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régime communiste

  • Le 25 avril 1999, comment la Chine a changé


    Un film produit par NTD

    Dix ans après la Place Tienanmen, nous sommes à la veille du millénaire, et 10.000 personnes se sont silencieusement rassemblées devant les quartiers des dirigeants de la Chine. Ils sont venus tranquillement, et sont repartis tranquillement. Mais leurs voix ont été entendues.

    Trois mois plus tard ―la répression—des milliers de personnes sont arrêtées, torturées et tuées. Le début d'un génocide qui se poursuit aujourd'hui.

    Mais comment se fait-il que ces contestataires silencieux aient fait un appel pacifique en ce jour d'avril? Qu'est ce qui a déclenché la brutale répression qui s'en est suivie? Et pourquoi le monde est-il resté tant silencieux devant la détresse endurée par de si nombreux pratiquants de Falun Gong au cours des dix dernières années?

    En Chine, sous les yeux du monde entier, un drame à la vie à la mort est en train de se dérouler.

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    En 1999, le régime communiste chinois lançait sa campagne de répression visant la pratique spirituelle Falun Gong. Dix ans plus tard, cette campagne a détruit des dizaines de millions de vies par l'usage de la torture, des mauvais traitements, de la persécution politique et des prélèvements d'organes. Dix ans plus tard, les pratiquants de Falun Gong ont enduré des douleurs et des souffrances inimaginables et initié un mouvement planétaire pour mettre un terme à la persécution.

    À travers des entretiens exclusifs avec des réfugiés chinois et des experts sur la Chine, « Dix ans de courage » étudie quatre des périodes qui ont bouleversé la Chine moderne : le 25 avril 1999, jour où 10 000 pratiquants de Falun Gong se sont rassemblés près du Bureau national des plaintes et appels. Le 13 mai 1992, premier jour de l'enseignement public du Falun Gong. Le 10 juin 1999, jour de la création de l'agence de police secrète du régime chinois avec la mission de détruire Falun Gong. Le 20 juillet 1999, jour où des pratiquants de Falun Gong ont été arrêtés dans tout le pays et début de la campagne contre Falun Gong.

  • Publication de la liste des organisations et individus impliqués dans le prélèvement forcé d'organes à vif

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    L'Organisation Mondiale pour Enquêter sur la Persécution du Falun Gong (WOIPFG) a enquêté sur les organisations et les individus qui sont impliqués dans le prélèvement d'organes sur des pratiquants de Falun Gong de leur vivant depuis la divulgation de ces atrocités en Chine en 2006. La WOIPFG a récemment annoncé une liste de 865 hôpitaux et 9500 professionnels de la santé impliqués.

    L'enquête a révélé que le nombre d'hôpitaux et de transplantations d'organes a considérablement augmenté après 1999, ce qui correspond au début de la campagne de persécution contre le Falun Gong par le Parti communiste chinois (PCC). Au moins 865 hôpitaux ont rapidement développé ou commencé à effectuer des transplantations d'organes. Les hôpitaux sont répartis à travers 22 provinces, 5 régions autonomes et 4 municipalités de niveau provincial en Chine.

    Sur la base d’annonces sur les sites Internet d’hôpitaux chinois et d’articles publiés dans des revues médicales, ces hôpitaux ont effectué la transplantation d'au moins 176 267 reins, 40 170 foies et 137 294 cornées jusqu’en septembre 2014.

    Le rapport ne révèle que la pointe de l'iceberg. De nombreux hôpitaux n’ont pas signalé leur nombre total de transplantations d'organes. Les hôpitaux militaires considèrent l'information comme un secret militaire et ne la divulguent absolument pas..

    Le régime communiste a admis le prélèvement d'organes sur des prisonniers exécutés sous la pression de la communauté internationale depuis 2006. Mais le nombre de condamnations à mort diminue d'année en année, ce qui est incompatible avec la croissance exponentielle des greffes d'organes depuis 2000. Des essais de donation volontaire d'organes en Chine ont commencé en 2010. Il y a peu de donneurs d'organes volontaires. Le premier système d'enregistrement de don d'organes volontaire a débuté en mars 2014. La source de la plupart des transplantations d'organes en Chine reste un mystère.

    L'ancien ministre chinois de la santé pour le département général de logistique de l’armée de libération du peuple , Bai Shuzhong, a déclaré dans un appel téléphonique que l'ordre de tuer les pratiquants de Falun Gong et de prélever leurs organes venait de l'ancien chef du Parti communiste Jiang Zemin.

