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prélèvements d'organes en chine

  • Les vols d'organes sont répandus en Chine

    Des pratiquants de Falun Gong de Hong Kong reconstituent une scène de prélèvement d'organes forcé en Chine.
    Des pratiquants de Falun Gong de Hong Kong reconstituent une scène de prélèvement d'organes forcé en Chine. (Antony Dickson/AFP/Getty Images)

    Un reportage récemment publié par un grand quotidien chinois raconte l'histoire d'un jeune homme qui a été victime d'un vol d'organe par son nouvel employeur, une entreprise de fournitures médicales. L'expérience cauchemardesque de l'individu fait la lumière sur le commerce illicite des organes en Chine. Cette industrie lucrative et répandue implique de nombreux courtiers d'organes, de grands hôpitaux et le gouvernement chinois. Il n'y a pas que les prisonniers qui sont en danger, mais quiconque est jeune et en santé peut devenir une victime.

    Xiaohai, 25 ans, a raconté au Yangtse Evening Post ce qui lui est arrivé le 18 septembre 2011. Il a expliqué que son nouvel employeur l'avait envoyé en voyage d'affaires. Plutôt que de faire des affaires, il a été emmené à l'hôpital et s'est fait prélever un de ses reins sans son consentement.

    Après avoir obtenu son diplôme d'une école de médecine, Xiaohai a habité à Xiamen, province du Fujian, où il travaillait temporairement pour une entreprise de fournitures médicales. En juin 2010, on lui a offert un poste bien rémunéré dans une autre entreprise du même type à Nankin. Après le deuxième jour à son nouvel emploi, Xiaohai a été envoyé pour passer un examen médical. Il n'y a pas trop songé, croyant qu'il était normal pour les nouveaux employés de subir un examen de santé.

    «C'est juste que l'examen était plus complet qu'un examen de routine normal», a-t-il dit.

    À la fin octobre 2010, Xiaohai a été envoyé en voyage d'affaires à Xuzhou, province du Jiangsu, par son patron Wang Jin.Après être arrivé à Xuzhou vers 21 h, Xiaohai a été conduit directement au centre de santé communautaire Huohua, aussi connu comme l'hôpital Huohua, où il a été escorté dans une pièce adjacente à une salle d'opération.

    Tiré de: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/International/Les-vols-dorganes-sont-repandus-en-Chine.html

  • Histoire de la Chine "moderne"


    Un livre dénonce les prélèvements forcés... par NTDFrancais

    Rendons-nous maintenant à Taiwan où deux défenseurs des droits ont présenté leur ouvrage sur les prélèvements forcés d'organes en Chine continentale. David Kilgour et David Matas viennent de publier leur livre "Prélèvements meurtriers" en chinois. Selon eux, cette étude prouve que le régime chinois tue systématiquement les gens pour leurs organes. Plus de détails dans ce reportage.

    Les défenseurs des Droits de l'Homme Canadiens David Kilgour et David Matas sont à Taiwan afin de susciter des prises de conscience concernant les prélèvements d'organes forcés qui ont lieu en Chine continentale. Leur livre : “Prélèvements Meurtriers: Prélèvements d'organes de Falun Gong” a récemment été publié en chinois. Cette semaine, ils sont en tournée à Taiwan pour parler de leur livre.

    Tiré de New Tang Dynasty Television: http://fr.ntdtv.com/

    http://www.dailymotion.com/video/xjvhcd_un-livre-denonce-les-prelevements-forces-d-organes-en-chine_news

  • Caricature des prélèvements d'organes en Chine

    Prelevement d'organes Chine.jpg
    Prélèvements Meurtriers sur les pratiquants de Falun Gong: Rapport d'enquête de David Matas et David Kilgour
    En Français

  • Comptes à rendre

    La pratique scandalise: chaque année en Chine, des centaines – peut-être des milliers – d’organes provenant de condamnés à mort alimentent un lucratif trafic de transplantations

    Celui-ci n’est pas le fait d’un Etat qui l’organiserait de façon centralisée, mais résulte d’arrangements locaux entre l’armée, des responsables du Parti et des cliniques. Si les récits sur ce commerce de la mort sont rares – le témoignage de l’ex-policier chinois qui cherche asile en Suisse révélé par Le Temps est à ce titre exceptionnel –, Pékin en reconnaît pourtant partiellement la réalité et affirme vouloir y mettre un terme. Sa législation – qui a évolué en 2007 – n’est toutefois pas suffisante pour exclure l’exploitation de condamnés à mort (et même de prisonniers d’opinion, selon le Falungong), qui nourrissent un réservoir d’organes à des fins de transplantations chèrement tarifées.

