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régime autoritaire

  • La Chine refuse de condamner la Syrie

    resolution-condamner-syrie.jpgLes autorités chinoises s'inquiètent du projet de résolution demandant au Conseil de Sécurité des Nations Unies de dénoncer le gouvernement syrien. Cette résolution vise à condamner la Syrie pour les violences perpétrées envers ses propres citoyens depuis le mois de mars dernier, lorsque des manifestations antigouvernementales ont éclaté. La semaine dernière, le projet de résolution a été présenté aux 15 membres du Conseil par la Grande-Bretagne, la France, l'Allemagne et le Portugal.Human Rights Watch affirme que les forces de sécurité syriennes ont tué plus de 800 civils et de nombreux témoins déclarent avoir été torturés.

    Nadim Houry, directeur de Recherche de Human Rights Watch à Beyrouth, a dit: «Les autorités syriennes ont mis en place une campagne systématique d’éradication du mouvement de protestation qui a débuté à la mi-mars. En résumé, le régime syrien a engagé une guerre contre son propre peuple». Toutefois, la Russie et la Chine, deux puissances disposant du droit de véto aux Nations Unies, ont exprimé leur inquiétude concernant ce projet de résolution. La Chine insiste pour que la communauté internationale n'interfère pas dans les affaires intérieures de la Syrie.

    Edward Friedman, sinologue et professeur en Sciences politiques à l’Université de Wisconsin Madison, affirme que le régime chinois craint de créer un précédent en amenant d'autres pays à condamner le parti communiste chinois pour ses propres violations des droits de l'homme.

    Edward Friedman a précisé: «Le parti communiste chinois est un régime autoritaire et ne veut certainement rien faire qui puisse légitimer un organisme international à condamner ses propres pratiques autoritaires dans son pays».

    Certains analystes avancent que la Chine, toujours en quête de ressources énergétiques, pourrait également chercher à renforcer ses liens et ses échanges avec les pays du Moyen-Orient comme la Syrie, en donnant l'image d'un ami fidèle consommateur de pétrole.

    Tiré de: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Chine-/-Asie/La-Chine-refuse-de-condamner-la-Syrie.html

  • L'artiste chinois Ai Weiwei aurait avoué sous la torture

    Attention certains passages de cet article décrivent des tortures subies en Chine

    L'artiste chinois Ai Weiwei, enlevé par les autorités au début d’avril, aurait avoué des fraudes fiscales après avoir été torturé en détention, selon un journal spécialisé sur les droits de l'homme en Chine.

    Les détails de l'affaire, qui auraient été divulgués par «un fonctionnaire de conscience au sein du ministère de la Sécurité publique», ont été publiés le 21 avril dans une note intitulée Le complot alarmant derrière la torture et les confessions d'Ai Weiwei dans le journal bimensuel de l'ONG Human Rights in China (HRIC). L'article prétend être écrit par un journaliste anonyme de l’agence Xinhua et a été publié dans la section Lettres de Chine.

    L'article raconte que Fu Zhenghua, directeur du Bureau de la Sécurité publique municipale de Pékin, a demandé aux ravisseurs de Ai Weiwei de lui montrer la vidéo des tortures de Gao Zhisheng, un avocat qui est devenu la cible des autorités après avoir écrit des lettres ouvertes dénonçant la persécution du Falun Gong en Chine.

    La vidéo montrait Gao torturé avec «notamment des matraques électriques qui étaient insérées dans son anus, provoquant l’écoulement de sang, de sperme, d’excréments et d'urine», d’après la traduction du premier paragraphe de l'article.

    Fu Zhenghua a alors ordonné aux forces de sécurité de faire la même chose à Ai Weiwei, «pour lui faire faire ce que nous voulons qu'il fasse». La note indique qu'Ai Weiwei a signé des aveux après avoir été torturé pendant plusieurs jours.

    Toujours d’après le texte, le cas de Ai Weiwei est traité par l'Unité des enquêtes économiques générales et par l'Équipe de sécurité domestique du Bureau de la Sécurité publique municipale de Pékin.

    He Qinglian, une commentatrice des questions sociales et politiques en Chine, estime que les allégations de torture sont crédibles. «J'avais pensé à cela quand il a été écroué pour la première fois», a-t-elle déclaré à Radio Free Asia (RFA). «Vous devez comprendre qu’il est le seul à oser se moquer du régime autoritaire.»

    Lire la suite sur: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Chine-/-Asie/Lartiste-chinois-Ai-Weiwei-aurait-avoue-sous-la-torture.html

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