    "À l'époque, cela venait du président Jiang", a déclaré Bai. "Sous ses ordres, beaucoup d'entre nous avons fait beaucoup de travail pour éliminer le Falun Gong. Pour être exact, la transplantation rénale n’est pas limitée aux militaires [hôpitaux]." Le fichier audio de l'appel a été publié par la WOIPFG en septembre 2014.

    Un nombre scandaleusement grand de greffes et d’opérations multiples faites au même moment

    Le registre de transplantation de foie chinois a indiqué que Shen Zhongyang et ses collègues dans l’hôpital n ° 1 de Tianjin et l'hôpital général de la police armée avaient effectué 6270 greffes de foie en 2010. Mais il n'a mené que dix de telles opérations de 1994 à1999.

    Le centre de transplantation d'organes dans le Premier hôpital affilié à l'Université Sun Yat-Sen a mené plus de 4000 greffes de reins et 1500 greffes de foie jusqu’en décembre 2013. Le premier hôpital affilié de l'Université Xi'an Jiaotong a mené plus de 3700 greffes de rein et a chargé 23 hôpitaux dans 13 provinces d’ effectuer plus de 10 000 greffes de rein dans la même période.

    Le Premier Hôpital affilié de l'Université de Zhejiang a effectué plus de 3200 greffes de rein jusqu’en mai 2012, sept fois plus qu'en 1999, et il a effectué plus de 1500 greffes de foie jusqu’en juillet 2014.

    Le Southeastern News Express a rapporté le 6 mars 2014 que le directeur Jiang Yi et ses 16 chirurgiens dans le département de chirurgie hépatobiliaire de l’Hôpital général Fuzhou de la région militaire de Nanjing avaient réalisé cinq procédures de transplantation de foie en 17 heures le 18 février 2014.

    D’après le chirurgien en chef, Jiang Yi, qui est également le directeur du département, cinq patients étaient en attente de foies à l'hôpital. Les cinq "donateurs" "sont morts" le même jour, et les cinq foies ont été transplantés en 17 heures avec succès.

    Le Guangzhou Daily a rapporté le 14 mars 2006, que le journaliste a été témoin de cinq opérations simultanées de foie et six greffes de rein dans le Premier hôpital affilié de l'université Sun Yat-Sen. Le record dans le centre de transplantation était de 19 reins et 6 foies en une seule journée.

    L'enquête a révélé que le Département général de logistique de l'armée populaire de Libération avait mis en place une base de données centrale pour une banque d'organes vivants. La base de données comprend l'identité des pratiquants de Falun Gong détenus et d'autres informations pertinentes, telles que leur type sanguin.

    Le Département général de logistique est responsable de la sécurité des camps secrets où les prisonniers sont détenus, se chargeant de la disponibilité des organes pour les hôpitaux, ainsi que du transport des organes, de la comptabilité, et de la sécurité .Les hôpitaux militaires et de police sont des acteurs majeurs dans l'industrie de la transplantation, mais ils vendent parfois des organes aux hôpitaux civils pour attirer des patients étrangers tout en faisant un petit bénéfice.

    Un médecin militaire travaillant pour le Département de logistique de la région militaire de Shenyang a déclaré aux médias étrangers : " En raison de l'importante source d'organes vivants, le nombre réel des greffes d'organes en Chine devrait au moins tripler les chiffres publiés dans les médias d’état. Si le gouvernement déclare 30 000 cas en un an, les chiffres réels pourraient être de 110 000 par an. "

    Lire la suite de l'article sur: http://fr.clearharmony.net/articles/a116913-Publication-de-la-liste-des-organisations-et-individus-impliques-dans-le-prelevement-force-d-organes-a-vif.html

  • La Chine interdit aux médias de citer les reportages des pigistes étrangers

    Le régime communiste chinois impose davantage de restrictions sur les médias nationaux. La semaine dernière, le régulateur des médias d’état a émis une nouvelle directive interdisant les agences d’informations d’utiliser des informations fournies par les médias ou les sites Internet étrangers sans permission. Il leur a aussi été demandé de ne pas diffuser les informations fournies par les pigistes, les ONG et les organisations commerciales sans vérification préalable.

    La mesure consiste à, je cite, "renforcer la gestion " et cesser la "diffusion d’informations nuisibles."

