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  • L’Europe réaffirme son attachement aux droits de l’homme

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    Le 12 décembre 2013, le Parlement européen a adopté une résolution condamnant les prélèvements forcés d’organes en Chine sur les prisonniers condamnés à mort et les prisonniers de conscience. Initiée par 56 eurodéputés venant des quatre partis – démocrates, libéraux, verts et conservateurs, cette résolution votée à la majorité absolue, appelle la Chine à «mettre fin immédiatement à la pratique de prélèvements d’organes sur des prisonniers de conscience». Elle demande également de répondre aux questions des rapporteurs spéciaux des Nations unies sur la torture et sur la liberté de religion, de justifier la source des organes utilisés dans les transplantations et de libérer immédiatement «tous les prisonniers de conscience en Chine, y compris les pratiquants de Falun Gong».

    Des enquêteurs ont en effet rapporté qu’il y a eu entre 45.000 et 65.000 pratiquants de Falun Gong , le plus important groupe de prisonniers de conscience en Chine, tués pour leurs organes entre 2000 et 2008 à des fins commerciales. La résolution demande à l’Union européenne de mener une «enquête complète et transparente» sur les prélèvements d’organes en Chine et «de poursuivre ceux qui se seraient livrés à de telles pratiques contraires à l’éthique».

    Le 9 décembre à Genève, à l’occasion de la journée mondiale des droits de l’homme, une délégation DAFOH (Médecins contre les prélèvements forcés d’organes) de médecins et d’experts juridiques, a remis en main propre au Haut Commissionnaire des Droits Humains aux Nations Unies une pétition demandant la fin des prélèvements forcés d’organes en Chine. En cinq mois, de juillet à novembre 2013, près de 1,5 million de signatures ont été recueillies dans plus de cinquante pays pour s’opposer à ces pratiques contre les prisonniers de conscience chinois.

    Quelques semaines plus tôt, le 27 novembre, à l’Assemblée nationale, la députée UMP des Bouches-du-Rhône Valérie Boyer a tenu une conférence avec DAFOH pour dénoncer le trafic d’organes en Chine et dans le monde. Plusieurs chirurgiens français étaient présents pour témoigner de leurs expériences de  transplantation d’organes en France et à l’étranger. Le constat était le même pour ces spécialistes, les prélèvements d’organes forcés existent bel et bien en Chine, et il existera une faille éthique profonde dans le domaine médical autant que dans le domaine politique français, tant qu’ils continueront à rester complices de ces crimes organisés par l’État chinois.

    Courant janvier 2014, le Congrès américain votera la résolution H.281 similaire à la résolution européenne, qui renforcera davantage, s’il est nécessaire, le message de l’Europe vis-à-vis de la Chine. Selon les ONG, les groupes d’avocats et de médecins et les hommes politiques informés sur le sujet, il est temps de mettre fin à ces crimes contre l’humanité en Chine, de libérer immédiatement les prisonniers de conscience et d’exiger une enquête approfondie dans tous les centres de transplantation, en incluant les hôpitaux militaires pour faire cesser ces pratiques barbares dans le pays.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/14/1/14/n3509280.htm

  • Pourquoi est-ce important d'en parler ?

    Moment historique, les députés européens s'opposent à la Chine pour mettre fin aux prélèvements forcés d'organes et demander la libération immédiate des prisonniers de conscience.

    Pourquoi est-ce important d'en parler ? La Chine est la plus grande prison au monde et les prisons y sont utilisées comme manufacture à très bas prix pour le monde entier. Croire ou penser par soi même est interdit en Chine sous peine d'être emprisonné.

    Parmi la plus grande violation des droits de l'homme dans ce pays le plus peuplé au monde, il y a la persécution des pratiquants de Falun Gong, cultivant la compassion et la tolérance, et qui sont les premières victimes des prélèvements forcés d'organes en Chine, comptabilisant 200.000 transplantations non consenties entre 2000 et 2008.

    Dans la vidéo ci dessous, les interventions (en anglais) de plusieurs députés européens, lors du vote de la résolution du Parlement européen le 12 décembre pour condamner les prélèvements forcés d'organes et demander à la Chine de mettre fin immédiatement à la persécution du Falun Gong.

    Texte de la résolution: http://www.europarl.europa.eu/sides/getDoc.do?pubRef=-//EP//TEXT+MOTION+P7-RC-2013-0562+0+DOC+XML+V0//FR

    Article Epoch Times: http://www.epochtimes.fr/front/13/12/13/n3509146.htm

  • Le Parlement européen vote une résolution s'opposant aux prélèvements d'organes forcés en Chine

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    Hier, le Parlement européen a notifié à la République Populaire de Chine (RPC) que la pratique des prélèvements d'organes forcés était inacceptable. Une résolution adoptée jeudi après-midi à Strasbourg a exprimé « sa profonde préoccupation devant les informations persistantes et crédibles de prélèvements d'organes systématiques organisés par l'État chinois sur des prisonniers de conscience non consentants en République Populaire de Chine, y compris sur un grand nombre de pratiquants de Falun Gong emprisonnés pour leur croyances religieuses, et des membres d'autres groupes minoritaires religieux et ethniques » .

