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  • Le système social chinois génère des millions d’orphelins et d’enfants abandonnés

    Le 15 mars dernier, lorsque Wei Qiang a téléphoné chez lui et que personne n’a répondu, il ne s’est pas trop inquiété. Mais quand le scénario s’est répété trois jours plus tard, il a compris que quelque chose était arrivé. Il a appelé ses voisins et leur a demandé d’aller jeter un œil à son domicile où habitaient seules sa mère de 44 ans et sa fille âgée d’un an.

    Une scène tragique a été découverte au domicile de Wei Qiang, situé dans la ville de Suzhou, province d’Anhui, dans l’est de la Chine. Selon le journal d’État Guandong News daté du 25 mars dernier, la mère de Wei Qiang était décédée et sa fille s’apprêtait à rendre son dernier souffle. Heureusement, grâce aux soins d’urgence donnés à l’hôpital, l’enfant a survécu.

    Comme Wei Qiang et son épouse, des millions de Chinois originaires des régions rurales migrent vers les villes pour trouver du travail en laissant leurs enfants dans les villages auprès de leurs parents plus âgés. Selon un communiqué de l’agence de presse Xinhua, porte-parole officiel du régime chinois, datant du 13 mars, on compte actuellement en Chine 60 millions de ces enfants «laissés en arrière».

    Ces enfants sont vulnérables. Selon Xinhua, 49,2% de ces enfants ont été victimes d’accidents divers en 2014 et 18,6% des cas d’agressions sexuelles sur des jeunes femmes concernaient des filles «laissées en arrière».

    Toujours selon Xinhua, en mars 2014, une petite fille de 12 ans vivant à Guang’an dans la province du Sichuan à l’est de la Chine, a mis le feu à la maison de ses voisins, pensant que cet incident ramènerait sa mère à la maison.

    L’origine du problème repose dans le système d’enregistrement des ménages en Chine. Le recensement officiel identifie chaque personne par son nom, ses parents, son époux, sa date de naissance et son lieu de résidence. Chaque personne est autorisée à vivre seulement dans le lieu où elle est enregistrée.

    Pourtant, Wei Qiang, comme les autres travailleurs migrants, est confronté à un système qui le contraint à déménager dans des villes où ils n’a pas de statut légal pour pouvoir obtenir un travail. Ainsi, les travailleurs migrants n’ont pas accès aux services sociaux et leurs enfants ne sont pas autorisés à s’inscrire dans les écoles de ces villes. C’est pourquoi les travailleurs sont obligés de «laisser» leurs enfants «derrière eux».

    Des orphelins de fait

    Le système d’enregistrement des ménages a créé un autre problème de société. Selon un rapport publié le  23 mars dernier sur People’s Net, le site web officiel du Quotidien du peuple, il y a environ 580.000 «orphelins de fait» en Chine. Il s’agit d’enfants privés de l’attention la plus élémentaire lorsque leur unique parent est porté disparu, malade mental, emprisonné ou gravement handicapé.

    Selon People’s Net, tandis que les orphelins reconnus par l’administration peuvent recevoir une allocation mensuelle de la part des autorités locales dans la province du Shaanxi, nord-ouest de la Chine, les orphelins «de fait», eux, ne reçoivent rien s’ils ne peuvent apporter la preuve que leurs deux parents sont décédés.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/15/4/28/n3511143/le-systeme-social-chinois-genere-des-millions-dorphelins-et-denfants-abandonnes.htm

  • Le «made in China» boudé localement, l’économie chinoise en pâtit

    Les projets du régime chinois de création d’une classe moyenne de consommateurs ont encore du chemin à faire. En effet, plutôt que de dépenser leur argent pour des produits fabriqués en Chine, les Chinois aisés préfèrent se rendre à l’étranger pour acheter toutes sortes de marchandises, allant du lait en poudre jusqu’aux lunettes de toilette.