    [Guang Yuan, Ancien journaliste du Quotidien du Peuple] :
    « Il y a deux raisons à cela. D’abord, le Parti communiste n’a pas de contrôle sur les médias étrangers et le public peut accéder à beaucoup d’information en ligne. Ensuite, il veut contrôler sa propre presse écrite et ses sites Internet, exigeant qu’ils suivent les ordres et les directives centrales. A la base, il affirme, ne croyez pas les médias étrangers, croyez simplement dans le gouvernement. »

    L’interdiction pourrait lourdement impacter les medias chinois, puisque de nombreux journaux tirent leurs nouvelles à l’étranger à partir d’agence d’informations comme Reuters.

    [Jia Yuanlian, Directeur du site Internet Défense des vétérans de guerre] :
    « C’est l’époque d’Internet. Le public a le droit de savoir. Les médias ont le droit de rapporter. C’est une rue à double sens. Même en Chine continentale, personne ne peut bloquer l’information ou le droit du public à l’information, à moins que le régime coupe Internet. Je pense que cela amènera une grande secousse. »

    Reporters Sans Frontière, a condamné les nouvelles règles, les considérant comme, je cite, une « directive draconienne ». Dans une déclaration, Reporters Sans Frontière affirme que les autorités chinoises ont ciblé les médias étrangers, en particulier après avoir révélé les reportages sur les fortunes des dirigeants du Parti Communiste.

    Le site Internet de l’agence d’informations Bloomberg a été bloqué en juin 2012, après qu’il a publié une histoire sur la fortune détenue par la famille du dirigeant chinois, Xi Jinping. Plus récemment, des comptes e-mail des journalistes basés aux États-Unis, comme ceux de New York Times ont été piratés. Les signaux de Voice of America et les diffusions sur ondes courtes anglaises de la BBC ont aussi subi des brouillages en Chine.

    Tiré de: http://www.youtube.com/watch?v=6x03OQcrNQY&list=UUIWw8PPP5OPNkDCLBrG9zVA&index=7

  • La famille de Gao Zhisheng demande des preuves de son emprisonnement

    Gao Zhisheng, emprisonnement, Chine, avocat des droits de l'homme chinois, églises chrétiennes clandestines, régime communiste Après un voyage de plus de 3 200 kilomètres, le frère de l'avocat chinois Gao Zhisheng et plusieurs autres membres de sa famille sont arrivés dans la prison de Shaya, située dans la Région autonome du Xinjiang en Chine occidentale. Mais les autorités de la prison leur ont interdit de rencontrer Gao Zhisheng.

    Gao Zhisheng, un avocat qui a construit seul sa carrière et a pris la défense, entre autres, des groupes défavorisés comme les églises chrétiennes clandestines ou les pratiquants de Falun Gong, avait disparu depuis plus de 20 mois. Le régime chinois a récemment annoncé qu’il était détenu dans la prison de Shaya où il doit purger une peine de trois ans.

    La prison a informé le frère de Gao Zhisheng qu’ils ne pourraient pas le voir parce que l'avocat lui-même ne voulait voir personne et qu’il allait également subir une période de rééducation de trois mois. Mais l'épouse de l'avocat, qui vit maintenant aux États-Unis, se méfie et demande des preuves que Gao Zhisheng se trouve bien dans cette prison.

    Geng He, épouse de Gao Zhisheng, a déclaré: «Le régime communiste ne peut rien expliquer, alors il cherche des excuses. Notre famille toute entière veut vraiment le voir. S’il est vivant, nous voulons le voir; s’il est mort, nous voulons voir son corps. Les autorités nous ont donné ce peu d’information, mais nous irons jusqu’au bout».
       
    Le frère de Gao Zhisheng est frustré par la situation. Gao Zhiyi, frère de Gao Zhisheng, a déclaré: «Nous les avons questionnés de nombreuses fois, mais ils n’ont pas bronché, alors que puis-je faire?» Il a décidé de rester à Shaya pour rester en communication avec la prison. Mo Shaoping, un avocat de Pékin chargé de la défense de Gao Zhisheng, souligne la nature suspecte des allégations de la prison.

    Mo Shaoping, avocat à Pékin, a précisé: «Avons-nous quelque chose d’écrit de la main de Gao Zhisheng ou une déclaration par téléphone qui confirme cela? Actuellement, les membres de la famille de Gao Zhisheng se méfient des responsables de la prison. Ils ne peuvent pas simplement dire: «Il n’est pas disposé à voir qui que ce soit». Gao Zhisheng lui-même n’est pas disposé à voir des gens? Est-ce vraiment volontairement qu’il a dit qu’il ne voulait voir personne ou était-ce sous la contrainte? Comment peut-on vérifier que ce qu’a dit la prison est vrai?»

