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prelèvements forcés d'organes

  • Génocide en Chine: un secret d'État chinois

    Le 7 mars 2014, Huang Jiefu, ancien ministre adjoint de la santé chinois, a annoncé que la Chine allait continuer à utiliser les prisonniers condamnés à mort et exécutés pour fournir en organes les hôpitaux pratiquant des greffes en Chine.

    Le gouvernement chinois a expliqué que le système de transplantations était, jusqu’à présent, corrompu par des médecins et des policiers malveillants qui se contentaient de proposer des organes au « plus offrant ».En suivant cette stratégie, le gouvernement chinois cherche à incriminer la médecine et les services de police pour le système de transplantation qu’il a lui-même secrètement mis en place et « légalisé » par :

    La loi du 9 octobre 1984 – Réglementation provisoire pour l’utilisation des cadavres et des organes de prisonniers exécutés : Les établissements médicaux peuvent utiliser les corps et les organes des prisonniers exécutés non réclamés ou avec le consentement des familles de ces prisonniers.

    Chine, génocide, gouvernement chinois, prélèvements forcés d'organes, Falun Gong, camps, Le gouvernement chinois propose d’officialiser la collaboration entre les centres de détention et les centres de transplantations qui ont l’autorisation d’utiliser des organes de prisonniers. Et pour rendre ce système, selon lui plus « juste », le gouvernement chinois va intégrer les organes des prisonniers à son nouveau système national de don et de répartition d’organes mis en place en novembre 2013 seulement.

    Les exécutions en Chine sont un secret d’État. La Communauté internationale considère la loi de 1984, depuis sa création, et de par sa nature secrète et son manque de transparence, comme non-éthique et abusive. De plus, la Communauté internationale, ne reconnait pas ce que la Chine prétend, à savoir, que les prisonniers ont la liberté de consentir à faire don de leurs organes. Bien au contraire, il est précisé que les prisonniers, privés de liberté, ne sont pas dans une position pour donner leur consentement libre et volontaire, qui est la condition sine qua non pour le don d’organes altruiste.

    Cette dernière annonce du gouvernement chinois anéantit les efforts de la Communauté médicale internationale, qui soutenait la Chine dans la réforme qui visait à ne plus dépendre des organes des prisonniers condamnés à mort et exécutés et à développer un programme de don d’organe éthique.

    Ce renversement de situation révèle le manque total du respect des lois internationales et des principes directeurs de l’Organisation Mondiale de la Santé et de l’Association Médicale Mondiale par le gouvernement chinois qui siège maintenant au Conseil des droits humains aux Nations Unies.

    Comment le gouvernement chinois peut-il se permettre d’enfreindre des lois et des recommandations internationales alors qu’il est supposé les défendre en tant que membre du Conseil des droits humains aux Nations Unies ?

    La transplantation d’organes était une technique chirurgicale peu développée en Chine mais à partir des années 2000, les transplantations d’organes ont augmenté de façon exponentielle à plus de 10 000 transplantations par année, élevant la Chine au deuxième rang mondial après les États-Unis. Et pourtant sans aucun système de don d’organe public et un nombre d’exécutions en baisse constante, on ne peut que se poser la question de la provenance de tous ces organes.

    En moins d’une décennie, sans aucun programme de don d’organes national et avec une tradition culturelle à « être enterré entier », la Chine est devenue totalement dépendante des organes recueillis à la suite d’exécutions de prisonniers condamnés à mort.

    Le développement de la transplantation d’organes en Chine coïncide statistiquement, d’après le rapporteur spécial sur la torture des Nations Unies, Professeur Manfred Nowak, avec la persécution des pratiquants de Falun Gong qui sont violement torturés et maltraités dans les camps de rééducation par le travail à travers toute la Chine. Ses recherches en Chine ont démontré que les pratiquants de Falun Gong sont les prisonniers de conscience les plus nombreux dans les centres de rééducation par le travail, et ceux qui sont les plus torturés.

    D’autres enquêtes indépendantes, comme le rapport « Prélèvements Meurtriers » en 2007 de Messieurs David Matas et David Kilgour, ont constaté :

    - que les rendez-vous pour la chirurgie de transplantation étaient prévus à date fixe et avec plus d’un mois d’avance,

    - les temps d’attente extrêmement courts (15 jours à un mois),

    - que des sites Internet annonçaient l’utilisation d’organes « frais » ou non cadavériques,

    - le témoignage de gardiens de prisons,

    - le parcours de soins des patients partis en Chine pour se faire greffer un organe,

    - que les médecins du monde entier qui ont participé à aider au développement de la transplantation en Chine ont tous constaté des dysfonctionnements dans la transparence,

    - l’origine des organes transplantés et la rapidité pour trouver un organe correspondant.

    Ces derniers points sont inclus dans les 52 preuves qui ont été recueillies dans le livre de Matas et Kilgour en 2009. Ils ont ensuite continué leur recherche et ont dévoilé une commercialisation d’organes proposée à toute personne capable de payer les sommes demandées. Les organes sont rapidement disponibles à la demande pour le tourisme de transplantation.

    Tiré de: http://www.dafoh.org/petition-au-president-de-la-republique-francaise/

  • Pourquoi est-ce important d'en parler ?

    Moment historique, les députés européens s'opposent à la Chine pour mettre fin aux prélèvements forcés d'organes et demander la libération immédiate des prisonniers de conscience.

    Pourquoi est-ce important d'en parler ? La Chine est la plus grande prison au monde et les prisons y sont utilisées comme manufacture à très bas prix pour le monde entier. Croire ou penser par soi même est interdit en Chine sous peine d'être emprisonné.

    Parmi la plus grande violation des droits de l'homme dans ce pays le plus peuplé au monde, il y a la persécution des pratiquants de Falun Gong, cultivant la compassion et la tolérance, et qui sont les premières victimes des prélèvements forcés d'organes en Chine, comptabilisant 200.000 transplantations non consenties entre 2000 et 2008.

    Dans la vidéo ci dessous, les interventions (en anglais) de plusieurs députés européens, lors du vote de la résolution du Parlement européen le 12 décembre pour condamner les prélèvements forcés d'organes et demander à la Chine de mettre fin immédiatement à la persécution du Falun Gong.

    Texte de la résolution: http://www.europarl.europa.eu/sides/getDoc.do?pubRef=-//EP//TEXT+MOTION+P7-RC-2013-0562+0+DOC+XML+V0//FR

    Article Epoch Times: http://www.epochtimes.fr/front/13/12/13/n3509146.htm

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