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répression

  • Le Ministère canadien des Affaires étrangères se déclare préoccupé pour les pratiquants détenus en Chine

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    Le Ministère canadien des Affaires étrangères a récemment écrit aux parents de pratiquants de Falun Gong détenus, Jiang Yuemei et Zhang Yuliang, exprimant ses inquiétudes persistantes concernant la persécution du Falun Gong en Chine.

    La lettre, datée du 5 janvier 2015 et signée par le ministre des affaires étrangères John Baird, déclarait : "Je regrette d'apprendre la récente détention de vos parents Jiang Yuemei et Zhang Yuliang.

    "Le gouvernement du Canada saisit toutes les occasions pour exprimer ses préoccupations au gouvernement chinois en utilisant des canaux bilatéraux et multilatéraux. Le Premier ministre Stephen Harper et moi-même avons abordé les questions de droits de l'homme et de la liberté religieuse, y compris à l'égard des pratiquants de Falun Gong, directement avec nos homologues chinois au cours de visites en Chine et dans nos réunions bilatérales.

    " Le premier ministre a également exprimé ses préoccupations à propos de l'intimidation et la répression du Falun Gong et d'autres groupes religieux lors de son annonce publique sur la création du Bureau de la liberté religieuse en février 2013. »

    Historique

    M. Zhang Yuliang, son épouse Mme Jiang Yuemei et Mme Jin Fengying ont été illégalement arrêtés le 14 septembre 2014. Ils distribuaient une information révélant la persécution de la pratique. La police a perquisitionné le domicile de M. Zhang et confisqué plus de dix exemplaires du livre Falun Gong, un ordinateur et une imprimante, et des documents liés à la persécution du Falun Gong.

    M. Zhang, âgé de 70 ans, a été brutalement battu en garde à vue au centre de détention de Mudanjiang dans la province du Heilongjiang. Au cours d'un interrogatoire illégal, le policier Zhu Chenghua a claqué les oreilles de M. Zhang des deux mains et frappé violemment ses jambes .

    M. Zhang a été arrêté en 2001 par des agents du commissariat de Nanshan pour avoir simplement parler aux gens du Falun Gong et de la persécution. Le policier Miao Qiang l’a battu au point de blesser ses organes internes . M. Zhang a eu du sang dans ses urines bien longtemps après le passage à tabac.

    La cour de Yangming a tenu un procès contre lui et quatre autres pratiquants le 12 décembre 2001. Le procès a duré cinq heures. Lorsque les avocats ont souligné que la police avait interrogé les pratiquants et les avait forcés à des aveux, le juge a ajourné le procès, mais ne l'a jamais repris.

    Peu de temps après, le tribunal a secrètement condamné les pratiquants. M. Zhang a écopé d'une peine de cinq ans de prison.

    Avant cela, son épouse, Mme Jiang Yuemei a été jetée dans un camp de travail le 13 juin 2000, pour avoir pratiqué les exercices du Falun Gong en public.

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/a116990-Le-Ministere-canadien-des-Affaires-etrangeres-se-declare-preoccupe-pour-les-pratiquants-detenus-en-Chine.html

  • Les chrétiens de Chine face à une nouvelle vague de répression

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    Les chrétiens en Chine entrent actuellement dans une zone dangereuse: la religion devient populaire et sous le règne athée du Parti communiste chinois (PCC), cela signifie danger.

    Selon certaine estimations, la Chine compte désormais près de 100 millions de chrétiens. Ce chiffre est important – on estime que près de 100 millions de personnes pratiquaient aussi le Falun Gong quand le régime chinois a lancé sa violente persécution contre cette paisible pratique reposant sur les principes d’authenticité, de bienveillance et de tolérance.

    En fait, comme cela était le cas lorsque la persécution du Falun Gong a débuté en 1999, le nombre de chrétiens en Chine pourrait actuellement dépasser les 85 millions de membres du PCC.