    L'avocat chinois a fait de nombreux séjours en prison depuis 2006 et a dénoncé les tortures fréquentes qu'il a subies. En 2007, Gao Zhisheng a rédigé une lettre ouverte au Congrès des États-Unis, leur demandant de boycotter les Jeux Olympiques de Pékin et a justifié cette lettre en mentionnant la persécution des pratiquants de Falun Gong par le régime chinois. Depuis, Gao Zhisheng a lui-même souffert d'une persécution sans cesse intensifiée.

    Tiré de: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Chine-/-Asie/La-famille-de-Gao-Zhisheng-demande-des-preuves-de-son-emprisonnement.html

  • Le discours de Vaclav Havel aux dissidents chinois

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    « D'abord, je pense que je m'exprime au nom de la plupart des signataires de la Charte 77 en disant que nous sommes à la fois heureux et honorés d'avoir inspiré la Charte Chinoise 08.  

     

    Ensuite, j'aimerais rappeler ce qu'a été notre expérience - nos amis chinois vont sans doute la vivre à leur tour, d'une manière ou d'une autre. Notre expérience, donc, a été de ne jamais penser que la victoire était certaine. Nous ne sommes jamais partis du principe que la situation s'améliorerait demain, après-demain ou dix ans plus tard. Après tout, peut-être que ce ne sera pas le cas.  

     

    Pourtant, dans notre cas, le fait de ne pas anticiper notre réussite a fini par être payant. Nous avons découvert qu'il était possible de changer la situation. Nous étions tournés en dérision et comparés à Don Quichotte. Nos efforts n'aboutiraient à rien, disait-on. A la surprise générale, pourtant, nous avons pu obtenir ce que nous voulions.  

     

    Nous avons découvert qu'il était possible de changer la situation.

     

    Je crois que cette idée est importante. Curieusement, elle est à la fois source de découragement et d'espoir. D'une part, on ne sait jamais comment les choses se termineront; d'autre part, on sait que l'on peut réussir.

     

    Troisièmement, dans notre expérience, la solidarité internationale est un facteur très important et précieux. Ces messages aident et encouragent (les dissidents), même s'ils ne sont guère entendus par le pouvoir en place. Ayant eu, nous aussi, l'expérience directe d'un système totalitaire et d'une dictature, notre devoir est de venir en aide aujourd'hui à ceux qui ne vivent pas encore dans la liberté. 

     

    Ma dernière remarque est tout à fait personnelle. Je suis profondément ému que les lauréats de ce prix aient traduit mes textes et qu'ils les aient fait circuler sous le manteau, en usant de tous les moyens à leur disposition. Merci. »


    Lire l'article en entier: http://www.lexpress.fr/actualite/monde/europe/le-discours-de-vaclav-havel-aux-dissidents-chinois_1062866.html

  • Comprendre le régime chinois

    chine.jpgLa véritable nature régime chinois est encore assez peu connue aujourd’hui. Pourtant depuis 60 ans cet acteur majeur de la communauté internationale a marqué l’histoire mondiale des plus grandes erreurs politiques, sociales et humaines. L’ouvrage les 9 commentaires sur le parti communiste (traduit en 12 langues, distribué dans 30 pays) permet de comprendre la nature du régime chinois que l’on connaît actuellement. Voici un extrait sur comment le parti communiste chinois (PCC) a détruit la  culture traditionnelle du peuple chinois pour mieux lui inculquer la doctrine du parti.

    La culture traditionnelle chinoise croit en Dieu et au mandat céleste. Accepter le mandat du ciel signifie que les dirigeants doivent être sages, suivre le Tao et s’harmoniser avec la destinée. Accepter la croyance en la divinité signifie accepter que la source de l’autorité humaine demeure au ciel. Cependant, le principe du règne du PCC se résume à « Plus jamais les chaînes de la tradition ne nous enchaîneront ; soulevez-vous travailleurs, libérez-vous de la servitude. La terre se lèvera sur de nouvelles fondations ; nous ne sommes rien ; nous serons tout ».

    Le PCC favorise le matérialisme historique, en prétendant que le communisme est un paradis terrestre, et que ce sont les pionniers du prolétariat ou les membres du Parti communiste qui nous mènent sur ce chemin. La croyance en Dieu était donc un défi direct à la légitimité de son règne.

