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  • Incinération prématurée et prélèvement d'organes : des pratiquants de Falun Gong vivants traités comme des cadavres

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    L'hôpital de Sujiatun en Chine où les premières preuves d'incinération de pratiquants de Falun Gong après prélèvements d'organes forcés sont apparues

    La brutalité de la persécution n’a connu aucunes limites. Le régime a soumis les pratiquants à des formes de torture inimaginables dans ses tentatives pour les forcer à abjurer leur foi.

    Il est arrivé que des pratiquants à l'article de la mort ou inconscient soient traités comme s’ils étaient déjà morts. Certains ont été envoyés au dépôt mortuaire ou au crématorium, certains ont été brûlés vif et enregistrés comme des cas d'auto-immolation (l'incident mis en scène par le régime communiste pour diffamer le Falun Gong), et certains ont eu leurs organes prélevés de leur vivant.

    Les agents de la sécurité publique impliqués ont sciemment commis de tels crimes pour dissimuler les preuves d'une torture brutale ou pourvoir à une lucrative opération de trafic d'organes. Bien que quelques victimes aient eu la chance de survivre, la majorité a été tuée impitoyablement.

    Échapper à la mort

    M. Lei Jingxiong et Mme Liu Weishan ont été parmi les rares cas ayant échappé à la mort après avoir été envoyés au crématorium. M. Lei Jingxiong du canton de Jiahe, dans la province du Hunan avait 24 ans quand il a été arrêté le 18 août 2004. Il a été gravement torturé au sein des services de police de Tianxin et a perdu conscience.

    La police l'a précipitamment emmené au crématorium. Alors qu' il était sur le point d'être incinéré, une policière a perçu un léger mouvement. Elle a dit aux autres : "Il n’est pas mort. Nous ne pouvons pas l’incinérer. " Les autres voulaient l'ignorer, disant: " Au point où il en est il pourrait aussi bien être mort. De plus, nous sommes déjà sur place. " L'insistance de la policière a fini par sauver la vie de M. Lei - Il a ensuite été envoyé à l'hôpital central de Changsha et a survécu.

    Un incident similaire est arrivé à Mme Liu Weishan ,enseignante dans une école de Xiangyang, dans la province du Hubei. Mme Liu a été illégalement condamnée à la prison en octobre 2002 pour sa pratique du Falun Gong. Pendant son séjour à la Prison pour femmes de Wuhan, elle a été soumise à une torture brutale et suspendue pendant de longues périodes de temps. Dans un état critique elle a été hospitalisé le 31 janvier 2006. Son identité a été gardée secrète lors du processus d'enregistrement à l'hôpital.

    Mme. Liu est restée dans un état végétatif à l'hôpital les cinq années qui sont suivi .En août 2011, peu après avoir été transférée au nouveau bâtiment de l'hôpital, les fonctionnaires du " Bureau 610 " de la ville de Xiangyang et le secrétaire de l'hôpital du parti Fan Zhiyong ont pris la décision de l'envoyer dans un crématorium alors que son cœur battait encore. Heureusement, le personnel a refusé de procéder à la crémation quand ils ont réalisé qu'elle était encore en vie.

    Délibérément tués

    Bien que quelques victimes aient survécu, la majorité n’a pas été aussi chanceuse. Les trois pratiquants suivants ont été délibérément tués par des agents de l’application de la loi.

    La pratiquante de Falun Gong La pratiquante de Falun Gong Mme Wang Huajun , une fermière du canton de Baiguo dans la province du Hubei, a été sévèrement battue par Xu Shiqian le secrétaire du Comité local des affaires politiques et légales et a perdu connaissance. Elle a été traînée sur la place Jinqiao et et la police lui a mis le feu. Son cas a été enregistré comme une "auto-immolation".

    Selon un témoin oculaire, Mme Wang gisait à terre lorsqu'il lui ont mis le feu. Reprenant connaissance sous le feu, elle a lutté pour se lever, mais n’a pas pu. Elle a été brûlée vive à l'âge de 30 ans. Il lui manquait une oreille et il y avait à son cou deux traces de blessures au couteau.

    L’ancien employé de la banque industrielle et commerciale de Chine, branche de Huai'an, M. Zhang Zhenggang a été arrêté le 2 mars 2000. Les gardes du centre de détention de Huai'an l’ont battu, lui causant de graves dommages cérébraux. M. Zhang a été transporté à l'hôpital du peuple N ° 1 et a subi une opération du cerveau d'urgence. Il n'a jamais repris connaissance.