    Les groupes pharmaceutiques qui produisent les médicaments contre le rejet d’organes transplantés ne peuvent ignorer cette situation. Sur le marché chinois, les pionniers et les mieux implantés dans ce secteur sont Novartis et Roche. En appelant les deux groupes bâlois à se doter d’un code de conduite pour «éviter de se rendre complices d’abus» de droits humains puis à faire pression sur les autres acteurs de la branche, Amnesty International Suisse espère mettre les autorités chinoises sous pression. De tels codes de conduite existent déjà pour l’industrie d’extraction (hydrocarbures, minerais) ou encore les technologies de l’information. Ils ne sont pas une fin en soi. Mais ils permettent aux entreprises de ne pas avancer en ordre dispersé face à des Etats trop puissants pour faire prévaloir les valeurs éthiques qu’elles affichent chez elles. En souscrivant à cet appel, Novartis donne les gages d’une entreprise responsable. Le silence de Roche est pour l’heure incompréhensible. Les différences de mentalité ou de culture des Chinois à l’égard de la mort n’excusent rien. Le dégoût devant un tel trafic est bien universel.

    Tiré de: http://www.letemps.ch/Page/Uuid/637a64ec-a71b-11df-aeb8-0c7af7c72949/Comptes_%C3%A0_rendre

    Voir aussi: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/International/Un-policier-deserteur-chinois-temoin-du-trafic-dorganes-menace-de-renvoi-vers-la-Chine.html

  • Vidéo sur les prélèvements d'organes à vif en Chine

    C'est en enquêtant sur l'épidémie de SRAS (syndrome respiratoire aigu sévère) en Chine en 2006, qu'un journaliste chinois découvre par hasard un scandale sanitaire : les membres condamnés à mort du mouvement Falun Gong sont prélevés de leurs organes.

    Une pratique à grande échelle qui alimente un marché florissant. Le reportage de Bruno Faure et les explications de Michel Wu, ex-chef du service chinois de RFI. Ce scandale fait également l'objet d'un rapport publié  par 2 journalistes canadiens : http://organharvestinvestigation.net/report0701/report20070131-fr.pdf

    Tiré deTV5 Monde:

    http://www.tv5.org/TV5Site/webtv/video-6883-Michel_Wu_ex_chef_du_service_chinois_de_RFI_s_expr.htm

  • Le Pr Navarro ne greffera pas en Chine

    2007- «Je condamne les chirurgiens français qui acceptent de former à la transplantation leurs homologues en Chine. Pourquoi? Parce que ce pays est soupçonné de commercialiser les organes prélevés sur les condamnés à mort.» Francis Navarro est chef du service de chirurgie hépato-digestive et de transplantation au CHU de Montpellier. Il a à son actif pas loin de 300 greffes de foie. On ne choisit pas par hasard d'exercer cette spécialité médicale. Pas seulement parce qu'elle requiert un très haut niveau technique. Ou encore qu'elle vous mobilise nuit et jour: il n'y a pas d'heure pour être victime d'un accident qui fera de vous un potentiel donneur d'organes. La transplantation impose une réflexion éthique que ce chirurgien, professeur à la faculté de médecine de Montpellier, a choisi d'enseigner aux étudiants de première année.

    Or, selon lui, cette éthique est aujourd'hui menacée par le tourisme de transplantation. «De nombreux Occidentaux, et notamment des Américains, en attente d'une greffe, se rendent en Chine pour être greffés à des prix exorbitants, dénonce-t-il. Pour 62 000 dollars, ils peuvent se faire transplanter un rein; pour 150 000 dollars, un poumon... Bien que la commercialisation des organes ait été interdite en Chine en juillet 2006, certains sites Internet/ont encore la promotion de ce genre d'opérations.» C'est le cas notamment de celui du China International Transplantation Center (http: //en.zoukiishoku.com).

    D'où viennent ces organes? Pour Francis Navarro, une accumulation d'indices concordants suggère qu'ils sont prélevés sur des condamnés à mort chinois. Fin 2005, Amnesty International a recensé 1 770 exécutions dans ce pays. Mais, selon l'association, tout porte à croire que ces chiffres sont bien en deçà de la réalité. «On m'a proposé dans le cadre d'un échange avec la Chine de réaliser une transplantation là-bas. Mes correspondants me proposaient de choisir une date. Comme s'ils disposaient d'organes à la demande. Cela a éveillé mes soupçons. J'ai refusé de m'y rendre.»

