui peut être attaché à toutes sortes de crimes, si l'acte implique l'utilisation d'ordinateurs, de téléphones mobiles ou même des appareils photo numériques.»

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/14/10/28/n3510419/la-police-dhong-kong-arrete-les-manifestants-utilisant-les-reseaux-sociaux.htm

  • Des informations non censurées sur les murs de Hong Kong

    média, Hong kong, manifestation, étudiants, liberté, démocratie, révolution, parapluie, Dajiyuan, Chine

    Où les Hongkongais peuvent-ils aller pour suivre les développements quotidiens de la Révolution des parapluies?

    Ceux qui maîtrisent bien la technologie se dirigeront certainement vers les «mises à jour», les «murs» et autres publications dans les médias sociaux, mais ceux qui préfèrent recevoir les informations sous forme d’un quotidien imprimé devront simplement se rendre sur les murs de la «liberté» de Hong Kong.

    Les habitués du mur de la liberté et les passants prennent leur dose quotidienne d’actualités, de scandales des hauts dirigeants ou encore de l’évolution des manifestations pro-démocratie dans les divers journaux disponibles.

    Il existe beaucoup de journaux à Hong Kong, mais Dajiyuan, la version chinoise du journal Epoch Times, est l’un de ceux qui apparaissent fréquemment sur le mur. C’est l’une des seules sources d’informations à Hong Kong qui ne soit pas contrôlée par Pékin pour le moment. 

    Les étudiants, les travailleurs actifs, les personnes âgées et même les policiers de Hong Kong prennent le temps de s’arrêter, de lire les informations et même de photographier les articles d’Epoch Times sur leurs smartphones.

    Dans un retournement original de situation, les plus férus de technologie finissent par poster sur leurs médias sociaux des photos du bon vieux quotidien imprimé.

    Les journaux de Hong Kong ont reçu beaucoup d’attention ces derniers temps. Beaucoup d’entre eux suivent la ligne du Parti communiste chinois (PCC) et ont déclaré que les manifestations d’Occupy Central sont illégales, nuisent à Hong Kong et sont le résultat d’interférences de pays étrangers.

    Cette image présente un fort contraste envers la réalité, étant donné que la Révolution des parapluies est probablement l’action la plus pacifique, la plus rationnelle et la mieux contenue de tous les actes de désobéissance civile à ce jour.

    Si des actes de violence ont éclaté sur des sites de manifestations, ils ont été attribués à des éléments proches du PCC.

    Leung Chun-ying, le chef de l’exécutif de Hong Kong, et d’autres membres proches de la faction de Jiang Zemin au sein du PCC sont favorables à la répression violente. Mais l’actuel dirigeant chinois Xi Jinping semble ne pas souhaiter que la révolution des parapluies sombre dans la violence.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/14/10/14/n3510369/des-informations-non-censurees-sur-les-murs-de-hong-kong-.htm

  • Mort de Simon Leys, le sinologue qui a vu la Chine sombrer dans la barbarie

    Chine, sinologue, révolution, socialisme, Pierre Ryckmans, Simon Leys

    Simon Leys, est mort ce lundi 11 août 2014 à Canberra, en Australie, où il vivait et enseignait depuis les années 1970. Il avait 78 ans.

    Voyageur infatigable, navigateur, sinologue incontournable et écrivain respecté, il était principalement connu pour son pamphlet « les Habits neufs du président Mao », dans lequel il démolissait le mythe de la Révolution maoïste.

    A sa naissance, il s’appelait Pierre Ryckmans. Il est né en 1935, dans une famille bourgeoise de Bruxelles. Son grand-père, Alphonse Ryckmans, avait été avocat et sénateur. Son oncle, Gouverneur Général du Congo belge. Son père est éditeur. La famille est catholique. Le jeune Pierre fait ses humanités dans un collège diocésain de Braine-l’Alleud, ville wallonne où s’étaient déroulés la plupart des combats de Waterloo.

    Il s’inscrit en droit à l’université de Louvain, comme le veut la tradition familiale. Il dessine bien, lit beaucoup. Il étudie aussi l’histoire de l’art. Avec plus d’assiduité que le droit, semble-t-il.

    Lorsqu’il a 19 ans, il fait partie d’une délégation d’étudiants invitée à visiter la Chine. Ces dix petits Belges sont promenés pendant un mois, et s’entretiennent pendant une heure avec Zhou Enlai. Ce voyage est important : il y découvre la seconde moitié du monde, «l’Autre fondamental». A son retour, il apprend la langue, et découvre petit à petit ce qui lui tiendra lieu de passion et de métier : la tradition littéraire et picturale chinoise.