    Bien qu'un électrocardiogramme effectué dans la soirée du 30 mars ait montré des signes de vie, un plan était déjà enclenché de mettre fin à sa vie. Plus de 40 policiers sont apparus ce soir-là et ont bloqué les couloirs menant à sa chambre. Ses parents ont été escortés dans une autre pièce et ont leur a dit d'attendre.

    La police a forcé le médecin à arrêter l'administration d''oxygène et l’intraveineuse et à lui faire une injection d'une substance inconnue. Son corps a ensuite été emmené par la police et envoyé directement au crématorium alors qu'il respirait encore. M. Zhang a été assassiné à l'âge de 36 ans.

    Une autre victime, M. Yuan Shengjun , a été battu à mort après que son certificat de décès ait déjà été délivré . M. Yuan, ancien directeur du Bureau des Matériaux et Équipements de la ville de Jiyuan, a été condamné à six ans de prison le 7 octobre 2005, pour sa croyance en Falun Gong. M. Yuan s’est échappé alors qu'il était hospitalisé aux environs de 17h30 le 25 octobre et s’est caché dans la maison d'un habitant du village de Nantao, canton de Chengliu.

    La police l'a attrapé après qu’ils aient encerclé le village et forcé les fonctionnaires du village à signer des documents certifiant que M. Yuan était mort lorsqu'il a été découvert. La police l'a ensuite jeté dans une voiture et s’est dirigé à un crématorium. En chemin, il a été battu à mort. Son corps était couvert de plaies et de contusions, et il a été incinéré dans les 24 heures sans consentement de sa famille.

    Laissé pour mort dans le congélateur de la morgue

    Lorsque les pratiquants perdent conscience sous la torture, ils sont parfois envoyés directement à la morgue et déclarés mort afin de se débarrasser de la preuve de la torture. Dans les trois cas suivants, les pratiquants se sont avérés être encore en vie lorsque les membres de la famille ont examiné leurs corps. Cependant, il y avait peu de choses qu'ils puissent faire pour sauver leurs proches.

    M. Cheng Xueshan a été mis dans un congélateur alors qu'il était encore vivant. M. Cheng est du canton de Jinchuan dans la province du Heilongjiang et il a été arrêté le matin du 5 avril, 2005. Sa famille a reçu un appel téléphonique le 12 avril leur apprenant qu'il était mort d'une crise cardiaque. Lorsque sa femme et ses fils aînés sont arrivés à la morgue du canton de Fuyuan, la moitié de son corps a été sorti du congélateur pour que sa famille le voit une dernière fois.

    Lire la suite de l'article sur: http://fr.clearharmony.net/articles/a116936-Incineration-prematuree-et-prelevement-d-organes-des-pratiquants-de-Falun-Gong-vivants-traites-comme-des-cadavres.html

  • Amnesty International : L'abolition du système de camps de travail en Chine “un changement cosmétique”

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    Pour Corinna-Barbara Francis, chercheuse d'Amnesty International, équipe Asie de l'Est (Londres), abolir "le système de rééducation par le travail (RTL) semble n'être qu'"un changement cosmétique" pour éviter l'indignation publique suscitée par le système abusif de RTL où la torture était endémique.

    La "Rééducation par le travail" est un terme que le régime chinois a forgé pour déguiser ce qui se passe vraiment dans ses camps de travaux forcés- la torture, le surmenage, les conditions de travail dangereuses, et souvent le lavage de cerveau.

    Amnesty International a publié le 17 décembre un nouveau rapport concernant le système des travaux forcés en Chine qui conclut qu' “il est clair que les politiques sous-jacentes consistant à sanctionner les gens pour leurs activités politiques ou leurs croyances religieuses n'ont pas changé. Les sévices et la torture perdurent, mais simplement sous une forme différente."

    Le rapport d'Amnesty confirme ce que le site web Minghui n'a cessé de rapporter depuis début 2013, lorsque les autorités chinoises ont pour la première fois annoncé la fermeture du système de camps de travail.

    Les abus continuent en dépit de la fermeture des camps de travail

    Le Camp de travail de Jiangsu dans la province de Fangqiang (sur la photo) a été fermé en février 2013, selon le rapport d'Amnesty. Toutefois, les pratiquants de Falun Gong ont été transférés à un autre camp de travail lorsqu'ils ont été "relâchés". Les caractères affichés à l'entrée signifient "réforme par le travail" et "centre de réadaptation pour toxicomanes." Bien que nous sachions que le camp de travail a été déclaré "fermé", cela ne signifie pas que le centre de réadaptation pour toxicomanes situé au même endroit l'est aussi.

    La recherche d'Amnesty International identifie quelques tendances. De nombreux camps de travail ont simplement changé de nom lorsqu'ils ont été déclarés "fermés." Dans de nombreux cas, ils sont rebaptisés centres de réadapation pour toxicomanes et continuent à servir d'installations pour la détention arbitaire et la torture.

    Les autorités chinoises utilisent de plus en plus les soi-disant "prisons noires", les centres de réadaptation pour toxicomanes, et les "centres d'éducation juridique" (un euphémisme pour "centres de lavage de cerveau") pour remplacer les camps de "réforme par le travail."

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    Les méthodes de torture dans les "prisons noires" : le banc du tigre, les passages à tabac brutaux (le lit d'étirement, également appelé cinq chevaux écartelant le corps), les chocs électriques, la suspension par les menottes, le gavage, la chaise en fer, l'injection de médicaments inconnus.


    Le rapport d'Amnesty déclare que les autorités du Bureau 610 et la police apparaissent habituellement aux camps de travail locaux le jour où des pratiquants de Falun Gong sont libérés afin de les transférer directement aux centres de lavage de cerveau et continuer avec la torture et autres indignités qui leurs sont communément infligées.

    Par exemple, Zhang Zhi, une pratiquante de Falun Gong et ancien professeur au Collège de la ferme agricole du Heilongjiang, a été relâchée en juin 2013 du Centre de réadapation pour toxicomanes de Harbin. Le personnel du Bureau 610 de Harbin attendait à la grille et l'a transférée à un centre de lavage de cerveau. Zhang a été capable de s'échapper seulement parce que sa famille était là et est intervenue. Elle a dû se cacher depuis de peur que le Bureau 610 n'esaie de l'enlever de chez elle pour la ramener au centre de lavage de cerveau.

    Il y a aussi des cas où les pratiquants de Falun Gong ont été envoyés à des centres de lavage de cerveau établis à l'emplacement des précédents camps de travail. L'information publiée dans le rapport d'Amnesty international corrobore les déclarations du Centre d'information de Falun Dafa (CIFD).

    Le CIFD déclarait dans un précédent communiqué : "De telles tendances font courir aux pratiquants de Falun Gong et aux autres détenus de plus grands risques, parce que les installations de lavage de cerveau sont souvent moins juridiquement codifiées que le système RTL. N’ayant pas d’existence officielle, les centres de lavage de cerveau sont connus pour avoir été arbitrairement installés dans des endroits aussi variés que des écoles, des appartements, ou même d’anciens temples bouddhistes."

    Le travail forcé joue un rôle clé dans la persécution

    Le système du travail forcé a joué un rôle clé dans la persécution du Falun Gong, absorbant de grands nombres de pratiquants au cours des années. Des milliers de pratiquants ont été envoyés dans les camps de travail en l'espace d'un an après juillet 1999, début de la persécution.

    “Des preuves suggèrent que les pratiquants de Falun Gong constituaient en moyenne de un tiers à, dans certains cas, 100 pour cent de la population totale de certains camps RTL.” déclare le rapport. Mme Zhang a dit à Amnesty International qu'elle connaissait personnellement 21 pratiquants qui étaient morts sous la torture dans des camps de travail

    Dans le tristement célèbre Camp de Masanjia, elle a été soumise à la torture pas moins de dix fois en l'espace de deux mois entre le 14 juillet et le mois de septembre 2008, en plus de la privation de sommeil, des chocs électriques et des coups.

    Le rapport d'Amnesty a publié un récit de l'expérience de Mme Zhang au Camp de travail pour femmes de Pékin.

    “Le souvenir le plus insupportable, qui me glace encore les sangs en l'évoquant, est que mon nez et ma bouche ont été couverts pendant de longues périodes de temps et à répétition, de sorte que je n'étais plus capable de respirer ce jusqu'à ce que je perde le contrôle de ma vessie et de mes intestins. Pendant des mois, j'ai été soumise à répétition à une telle torture. Ils m'ont fourré des serviettes mouillées dans le nez et la bouche, de sorte que je ne pouvais plus respirer .... la douleur est si terrible que j'ai eu l'impression que j'allais exploser et tout mon corps a perdu la force et mes jambes sont devenues flasques jusqu'à ce que je devienne incontinente .”

    Le rapport indique également que les carrières du personnel des camps de travail sont directement liées à leurs "performances" en persécutant les pratiquants de Falun Gong. Une telle campagne de persécution utilise des dizaines de milliers de fonctionnaires pour contrôler l'esprit des gens et les torturer pour leurs croyances plutôt que de s'engager dans la répression du crime.

    “Il y a un risque très réel que les autorités chinoises n'abolissent un système de détention arbitraire que pour étendre l'utilisation d'autres sortes.” avertit le rapport d'Amnesty.

    Autres articles sur le même sujet (en anglais) :
    • Vidéo et article de CNN :
    Amnesty report: China's abolition of labor camps a 'cosmetic change'
    • Rapport de presse d'Amnesty International :
    China’s 'Re-education Through Labour' camps: Replacing one system of repression with another?
    • Intégralité du rapport de recherche d'Amnesty International (PDF):
    “Changing the soup but not the medicine?” :Abolishing re-education through labour in China
    • Article d'Epoch Times: “
    Amnesty International: New Name, Old Abuses as Labor Camps Close in China

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/a115108-Amnesty-International-L-abolition-du-systeme-de-camps-de-travail-en-Chine-%E2%80%9Cun-changement-cosmetique%E2%80%9D.html

  • Les tortures d'étirement utilisées par le régime communiste chinois

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    Au camp de travaux forcés de Wanjia dans la ville de Harbin, les pratiquants de Falun Gong ont été torturés par une méthode cruelle qui impliquait " de les suspendre dans les airs ". En octobre 2002, le garde Zhao Yuqing a battu la pratiquante Mme Lu Huiwen du village de Shuangsheng, canton de Yilan, jusqu'à ce qu'elle perde connaissance.

    La prisonnière Bai Xuelian a ensuite traîné Mme Lu dans la « salle de torture ». On lui a ordonné de se tenir sur un tabouret placé entre deux lits et ses deux poignets ont été menottés à l'extrémité d'un lit. Les lits ont été séparés, le tabouret a ensuite été enlevé d'un coup de pied et Mme Lu s'est retrouvée suspendue dans les airs. Ses poignets ont immédiatement commencé à saigner.

    Mme Hao Peijie, une pratiquante enseignant à l'Université de médecine traditionnelle du Heilongjiang, a été suspendue d'une façon différente en août 2002. Ses membres ont été attachés aux quatre colonnes de quatre lits différents. Les quatre lits ont ensuite été séparés. Son corps entier est demeuré suspendu dans les airs.

    Chaque prison et camp de travaux forcés en Chine emploie cette méthode de torture de différentes façons.

    La méthode de « Suspension » utilisée dans le camp de travaux forcés de Sanshui dans le Guangdong

    Dans ce camp de travail, les gardes ordonnaient d'abord aux détenus de remplir une couette de coton. Ensuite, ils menottaient le pratiquant à deux couettes différentes. Les couettes étaient alors étirées dans des directions opposées. La peau des poignets des pratiquants s'arrachaient presque instantanément et les os étaient parfois exposés. Presque tous les pratiquants qui y ont été détenus ont été torturés de cette façon.

    Dans le camp de travaux forcés de Sanshui, un garde peut obtenir 20 000 yuan s'il réussit à laver le cerveau d'un pratiquant, le forçant à renoncer à ses croyances. Le garde Zhang Wujun a eu recours à la méthode de torture de suspension sur Mme Huang Zhufeng, une pratiquante dont le bras gauche a été mutilé après la torture.

    Méthode de « suspension » utilisée dans la ville de Zhuzhou, province du Hunan

    Le 11 avril 2008, Mme Zhang Hejun, une employée de l'Usine d'axes de pistons de Hetang, a été arrêtée et détenue à la Division de la sécurité intérieure de Hetang à Zhuzhou. Ils lui ont mis les mains derrière le dos de force et l'ont menottée à une chaise. Quatre hommes forts lui ont étiré les pieds en arrière. Après cela, elle a été suspendue par les bras au cadre d'une fenêtre jusqu'au lendemain matin.

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    Étirement à Chibi, province du Hebei
    Le 6 décembre 2002, Deng Dingsheng, le directeur adjoint et plus d'une dizaine de gardes et quatre détenus ont torturé Mme Liu Xiaolian, une pratiquante de 62 ans. Les quatre détenus se sont emparés de ses membres et ont tiré. Deng l'a même saisie par les cheveux et a tiré. Lorsque les cinq d'entre eux ont tiré avec force en même temps, la peau entre ses jambes s'est arrachée. Ses os ont fendu et se sont disloqués. Plus tard, d'autres gardes y ont participé. Ils l'ont battue à tour de rôle avec des chaînes. Beaucoup de ses os étaient cassés et elle a perdu connaissance. Après avoir repris conscience, ils lui ont poussé la tête vers le bas et elle s'est de nouveau évanouie.

    Pour en lire plus sur ce qui est arrvé à Mme Liu, veuillez lire : Ms.liu Xiaolian from Chibi City, Hubei Province, Persecuted to Death (Graphic Photos)

    Suspendu à des encadrements de porte
    Mme Yan Jiehua du canton de Yandu, province du Jiangsu, a été menottée à deux portes qu'on a ensuite ouvertes.

    Le 29 novembre 2001, Zhen Jianghhe, le directeur du bureau, Piao Binglong, le directeur du parti et Li Fuzhi, le directeur du Comité des affaires politiques et juridiques du Bureau de foresterie de Huichun, ont monté un coup contre la pratiquante Mme Huang Jiazhen. Elle a été arrêtée alors qu'elle partait de chez elle. Ils lui ont mis une menotte à chaque main et l'ont suspendue à deux portes de chaque côté d'elle. Peng, un policier, a ensuite ouvert l'une des portes d'un coup de pied. Les bras de Mme Huang ont été étirés et son corps a été maintenu dans les airs. Comme ses bras étaient si fermement tendus, elle pouvait seulement toucher par terre avec les orteils.

    Pour lire davantage d'informations sur Mme Huang, veuillez lire : L'ingénieure Mme Huang Jiazhen soumise à d'interminables abus

    En août 2004, M. Guo Yongbo, un pratiquant du canton de Guidong, province du Hunan, a été menotté à deux portes. Plusieurs prisonniers forts ont tiré les portes ouvertes et ses pieds ont commencé à saigner.

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    Pendant le Nouvel An chinois en 2002, M. Zhang Guangbao, un pratiquant, a été menotté à deux colonnes de lit et les lits ont été séparés. Une autre personne lui a saisi les bras et a commencé à le balancer. Lorsqu'il a été libéré, il ne pouvait rien tenir dans les mains.

    La méthode de torture de « tirer la taille vers le bas »

    M. Cui Xunhua, un pratiquant du canton de Huangmei, province du Hubei, a été arrêté le 11 mars 2002. L'une de ses mains a été menottée au plafond et deux policiers lui ont tenu la taille et ont tiré vers le bas.

    Étirer le corps

    Mme Luo Hong, une pratiquante de 61 ans de la ville de Hengyang, province du Hunan, a été envoyée au camp de travaux forcés de Baimalong. Alors qu'elle y était, elle a été torturée par étirement. Des prisonniers lui ont tenu la poitrine et ont tiré dans une direction, alors que d'autres lui ont tiré les jambes dans la direction opposée. Elle était torturée ainsi six fois par jour. Ses côtes ont été cassées après avoir été étirée si violemment.

    La position debout croisée

    Mme Chen Hua, une enseignante de 34 ans de la 27e école secondaire de la ville de Guanzhou, a été envoyée dans un camp de travail à deux reprises. Une méthode de torture qu'ils utilisaient était appelée « la position debout croisée ». Ses bras étaient étirés directement de l'autre côté et menottés de chaque côté d'un lit en acier, puis ils la frappaient ensuite aux jambes, qui enflaient. Mme Chen avait l'interdiction d'aller aux toilettes, alors elle s'est retrouvée à uriner dans son pantalon.

    Suspendre une grande balance romaine

    Des policiers du Département de police de la ville de Nanyang ont utilisé les tortures suivantes sur 10 pratiquants. Ils menottaient l'une des mains de la victime à un anneau au plafond et l'autre main à une fenêtre au mur. Les pratiquants étaient torturés ainsi après avoir entamé une grève de la faim en signe de protestation pendant 10 jours, refusant de manger et de boire. Mme Wang Huaiying, une pratiquante de 58 ans de la province du Shandong, a été torturée à mort par cette méthode cruelle.

    Étirement

    Dans le camp de travaux forcés de Wangcun, les gardes ont tenté de transformer Mme Yang Wenjie, une pratiquante de 45 ans de Zhaoyuan, province du Shandong. Une de ses mains a été attachée aux barreaux de la fenêtre et l'autre à une conduite de gaz par terre. Dans cette position, elle ne pouvait ni se tenir droite, ni s'asseoir. Elle a été forcée de rester dans cette position pendant 10 jours. Elle n'a pas été autorisée à aller aux toilettes pendant la durée de la torture.

    Menotter en position accroupie

    Il y a un centre de lavage de cerveau à Qinglongshan, province du Heilongjiang. Le 14 octobre 2011, Mme Liu Rangying a été menottée à deux lits séparés qui ont ensuite été tirés de chaque côté. La hauteur du lit faisait en sorte qu'elle devait demeurer dans une position très inconfortable dans laquelle elle ne pouvait ni se tenir debout, ni s'asseoir.


    Le 5 septembre 2012, Mme Meng Fanli, une pratiquante de la ville de Jiamusi a été arrêtée et détenue au centre de lavage de cerveau de Qinglongshan. Elle a été menottée à deux chaises et les chaises ont été séparées, la forçant à être dans une position très douloureuse et inconfortable.

    Étirement sur le banc du tigre

    Mme Hou Lihua, une pratiquante, a été arrêtée en novembre 2001. Elle a été attachée à un banc du tigre. Ses jambes ont été étirées en ligne droite et attachées au banc. Six briques lui ont été insérées sous les jambes. Après qu'elle ait perdu conscience à cause de la douleur, ils l'ont aspergé d'eau froide et ils ont repris la torture.

    Lire la suite sur: http://fr.clearharmony.net/articles/201310/114776.html

  • « En France, on nie le problème des prélèvements d’organes forcés en Chine »

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    Conférence de presse le 17 juillet 2013 à l'Assemblée nationale sur les abus de transplantation d'organes en Chine

    A l’occasion de la sortie en France du livre Organes de l’État, Abus de transplantation d’organes en Chine, une conférence de presse a été organisée à l’Assemblée Nationale ce mercredi 17 juillet 2013. Organisée par l’Association Dafoh (Doctors against forced organ harvesting) et en présence du co-auteur du livre David Matas, la conférence a reçu le soutien de Lionnel Luca, député UMP. Le livre Organes de l’État  expose le point de vue de plusieurs professionnels de la santé et spécialistes de la Chine sur la question des prélèvements d’organes forcés, une pratique lucrative et institutionnalisée dans les rangs de l’État chinois. Étaient présents David Matas avocat international des droits de l’homme et nominé au prix Nobel de la paix, Harold King responsable de Dafoh en France, Geneviève Salsat, attachée parlementaire de Lionnel Lucca, Valérie Boyer, députée UMP et auteure en 2010 d’une proposition de loi règlementant le tourisme de transplantation d’organes, Michel Wu, ancien rédacteur en Chef de RFI pour la section Asie, Alain Tong, président de l’association Falun Dafa France, Sylvie Le Lan d’Ensemble contre la Peine de Mort et Marie Françoise Lamperti d’Agir pour les Droits de l’homme.

    Le soutien de Lionnel Luca aux peuples opprimés par un régime totalitaire

    Lionnel Luca, député UMP et vice président du groupe d’étude sur la question du Tibet à l’Assemblée Nationale soutient depuis plusieurs années les conférences sensibilisant sur la question des violations des droits de l’homme en Chine notamment celle de la persécution du Falun Gong. Alors qu’il était dans sa circonscription, c’est son attachée parlementaire Geneviève Salsat qui a transmis les encouragements du député :

    « Lionnel Luca se réjouit que vous puissiez bénéficier de cette salle à l’Assemblée Nationale. Vous savez son opposition à tout régime totalitaire ; M. Luca est un grand libéral. Il a maintes fois dénoncé, quelque soit le régime, les répressions et les censures qui entravent la liberté de l’homme. Il a été très longtemps, le président du groupe d’étude sur la question du Tibet. Il s’est beaucoup battu, notamment lors des JO à Pékin pour que les droits de l’homme soient mis sur la table des discussions et que la situation des tibétains soit clairement exposée. Il continue à défendre ce peuple et tous les peuples qui sont opprimés par un régime politique totalitaire. Il est un fervent partisan de la liberté et notamment de la liberté d’expression, c’est pourquoi il a accepté avec grand plaisir de faire cette conférence de presse. En son nom, bienvenue à l’Assemblée. »

    Organes de l’État, Abus de transplantation d’organes en Chine

    Alors qu'une résolution formelle vient d'être présentée au Congrès américain, en France sort le livre Organes de l'État, une compilation d’essais autour de la pratique illégale des prélèvements d’organes forcés en Chine dont les victimes sont les pratiquants du Falun Gong, détenus pour leur croyance. Ces essais présentent les différents aspects de la question par plusieurs spécialistes expliquant l’histoire des prélèvements d’organes, l’implication des grandes sociétés pharmaceutiques, leurs études cliniques, ainsi que l’analyse, dès son origine, de la persécution du Falun Gong

    « Contrairement au phénomène mondial de trafic d’organes, où le donneur reste vivant », le docteur Trey co-auteur du livre avec M. Matas précise que « les prélèvements forcés d’organes en Chine sont majoritairement basés sur la "mort intentionnelle" du donneur… une mort qui n’est pas survenue lors d’un accident ou selon le cours naturel de sa vie, mais plutôt par la décision ou la volonté d’autres personnes. Les pratiquants du mouvement spirituel Falun Dafa sont devenus la cible principale pour cette réserve de donneurs vivants. »

    Selon Gabriel Danovitch, néphrologue américain et auteur d’un essai dans le livre, «  il me semble que je ne peux pas contrôler ce qui se passe en Chine…Mais, nous pouvons contrôler ce qui se passe chez nous. Nous pouvons contrôler le contenu de nos revues, de nos réunions, de nos manifestations et de nos conférences. C’est à nous. Au moins nous pouvons contrôler ce qui se dit dans nos médias »

    Le livre Organes de l’État rassemble des auteurs venant de quatre continents différents, les collaborateurs sont Gabriel Danovitch, le bio éthicien américain Arthur Caplan, le professeur israélien Jacob Lavee, le professeur australien Maria Fiatarone-Singh, le médecin malaisien, Docteur Ghazali Ahmad, l’ancien membre du parlement canadien David Kilgour et David Matas, avocat des droits de l'homme basé au Canada, membre de l’Ordre du Canada et nominé au prix Nobel de la paix. David Matas présent à la conférence est également coauteur avec David Kilgour de l’ouvrage Bloody Harvest (Prélèvements meurtriers – L’assassinat des pratiquants du Falun Gong pour leurs organes) édité en 2009. Les essais du livre fournissent aux lecteurs des faits et des statistiques, des réflexions approfondies et des témoignages de ce qui se passe dans les prisons en Chine. Ils exhortent les gouvernements et les individus à arrêter ces crimes contre l’humanité.

    Vers de nouveaux amendements contre le prélèvement d’organes forcés en Chine

    La députée Valérie Boyer, a eu l’amabilité de venir entre deux réunions pour assurer de son soutien. Elle a commencé par indiquer qu’elle allait reprendre les amendements déposés en 2010 (Une proposition de Loi en France pour réglementer la transplantation d'organes à l'étranger) et déposer une nouvelle résolution. Selon la députée, la commercialisation du corps nécessite une règlementation internationale.

    En 2010, ses amendements avaient été éludés par le Ministre de la Santé de l’époque pour cause que la règlementation française était  assez stricte sur la traçabilité des organes et donc que les termes de la résolution étaient superfétatoires. Avec la résolution du Parlement espagnol qui a suivi en 2010 et la nouvelle résolution de juin 2013 du Congrès Américain (États-Unis, une résolution appelle à la fin des prélèvements d’organes illégaux en Chine) visant à positionner plus clairement une nation contre les prélèvements d’organes illégaux sur les pratiquants de Falun Gong en Chine et sur la question éthique des crimes contre l’humanité qu’ils subissent en Chine, Mme Boyer pense avoir de nouveaux éléments pour saisir le Président de la Commission des affaires étrangères et le sensibiliser sur cette question. Elle pense également faire remonter cette question aux parlementaires français du Parlement Européen et à l’Agence de Biomédecine française. Effectivement, il n’y a pas de loi interdisant les patients d’aller faire une transplantation et aucun suivi ni sanction ne sont réalisés sur des patients revenant de l’étranger et demandant des médicaments anti-rejet à leur médecin ou se retirant de la liste de demandes de transplantation d’organes. Également, il n’y a pas de positionnement du gouvernement français par rapport aux prélèvements d’organes sur les pratiquants de Falun Gong, ce qu’on fait clairement plusieurs pays européens, l’Union Européenne, les États Unis, l’État d’Israël, etc.

    Lire la suite de l'article sur la conférence sur: http://www.epochtimes.fr/front/13/7/18/n3508620.htm

  • Discours de la femme de l'avocat Gao Zhisheng, avocat des droits de l’homme emprisonné en Chine

    2009-07-19-gaoswife.jpgGeng He est l'épouse du célèbre avocat chinois des droits humains, Gao Zhisheng. Gao est connu pour représenter une quantité de groupes persécutés par le régime chinois. On ne sait actuellement rien de là où il se trouve en Chine depuis son arrestation en février. Geng He et leurs deux enfants se sont échappés en ce début d'année pour les Etats-Unis

    Ci-dessous le discours de Geng He à à l'occasion de l'anniversaire de dix ans de persécution du Falun Gong à Capitol Hill, jeudi 16 Juillet, à Washington D.C.
    Je suis ici aujourd'hui, en tant qu'épouse de Gao Zhisheng, ensemble avec tant de pratiquants de Falun Gong du monde entier. Je peux ouvertement dire ce que je pense sans aucun danger. Je ne peux pas vous dire à quel point c'est important.

    Encore un 20 juillet et dix ans que le gouvernement communiste chinois persécute Falun Gong ! L'avocat Gao Zhishen a découvert les faits de la persécution du Falun Gong en été 2004.

    Des milliers de personnes ont été persécutées à mort, des millions emmenées dans des classes de lavage de cerveau, les camps de concentration, les prisons et les instituts psychiatriques, des dizaines de millions de personnes ont fait face à des amendes, à une surveillance permanente, à la discrimination, au harcèlement , elles ont perdu leurs familles et leurs foyers et leurs enfants ont été renvoyés de l'école.

    La persécution contre ce grand groupe de personnes dépasse l'imagination. Tout ceci a bouleversé Gao et lui pesait sur le cœur.

    Je me souviens du jour où il a appris tout ça, il s'est enfermé dans sa chambre pendant un long moment. Il lisait tout les matériaux qu'il avait obtenus. Il était en larmes tout le temps où il lisait. Lorsque je l'ai vu après qu'il ait fini, il avait les yeux rougis et gonflés. Depuis ce jour, il a été déterminé à prendre la responsabilité de demander justice pour ce groupe de personnes.


    Gao a dit : 'Il est malheureux que nous vivions en Chine aujourd'hui, nous sommes témoins et faisons l'expérience de toutes les souffrances et désastres que d'autres ne verront pas ! Toutefois, c'est pour nous une chance de vivre dans cette Chine là aujourd'hui, parce que nous allons vivre et assister au processus de cette grande nation mettant fin à sa souffrance et au désastre."

    Gao a aidé quantité de groupes désavantagés à protéger leurs droits civils. Dans ce processus, il a assisté à la souffrance de dizaines de milliers de citoyens ordinaires aux mains de ce régime brutal.

    D'octobre à décembre 2005, il a risqué sa vie pour se rendre à Shandong, Hebei, et dans le nord-est de la Chine afin d'enquêter sur les faits de la persécution de pratiquants de Falun Gong . Chaque cas de persécution lui a fait profondément ressentir que le régime communiste chinois continuait à créer la douleur de toute une vie pour ce groupe de gens . Ce qui a attristé Gao encore davantage, c'est lorsqu'il a vu que les victimes n'étaient plus seulement les pratiquants de Falun Gong et leurs familles.

    La politique continue de persécution du Falun Gong a affecté beaucoup de gens dans différentes professions dans la société. Elle leur a fait perdre leur humanité, perdre leurs moralité, et tout sentiment de culpabilité, de honte et les valeurs les plus fondamentales et les jugements les plus basiques. C''est quelque chose de terrible et un grand malheur pour cette nation.

    Toutefois, grâce à ces investigations, Gao a vu l'avènement d'un nouvel espoir pour notre nation, c'est ce groupe des pratiquants de Falun Gong qui ont incarné la résistance, le pacifisme et la grande tolérance. Gao nous a dit plus d'une fois, que notre nation avait aujourd'hui un espoir. Tandis que nous prenons le thé, ou que nous dormons, le groupe du Falun Gong continue à travailler à la désintégration du Parti communiste chinois. En conséquence, Gao considère le groupe du Falun Gong comme les alliés les plus sûrs pour dissoudre le régime communiste chinois.

    Bien que notre famille ait eu à endurer la même persécution que celle infligée aux pratiquants de Falun Gong, et de même Gao pour ses trois lettres ouvertes, et qu'on ne sache rien de sa situation actuelle, nous n'avons aucun regret. Gao a dit, pour mettre fin aux souffrances de cette nation, nous avons besoin de gens avec de hautes valeurs morales, les pratiquants de Falun Gong l'ont fait , nous devons aussi faire ce qui nous revient. Sans mentionner le fait qu'il y a un Dieu, à la volonté duquel personne ne peut résister. Dieu étant à nos côtés dans cette bataille, l'aube ne devrait plus être loin.

    Ce n'est que lorsque nous désintégrerons le régime communiste chinois, que nous pourrons mettre fin à toutes les souffrances et les désastres. En ce jour marquant le dixième anniversaire de la persécution du Falun Gong , j'appelle également toutes les personnes de cœur à tendre la main aux pratiquants de Falun Gong ainsi qu'à ceux qui ont été persécutés pour leur soutien au Falun Gong. Je crois que ça n'est pas seulement mon souhait et celui de toutes les personnes de cœur, mais aussi celui de Gao.

    Merci !

    Originellement publié par The Epoch Times

    http://www.fr.clearharmony.net/articles/200907/46538.html

     

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