    Et le régime chinois a déjà accéléré sa répression envers les chrétiens.

    Le New York Daily News a rapporté la veille de Noël que dans la seule province du Zhejiang, le régime chinois avait renversé les croix de plus de 400 églises.

    Pendant la semaine de Noël dans la ville de Wenzhou, province du Zhejiang, le régime a banni toutes les célébrations de Noël dans les écoles maternelles et primaires.

    L’article du New York Daily News citait les paroles d’un responsable chinois de l’éducation: «Dans le passé, nous recevions des recommandations au sujet des festivités étrangères comme Noël, mais cette année pour la première fois, nous avons pour la première fois émis des instructions plus précises.»

    Toutefois, l’information la plus importante concerne quelque chose de plus subtil.

    Toujours selon le New York Daily News, en août dernier, le régime chinois a forcé les pasteurs chrétiens et les intellectuels religieux à assister à un séminaire national à Pékin. Lors de ce séminaire, ils ont reçu des instructions sur la façon de protéger la foi chrétienne des influences étrangères et de l’adapter à la Chine.

    Préserver le christianisme en Chine «de toute influence étrangère» est une expression lourde de sens. Cette formulation est importante car elle renvoie à l’époque où le régime chinois détruisait les religions traditionnelles et les remplaçait par des versions créées par lui.

    Nouvelles religions

    Dans les années 50, le PCC avait entamé le processus d’éliminer toutes culture et croyance traditionnelles. Tandis que le PCC arrêtait et tuait les abbés bouddhistes et les prêtres taoïstes, il a crée deux organisations qui ont élaboré leurs propres versions de ces religions.

    Pour le bouddhisme, le PCC a instauré en 1952 l’Association bouddhiste de Chine. Pour le taoïsme, il a crée en 1957 l’Association taoïste de Chine. Toutes deux se sont mis à promouvoir des formes modifiées des religions traditionnelles en rejetant une bonne partie des pratiques fondamentales. Toutes deux ont également déclaré être « sous la direction du gouvernement du Peuple».

    Ceux qui refusaient d’adhérer à ces religions modifiées étaient persécutés. Epoch Times a souligné dans sa série éditoriale primée intitulée Neuf commentaires sur le parti communiste: «les bouddhistes et taoïstes qui étaient dévoués et suivaient les préceptes se virent étiquetés contre-révolutionnaires ou membres de sectes superstitieuses et de sociétés secrètes.»

    «Sous le slogan révolutionnaire de ’purifier bouddhistes et taoïstes’, ils furent emprisonnés, réformés par le travail ou même  exécutés.»

    L’église des trois principes d’autonomie

    À cette époque, le christianisme et le catholicisme ont été également soumis à des modifications similaires en Chine – un fait lié à la directive de préserver «la foi de toute influence étrangère».

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/15/1/29/n3510802/les-chretiens-de-chine-face-a-une-nouvelle-vague-de-repression.htm

  • L’armée chinoise joue un rôle clé dans la persécution de Falun Gong

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    En Chine, contrairement aux autres pays, l’armée opère sous le commandement direct des hauts responsables du Parti, non de l’état lui-même. C’est pourquoi l’armée a joué un rôle crucial lorsqu’en 1999, Jiang Zemin, chef du Parti à l'époque, a décidé de persécuter le Falun Gong.

    Profitant de son pouvoir en tant que chef de l’armée il a mis en œuvre sa politique de persécution tripartite : diffamer les réputations des pratiquants, les ruiner financièrement et les détruire physiquement.

    L’implication militaire a rendu la persécution encore plus brutale et secrète qu’elle ne l’aurait probablement été autrement. Comme décrit dans le reportage ci-dessous, les forces armées chinoises se sont lourdement impliquées, pavant la voie à la persécution, intensifiant la répression et perpétrant terrorisme et cybers attaques en dehors de Chine.