    Pendant les années qui suivent, il voyage en Afrique et en Asie. Il obtient une bourse pour aller étudier à Taïwan. De 1961 à 1966, il vit, pauvrement, à Taïwan, Singapour ou Hong-Kong, toujours aux marges de la Chine. Ses premiers écrits portent sur les peintres Shitao ou Su Renshan. Il dira plus tard : «Ces premiers livres, pour mon grand plaisir, sont bien plus lus par les peintres que par les sinologues.»

    C’est l’époque où De Gaulle reconnaît la Chine populaire. La Belgique suit. Pierre Reyckmans se trouve des places dans les ambassades et les consulats, quelques mois à Pékin, le reste à Hong-Kong. Il suit de près les soubresauts politiques du pays. Il rédige des rapports, qui mèneront aux «Habits neufs du président Mao».

    C’est en 1971 que naît Simon Leys. Ce qu’il s’est passé : Pierre Ryckmans retourne en Chine, 16 ans après son premier voyage. Il trouve le pays exsangue, détruit, presque suicidé. Il projette un livre. Il choisit son pseudonyme d’après René Leys, personnage d’un roman éponyme de Victor Segalen, mystérieux professeur de mandchou qui grenouille dans la Cité interdite.

    Simon Leys publie «les Habits neufs», au moment où la scène intellectuelle européenne est en plein maolâtrie. Il montre la Révolution culturelle comme la fin sanglante et pathétique d’un coup d’Etat manqué, et Mao comme un vieil homme paniqué, incapable de construire ce grand Etat moderne qu’il a promis au peuple, craignant d’être évincé par l’élite compétente du pays, décidant donc de la massacrer.

    Lire la suite sur: http://bibliobs.nouvelobs.com/actualites/20140811.OBS6054/mort-de-simon-leys-le-sinologue-qui-a-vu-la-chine-sombrer.html

  • La Chine commence à se focaliser sur les points de vue du nouveau dirigeant

    Xi Jinping, Chine, pouvoir, révolution,  Parti communiste, 18ème congrès, Epoch Times

    Dans l’attente anticipée de la nomination de Xi Jinping à la tête du Parti communiste lors du 18ème congrès du Parti en novembre, les points de vue de Xi sont un sujet de grand intérêt. On peut voir que certains journalistes et analystes chinois s’alignent à la ligne réformatrice que Xi est censé suivre, certains tentent de conseiller Xi sur ce qu’il devrait faire et d’autres sont soupçonnés de parler pour Xi, révélant ses plans pour l’avenir.

    Au cours des derniers mois, la chaîne Phoenix Satellite Television de Hong Kong, qui faisait la promotion de la campagne de Bo Xilai, l’ancien chef du Parti de Chongqing, dans le but de faire revivre la «culture rouge» de l’ère de la Révolution culturelle, a changé de cap pour soutenir Xi Jinping.

    Selon Ma Xiaoming, l’ancien journaliste de la télévision de la province du Shanxi, la chaîne Phoenix TV, surnommée «la seconde CCTV», sert de moyen de propagande du Parti communiste chinois (PCC) à Hong Kong.

    Une source bien informée à Pékin a récemment révélée à New Epoch Weekly affilié à Epoch Times, que le vrai patron dans les coulisses de Phoenix TV est Ye Xuanning, un proche allié de Xi. Ye Jianying, le père de Ye, était l’ancien général de l’armée populaire de libération et le président du 5ème Congrès national du Peuple.

    Réparer les faits de la révolution culturelle

    Au cours d’une émission du 17 septembre animée par He Liangliang, le rédacteur en chef adjoint de Phoenix TV, a chanté passionnément les louanges de deux écrivains chinois qui avaient  activement participé dans le mouvement pour la démocratie en 1989 et avaient  été forcés par la suite de fuir en exil à l’étranger.

    «Nous croyons fermement que les tribulations de ceux qui se sont exprimés pour la justice était le résultat de gens rusés et pervers qui ont eu le dessus  temporairement», a-t-il dit. Selon une source à Pékin, Xi  n’aime pas du tout la politique de Mao Zedong, en  particulier la Révolution culturelle, et à l’intention de réviser les cas d’injustice de la Révolution culturelle.