    Comment le Parti communiste chinois sabote la culture traditionnelle

    Tout ce que fait le PCC a une visée politique. Afin d'établir la tyrannie, de la maintenir et de la consolider, le PCC doit remplacer la nature humaine par la nature perverse du Parti et doit remplacer la culture traditionnelle chinoise par la culture du Parti, faite de « tromperies, de cruauté et de violence ». Ce qui est détruit et remplacé ce sont les vestiges culturels, les sites historiques et les livres anciens qui sont des preuves tangibles de la vision traditionnelle de la moralité, de la vie et du monde. Tous les aspects de la vie sont concernés, y compris le comportement des gens, leur pensée et leur mode de vie. Parallèlement à cela, le PCC considère les manifestations culturelles superficielles et insignifiantes comme « l'essence », il les préserve et utilise cette « essence » comme façade. Il conserve un semblant de tradition en remplaçant la véritable tradition par la culture du Parti. Ensuite il trompe les gens et la communauté internationale derrière cette vitrine qu'il appelle « transmettre et développer » la culture traditionnelle chinoise.


    Destruction simultanée des trois religions

    La culture traditionnelle est enracinée dans le confucianisme, le bouddhisme et le taoïsme. Pour détruire cette culture, le PCC a donc dans un premier temps détruit la manifestation de ces principes divins dans le monde humain, c’est-à-dire qu'il a éradiqué les trois religions correspondantes.

    Les trois religions majeures, le confucianisme, le bouddhisme et le taoïsme, ont été menacées de destruction à différentes périodes de l'histoire. Prenons par exemple le bouddhisme, il a été soumis dans l’histoire à quatre grandes épreuves, que l'on appelle « Les Trois Wus et Un Zong » (la persécution des croyants bouddhistes par quatre empereurs chinois). L'empereur Taiwu de la dynastie Wei du Nord (386–534 av. J.-C.) et l'empereur Wuzong de la dynastie Tang (618-907 av. J.-C.) ont tous deux essayé d'éradiquer le bouddhisme pour faire valoir le taoïsme ; l'empereur Wu de la dynastie Zhou du Nord (557-581 av. J.-C.) a essayé d'exterminer le bouddhisme et le taoïsme à la fois, mais a vénéré le confucianisme ; l'empereur Shizong de la fin de la dynastie Zhou (951-960) a essayé de supprimer le bouddhisme juste pour fondre de la monnaie en utilisant ses statues, mais il n'a touché ni au taoïsme ni au confucianisme.

    Le PCC est le seul régime à avoir détruit simultanément les trois religions.

    Peu de temps après avoir établi un gouvernement, le PCC a commencé à abattre les temples, à brûler les écritures et à forcer les moines et les nonnes bouddhistes à retourner à la vie séculière. Il n'a pas été plus clément avec les autres lieux religieux. A la fin des années 1960, il ne restait presque plus de lieux religieux en Chine. La Grande Révolution culturelle dans sa campagne « A bas les Quatre vieilleries » – i.e. les anciennes idées, l’ancienne culture, les anciennes coutumes et les anciennes habitudes culturelles, a causé d’encore plus grandes catastrophes religieuses et culturelles.

    Lire la suite : http://www.lagrandeepoque.com/LGE/9-Commentaires-sur-le-Parti-communiste/Comment-le-Parti-communiste-chinois-a-detruit-la-culture-traditionnelle.html

  • "Les pratiquants de Falun Gong sont au régime communiste chinois ce que les Juifs ont été à la Gestapo"

    Lettre ouverte du Vice Président européen Edward McMillan-Scott
    à H.E. Ban Ki-moon
    Secrétaire Général
    Nations-Unies
    New York 25 avril 2009


    Cher Secrétaire Général,

    Aujourd'hui marque le dixième anniversaire de la persécution la plus systématique d'un groupe depuis la persécution des Juifs par les Nazis. En tant que Vice-Président du Parlement Européen et le plus ancien membre de son Comité des Affaires Étrangères, je dirige depuis trois ans une campagne dans le but d'attirer l'attention sur la persécution brutale et systématique du régime chinois sur les pratiquants du Falun Gong, un mouvement spirituel de l'école de Bouddha qui, en 1999, comptait de 70 à 100 millions d'adhérents. Ils ont été persécutés, simplement parce que le Falun Gong est populaire, par le plus paranoïaque, brutal et arbitraire des régimes de l'histoire du monde, qui a tué 70 millions de ses propres citoyens, 38 millions par une famine délibérée.


    J'écris afin de vous presser d'ouvrir une enquête sur le processus d'emprisonnement systématique sans procès, de torture intensifiée et de meurtre de milliers de personnes innocentes sous la torture. Cela dépasse l'inhumanité de l'homme envers l'homme : cela équivaut à un génocide selon l'Article 2 de la Convention sur le Génocide. L'âge de l'impunité est terminé et ceux qui savent ce qui se passe en Chine attendent que vous agissiez.