    Le rôle critique de l’armée dans le lancement de la persécution

    Falun Gong est devenu largement populaire en Chine peu après sa transmission publique en 1992. Lorsque le nombre de personnes le pratiquant a commencé à dépasser celui des membres du Parti, le président d’alors Jiang Zemin, et Luo Gan, alors Secrétaire du comité des Affaires Politiques et Légales, ont initié plusieurs séries d’investigations secrètes entre 1997 et 1998, dans une tentative de trouver des preuves suffisantes pour interdire le Falun Gong et mettre fin à sa popularité croissante.

    Cependant, non seulement ces investigations n’ont pu mettre à jour aucun comportement illégal parmi les pratiquants de Falun Gong, mais les rapports ont conclu que le Falun Gong "renforçait la santé, aidait les gens à rester en forme et était capable de soigner les maladies."

    Des dizaines de pratiquants ont été illégalement arrêtés à Tianjin -ville " directement gouvernée" à environ 160 km de Pékin - le 23 avril 1999. Afin de protester silencieusement contre l’arrestation illégale, plus de 10 000 pratiquants de Falun Gong se sont rendus au Bureau des Appels du Conseil d’État à Pékin, le 25 avril.

    Zhu Rongji, premier ministre d’alors, a rencontré leurs représentants et demandé aux autorités de Tianjin de libérer immédiatement les pratiquants détenus. Après quoi, les pratiquants ont calmement quitté la place. Cette résolution pacifique a été documentée dans un mémo publié par le Bureau des Appels le 14 juin.

    Surpris par le comportement paisible et auto discipliné des pratiquants, Jiang a néanmoins écrit une lettre au Comité Permanent du Bureau Politique dans la nuit du 25 avril, cataloguant le Falun Gong comme ennemi de l’état. Il a ordonné à Zhang Wannian, vice-président de la Commission Centrale Militaire de préparer immédiatement l’armée et les forces de la police armée de la nation pour une campagne contre le Falun Gong.

    Sous les directives de Zhang, le Département Général du Personnel et le Département Général de la Politique ont émis un ordre urgent interdisant aux personnels en service actif, aux personnels militaires retraités et à leur famille de pratiquer le Falun Gong. Zhang a également insisté à plusieurs reprises sur l’ordre d’éradiquer le Falun Gong au sein du système de l'ALP (Armée de Libération du Peuple).

    Mais la plupart des fonctionnaires du Parti étaient au courant de la nature pacifique et non politique du Falun Gong. Lorsque Jiang a discuté avec les six autres membres permanents du Bureau Politique de la persécution du Falun Gong qu’il proposait, tous ont manifesté leur désaccord.

    Jiang s’est alors tourné vers Liao Xilong, Commandant de la Région Militaire de Chengdu et Secrétaire adjoint de la Commission du Parti. Liao a travaillé avec la division des renseignements de la Région Militaire de Chengdu et fabriqué des informations affirmant que le Falun Gong voulait renverser le PCC. Jiang s'est servi de cette information pour exercer des pressions sur tous les membres permanents du Bureau Politique afin qu’ils le soutiennent dans sa répression du Falun Gong.

    Mobiliser l’armée durant la répression

    On estime que des millions de pratiquants se sont rendus à Pékin chaque mois, après que la persécution a commencé en juillet 1999. Ils y allaient pour réclamer justice pour le Falun Gong, pratique qui avait apporté une santé et un bien-être renouvelés à des dizaines de millions de citoyens chinois.

    Lire la suite sur: http://fr.clearharmony.net/articles/a116852-L%E2%80%99armee-chinoise-joue-un-role-cle-dans-la-persecution-de-Falun-Gong.html

  • Amnesty International : L'abolition du système de camps de travail en Chine “un changement cosmétique”

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    Pour Corinna-Barbara Francis, chercheuse d'Amnesty International, équipe Asie de l'Est (Londres), abolir "le système de rééducation par le travail (RTL) semble n'être qu'"un changement cosmétique" pour éviter l'indignation publique suscitée par le système abusif de RTL où la torture était endémique.