    La Chine est appelée dans la résolution à : « mettre fin immédiatement à la pratique de prélèvements d'organes sur des prisonniers de conscience » ; de répondre aux demandes des rapporteurs spéciaux des Nations Unies sur la torture sur ​​la liberté de religion ; de justifier la source des organes utilisés dans les transplantations ; de permettre aux rapporteurs de mener leur enquête ; et de libérer immédiatement « tous les prisonniers de conscience en Chine , y compris les pratiquants de Falun Gong . »

    La résolution recommande à l'Union Européenne (UE) et à ses États membres de condamner publiquement les violations de transplantation en Chine et de sensibiliser leurs citoyens voyageant en RPC. La résolution demande à l'UE de mener une « enquête complète et transparente » sur les pratiques de prélèvements d'organes en RPC et « de poursuivre ceux qui se seraient livrés à de telles pratiques contraires à l'éthique. »

    La résolution indique également l’identité des principales victimes de prélèvements d'organes forcés en Chine : « En juillet 1999, le Parti communiste chinois a lancé une persécution nationale intensive conçue pour éradiquer la pratique spirituelle du Falun Gong menant à l'arrestation et la détention de centaines de milliers de pratiquants de Falun Gong […] il y a des rapports que des ouïghours et des tibétains détenus ont également été soumis à des prélèvements d'organes forcés ».


    Un pas en avant
    « La position du Parlement européen est vraiment très importante », a écrit le Dr Rafael Matesanz, le directeur de l'Organisation nationale de transplantation en Espagne, dans un courriel.

    « Que la représentation des citoyens de 28 pays de l'UE ait exprimé une position commune devant le gouvernement chinois en leur demandant d'arrêter immédiatement toutes ces pratiques contraires à l'éthique est aller dans le bon sens de la marche », a écrit Matesanz .

    Il a noté que, à cette occasion, les « autres considérations » qui auraient « modulés les positions de nombreux gouvernements ou d’organismes internationaux » ont été oubliées. La République populaire de Chine utilise en effet régulièrement les relations commerciales et l’intimidation diplomatique pour tenter de faire taire les critiques sur son bilan des droits de l'homme.

    Erping Zhang, le porte-parole du Centre d’information sur le Falun Dafa, a déclaré que la résolution de l'UE « a envoyé un message fort au régime du PCC que de tels crimes contre l'humanité sont inacceptables par les représentants de sociétés civilisées. »


    Entrer en action
    « La pression internationale devrait suivre le même sens [que la résolution de l'UE] non seulement en Europe mais partout dans le monde, au sein des organismes internationaux comme l'OMS, l'ONU, ou le Conseil Européen » écrit le Dr Rafael Matesanz .

    Dr. Torsten Trey, directeur exécutif de l'organisation des droits humains DAFOH (Médecins contre les prélèvements forcés d'organes), voit dans cette résolution une mobilisation et une condamnation internationale des prélèvements d'organes forcés de la République populaire de Chine .

    La résolution « va servir de phare pour de nombreux autres pays et régions pour exiger de la Chine de mettre immédiatement en place les droits fondamentaux souverains du 21e siècle », écrit le Dr Trey dans un e-mail.

    Pour Rafael Matesanz la résolution donne « une définition claire de ce qui ne devrait pas être fait pour les patients: aller à l'étranger pour acheter un organe d'origine non éthique ». Elle donne également des conseils à « certains médecins européens, qui « comprenne » ou même de facilite de telles pratiques pour le bénéfice théorique de leurs patients » .

    Le Dr. Rafael Matesanz a travaillé en Espagne sur une loi qui a été votée et qui criminalise un citoyen espagnol recevant un organe prélevé sur une victime non consentante, que la transplantation ait lieu en Espagne, en Chine, ou ailleurs .

    Torsten Trey a déclaré: « Cette résolution contribuera à sensibiliser les pays du monde à adopter des règlements pour mettre fin au commerce et l'approvisionnement d'organes contraire à l'éthique ».

     Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/12/13/n3509146.htm

  • Une résolution de la chambre des représentants des Etats-Unis appelle à mettre fin aux prélèvements d’organes illégaux en Chine

    La résolution relie une importante augmentation des greffes en Chine avec la persécution du Falun Gong

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    WASHINGTON—La congressiste Ileana Ros-Lehtinen (R-Fla.) et le Rep. Robert Andrews (D-N.J.) ont présenté jeudi la Résolution 281 de la chambre au Comité sur les Affaires étrangères, qui appelle la Chine à arrêter immédiatement la pratique de prélèvement d’organes sur ses prisonniers, en particulier les prisonniers de conscience du Falun Gong et les " membres d’autres groupes de minorités ethniques et religieuses.”