    Comme l'a dit le juge de la Cour Suprême Felix Frankfurter, lorsqu'il a appris du Polonais Jan Karski ce qui se passait dans les camps de la mort nazis : "Je n'ai pas dit que ce jeune homme ment. J'ai dit que je suis incapable de le croire. Il y a une différence". Secrétaire Général, il y a une abondance de preuves de génocide en Chine, si seulement vous vouliez prendre la peine de regarder, ou d'écouter les rapporteurs sur la torture et la liberté religieuse.


    Falun Gong est un mouvement spirituel de méditation qui répercute les croyances traditionnelles chinoises selon lesquelles l'être humain est connecté à l'univers à travers son corps et son esprit. Le Parti communiste chinois le décrit comme une 'secte', alors que la jurisprudence internationale suggère qu'une 'secte' doit inclure un engagement financier, la séparation de la famille, une organisation disciplinée, le lavage de cerveau, un comportement anti-social, etc., rien de ceci ne s'applique au Falun Gong. Comme tous les groupes de chi-gong (exercice spirituel), Falun Gong a un 'Maître' dont le livre d'exercices publié en 1992 reste le seul engagement financier en tout et pour tout.


    Ma campagne a débuté en mai 2006, lorsque j'ai visité la Chine en mission d'inspection, en préparation d'un rapport sur les droits humains et la démocratie pour le Comité des Affaires Etrangères du Parlement Européen. A Beijing, à leurs propres risques et péril, j'ai interrogé deux anciens prisonniers, pratiquants de Falun Gong, Cao Dong et Niu Jinping. Cao Dong a par la suite été arrêté et déclaré coupable de 'rencontre avec un étranger éminent'. Il a été envoyé à la prison de Tianshui, torturé pour lui faire abjurer ses convictions religieuses et dénoncer sa rencontre avec moi. Niu Jinping a fait appel à moi, au nom de son épouse, Zhang Lianying, qui se trouve au camp de travail forcé des femmes de Beijing depuis juin 2005, et si sévèrement torturée qu'elle a fait un coma en avril 2007. Ces derniers ont par la suite été emprisonnés à nouveau dans le contexte des rafles précédant les Jeux Olympiques.


    Un autre de mes contacts a été l'avocat chrétien des droits humains Gao Zhisheng, parfois connu comme la 'conscience de la Chine', qui a représenté un certain nombre de pratiquants de Falun Gong après son enquête sur leur persécution en 2005. Connu en Chine pour avoir publiquement dénoncé le régime, la corruption en particulier, il a adressé une lettre ouverte au Parlement Européen par mon intermédiaire en septembre 2007 (voir annexe ci-dessous) et une autre au Congrès des États-Unis. Il a alors été condamné à la prison sous l'accusation de 'subversion'. Après avoir été temporairement libéré et consigné à domicile, il a été à nouveau emprisonné et, en 2008, si gravement torturé qu'il a par deux fois essayé de se suicider. Après que son épouse et ses enfants se soient échappés aux États-Unis en passant par la Thaïlande en janvier 2009, Gao a été enlevé par les forces de sécurité et on ne sait pas où il se trouve en ce moment.


    Hu Jia, ami de Gao, un activiste pour l'environnement, a été un autre de mes contacts qui a été arrêté et emprisonné en 2008 après avoir fourni des preuves par téléphone au Comité des Droits de l'Homme du parlement Européen. Il a ensuite reçu le 'Prix Sakharov de la liberté d'expression' décerné chaque année par le Parlement Européen. Zeng Jinyan, l'épouse de Hu Jia a été nommée l'une des 100 personnes les plus importantes du monde par le Times magazine pour ses blogs en soutien aux activités de Hu Jia.


    Ce ne sont ici que quelques exemples tirés de ma propre expérience, mais ils démontrent l'étendue de la paranoïa et la brutalité du régime communiste envers toute activité qui pourrait le menacer ou le déstabiliser.


    Le 25 avril 1999, 10.000 pratiquants de Falun Gong ont passé une journée de protestation paisible à Beijing après que des policiers aient brutalisé des compagnons de pratique dans la ville de Tianjin : des personnes qui étaient là m'ont dit que cet évènement avait quasi certainement été organisé par les forces de sécurité afin de justifier la persécution qui venait de commencer.