    C’est en novembre 2012 que Xi Jinping, le dirigeant du régime chinois, a parlé pour la première fois du «rêve chinois». Face à un pays rongé par la corruption et à une bulle économique croissante, il a concrétisé ce concept deux ans plus tard par un projet visant à créer une classe moyenne chinoise qui deviendrait la pierre angulaire de la société.

    Selon l’agence de presse officielle Xinhua, Cheng Li, directeur de recherche et professeur agrégé au Centre chinois John Thornton de l’Institut Brookings, a décrit le «rêve chinois» de Xi Jinping comme «un plan pour développer la classe moyenne chinoise».

    Derrière l’image de puissancechine,made in china,économie chinoise,régime,consommateurs,chinois,xi jinping,xinhua,production,marché intérieur économique et de centre mondial de production se cache un pays qui perd lentement son prestige économique en même temps que son économie ralentit. Le fait que les Chinois n’aient pas confiance dans les produits «made in China» est un problème crucial.

    Plutôt que de dépenser leur argent en Chine, les membres de la classe moyenne chinoise préfèrent se rendre à l’étranger pour ramener autant de biens qu’ils peuvent. Les Hongkongais donnent à ces acheteurs venant de Chine continentale le sobriquet de «criquets » prêts à acheter tout ce qu’ils peuvent - du lait en poudre, des bijoux, des sacs de riz, des lunettes de toilette, des cuiseurs de riz, etc.

    L’insistance du régime chinois sur la croissance économique au détriment de la qualité de la production a provoqué une pollution généralisée. Selon le portail chinois d’informations Sina.com, des données publiées en avril 2014  par le ministère chinois de la Protection de l’environnement, montrent que plus de 16% du territoire chinois est pollué.

    Selon un rapport de Sina.com, certains agriculteurs chinois refusent même de manger le riz qu’ils produisent à cause de l’importante pollution des sols.

    Le Japon est également touché par l’invasion des «criquets» chinois. «Dès que les touristes de Chine continentale débarquent, ils vident complètement nos stocks de lunettes de toilette», a confié le vendeur d’un magasin hors-taxe japonais à l’agence Xinhua le 27 janvier dernier.

    Selon Sina.com, des sacs de riz cultivé au Japon vendus sur le site Taobao, la version chinoise de eBay, portaient le slogan «Riz non pollué aux métaux lourds, contrairement à celui cultivé eu Chine,».

    L’agence Xinhua, a même commenté la situation: «Dans l’avenir, pourra-t-il y avoir un produit fabriqué en Chine suffisamment acceptable pour que nos Chinois de la classe moyenne n’aille plus se procurer de simples lunettes de toilette à l’étranger?»

    En se tournant vers les produits étrangers, les consommateurs chinois mettent l’économie de leur pays à rude épreuve. L’image d’«économie en plein essor» de la Chine est en train de ternir. Une récente enquête de l’Institut Gallup a démontré que les Américains sont de moins en moins intimidés par l’économie chinoise. Selon cette enquête, 60% des Américains ne considèrent plus l’économie chinoise comme une menace sérieuse pour les intérêts vitaux des États-Unis, contre 48% en 2013 et 2014.

    Tiré de:http://www.epochtimes.fr/front/15/4/27/n3511140/le-made-in-china-boude-localement-leconomie-chinoise-en-patit.htm

  • Les chrétiens de Chine face à une nouvelle vague de répression

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    Les chrétiens en Chine entrent actuellement dans une zone dangereuse: la religion devient populaire et sous le règne athée du Parti communiste chinois (PCC), cela signifie danger.

    Selon certaine estimations, la Chine compte désormais près de 100 millions de chrétiens. Ce chiffre est important – on estime que près de 100 millions de personnes pratiquaient aussi le Falun Gong quand le régime chinois a lancé sa violente persécution contre cette paisible pratique reposant sur les principes d’authenticité, de bienveillance et de tolérance.