    La résolution demande : au gouvernement des USA de condamner les abus de greffes d'organes de la Chine; une enquête du Département d'Etat sur les pratiques de transplantation d'organes de la Chine et la poursuite de ceux qui sont responsables; la fin des 14 ans de persécution du Falun Gong ; l'émission d'un avertissement de voyage aux citoyens américains se rendant en Chine pour des greffes, les informant que les organes utilisés dans leur opération pourraient provenir de prisonniers de conscience; la condamnation par le gouvernement des États-Unis des abus de greffes de la Chine, d'interdire l'entrée aux États-Unis d'individus ayant participé à l'extraction d'organes et de tissus contraires à l'éthique et la pousuite de telles personnes susceptibles de se trouver aux Etats-Unis.


    On s'attend à ce que la H. Res.281 acquière de nombreux co-sponsors dans les jours qui viennent. Après discussion et un possible amendement, la résolution sera votée au sein du Comité des Affaires étrangères, et si elle est approuvée, ira ensuite à John Boehmer, le Président de la Chambre des représentants qui programmera un vote à la Chambre.


    Le prélèvement d'organe avait été brièvement mentionné dans la H.Res.605, passée en 2010, et qui appelait la Chine à mettre fin à sa campagne pour persécuter et torturer les pratiquants de Falun Gong. La Résolution 281 de la Chambre va beaucoup plus loin. Dans approximativement cinq pages de clauses explicatives détaillées, elle établit que l'abus systématique de transplantation d'organes a bien lieu en Chine.


    La résolution déclare que "des rapports persistants et crédibles de prélèvement systématique d'organes sanctionnés par l'état sur des prisonniers de conscience non-consentants", est la base des préoccupations, puis fournit un résumé de la preuve qui lie la majorité des prélèvments d'organes à une campagne résolue visant à persécuter et "éradiquer" la pratique du Falun Gong, qui a commencé en juillet 1999;

    La résolution note que "le nombre des opérations de transplantation d'organes en Chine a significativement augmenté après 1999, ce qui correspond au début de la persécution du Falun Gong."


    La résolution déclare que les pratiquants ont été envoyés à des "camps de rééducation par le travail, centres de détention, et prisons, où la torture est les abus sont routiniers" et où "les prisonniers de conscience du Falun Gong constituent la majorité de la population, et recevraient les plus longues condamnations et les pires traitements."


    La résolution note également que les pratiquants de Falun Gong en détention reçoivent des examens médicaux auxquels les autres prisonniers ne sont pas soumis et dont le but semble être de s'assurer de la santé des organes vitaux et de leur potentielle candidature pour le prélèvement d'organes.


    La résolution mentionne aussi la preuve fournie par des enquêteurs secrets qui ont passé des appels téléphoniques à 17 hôpitaux chinois en 2006. Les médecins ont admis utiliser ou pouvoir obtenir des organes vitaux de prisonniers du Falun Gong. Certains impliquaient la collusion des tribunaux locaux et de la police pour l'obtention des organes.


    Des trancriptions et des enregistrements audios de conversations entre des enquêteurs secrets et de hauts fonctionnaires du Parti communiste chinois, publiées en mai 2012 par l'Organisation mondiale d'investigation de la persécution du Falun Gong (WOIPFG) sont aussi mentionnées par la résolution . Les conversations témoignent que plusieurs “ont indiqué que les autorités centrales étaient au courant ou impliquées dans le prélèvement d'organes sur des prisonniers du Falun Gong ,” selon la résolution.


    La résolution mentionne également les découvertes de l'enquêteur Ethan Gutmann, qui a estimé que 65,000 pratiquants de Falun Gong peuvent avoir été tués pour leurs organes dans les années allant de 2000 à 2008.


    La résolution note que l'ancien vice-ministre de la santé de la Chine a admis que 90 pourcent des transplantations d'organes viennent de prisonniers exécutés. "La pratique d'approvisionnement en organes issus de prisonniers est une violation des règles de l'éthique médicale," déclare la résolution.


    Les hôpitaux chinois annoncent des temps d'attente de 2 à 4 semaines pour des greffes de rein ou de foie ; des transplantations de coeur ont été programmées seulement 3 semaines à l'avance, déclare la résolution. "Les courts temps d'attente ne peuvent être expliqués que par l'existence d'un vaste réservoir de donneurs vivants dont les organes peuvent être prélevés sur demande" déclare la résolution.


    La résolution fournit un bref résumé du témoignage donné par un médecin chinois "Wang Guoqi, en juin 2001 devant le Sous comité des Relations internationales de la Chambre des Représentants sur les Organisation internationales et les Droits de l'homme. Wang a témoigné que "les hôpitaux en Chine ont travaillé en collusion avec les agences de la sécurité d'état pour extraire des organes de prisonniers exécutés sans le consentement écrit des donneurs d'organes, et que ces transplantations étaient une source de revenus extrêmement lucrative."

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/201306/113500.html

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