    Les pratiquants de Falun Gong sont généralement emprisonnés sous 'détention administrative' sans aucun jugement : ils refusent souvent de donner leur nom pour protéger leur famille. En tant que membres d'une 'secte perverse' interdite, ils subissent des traitements particulièrement brutaux souvent entre les mains d'autres prisonniers et même d'anciens pratiquants de Falun Gong qui se sont rétractés (afin de prouver leur rejet de la pratique). D'ex-prisonniers que j'ai rencontrés, s'étant rétractés ipso facto, ont souffert de privations de sommeil pendant des périodes de plusieurs semaines, puis été forcés à rester debout sans bouger pendant plusieurs jours, aiguillonnés avec des objets pointus pour les tenir éveillés, suivi de traitements de plus en plus brutaux incluant des décharges électriques –visant toujours les parties génitales--excrétoires, et des coups en général. Zhang Lianying, qui a souffert un coma, m'a écrit une liste de 50 tortures progressives qu'elle a subi, que j'ai soumise aux rapporteurs des Nations-Unies sur la torture et la liberté religieuse, le Dr Manfred Nowak et Mme Asma Jahangir, deux personnes que j'ai rencontrées à différentes occasions :
    http://www.boycottbeijing.eu/resources/Nowak+and+testimony+080708.pdf


    Manfred Nowak pense qu'environ deux tiers des personnes subissant la 'rééducation par le travail' dans les camps d'incarcération en Chine, conçus selon le modèle des goulags de l'Union Soviétique, sont des pratiquants de Falun Gong. Témoignant devant le Congrès des Etats-Unis cette année, M. Harry Wu, un ancien détenu et aujourd'hui directeur du Centre de Recherche sur les Laogai de New York, estime qu'il existe environ 900 de ces camps avec entre 3 et 6 millions de personnes incarcérées. Les pratiquants de Falun Gong en-dehors de Chine maintiennent un contact avec les prisonniers et enregistrent leur torture et les bourreaux chaque fois qu'ils peuvent être identifiés : des rapports existent de plus de 3.000 personnes qui ont été torturées à mort depuis 1999.

     

    Un défilé solennel à New York en mémoire des pratiquants qui ont été persécutés à mort, le 9 avril 2007 (Jeff Nenarelli/Epoch Times)

    Une inquiétude particulière est que seuls les pratiquants de Falun Gong -qui ne fument ni ne boivent – subissent systématiquement des tests sanguins et de tension artérielle en prison : ce n'est pas pour leur bien-être. Ils deviennent ainsi la principale source du lucratif commerce de transplantations d'organes vivants de l'Armée de Libération du peuple : plus de 40.000 transplantations supplémentaires inexpliquées ont été enregistrées récemment en Chine depuis 2001. Bien qu'utiliser des parties des corps des prisonniers exécutés soit devenu chose courante en Chine (dans une seule province il y a 16 bus transformés spécialement pour les éviscérations), beaucoup pensent, comme moi, que les prisonniers vivants de Falun Gong sont exploités pour des parties de leur corps. En fait, Cao Dong m'a dit qu'après que son meilleur ami ait disparu de leur cellule de prison un soir, il a ensuite vu son cadavre à la morgue avec des plaies là où des parties de son corps avaient été enlevées.


    Dix ans plus tard, la campagne de répression brutale du Falun Gong – auparavant encouragé par Beijing pour le bien-être que ses adhérents disaient avoir expérimenté – ne montre aucun signe d'allègement. A mon avis, la persécution du Falun Gong correspond à un génocide tel que défini par l'Article 2 de la 'Convention pour la Prévention et la Répression du Crime de Génocide :

    "L'un quelconque des actes ci-après, commis dans l'intention de détruire, ou tout ou en partie, un groupe national, ethnique, racial ou religieux, comme tel :
    (a) Meurtre de membres du groupe;
    (b) Atteinte grave à l'intégrité physique ou mentale de membres du groupe;
    (c) Soumission intentionnelle du groupe à des conditions d'existence devant entraîner sa destruction physique totale ou partielle;

    Il est clair que les pratiquants de Falun Gong sont au régime communiste ce que les Juifs ont été à la Gestapo. Bien que des millions de gens soient morts dans les goulags, ils sont morts de faim, pas de tortures ni de liquidations systématiques comme en Chine aujourd'hui.


    En votre pouvoir de Secrétaire Général des Nations-Unies, et en ce dixième anniversaire, je vous presse d'agir pour mettre un terme à la persécution du Falun Gong en Chine.

     



    Annexe : Lettre adressée à Edward McMillan-Scott de l'avocat Gao Zhisheng, traduit par un intermédiaire :
    De Beijing, Chine : reçue par e-mail le 7 septembre 2007


    Cher M. Scott,
    Comment allez-vous? Vous écrire est le seul moyen de communication dont je dispose pour l'instant. Bien que cela puisse paraître primitif ou dépassé, c'est toujours moins primitif que la façon dont ma famille et moi-même avons été traités par le régime communiste chinois depuis l'an dernier. Leur mépris ouvert pour les sentiments humains et la conscience dans leur confinement et leur harcèlement à notre encontre ne tient qu'au fait que que nous essayons de nous en tenir à ces sentiments humains et cette conscience.


    Pendant une si longue période de solitude, vos marques d'intérêt m'ont souvent été transmises, bien que cela ait été également, en soi, assez primitif. Mais, pour ma famille, c'était comme un rayon de soleil traversant les nuages noirs pour atteindre nos cœurs. A cette occasion, veuillez recevoir notre reconnaissance.


    Profondément dans mon cœur, je n'ai jamais pensé à la gratitude pour votre persistance à condamner la perverse dictature chinoise actuelle. A mon avis, nous sommes des frères guerriers conquérant les ténèbres.


    Le régime communiste chinois se maintient comme un régime à la perversité sans précédent sur cette planète. Sa présence en Chine est la source directe de toutes les souffrances et injustices. Son histoire se résume à commettre d'innombrables crimes et à dissimuler ces innombrables crimes. Ces dernières années, son expansion économique, qui n'a été atteinte qu'en sacrifiant l'environnement, la justice humaine, l'éthique humaine, ainsi que la nature humaine fondamentale, a généré pour la dictature encore plus de brutalité et de puissance effrayante.


    Les valeurs éthiques et la conscience de toute la race humaine sont en train d'être érodées par les 'relations de commerce, les Jeux Olympiques' et autres visites d''État'. La plupart des politiciens occidentaux connaissent bien le phénomène actuel d'obtenir des intérêts au détriment des valeurs éthiques humaines traditionnelles . Cet intérêt prédominant sur les valeurs éthiques fondamentales et la vertu est devenu une pratique commune dans la politique internationale. Dans cette situation, tout ce qui n'est pas lié aux intérêts économiques a été depuis longtemps ouvertement négligé.


    En ce qui concerne les persécutions sanglantes du parti communiste chinois à l'encontre du Falun Gong, les diplomates de tous les grands pays du monde en sont tous au courant, pourtant ils sont de manière terrible et misérable devenus une partie de la communauté silencieuse sur tout ce qui concerne la Chine continentale. Comparé au silence du peuple chinois, celui des gouvernements étrangers apparaît spécialement dégoûtant. A un certain point, cette indifférence ouvre la voie à la répression des dissidents nationaux par le cruel régime communiste . La race humaine dans son ensemble payera le prix fort pour cette insensibilité, parce que c'est devenu un problème humanitaire choquant au lieu d'une simple question politique.


    Aujourd'hui, je ne vous écris pas pour vous féliciter, ou pour libérer mes propres griefs. La lutte contre la dictature communiste chinoise est une lutte pour la race humaine, pour la lumière contre les ténèbres, pour la civilisation contre la sauvagerie. La réalité cruelle nous avertit que notre combat pacifique ne devrait jamais se relâcher. Dans la Chine continentale actuelle, changer pacifiquement la dictature est devenu un souhait commun.


    Cher M. Scott, la civilisation humaine est entrée dans cette ère actuelle, mais cette ère semble n' avoir aucune relation avec le régime communiste chinois. Bien qu'il ait la technologie pour aller dans l'espace, il n'a aucune intention, politiquement parlant, de cesser ses jeux de jungle. Le parti communiste chinois est en train de préparer son 17ème congrès national. Sa préparation s'opère totalement dans l'ombre, pendant que ses sujets sont comme des animaux ou une propriété privée qui sera remise au prochain dictateur. Cette succession de pouvoir comme celle de la mafia dure depuis Mao. Le seul changement est que les successeurs d'aujourd'hui portent tous des costumes occidentaux. Nous devons travailler dur pour changer cela, même si c'est purement pour la valeur humanitaire.


    Cher M. Scott, lorsque la liberté arrivera finalement en Chine, je vous invite à boire du vin à Beijing, du très bon vin [lors de leur première conversation téléphonique, M. McMillan-Scott a dit à Gao qu'il lui offrirait un Whisky millésimé].


    Salutations
    Gao Zhisheng

    traduit de l'anglais de : http://www.theepochtimes.com/n2/content/view/16041/

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