    La "Rééducation par le travail" est un terme que le régime chinois a forgé pour déguiser ce qui se passe vraiment dans ses camps de travaux forcés- la torture, le surmenage, les conditions de travail dangereuses, et souvent le lavage de cerveau.

    Amnesty International a publié le 17 décembre un nouveau rapport concernant le système des travaux forcés en Chine qui conclut qu' “il est clair que les politiques sous-jacentes consistant à sanctionner les gens pour leurs activités politiques ou leurs croyances religieuses n'ont pas changé. Les sévices et la torture perdurent, mais simplement sous une forme différente."

    Le rapport d'Amnesty confirme ce que le site web Minghui n'a cessé de rapporter depuis début 2013, lorsque les autorités chinoises ont pour la première fois annoncé la fermeture du système de camps de travail.

    Les abus continuent en dépit de la fermeture des camps de travail

    Le Camp de travail de Jiangsu dans la province de Fangqiang (sur la photo) a été fermé en février 2013, selon le rapport d'Amnesty. Toutefois, les pratiquants de Falun Gong ont été transférés à un autre camp de travail lorsqu'ils ont été "relâchés". Les caractères affichés à l'entrée signifient "réforme par le travail" et "centre de réadaptation pour toxicomanes." Bien que nous sachions que le camp de travail a été déclaré "fermé", cela ne signifie pas que le centre de réadaptation pour toxicomanes situé au même endroit l'est aussi.

    La recherche d'Amnesty International identifie quelques tendances. De nombreux camps de travail ont simplement changé de nom lorsqu'ils ont été déclarés "fermés." Dans de nombreux cas, ils sont rebaptisés centres de réadapation pour toxicomanes et continuent à servir d'installations pour la détention arbitaire et la torture.

    Les autorités chinoises utilisent de plus en plus les soi-disant "prisons noires", les centres de réadaptation pour toxicomanes, et les "centres d'éducation juridique" (un euphémisme pour "centres de lavage de cerveau") pour remplacer les camps de "réforme par le travail."

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    Les méthodes de torture dans les "prisons noires" : le banc du tigre, les passages à tabac brutaux (le lit d'étirement, également appelé cinq chevaux écartelant le corps), les chocs électriques, la suspension par les menottes, le gavage, la chaise en fer, l'injection de médicaments inconnus.


    Le rapport d'Amnesty déclare que les autorités du Bureau 610 et la police apparaissent habituellement aux camps de travail locaux le jour où des pratiquants de Falun Gong sont libérés afin de les transférer directement aux centres de lavage de cerveau et continuer avec la torture et autres indignités qui leurs sont communément infligées.

    Par exemple, Zhang Zhi, une pratiquante de Falun Gong et ancien professeur au Collège de la ferme agricole du Heilongjiang, a été relâchée en juin 2013 du Centre de réadapation pour toxicomanes de Harbin. Le personnel du Bureau 610 de Harbin attendait à la grille et l'a transférée à un centre de lavage de cerveau. Zhang a été capable de s'échapper seulement parce que sa famille était là et est intervenue. Elle a dû se cacher depuis de peur que le Bureau 610 n'esaie de l'enlever de chez elle pour la ramener au centre de lavage de cerveau.

    Il y a aussi des cas où les pratiquants de Falun Gong ont été envoyés à des centres de lavage de cerveau établis à l'emplacement des précédents camps de travail. L'information publiée dans le rapport d'Amnesty international corrobore les déclarations du Centre d'information de Falun Dafa (CIFD).