    Selon la même source, après que Ye l’ait appris de Xi, Phoenix TV a commencé à réévaluer son attitude envers la Révolution culturelle et même à la critiquer. Bo Xilai le membre du Politburo disgracié a été expulsé du Parti et sera bientôt jugé devant une Cour criminelle. La source a rapporté que la poursuite de Bo Xilai est une manière «d’éradiquer le poison résiduel de la Révolution culturelle», ce qui détermine le ton des réformes politiques pour le 18ème Congrès du Parti.

    Conseiller Xi

    Jason Ma, un commentateur de la télévision New Tang Dynasty, a déclaré la semaine dernière: «Si Xi est un homme sage, il devrait se désassocier de la persécution du Falun Gong. Il y a des preuves évidentes de prélèvements d’organes forcés sur les pratiquants de Falun Gong vivants en Chine – ces preuves ont été présentées lors d’une audition au Congrès américain et d’une réunion à la Commission des droits de l’homme à l’ONU.

    «Si Xi est un homme sage, il devrait prendre position et agir car, après tout, il n’est pas responsable de cela», a dit Ma. «Mais il sera tenu responsable de ce qui s’est passé s’il le couvre». Deng Yuwen, rédacteur en chef adjoint de Study Times, a publié le 2 septembre dans la revue financière Caijing un article en trois parties intitulé «l’héritage politique de Hu et Wen».

    Dans cet article...

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/12/10/13/n3507252.htm

  • Qu’est ce qu’est le Parti communiste ?

    Depuis la publication des Neuf commentaires sur le Parti communiste en novembre 2004 par Da Ji Yuan (édition chinoise de The Epoch Times), plus de 113.254.000 personnes ont démissionné du Parti Communiste Chinois (PCC) et de ses organisations.

    Leur intégralité est disponible sur: LES NEUF COMMENTAIRES SUR LE PARTI COMMUNISTE aussi disponible en PDF, en audio et en video.


    Voici un extrait du Premier commentaire: Qu’est ce qu’est le Parti communiste ?

     
    I. S’appuyer sur la violence et la terreur pour conquérir et maintenir son pouvoir

    «Les communistes ne s'abaissent pas à dissimuler leurs opinions et leurs projets. Ils proclament ouvertement que leurs buts ne peuvent être atteints que par le renversement violent de tout l'ordre social passé.» Cette citation est tirée du dernier paragraphe du Manifeste du Parti communiste, le document principal du Parti communiste (PC). La violence est le seul et le principal moyen par lequel le Parti communiste est parvenu au pouvoir. Ce trait de caractère s’est transmis à toutes les formes ultérieures du Parti qui sont apparues depuis sa création.

    communisme, parti communiste, révolution, Chine,Karl Marx, France

    En fait, le premier Parti communiste au monde a été établi bien des années après la mort de Karl Marx. L’année qui a suivi la Révolution d’Octobre de 1917, le « Parti communiste (bolchevique) de Russie » (plus tard plus connu sous le nom du « Parti communiste de l’Union soviétique ») est né. Ce Parti s’est développé en employant la violence contre les « ennemis de classe » et il s’est maintenu par la violence aussi contre les membres du Parti et les citoyens ordinaires. Pendant les épurations orchestrées par Staline dans les années 1930, le Parti communiste soviétique a massacré plus de 20 millions de soi-disant espions et traîtres, ainsi que ceux qui étaient soupçonnés d’avoir des opinions différentes.


    Au début le Parti communiste chinois (PCC) a commencé comme une branche du Parti communiste soviétique lors de la Troisième Internationale communiste. Il a donc naturellement hérité de sa propension à tuer. Lors de la première guerre civile entre les communistes et le Kuomintang (KMT), en Chine de 1927 à 1936, la population de la province de Jiangxi est passée de plus de vingt millions à une dizaine de millions d’âmes. Ces seuls chiffres en disent long sur les ravages causés par l’usage de la violence.


    La violence est peut-être un moyen inévitable pour conquérir le pouvoir politique, mais jamais il n’y a eu un régime aussi enclin à tuer que le PCC, notamment lors de périodes par ailleurs paisibles. Depuis 1949, le nombre de morts causées par la violence du PCC a dépassé le total des victimes de la guerre civile entre 1927 et 1949.


    Le soutien fourni aux Khmers rouges cambodgiens est un exemple éclatant des méthodes violentes du Parti communiste. Sous les Khmers rouges, plus d’un quart de la population cambodgienne, incluant la plupart des Chinois immigrés et leurs descendants, a été assassiné. La Chine continue à empêcher la communauté internationale de poursuivre les Khmers rouges en justice dans le but de tenir caché le rôle notoire joué par le PCC dans ce génocide.