    Le 19 avril 2006, la Société britannique de transplantions publiait un communiqué condamnant la «commercialisation», en Chine, des organes de prisonniers exécutés. Francis Navarro milite pour que ses confrères français fassent de même.

    Tiré de : http://www.marianne2.fr/Le-Pr-Navarro-ne-greffera-pas-en-Chine_a150371.html

  • Non résolue: la question des prélèvements d’organes en Chine

     Manfred Nowak, rapporteur spécial des Nations Unies sur la torture
    Manfred Nowak, rapporteur spécial des Nations Unies sur la torture (Fabrice Coffrini/AFP/Getty Images)

    Il a été mentionné la semaine dernière dans les pages du China Daily, un journal du Parti communiste chinois, que deux-tiers des «dons» d'organes proviennent de prisonniers exécutés, et ce, malgré des lois passées il y a deux ans pour contrer cela. Selon le professeur Chen Zhonghua, de l'Institut de transplantation d'organes de l'hôpital de Tongji, interviewé par le quotidien britannique The Guardian, le pourcentage d'organes prélevés sur des «donneurs» vivants est passé de 15% en 2006 à 40% aujourd'hui. Il a déclaré au quotidien que, depuis 2003, seulement 130 personnes en Chine continentale ont offert de donner leurs organes à leur mort.
    Malgré ces aveux surprenants du ministre adjoint de la Santé chinois, Huang Jiefu, dans les pages d'un quotidien gouvernemental, Pékin n’ébruite pas de détails concernant l'identité spécifique des individus tués pour leurs organes.

    Comme le mentionne Manfred Nowak, rapporteur spécial des Nations Unies sur la torture, aucune réponse précise n’a été fournie par le régime chinois concernant les allégations de prélèvements d’organes sur des pratiquants de la méditation Falun Gong, que le régime tente d'éliminer depuis 1999.

    «Le gouvernement chinois doit encore devenir propre et être transparent», affirme M. Nowak en entrevue avec La Grande Époque. «Il faudrait savoir comment il se peut que les opérations de transplantation d’organes dans les hôpitaux chinois aient augmenté massivement depuis 1999, alors qu’il n’y a pas autant de donneurs volontaires disponibles.»

    Le Parti communiste chinois nie les allégations depuis trois ans malgré la publication de rapports et plusieurs enquêtes par les Nations unies.

    Rapports d’enquête
    L’avocat spécialiste des droits de l’homme international, David Matas, et l'ex-parlementaire canadien, David Kilgour, ont publié leur premier rapport en juillet 2006, suivi d’un second en janvier 2007.

    Dans Prélèvements meurtriers : deuxième rapport concernant les allégations de prélèvements d’organes sur des pratiquants de Falun Gong en Chine, ils concluent: «Nous estimons qu’il y a eu et continue d’y avoir aujourd’hui des prélèvements d’organes à grande échelle sur des pratiquants de Falun Gong non consentants […] cette horreur inimaginable nous a profondément bouleversés.»

    Les auteurs s'inquiètent en particulier du fait qu'il est impossible de trouver la source des organes pour 41.500 transplantations réalisées en Chine entre 2001 et 2005. En 2001, seulement sept transplantations de foie avaient été effectuées en Chine. En 2005, elles atteignaient 2.168 dans un seul hôpital.

    L’armée chinoise serait considérablement impliquée dans le système de transplantation en Chine et, comme mentionné plus haut, le régime semble détourner l'attention en disant que les organes destinés à la transplantation proviennent de prisonniers exécutés, comme si cela était plus acceptable.  

    «L’explication selon laquelle la plupart de ces organes proviennent des prisonniers condamnés à mort est peu convaincante», estime Nowak. «Si c’est le cas, le nombre d’exécutés est alors bien plus élevé que supposé. J’ai demandé au gouvernement chinois d’apporter toute la lumière sur ce sujet ainsi que des données précises.»

    Les accusations tiennent toujours, affirme Nowak. «Elles ont été rejetées, mais le gouvernement chinois ne les a pas invalidées. D’un autre côté, elles n’ont pas été prouvées non plus. Ceci constitue un dilemme difficile – qui peut être résolu seulement si la Chine est prête à coopérer. Et c’est ce qui manque.»

    Les requêtes des Nations unies ne sont pas tenues en considération

    Nowak a soumis deux rapports au Conseil des droits de l’homme des Nations unies demandant officiellement au régime chinois de répondre aux allégations. Le rapport déclare que, par exemple: «Les pratiquants [de Falun Gong] ont reçu des injections provoquant un arrêt cardiaque et, par conséquent, ont été tués au cours d’opérations de prélèvements d’organes ou immédiatement après.»

    «Rien ne semble avoir changé pour le mieux», laisse tomber Nowak. «Nous n'avons pas de statistiques précises. Je ne peux pas dire si la situation a changé depuis que j'ai quitté la Chine. Mais je n'ai aucune raison de supposer que quelque chose a changé pour le mieux, parce que je n'ai pas eu de telles informations. La majorité des détenus dans ces camps de [travail forcé] sont des membres du Falun Gong. Et ce qui est le plus effrayant, c’est qu'aucun de ces individus n'a jamais eu le droit à un procès. Ils n'ont jamais été inculpés.»

    Camps de travail forcé sans procès
    Lors d’un voyage en Chine en 2005, après que Nowak a présenté la requête au régime, il a découvert que les deux tiers des cas rapportés de torture dans les camps de travail forcé concernaient des pratiquants de Falun Gong.

    Les pratiquants de Falun Gong sont placés dans des camps de travail forcé, a précisé Nowak. «De la même façon que les fonctionnaires s’occupent des prostituées, ou de ceux qui affichent un “comportement socialement dommageable”. On peut dire qu’une partie relativement grande des détenus dans ces camps sont des personnes du Falun Gong. C’est assurément un des groupes les plus importants.»

    Nowak a spécifié que le nombre de pratiquants en Chine est énorme: «En dépit de la persécution [il] n’a pas diminué, mais augmenté.»

    «Le génocide a un contexte spécifique? ethnique, raciste, ou de discrimination religieuse; dans ce cas, ça pourrait être la discrimination religieuse. [Ce que fait le régime] revient à une répression systématique d’un groupe spécifique de gens pour des raisons religieuses/politiques, bien que le régime chinois ait toujours nié que ce soit un mouvement religieux.»

    Le rapport Kilgour-Matas

    Le rapport Prélèvements meurtriers décrit le temps d'attente extraordinairement court pour obtenir des organes en Chine : une à deux semaines pour un foie, comparativement à 32,5 mois au Canada. MM. Kilgour et Matas présentent également dans ce rapport la preuve auto-accusatoire provenant du site web d'un centre de transplantation chinois qui annonce la disponibilité immédiate d'un grand nombre d'organes de donneurs vivants, avec une liste des prix.


    Sur le site Web d’un hôpital par exemple (page maintenant supprimée), on lisait que «depuis janvier 2005, nous avons réalisé 647 transplantations de foie. 12 d'entre elles ont été effectuées cette semaine. Le temps d'attente en moyenne est de deux semaines».

    Un tableau, également supprimé durant la même période, indique qu’en 1998 un hôpital avait réalisé seulement neuf transplantations de foie, contre 2.248 en 2005.

    Au cours d'échanges téléphoniques avec des médecins chinois, les enquêteurs se sont fait passer pour des patients recherchant une transplantation. Exemple de transcription d'entretien:

    Après que le médecin lui a dit que les organes venaient des prisons, l'enquêteur lui demande:
    «... et donc ces organes viennent des pratiquants de Falun Gong en bonne santé...?»

    Le chirurgien: «Tout à fait. Nous sélectionnons les bons éléments, afin d'assurer la qualité de nos opérations.»

    «Ça veut dire que vous choisissez les organes vous-même?»

    Le chirurgien: «Oui.»

    «Et si celui que vous choisissez refuse la prise de sang?»

    Le chirurgien: «Il nous laissera faire de toute façon.»

    «Et comment ferez-vous?»

    Le chirurgien: «Ils trouveront à coup sûr un moyen. De quoi vous inquiétez-vous? Ces choses n'ont rien à voir avec vous. Ils ont leurs procédures.»

    «Est-ce que la personne sait qu'on va lui enlever des organes?»

    Le chirurgien: «Non, elle ne le sait pas.»

     

    Tiré de: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Header/Non-resolue-la-question-des-prelevements-dorganes-en-Chine.html

     

  • David Matas aborde les prélèvements d'organes

    Un reportage de NTDTV sur David Matas, auteur du rapport sur les prélèvements d'organes "meutriers" sur les pratiquants de la discipline bouddhiste Falun Dafa

    http://www.dailymotion.com/video/x7r9yw_20081216-david-matas-a-rotterdam_news

    Rapport disponible en français sur: http://organharvestinvestigation.net/

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