    Le CIFD déclarait dans un précédent communiqué : "De telles tendances font courir aux pratiquants de Falun Gong et aux autres détenus de plus grands risques, parce que les installations de lavage de cerveau sont souvent moins juridiquement codifiées que le système RTL. N’ayant pas d’existence officielle, les centres de lavage de cerveau sont connus pour avoir été arbitrairement installés dans des endroits aussi variés que des écoles, des appartements, ou même d’anciens temples bouddhistes."

    Le travail forcé joue un rôle clé dans la persécution

    Le système du travail forcé a joué un rôle clé dans la persécution du Falun Gong, absorbant de grands nombres de pratiquants au cours des années. Des milliers de pratiquants ont été envoyés dans les camps de travail en l'espace d'un an après juillet 1999, début de la persécution.

    “Des preuves suggèrent que les pratiquants de Falun Gong constituaient en moyenne de un tiers à, dans certains cas, 100 pour cent de la population totale de certains camps RTL.” déclare le rapport. Mme Zhang a dit à Amnesty International qu'elle connaissait personnellement 21 pratiquants qui étaient morts sous la torture dans des camps de travail

    Dans le tristement célèbre Camp de Masanjia, elle a été soumise à la torture pas moins de dix fois en l'espace de deux mois entre le 14 juillet et le mois de septembre 2008, en plus de la privation de sommeil, des chocs électriques et des coups.

    Le rapport d'Amnesty a publié un récit de l'expérience de Mme Zhang au Camp de travail pour femmes de Pékin.

    “Le souvenir le plus insupportable, qui me glace encore les sangs en l'évoquant, est que mon nez et ma bouche ont été couverts pendant de longues périodes de temps et à répétition, de sorte que je n'étais plus capable de respirer ce jusqu'à ce que je perde le contrôle de ma vessie et de mes intestins. Pendant des mois, j'ai été soumise à répétition à une telle torture. Ils m'ont fourré des serviettes mouillées dans le nez et la bouche, de sorte que je ne pouvais plus respirer .... la douleur est si terrible que j'ai eu l'impression que j'allais exploser et tout mon corps a perdu la force et mes jambes sont devenues flasques jusqu'à ce que je devienne incontinente .”

    Le rapport indique également que les carrières du personnel des camps de travail sont directement liées à leurs "performances" en persécutant les pratiquants de Falun Gong. Une telle campagne de persécution utilise des dizaines de milliers de fonctionnaires pour contrôler l'esprit des gens et les torturer pour leurs croyances plutôt que de s'engager dans la répression du crime.

    “Il y a un risque très réel que les autorités chinoises n'abolissent un système de détention arbitraire que pour étendre l'utilisation d'autres sortes.” avertit le rapport d'Amnesty.

    Autres articles sur le même sujet (en anglais) :
    • Vidéo et article de CNN :
    Amnesty report: China's abolition of labor camps a 'cosmetic change'
    • Rapport de presse d'Amnesty International :
    China’s 'Re-education Through Labour' camps: Replacing one system of repression with another?
    • Intégralité du rapport de recherche d'Amnesty International (PDF):
    “Changing the soup but not the medicine?” :Abolishing re-education through labour in China
    • Article d'Epoch Times: “
    Amnesty International: New Name, Old Abuses as Labor Camps Close in China

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/a115108-Amnesty-International-L-abolition-du-systeme-de-camps-de-travail-en-Chine-%E2%80%9Cun-changement-cosmetique%E2%80%9D.html

  • Pourquoi est-ce important d'en parler ?

    Moment historique, les députés européens s'opposent à la Chine pour mettre fin aux prélèvements forcés d'organes et demander la libération immédiate des prisonniers de conscience.

    Pourquoi est-ce important d'en parler ? La Chine est la plus grande prison au monde et les prisons y sont utilisées comme manufacture à très bas prix pour le monde entier. Croire ou penser par soi même est interdit en Chine sous peine d'être emprisonné.