    En fait, comme cela était le cas lorsque la persécution du Falun Gong a débuté en 1999, le nombre de chrétiens en Chine pourrait actuellement dépasser les 85 millions de membres du PCC.

    Et le régime chinois a déjà accéléré sa répression envers les chrétiens.

    Le New York Daily News a rapporté la veille de Noël que dans la seule province du Zhejiang, le régime chinois avait renversé les croix de plus de 400 églises.

    Pendant la semaine de Noël dans la ville de Wenzhou, province du Zhejiang, le régime a banni toutes les célébrations de Noël dans les écoles maternelles et primaires.

    L’article du New York Daily News citait les paroles d’un responsable chinois de l’éducation: «Dans le passé, nous recevions des recommandations au sujet des festivités étrangères comme Noël, mais cette année pour la première fois, nous avons pour la première fois émis des instructions plus précises.»

    Toutefois, l’information la plus importante concerne quelque chose de plus subtil.

    Toujours selon le New York Daily News, en août dernier, le régime chinois a forcé les pasteurs chrétiens et les intellectuels religieux à assister à un séminaire national à Pékin. Lors de ce séminaire, ils ont reçu des instructions sur la façon de protéger la foi chrétienne des influences étrangères et de l’adapter à la Chine.

    Préserver le christianisme en Chine «de toute influence étrangère» est une expression lourde de sens. Cette formulation est importante car elle renvoie à l’époque où le régime chinois détruisait les religions traditionnelles et les remplaçait par des versions créées par lui.

    Nouvelles religions

    Dans les années 50, le PCC avait entamé le processus d’éliminer toutes culture et croyance traditionnelles. Tandis que le PCC arrêtait et tuait les abbés bouddhistes et les prêtres taoïstes, il a crée deux organisations qui ont élaboré leurs propres versions de ces religions.

    Pour le bouddhisme, le PCC a instauré en 1952 l’Association bouddhiste de Chine. Pour le taoïsme, il a crée en 1957 l’Association taoïste de Chine. Toutes deux se sont mis à promouvoir des formes modifiées des religions traditionnelles en rejetant une bonne partie des pratiques fondamentales. Toutes deux ont également déclaré être « sous la direction du gouvernement du Peuple».

    Ceux qui refusaient d’adhérer à ces religions modifiées étaient persécutés. Epoch Times a souligné dans sa série éditoriale primée intitulée Neuf commentaires sur le parti communiste: «les bouddhistes et taoïstes qui étaient dévoués et suivaient les préceptes se virent étiquetés contre-révolutionnaires ou membres de sectes superstitieuses et de sociétés secrètes.»

    «Sous le slogan révolutionnaire de ’purifier bouddhistes et taoïstes’, ils furent emprisonnés, réformés par le travail ou même  exécutés.»

    L’église des trois principes d’autonomie

    À cette époque, le christianisme et le catholicisme ont été également soumis à des modifications similaires en Chine – un fait lié à la directive de préserver «la foi de toute influence étrangère».

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/15/1/29/n3510802/les-chretiens-de-chine-face-a-une-nouvelle-vague-de-repression.htm

  • Le premier «tigre» de 2015 dans les filets Xi Jinping

    Depuis son arrivée au pouvoir en 2012, XI Jinping a lancé une vaste opération anticorruption visant tous les hauts fonctionnaires de l'ancienne administration de Jiang Zemin. À la fin de son mandat et devant la montée d'un mécontentement de moins en moins contrôlable de la population chinoise, l'ancien premier ministre Wen Jiabao avait tenu un discours, qui en avait surpris plus d'un, abordant la question de la persécution du Falun Gong - largement censurée en Chine et dans les médias internationaux. Il y demandait la fin de la répression, la libération des pratiquants et la condamnation des responsables à tous les différents niveaux. Depuis l'arrivée de Xi Jinping, sont visés par la lutte anticorruption, les principaux responsables de la persécution du Falun Gong, remontant au fur et à mesure jusqu'à Jiang Zemin en détruisant son vaste réseau d'influence en Chine. Une chronique à retrouver dans les articles d'Epoch Times et à suivre à travers les lignes de l'actualité des médias français.