    Le PCC entretient des liens étroits avec les forces armées révolutionnaires et les régimes despotiques les plus brutaux au monde. Outre les Khmers rouges, les Partis communistes d’Indonésie, des Philippines, de la Malaisie, du Vietnam, de Birmanie, du Laos et du Népal ont tous été soutenus par le PCC. Beaucoup de dirigeants de ces partis sont chinois, certains d’entre eux se cachent encore en Chine aujourd’hui.


    Les atrocités d’autres groupes communistes se réclamant du maoïsme, comme le Sentier lumineux en Amérique du Sud et l’Armée rouge au Japon, ont été condamnées par la communauté internationale.


    Une des théories qu’emploient les communistes est le darwinisme social. Le Parti communiste applique aux relations humaines et à l’histoire humaine la compétition des espèces selon Darwin, prétendant que la lutte des classes est la seule force motrice pour développer la société. La lutte est donc devenue le premier « dogme » du PC, un outil pour obtenir et maintenir le contrôle politique. Les fameuses paroles de Mao trahissent clairement cette logique de la survie des plus aptes : «Avec 800 millions de gens, comment cela pourrait-il marcher sans lutte ?»

     

    Lire la suite sur: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/9-Commentaires-sur-le-Parti-communiste/Quest-ce-quest-le-Parti-communiste.html

    Lire les Neuf commentaires sur le parti communiste chinois: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/9-Commentaires-sur-le-Parti-communiste/Quest-ce-quest-le-Parti-communiste.html

  • Faire le Ramadan en Chine: un droit mais pas pour tous

    Pendant longtemps interdit comme toutes les pratiques religieuses, le jeûne pratiqué par les Musulmans de Chine est désormais toléré. A condition toutefois de ne pas être un étudiant ouïghour au Xinjiang.

     

     

    ramadan%20deux.jpg

     

    Un homme installe les tables pour la rupture du jeûne dans la cour de la mosquée de la "rue du boeuf"

    De l'extérieur, cela ressemble à s'y méprendre à un temple chinois. Pourtant, l'enfilade de toits traditionnels qui domine la "rue du boeuf" n'en est pas un. "Notre mosquée est particulière, elle est le reflet d'une influence chinoise, mais la forme du bâtiment n'a pas d'importance. Le principal est d'avoir Allah dans son coeur" explique aux curieux Wei Chunjie, imam de la mosquée de Niu Jie, la plus ancienne de Pékin.


    En cette fin d'après-midi, les préparatifs vont bon train pour la rupture du jeûne, qui aura lieu dès la tombée de la nuit: d'abord une première collation, puis une prière, puis le dîner. Durant le mois saint du Ramadan, la coutume veut que les fidèles se retrouvent pour partager le dîner. "Chaque soir, près de 400 personnes se rassemblent ici", explique Bai Jia Li, qui tient un petit commerce dans la mosquée. "Durant 15 heures chaque jour, on ne peut ni boire ni manger, ce n'est pas facile. Alors à la tombée de la nuit nous aimons nous retrouver, le Ramadan est un temps de partage" dit cette femme originaire de la province du Hebei, qui jouxte la capitale.

    Mme Bai respecte strictement le jeûne. "Le plus éprouvant est de ne pas boire de la journée" confie-t-elle. Son fils, lui, ne s'impose pas cette rigueur "parce qu'il étudie, il est en médecine, et ses études doivent passer avant toute autre chose". Dans la capitale chinoise, nombreux sont les Musulmans à faire comme lui. "Si vous allez à Xi'An, où vit une importante communauté musulmane, les gens sont très pratiquants, mais ici à Pékin beaucoup moins" dit Bai Jia Li.


    Un constat que partage l'imam de la mosquée de Niu Jie. "Certaines personnes commencent symboliquement puis arrêtent après quelques jours. Sur cent personnes, je dirais qu'une vingtaine fait complètement le Ramadan" dit-il. Si ce chiffre prend en compte les enfants et les personnes âgées, dispensés de jeûne, le nombre de fidèles ne faisant pas le Ramadan reste toutefois élevé dans la communauté de Niu Jie, qui compte une dizaine de milliers de Musulmans.