    Parmi la plus grande violation des droits de l'homme dans ce pays le plus peuplé au monde, il y a la persécution des pratiquants de Falun Gong, cultivant la compassion et la tolérance, et qui sont les premières victimes des prélèvements forcés d'organes en Chine, comptabilisant 200.000 transplantations non consenties entre 2000 et 2008.

    Dans la vidéo ci dessous, les interventions (en anglais) de plusieurs députés européens, lors du vote de la résolution du Parlement européen le 12 décembre pour condamner les prélèvements forcés d'organes et demander à la Chine de mettre fin immédiatement à la persécution du Falun Gong.

    Texte de la résolution: http://www.europarl.europa.eu/sides/getDoc.do?pubRef=-//EP//TEXT+MOTION+P7-RC-2013-0562+0+DOC+XML+V0//FR

    Article Epoch Times: http://www.epochtimes.fr/front/13/12/13/n3509146.htm

  • Le Parti lance la répression contre un groupe de citoyens

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    Xu Zhiyong, récemment arrêté en chine pour son activisme.

    Alors que Xi Jinping prononce des discours au sein du Parti sur la nécessité d’éradiquer et de sévir contre la corruption, et institue de nouvelles règles, tel qu’un délai de cinq ans pour la construction de nouveaux bâtiments officiels, il aura envoyé un signal clair sur le fait qu’un autre aspect de la politique du Parti n’est pas prêt de changer: la violence de la police envers les militants.

    Appelant à un gouvernement démocratique qui favorise «la liberté, la justice et l’amour», le Nouveau mouvement des citoyens fait écho à la Déclaration d’indépendance des Etats-Unis: de par sa conviction reposant sur le fait que le devoir d’un gouvernement est de protéger les droits de l’homme et de servir les intérêts du peuple.

    Dans un message sur un blog en mai, Xu Zhiyong, un militant des droits de l’homme réputé, avec d’autres personnes, être à l’origine de ce mouvement, a écrit: «La Chine a besoin d’un mouvement pour se sortir de tous ses problèmes sociaux: corruption, abus de pouvoir, et l’écart de richesse, pour n’en nommer que quelques-uns».

    Pour l’instant le régime a réagi en arrêtant dès le 26 juillet, au moins 15 militants, en plaçant Xu en résidence surveillée en avril et en détention le 16 juillet. Xu a été inculpé pour avoir «ameuté la foule et troubler l’ordre dans un lieu public», et parqué dans une pièce avec onze suspects pour vol.

    «Arrêter Xu est une violation flagrante de la liberté d’expression», a déclaré le militant des droits de l’homme Hu Jia, vivant à Pékin, lors d’une interview pour Epoch Times.

    «Les autorités pensent que le Mouvement des citoyens aura un impact énorme sur la société, ils harcèlent donc et terrifient les membres dans l’espoir d’entraver cette action», a-t-il déclaré. «Tout le monde devrait prendre la parole pour soutenir ces activistes, parce que la protection de leurs droits c’est la protection de vos propres droits.»

    À partir du 23 juillet des chercheurs chinois bien connus, des juristes, des économistes et des hommes d’affaires ont établi une lettre publique appelant à la libération de Xu et d’autres membres du Mouvement des nouveaux citoyens, réunissant 446 signatures.

    Le Mouvement des nouveaux citoyens se place d’un côté du fossé qui divise les militants dans leurs opinions concernant le Parti communiste chinois et les meilleurs moyens de traiter avec lui, avec notamment un point de vue qui considère que le régime est encore en mesure de réparer de nombreux problèmes. De l’autre côté, des protestataires comme Ai Weiwei ont perdu leurs illusions envers le Parti. Ai se moque de certains des militants les plus optimistes dans sa chanson mêlée de grossièretés intitulée «Idiot» diffusée en mai, avec un clip le montrant en prison, surveillé par la police jusque dans les toilettes.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/8/1/n3508636.htm

  • Reportage de Télé Bocal: Falun Dafa, non à la répression du gouvernement chinois

    Le Falun Dafa, mouvement spirituel chinois, est devenu bête noire du Parti Communiste chinois qui depuis 14 ans empêche ses pratiquants d’exercer librement. Le gouvernement enferme et torture les chinois du Falun Dafa et pratique également le trafic d’organes.

    Tiré de:http://www.telebocal.org/actu/falun-dafa-non-a-la-repression-du-gouvernement-chinois/

  • Comment Falun Gong a changé la Chine depuis le 25 avril 1999

    25 avril 1999, Chine, appel pacifique, persécution Falun Gong, répression, totalitarisme, ZhongnanhaiLe 25 Avril 1999, lorsque des dizaines de milliers de pratiquants du Falun Gong se sont rassemblés pacifiquement à Pékin pour demander au parti communiste chinois de mettre fin au harcèlement qu'il faisait subir au mouvement, ils ont sans le savoir commencé le plus grand et le plus durable des mouvements de désobéissance civil de la Chine actuelle.

    Le 20 juillet 1999, le régime chinois a commencé une persécution brutale et systématique du mouvement bouddhiste Falun Gong; celui-ci, en répondant de manière uniquement pacifique comme il l'avait fait le 25 avril 1999, est devenu une source d'inspiration pour les activistes démocratiques et intellectuels chinois.

    M. Zhong Weiguang, un spécialiste du totalitarisme qui vit actuellement en Allemagne dit avoir «commencé à réfléchir sur la nature effrayante de la société chinoise.» après le rassemblement du 25 avril. «A l'image de tous les partis communistes» indique-t-il, «le Parti communiste chinois (PCC), gouverne le pays par le mensonge et la terreur.»

    M. Zhong qui précise ne pas pratiquer Falun Gong, est venu à «admirer» l'impact des membres du mouvement sur la Chine. Il dit trouver, onze ans après l'événement, que l'appel du 25 avril avait «une portée tellement plus profonde» que ce qu'il pensait initialement. «Il n'y a jamais eu parmi les mouvements de dissidence chinois un mouvement comparable au Falun Gong» analyse-t-il.

    M. Guo Guoting, avocat chinois des droits de l'homme en exil au Canada, trouve comme M. Zhong que le Falun Gong est unique dans la  société chinoise. «Sous le joug d'un PCC violent et totalitaire, il y a eu des vagues et des vagues de persécution terrible et des attaques, mais il n'y a jamais eu d'autre organisation ou de groupe qui se soit dressé ouvertement et qui ait protégé ses droits» explique M. Guo, qui comme Zhong Weiguang précise n'être pas lui-même membre du mouvement. Selon lui, l'appel du 25 avril incarne «tout simplement l'esprit de la résistance pacifique.»

    25 avril 1999, Chine, appel pacifique, persécution Falun Gong, répression, totalitarisme, ZhongnanhaiL'avocat rappelle que depuis sa prise de pouvoir en 1949 (et même avant cette date), le PCC a régulièrement lancé des campagnes politiques sur base de propagande, de lavage de cerveau, de slogans, de pression sociale, de violence, voire de pure terreur; pour se maintenir stable, l'existence d'un ennemi intérieur lui est indispensable, car il permet au parti de stigmatiser une partie minoritaire de la population et d'appeler au nom du patriotisme le reste de la population à entrer «en lutte» contre cette partie. C'est cette même méthode, dit Guo Guoting, qui a été utilisée pour stigmatiser, attaquer et essayer de briser le Falun Gong. 

    Jusqu'à présent, aucun groupe, ni aucune profession incriminée de cette façon n'avait osé, ni même su comment défendre ses droits, rappelle M. Guo.  «Aussi lorsque le Falun Gong a commencé à faire cela, tous les chinois ont été pris au dépourvu» poursuit-il. Pour lui, la volonté du Falun Gong de ne pas se laisser intimider par le PCC est l'un des aspects qui a rendu ses efforts si extraordinaires.

    «L'autre aspect d'importance est qu'il ne s'agit pas d'une résistance agitée qui s'éteint peu de temps après» déclare M. Guo. «Cela a été un long processus, un processus extraordinairement solide pour protéger leurs droits à leurs croyances, une démonstration de persévérance et d'audace.»


    «Un modèle»

    D'après Zhong Weiguang, les méthodes pacifiques utilisées le 25 avril ont donné aux activistes chinois un grand précédent à suivre, une référence et une source d'inspiration. En outre, croit-il, l'exemple du Falun Gong peut aider les militants démocrates à mieux cerner leur propre mouvement: Selon M. Zhong, «A cause du désordre au sein de nos propres troupes, des conflits internes et de notre incapacité à travailler durement sur le long terme vers un même but, le mouvement démocrate à l'étranger est petit à petit devenu inefficace.»

    Plus que tout autre aspect, c'est la persévérance des membres du Falun Gong qui doit être pris en exemple par le mouvement démocratique chinois, pense M. Zhong, qui considère que l'exemple du Falun Gong a "ouvert la voie" pour ce qui a suivi au cours des dix dernières années. «On peut dire que sous différents points de vue, s'il n'y avait pas eu la résistance du Falun Gong, il n'y aurait pas aujourd'hui de si nombreux Chinois défendant leurs droits, ni le mouvement actuel de défense des droits».  A l'image d'un Martin Luther King ou d'un Gandhi qui ont appliqué la résistance non-violente, d'après M. Guo, «C'est le Falun Gong qui représente aujourd'hui ce mouvement de désobéissance civile non-violente en Chine. Et cette désobéissance a commencé le 25 avril 1999. Je crois que cela a donné à tous les secteurs de la société chinoise une voie efficace et pleine de sens: l'appel et la manifestation pacifique, la non coopération pacifique».

    25 avril 1999, Chine, appel pacifique, persécution Falun Gong, répression, totalitarisme, Zhongnanhai, police Là serait donc l'espoir? «Ce mouvement… je crois, ce genre de chose est ce qui peut finalement mettre un terme au pouvoir violent du PCC. Et ça peut empêcher toute la société de sombrer dans le chaos, de tomber dans la barbarie, ou de sombrer dans la violence, ou le massacre, ou de faire 'couler des rivières de sang'.» Et pour M. Zhong, «avant que ne commence la résistance pacifique du Falun Gong, en tant qu'intellectuel chinois, je trouvais que nous étions très seuls» «En termes de culture communiste, tout ce truc du PCC, le mode de vie qu'il nous a imposé, je ne pouvais pas l'accepter. Et si vous n'acceptez pas ça dans la société chinoise, et bien vous êtes très seul.»

    Puis de poursuivre, «Mais avec l'apparition des pratiquants du Falun Gong, par leur croyance même, ils étaient à l'opposé du PCC, ils ont avec eux une sorte de nouvelle culture et en raison de son caractère inclusif et de sa signification intérieure, cela a donné à l'ensemble du mouvement dissident un énorme soutien». «Chaque chinois, tout le monde sait que dans la vie quotidienne au sein de la société chinoise, dans les rapports interpersonnels, l'éthique et la morale des gens ainsi que les valeurs morales de la société et l'éthique de ceux qui voyagent à l'étranger - tout est déjà pourri» d'après M. Zhong.

    «Le pouvoir du PCC n'est pas qu'une simple question de gouvernance par le PCC, mais cela à fait que chaque chinois s'est habitué aux mensonges et est devenu menteur. Or nous pouvons constater aujourd'hui, qu'il y'a de l'honnêteté et de la droiture dans la vie des pratiquants du Falun Gong dans la société chinoise, et qu'il y a des personnes avec des valeurs morales traditionnelles qui ont adopté ce mode de vie.».  

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/10/4/29/n3502918.htm

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