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    Jiang Zemin, Chine, tigre, anti-corruption, campagne, Xi Jinping, régime, parti, chinois, Zhang KunshengLes dignitaires étrangers en visite en Chine remarqueront bientôt l’absence d’un visage familier: Zhang Kunsheng, le plus haut placé des quatre ministres assistants des Affaires étrangères du régime chinois, a été évincé.

    Le 2 janvier, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères a annoncé lors d’une conférence de presse que Zhang Kunsheng avait été révoqué pour avoir désobéi à la discipline du Parti communiste – une formule indiquant habituellement la corruption – sans donner d’autres détails.

    Occupant une position importante  au sein des cercles diplomatiques du régime, placé juste derrière le ministre des Affaires étrangères et ses six vice-ministres, Zhang Kunsheng était également directeur du département du Protocole, où il s’occupait principalement de l’organisation des itinéraires des responsables chinois voyageant à l’étranger et des responsables étrangers en visite en Chine.

    Selon l’édition du 3 janvier de l’Oriental Daily de Hong Kong, lorsque l’ancien président américain Bill Clinton était en visite en  Chine en 1996, c’est Zhang Kunsheng qui l’avait accueilli et aidé à planifier son itinéraire.

    Campagne «anti-corruption»

    Un jour après l’annonce de la chute de Zhang Kunsheng, un article publié sur le blog de Xinhua, l’agence de presse officielle du régime, suggérait qu’il avait été évincé soit pour corruption ou pour espionnage.

    «Il est approprié de dire que le renvoi de Zhang Kunsheng représente la chute du «premier tigre» de 2015...», disait Xinhua.

    «Comme la campagne anti-corruption ne s’est pas arrêtée au 1er janvier 2015, cela indique qu’elle  va s’intensifier au cours de la nouvelle année.»

    Relation avec l’ancien dirigeant  du Parti

    Le limogeage d’un haut responsable du Parti, bien que sous le couvert de la campagne anti-corruption, est souvent le résultat de luttes politiques acharnées au sein du Parti communiste chinois.

    «Anti-corruption est tout simplement un autre terme pour désigner les luttes politiques intestines -  ne pas laisser d’autres adversaires politiques mettre en danger votre propre pouvoir», explique Liu Dong, un observateur indépendant des affaires politiques chinoises.

    Dans une interview donnée en 2002 dans la province du Yunnan (sud-ouest de la Chine) au journal d’État Spring City Evening, Zhang Kunsheng avait révélé son allégeance politique à Jiang Zemin, l’ancien dirigeant suprême de la Chine, en déclarant que l’événement le plus mémorable de sa carrière diplomatique s’était déroulé en 1997.

    «Cette année-là, Jiang Zemin, le dirigeant  du Parti, se rendait aux États-Unis pour la première fois. J’ai participé à la rédaction de l’ensemble des 27 discours de Jiang Zemin. Notre équipe avait également travaillé minutieusement sur son itinéraire», avait confié Zhang Kunsheng.

    Jiang Zemin et son vaste réseau est largement considéré comme une force politique opposée à Xi Jinping, l’actuel dirigeant chinois. La campagne de purges et d’arrestations menée par Xi Jinping prend principalement pour cible les principaux lieutenants de la faction de Jiang Zemin.

    Zhang Kunsheng a révélé d’autres connexions avec Jiang Zemin lorsqu’il a parlé de sa contribution au bras de fer politique avec les États-Unis suite au bombardement de l’ambassade de Chine à Belgrade.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/15/1/11/n3510721/le-premier-tigre-de-dans-les-filets-xi-jinping.htm

  • Chine: qu'est ce que le parti communiste ?

    1er commentaire, 1er paragraphe vidéo des 9 commentaires sur le parti communiste, édité par Epoch Times en 2004.

    Une dizaine d’années après l’effondrement de l’ex-Union Soviétique et des régimes communistes de l’Europe de l’Est, le mouvement communiste international est aujourd’hui rejeté dans le monde entier, et la fin du Parti communiste chinois (PCC) n’est qu’une question de temps.

    Chine, parti communiste, régime, PCC, nation, peuple, Epoch TimesNéanmoins, avant son effondrement total, le PCC essaie de lier son destin à la nation chinoise et ses cinq mille ans de civilisation. C’est un désastre pour le peuple chinois. Comment considérer le PCC? Comment passer à une société sans PCC? Comment transmettre l’héritage chinois? Ce sont les grandes questions auxquelles le peuple chinois est à présent confronté. Aujourd’hui, Epoch Times publie une série d’éditoriaux spéciaux: Neuf commentaires sur le Parti communiste. Avant que le couvercle ne se referme sur le cercueil du PCC, nous souhaitons prononcer un jugement définitif sur lui et sur le mouvement communiste international, qui pendant plus d’un siècle a été un fléau pour l’humanité.

    Pendant plus de 80 ans, tout ce que le PCC a touché a toujours été accompagné par les mensonges, les guerres, la famine, la tyrannie, les massacres et la terreur. Les croyances et les valeurs traditionnelles ont été violemment détruites. Les concepts éthiques et les structures sociales originels ont été désagrégés de force. L’empathie, l’amour et l'harmonie entre les gens ont été transformés en lutte et en haine. La vénération et le respect du ciel et de la terre ont été remplacés par l’arrogant désir de lutter contre le ciel et la terre. Il en a résulté un effondrement total des systèmes social, moral et écologique de la société et une crise profonde pour le peuple chinois et en vérité pour toute l’humanité. Toutes ces calamités se sont produites suite aux manœuvres, à l'organisation et au contrôle délibérés du PCC.

    Comme le dit un célèbre poème chinois de la dynastie Song: «Que faire, impuissant, à la vue des fleurs qui se fanent». La fin du régime communiste est proche, il est aux abois et ses jours sont comptés. Avant sa disparition totale, nous pensons que le temps est venu d’une réflexion rétrospective, afin de mettre à nu tous les aspects de cette organisation sectaire, la plus grande et la plus malveillante de l’histoire. Nous espérons que ceux qui sont encore trompés par ce régime pourront voir clairement sa nature, purger leur esprit de son poison, se dégager de son contrôle pervers, se libérer du joug de la terreur et abandonner toute illusion à son propos. 

    Le règne du PCC est la page la plus sombre et la plus ridicule de l’histoire de la Chine. Dans la liste interminable de ses crimes, les plus vils pourraient être sa persécution du Falun Gong. En s’attaquant à «Authenticité, Bienveillance, Tolérance» le communisme chinois a lui-même enfoncé le dernier clou à son cercueil. Epoch Times croit qu’en comprenant la véritable histoire du PCC, nous pourrons empêcher que de telles tragédies se reproduisent. En même temps, nous espérons que chacun d’entre nous réfléchira sur soi-même et examinera si notre lâcheté et nos compromis nous ont rendus complices dans nombre de tragédies qui auraient pu être évitées. 

    Commentaire 1: Qu'est ce que le parti communiste?

  • Hong Kong: Comment mettre fin aux manifestations pro-démocratie

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    HONG KONG – Il y a un mois, le professeur de droit chinois Zhang Qianfan écrivait un texte encourageant les étudiants de Hong Kong à remballer leurs affaires et libérer les rues. 

    «La sagesse de la démocratie disparaît lorsque vous vous retrouvez devant», était intitulé cet essai. «Si les étudiants de Pékin en 1989 avaient pu partir à la dernière minute, il n’y aurait eu aucune excuse pour une répression violente», écrivait Zhang Qianfan.

    Selon lui, les étudiants de Hong Kong ont atteint leurs objectifs rien qu’en sortant, en exprimant leur point de vue et en occupant les rues pendant une semaine. Poursuivre l’occupation risque de la transformer en «acte simplement illégal», avertissait-il.

    Un mois plus tard, cependant, les étudiants sont toujours là – et ils ne montrent aucun signe de vouloir partir. Personne n’a osé prédire la fin du mouvement et les deux parties semblent être dans l’impasse.

    Il y a moins de gens dans les rues et le froid s’installe. Les leaders étudiants qui prennent la parole pour le mouvement n’avancent plus certaines des demandes avec lesquelles ils avaient commencé, indiquant qu’ils pourraient être satisfaits par de plus petites concessions du gouvernement. 

    Pas de «bon résultat»

    Le titre de l’article de Zhang Qianfan contient une signification absente du titre en anglais ou en français: jianhao jiushou signifie «Si tu vois un bon résultat, fais ton sac».

    Jones Tam, une manifestante, conceptrice publicitaire pour un magazine de mode, bouquineuse dans l’âme, a attentivement lu une copie de l’article et a repris l’idée que les manifestants attendaient toujours de «voir un bon résultat».  

    «Je pense que ’voir un bon résultat et faire son sac’ est une bonne idée, mais le gouvernement de Hong Kong ne nous a pas encore donné de bon résultat à voir et nous ne savons pas comment faire nos sacs», a dit la jeune femme.

    Elle est venue dans le quartier de l’Amirauté, la plus grande des zones occupées autour des bureaux gouvernementaux, la plupart des jours du mois dernier, passant des heures sur le site après le travail, pour exprimer son soutien.

    «Nous avons eu un dialogue avec le gouvernement, mais il n’avait pas de réel contenu. Chaque partie n’a fait que répéter ses exigences, il n’y a pas eu de discussion plus profonde», a-t-elle dit en se souvenant de la rencontre du 21 octobre.

    Elle a fait remarquer que le gouvernement de Hong Kong se trouve dans une position «embarrassante» car il n’a pas de pouvoir réel. «Ils écoutent juste les autorités centrales.»

    Impasse

    L’impasse est simple: les étudiants demandent un «véritable suffrage universel», soit le droit d’élire un dirigeant parmi des candidats désignés par le public, plutôt que des candidats sélectionnés par une élite fidèle à Pékin, comme c’est actuellement le cas. 

    Ils veulent également l’abolition des «circonscriptions fonctionnelles» où les diverses professions et les intérêts économiques sont répartis dans des blocs électoraux pour l’élection des membres du Conseil législatif et la nomination des candidats à l’élection du chef de l’exécutif. 

    Dans l’ensemble, il semble n’y avoir que deux façons d’amener les étudiants à quitter les rues: une répression sanglante et soutenue, suffisamment violente pour les chasser. Ou répondre à leurs attentes en adoptant des élections libres.

    «Les autorités centrales ne céderont pas. Elles l’ont fait clairement comprendre. Mais elles n’auront pas non plus recours à des moyens violents pour réprimer le mouvement. C’est un dilemme», a commenté Andrew To, ancien dirigeant de la Ligue des sociaux-démocrates, dans un entretien. 

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/14/11/8/n3510471/hong-kong-comment-mettre-fin-aux-manifestations-pro-democratie-.htm

  • Anonymous divulgue les numéros de téléphone de 250 policiers de Hong Kong

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    Le groupe hacktiviste Anonymous a divulgué les noms, numéros de téléphone et de fax ainsi que les adresses électroniques de plus de 250 policiers hongkongais.

    Cette  fuite survenue le 25 octobre s’inscrit dans une importante campagne lancée par Anonymous à l’encontre du régime chinois afin de soutenir les manifestations pro-démocratie à Hong Kong.

    En même temps que la publication de ces informations, le groupe de pirates informatiques a aussi divulgué les bases de données de 47 sites Internet des autorités chinoises. Puis ils ont rendu toutes les bases de données disponibles dans un grand fichier téléchargeable de 72,64 MB. Ces bases contiennent souvent les données essentielles des sites Internet, ainsi que des identifiants et des mots de passe.

    Anonymous promet des actions similaires chaque samedi jusqu’à ce que les manifestations pro-démocratie de Hong Kong atteignent leur objectif.

    Un communiqué d’Anonymous annonce: «Attendez-nous samedi prochain et puis chaque samedi jusqu’à ce que les citoyens de Hong Kong obtiennent leur liberté.»

    Au cours des trois derniers samedis, Anonymous a lancé des attaques informatiques similaires de grande ampleur contre les sites officiels chinois. Les actions comprennent souvent des divulgations de données de sites, des cyberattaques coordonnées pour mettre ces sites hors ligne ou encore de grandes campagnes Twitter pour promouvoir la démocratie à Hong Kong.

    Le groupe affirme avoir jusqu’à présent fermé 50 sites des autorités chinoises, divulgué plus d’une centaine de bases de données de sites et en avoir détourné plusieurs autres.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/14/11/5/n3510457/anonymous-divulgue-les-numeros-de-telephone-de-policiers-de-hong-kong-.htm

  • De nouvelles enquêtes visent la corruption dans l’entourage de Jiang Zemin

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    Trois enquêtes dans le cercle de la famille et des associés de l’ancien dirigeant suprême du régime chinois Jiang Zemin ont été annoncées le même jour. Ces enquêtes prolongent la campagne anti-corruption visant Jiang Zemin qui a été lancée cet été.

    Entreprise automobile

    Le 29 octobre, la Commission centrale d’inspection de la discipline, le bureau de surveillance de la corruption du Parti communiste chinois (PCC), annonçait sur son site web la visite du 13e groupe d’inspection dirigé par Zhu Baochen dans le groupe automobile FAW Auto situé dans la province du Jilin. 

    «La tâche de lutte contre la corruption doit être menée en largeur et en profondeur dans une période durant laquelle les ventes de voitures et les allocations de ressources augmentent», disait l’annonce.

    «Des contrats datant de ces deux dernières années ont été révisés et plus de 150 personnes ont été rencontrées, beaucoup d’entre elles ont été emmenées pour enquête», rapportait le First Financial Daily du 30 octobre au sujet de l’enquête sur le groupe FAW.

    «De nombreux hauts dirigeants et cadres ont été emmenés pour enquête.»

    Avant de s’élever dans la hiérarchie politique, Jiang Zemin avait travaillé en 1954 pour le groupe automobile FAW, également connu sous le nom de Première usine de manufacture automobile. 

    Selon le site web chinois Time Dongguan, le 17 septembre dernier, Zhang Pijie, directeur général du groupe FAW, a reçu une pénalité non détaillée et le secrétaire du Parti du groupe automobile a été démis de son poste.

    Entreprise électrique

    Le 29 octobre, le département de supervision et d’inspection de la discipline de Shanghai annonçait sur son site web que Feng Jun, directeur général de l’entreprise municipale d’électricité du réseau national de Shanghai, était placé sous enquête pour graves violations de la loi et de la discipline.

    Avant de travailler pour l’entreprise municipale d’électricité de Shanghai en décembre 2011, Feng Jun était vice-président de l’entreprise de fourniture énergétique de Nanjing dans la province du Jiangsu et président de l’entreprise électrique du réseau national du Jiangsu.

    Shanghai a été la base de lancement des ambitions politiques nationales de Jiang Zemin et constitue encore la base de son pouvoir.

    Mines de charbon

    Ni Fake, ancien gouverneur adjoint de la province du Anhui, a également été accusé de corruption. Selon l’agence de presse officielle chinoise, la source de ses immenses avoirs personnels est inconnue.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/14/11/2/n3510448/de-nouvelles-enquetes-visent-la-corruption-dans-lentourage-de-jiang-zemin-.htm

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