    Une situation qui s'explique par un mode de vie dans lequel la spiritualité est reléguée au second plan. L'évolution économique du pays au cours des trois dernières décennies a favorisé le matérialisme, pas la religiosité. A cela s'ajoutent des causes historiques. Dans la capitale, comme partout en Chine populaire, les autorités ont longtemps dissuadé les gens de pratiquer leur religion, la foi ne faisant pas bon ménage avec le marxisme. Révolution culturelle oblige, les portes de la mosquée de Niu Jie sont restées closes dix ans, jusqu'au tournant de la mort de Mao.


    "Mais tout cela c'est du passé" dit l'imam, qui assure que les citoyens chinois sont désormais libres de faire le Ramadan s'ils le souhaitent. Deux agents de police passent dans la cour située devant le bureau de l'imam. "La police respecte la religion. Demain, elle viendra nous aider à organiser une fête et les agents du quartier doivent même acquérir des connaissances de base sur l'islam" insiste-t-il.


    Le Parti communiste chinois (PCC) garde toutefois un oeil sur les pratiques religieuses. Elles ne sont plus interdites mais la méfiance persiste à l'égard de toute activité susceptible de détourner les citoyens d'un patriotisme synonyme pour lui de légitimité, voire de remettre en cause son monopole politique, comme ce fût le cas du mouvement du Falun Gong en 1999. En Chine, la religion se pratique sous l'égide de l'état. Il se charge des nominations dans le clergé ou de la traduction et de l'édition des livres saints.


    Le Ramadan est récupéré par la propagande. "Pendant ce mois, le gouvernement communique beaucoup sur l'unité entre Hans et ethnies minoritaires" explique Wei Chunjie.


    Malgré l'insistance du président Hu Jintao sur l'harmonie qui règne sur l'ensemble du territoire, le droit au jeûne n'est pas accordé uniformément en République Populaire de Chine. Le Ramadan est largement toléré dans des régions où l'intégration des Musulmans au reste de la population n'est pas problématique. En revanche le gouvernement tente d'empêcher le jeûne dans les provinces où la cohabitation entre ethnies minoritaires et Hans est plus difficile, notamment au Xinjiang, province autonome à l'extrême ouest de la Chine où vit la minorité ouïghoure. Le Ramadan, l'un des cinq piliers de l'islam, y est perçu par les autorités comme un signe distinctif, non seulement religieux mais ethnique, qu'il faudrait effacer par crainte du séparatisme.


    "Au Xinjiang, les cadres du Parti, les employés du gouvernement, les étudiants et le personnel éducatif ne sont pas autorisés à pratiquer une activité religieuse. Il n'y a aucune ambiguïté là-dessus" explique Nicolas Bequelin, chercheur pour Human Rights Watch à Hong Kong.


    "Depuis plusieurs années, la campagne contre le Ramadan chez les étudiants ouïghours s'est intensifiée. Ces derniers sont vivement dissuadés de sauter le déjeuner. Ils sont explicitement prévenus par les autorités et doivent prendre leurs repas à la cantine. Quant aux professeurs musulmans, ils sont particulièrement invités à des déjeuners officiels au cours de cette période" poursuit M. Bequelin, selon qui une lettre d'avertissement a par exemple été envoyée aux parents d'un lycéen ouïghour ayant refusé de manger un midi à la cantine. Conséquence de cette politique, le Ramadan est plus respecté par les personnes âgées, sur lesquelles le gouvernement a moins de moyens de pression.



    "La Chine fait de grands efforts pour se donner l'image d'un pays qui respecte les pratiques religieuses. Si vous demandez au gouvernement, il vous répondra que la Chine respecte les activités religieuses si elles sont pratiquées dans le cadre légal. Or ce cadre est extrêmement restrictif" conclue-t-il.



    L'article 36 de la Constitution chinoise est placardé à l'entrée de certaines mosquées du Xinjiang. Il précise qu'aucun individu ne peut forcer un citoyen à avoir une religion. Une manière de dissuader les fidèles dépendant du gouvernement pour leur travail ou leurs études d'accorder trop d'importance à l'Islam. Paradoxe, le même article stipule que "les citoyens de la République populaire de Chine jouissent de la liberté de religion" et que "l'Etat protège les pratiques religieuses ordinaires".

     

    Tiré de Aujourd’hui la Chine : http://www.aujourdhuilachine.com/actualites-chine-le-ramadan-en-chine-un-droit-mais-pas-pour-tous-11988.asp?1=1

     

    ramadan%20un.jpg
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu