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prélèvements d'organes

  • Le prélèvement d'organes en Chine "Une question extrêmement importante" d’après le ministre canadien Jason Kenney

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    Lors d'un récent forum dans la Cité des archives d’Ottawa, David Matas, un avocat des droits de l'homme de renommée internationale, a estimé que le Canada devrait renforcer l'éthique médicale, établir une législation pour interdire le commerce d’organes, condamner le prélèvement d'organes en Chine, et résister à l’ infiltration idéologique des Instituts Confucius du régime chinois.

    Le rabbin Dr Reuven Bulka a accueilli le forum sur le prélèvement d'organes sanctionné par l'État en Chine, y compris sur des pratiquants de Falun Gong de leur vivant emprisonnés pour leurs convictions. Il a dit que la question était urgente et que "des gens meurent tandis que nous parlons."

    Jason Kenney, ministre canadien du multiculturalisme et ministre de l'emploi et du développement social, a exprimé son soutien à l'événement.

    " Je pense que cette question est extrêmement importante. Le Canada, bien sûr, parle en faveur des droits humains à travers le monde, y compris en Chine. Nous avons auparavant soulevé le problème du prélèvement d'organes sur des prisonniers, et des pratiques similaires que nous condamnons dans les termes les plus forts possibles", a déclaré M. Kenney.

    "Je l'ai fait auparavant en Chine avec les plus hautes autorités. En fait, j’ai soulevé ces questions de façon très agressive avec l'ancien ministre de la sécurité publique qui est maintenant lui-même en prison. J’ai rencontré Zhou Yongkang en 2012 à Pékin et soulevé ces questions au sujet du prélèvement d'organes ainsi que d'autres questions concernant les violations des droits de l'homme", a poursuivi M. Kenney.

    Trois invités ont pris la parole au forum du 20 octobre: le journaliste Ethan Gutmann, Damon Noto, représentant de DAFOH (Médecins contre le prélèvement forcé d'organes ), et David Matas.

    Lire la suite sur: http://fr.clearharmony.net/articles/a116491-Le-prelevement-d-organes-en-Chine-Une-question-extremement-importante-d%E2%80%99apres-le-ministre-canadien-Jason-Kenney.html

  • Une interview captivante sur les prélèvements d'organes forcés en Chine

    Retrouver cet interview captivante du représentant en France de Dafoh (Doctors Against Forced Organ Harvesting, Médecins contre les prélèvements forcés d’organes), venu parler en détail des prélèvements d'organes forcés en Chine au micro de la télévision Étoile du Coeur.


    Broadcast live streaming video on Ustream

    Dafoh a lancé en France une pétition adressée au Président François Hollande que vous pouvez signer sur: http://www.dafoh.org/petition-au-president-de-la-republique-francaise/

  • L’Europe doit aider à mettre fin aux prélèvements forcés d’organes

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    Écrit par Edward McMillan-Scot, Vice Président du Parlement Européen

    Le 12 décembre 2013, le Parlement européen a voté une résolution (que j’ai soutenue) condamnant sans équivoque les prélèvements forcés d’organes perpétrés par le régime chinois, principalement sur les prisonniers de conscience du Falun Gong et appelant l’Union européenne à enquêter sur ces crimes.

    La même semaine, un sous-comité du Congrès américain pour la région Asie-Pacifique adoptait une résolution parallèle et une pétition portant 1,5 millions de signatures était présentée aux Nations unies.

    Cette réaction mondiale suivait une série de résolutions similaires présentées ces dernières années par des parlements nationaux et des associations professionnelles.

    Ces actions referment le fossé de crédibilité autour du crime génocidaire de sélectionner et tuer des prisonniers, principalement des pratiquants de Falun Gong, pour prélever des parties de leur corps. Le Falun Gong est un ensemble d’exercices spirituels de l’école de Bouddha, pratiqué par entre 70 et 100 millions de personnes en Chine dans les années 90. Aujourd’hui, ce sont des prisonniers dont le sang et l’urine sont examinés dans un processus de sélection. Des milliers d’entre eux, dont les tissus correspondaient ont été littéralement tués pour les besoins d’un des 169 centres de greffes d’organes en Chine. Quelques 10.000 opérations ont lieu chaque année et les organes viennent principalement de prisonniers car, pour des raisons culturelles, le don d’organes n’existe pratiquement pas en Chine.

    En tant que Vice-président du Parlement européen pour la démocratie et les droits de l’homme, en 2006 à Pékin, j’ai rencontré en secret des pratiquants de Falun Gong qui avaient été prisonniers de conscience. L’un d’entre eux m’a dit qu’un de ses amis avait disparu de leur cellule de prison et lorsqu’il l’avait revu, c’était dans l’hôpital de la prison: son corps était percé de trous où visiblement, des organes avaient été prélevés pour être vendus.

    Depuis le début de la persécution du Falun Gong en 1999, les chercheurs David Matas et David Kilgour estiment que des dizaines de milliers de personnes ont perdu la vie dans cette campagne de prélèvements d’organes.

    J’ai lancé une campagne contre ces crimes contre l’humanité après ma visite à Pékin.

    Là-bas, j’avais aussi eu un premier contact avec Gao Zhisheng, l’avocat chrétien défenseur des droits de l’homme, dont le rapport sur la persécution des pratiquants de Falun Gong a provoqué la fermeture de son propre bureau d’avocats à Pékin.

    Après ma visite, Gao Zhisheng et moi sommes restés en contact au sujet de la réforme en Chine, mais le 15 août 2006, il a été arrêté et plus tard accusé de «subversion». Il a subi une série d’emprisonnements et d’assignations à résidence, avant de disparaître pendant une longue période.

    Cela ne l’a pas empêché de poursuivre ses activités des premiers jours, comme adresser, par mon biais, des lettres ouvertes au Parlement européen et au Congrès américain. Finalement il a été emprisonné dans un lieu inconnu et ainsi réduit au silence.

    Selon des articles de presse, des membres de sa famille sont entrés en contact avec lui en janvier 2013 dans une prison de la province du Xinjiang. Heureusement, son épouse (que j’ai rencontrée à Washington DC en mars 2013), son fils et sa fille avaient trouvé la force de fuir aux États-Unis.

    Le 2 décembre 2012, j’ai organisé une série d’audiences sur les droits de l’homme en Chine au Parlement européen à Bruxelles en appelant à la libération de Gao Zhisheng, appuyé par un témoignage vidéo de sa fille Gege.

    L’un des «crimes» reprochés à Gao Zhisheng avait été de rencontrer début 2006 le Dr Manfred Nowak, l’ancien rapporteur des Nations unies sur la torture. Manfred Nowak, mon prédécesseur lorsqu’en 2013 j’ai reçu la Médaille d’honneur du Centre européen inter-universitaire pour les droits de l’homme et la démocratie, a affirmé que deux-tiers des prisonniers envoyés dans les «camps de rééducation par le travail» dans toute la Chine étaient des pratiquants de Falun Gong.

    Je n’ai aucun doute, après avoir rencontré des centaines de pratiquants de Falun Gong autrefois prisonniers de conscience et aujourd’hui exilés, que tout cela est vrai et que plus encore, des milliers de pratiquants ont perdu la vie dans le vil commerce de la transplantation d’organes mis en place et supervisé par l’Armée de libération du peuple.

    Cette activité est contraire à l’Article 2 de la Convention sur le génocide. J’appelle à l’établissement d’un registre international pour que tous ceux qui torturent et tuent soient arrêtés et ensuite poursuivis par le Tribunal pénal international.

    Contrairement à la Chine, l’Union européenne est une démocratie. Du 22 au 25 mai auront lieu les élections dans toute l’Union européenne et j’espère être réélu pour continuer pendant cinq autres années, depuis le Parlement européen, à faire connaître la vérité au sujet de la persécution et des crimes commis envers les pratiquants du Falun Gong.

    Edward McMillan-Scott est le Vice-président du Parlement européen pour la démocratie et les droits de l’homme. Cet article a été auparavant publié dans la revue EP Today, un magazine indépendant tissant des liens entre le Parlement européen et le monde.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/14/4/29/n3509726/leurope-doit-aider-a-mettre-fin-aux-prelevements-forces-dorganes.htm

  • " Il est du devoir moral des Juifs d’aider le Falun Gong " déclare le vice président de la Knesset israélienne.

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    Une audition consacrée aux victimes de la persécution du Falun Gong, organisée le 17 février par le lobby libéral, a eu lieu dans la salle Jerusalem de la Knesset en la présence de plusieurs députés. Elle était accompagnée d’une présentation de l’exposition L’Art de Zhen Shan Ren , dans laquelle les peintres et pratiquants de Falun Gong dépeignent leurs expériences et la violence du régime chinois à leur encontre. L'exposition a été présentée ces dernières années dans plus de 800 endroits dans une cinquantaine de pays, y compris au sein du Parlement australien, du parlement tchèque, du parlement du Royaume Uni, du Sénat américain et dans des centres culturels et galeries à travers le monde.


    Ci-dessous la transcription du communiqué de presse publié en anglais sur le site de la Knesset :

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    Feiglin membre de la Knesset : Il est du devoir moral des Juifs d’aider le Falun Gong en Chine


    Publié : le 18 février 2014


    ”Il est du devoir moral du peuple juif de se lever contre les crimes contre l’humanité se produisant en Chine” a déclaré le MK Moshe Feiglin (likud-Yisrael Beitenu), vice-président de la Knesset et Président du Lobby libéral.

    Feiglin s’exprimait durant la session du Lobby libéral de lundi, consacrée aux victimes de la persécution contre les 100 millions de membres du mouvement spirituel Falun Gong par le régime chinois. Les pratiquants de Falun Gong sont détenus dans des camps prisons et torturés. Selon des rapports, la Chine dirige aussi le prélèvement systématique d’organes à grande échelle sur des pratiquants de Falun Gong de leur vivant.

    Assistaient également à la session tenue dans la Salle Jérusalem de la Knesset, le Secrétaire général du Parti travailliste le député Yehiel Hilik Bar, le député Nissim Zeev de Shas et le député Boaz Toporovsky de Yesh Atid.

    La session spéciale présentait également une exposition d’art intitulée “Zhen Shan Ren” (Authenticité-Bonté-Tolérance en chinois, les principes du Falun Gong). Les peintures de pratiquants de Falun Gong exposées dépeignaient leurs expériences et la violence du régime chinois à leur encontre.

    Lors de la session, Shiping Lu, une victime ayant réussi à s’enfuir de Chine après y avoir été emprisonnée et torturée, a décrit les épreuves qu’elle a traversées au cours de ses deux ans d’incarcération. Lu a dit avoir été arrêtée quatre fois, détenue dans l’isolement et torturée avec des bâtons électriques. Lors d’un des épisodes, ses mains ont été attachées derrière son dos et elle a été suspendue à une fenêtre. " Ce qui se passe doit être arrêté, c’est un désastre pour le peuple chinois ; c’est un crime " a-t-elle déclaré.

    Le professeur Jacob (Jay) Lavee, directeur de l’Unité de transplantation au Centre médical Sheba, a présenté le témoignage d’un médecin qui a prélevé des organes sur des prisonniers exécutés pour le régime chinois. Le médecin, Wang Guoqi, qui a témoigné devant un comité du Congrès américain, a fourni des détails terrifiants d’exécutions auxquelles il a pris part. Le médecin a témoigné que le " donneur", une fois extraits ses reins, sa peau et ses cornées, était jeté encore vivant dans un sac plastique et plongé dans un incinérateur. Le responsable de l’exécution sur place, a selon le témoignage du médecin, dit au garde : “Economisez la balle, il ne survivra pas de toute façon. ”

    Le Pr. Lavee a fait remarquer que la loi israélienne sur les greffes avait mis fin au flot de patients israéliens se rendant en Chine et au financement des transplantations illégales dans ce pays, mais il a ajouté que la Knesset israélienne "devrait appeler les autres parlements dans le monde à se joindre au combat pour mettre fin à ce crime contre l’humanité se produisant en Chine, qui est soutenu par le régime en place."

    David Kilgour, un ancien Secrétaire d’Etat canadien (Asie-Pacifique) et nominé pour le Prix Nobel de la paix pour ses recherches sur la persécution du Falun Gong, a dit qu’Israël est un pays précurseur s’agissant de la législation visant à combattre le phénomène de prélèvement d’organes. Kilgour a appelé la Knesset à promulguer une loi qui autoriserait les membres du Falun Gong à obtenir refuge et assistance en Israël.

    L’auteur et journaliste Ethan Gutman, neveu du célèbre peintre Nachum Gutman, a publié plusieurs livres sur la persécution à l’encontre du Falun Gong. Il a déclaré lors de la session que l’activité économique internationale de la Chine devrait être limitée, et a également appelé Israël et les autres pays à agir contre les sociétés pharmaceutiques qui conduisent des essais de transplantation cliniques en Chine.

    D’après Gutman, ces sociétés contribuent à financer les transplantations illégales d’organes en Chine.

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/a115399-Il-est-du-devoir-moral-des-Juifs-d%E2%80%99aider-le-Falun-Gong-declare-le-vice-president-de-la-Knesset-israelienne.html

  • L’Europe réaffirme son attachement aux droits de l’homme

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    Le 12 décembre 2013, le Parlement européen a adopté une résolution condamnant les prélèvements forcés d’organes en Chine sur les prisonniers condamnés à mort et les prisonniers de conscience. Initiée par 56 eurodéputés venant des quatre partis – démocrates, libéraux, verts et conservateurs, cette résolution votée à la majorité absolue, appelle la Chine à «mettre fin immédiatement à la pratique de prélèvements d’organes sur des prisonniers de conscience». Elle demande également de répondre aux questions des rapporteurs spéciaux des Nations unies sur la torture et sur la liberté de religion, de justifier la source des organes utilisés dans les transplantations et de libérer immédiatement «tous les prisonniers de conscience en Chine, y compris les pratiquants de Falun Gong».

    Des enquêteurs ont en effet rapporté qu’il y a eu entre 45.000 et 65.000 pratiquants de Falun Gong , le plus important groupe de prisonniers de conscience en Chine, tués pour leurs organes entre 2000 et 2008 à des fins commerciales. La résolution demande à l’Union européenne de mener une «enquête complète et transparente» sur les prélèvements d’organes en Chine et «de poursuivre ceux qui se seraient livrés à de telles pratiques contraires à l’éthique».

    Le 9 décembre à Genève, à l’occasion de la journée mondiale des droits de l’homme, une délégation DAFOH (Médecins contre les prélèvements forcés d’organes) de médecins et d’experts juridiques, a remis en main propre au Haut Commissionnaire des Droits Humains aux Nations Unies une pétition demandant la fin des prélèvements forcés d’organes en Chine. En cinq mois, de juillet à novembre 2013, près de 1,5 million de signatures ont été recueillies dans plus de cinquante pays pour s’opposer à ces pratiques contre les prisonniers de conscience chinois.

    Quelques semaines plus tôt, le 27 novembre, à l’Assemblée nationale, la députée UMP des Bouches-du-Rhône Valérie Boyer a tenu une conférence avec DAFOH pour dénoncer le trafic d’organes en Chine et dans le monde. Plusieurs chirurgiens français étaient présents pour témoigner de leurs expériences de  transplantation d’organes en France et à l’étranger. Le constat était le même pour ces spécialistes, les prélèvements d’organes forcés existent bel et bien en Chine, et il existera une faille éthique profonde dans le domaine médical autant que dans le domaine politique français, tant qu’ils continueront à rester complices de ces crimes organisés par l’État chinois.

    Courant janvier 2014, le Congrès américain votera la résolution H.281 similaire à la résolution européenne, qui renforcera davantage, s’il est nécessaire, le message de l’Europe vis-à-vis de la Chine. Selon les ONG, les groupes d’avocats et de médecins et les hommes politiques informés sur le sujet, il est temps de mettre fin à ces crimes contre l’humanité en Chine, de libérer immédiatement les prisonniers de conscience et d’exiger une enquête approfondie dans tous les centres de transplantation, en incluant les hôpitaux militaires pour faire cesser ces pratiques barbares dans le pays.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/14/1/14/n3509280.htm

  • 1.5 Million de signatures presentées aux Nations Unies pour intervenir contre les prélèvements forcés d’organes en Chine

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    La délégation DAFOH, composée de trois médecins et de trois experts juridiques: L’avocat canadien des droits de l’homme David Matas; le Dr. Torsten Trey, directeur exécutif de DAFOH; Theresa Chu, conseillère juridique de DAFOH pour la région Asie-Pacifique; l’avocat espagnol Carlos Iglesias Jimenez, conseiller juridique de DAFOH pour l’Union européenne; le Prof. Dr. Francis Navarro, Chef du service de chirurgie et de transplantation au CHU de Montpellier en France; et le Dr. Adnan Sharif, spécialiste de la transplantation rénale du Royaume Uni et membre du Conseil consultatif de DAFOH.

    Médecins contre le prélèvement forcé d’organes (Doctors against Forced Organ Harvesting [DAFOH]) a organisé une conférence de presse à Genève, en Suisse, le 10 décembre 2013, pour appeler à une fin immédiate du prélèvement forcé d’organes sur des pratiquants de Falun Gong de leur vivant par le Parti communiste chinois. DAFOH a annoncé qu’en l’espace de 5 mois, 1,5 millions de personnes de plus de 50 pays et régions à travers le monde ont signé une pétition en soutien à cette cause.

    La délégation DAFOH, composée de trois médecins et de trois experts juridiques, a remis en mains propres la pétition au Bureau du Haut-Commissaire aux Droits de l’homme des Nations Unies, la veille de la Journée internationale des droits de l'homme.

    La pétition demande aux Nations Unies 1) " d’appeler la Chine à immédiatement mettre fin au prélèvement forcé d’organes provenant de pratiquants de Falun Gong," 2) " d’initier des enquêtes plus poussées et menant aux poursuites de ceux impliqués dans ce crime contre l’humanité, "et 3) " d’appeler le gouvernement chinois à mettre immédiatement fin à la persécution brutale du Falun Gong, qui est la principale source du prélèvement forcé d’organes. "

    DAFOH s'engage à poursuive son effort mondial

    DAFOH prévoie de continuer à étendre l’impact de cet effort mondial afin de sensibiliser et d'aboutir à un effort concerté pour mettre fin au prélèvement d’organes en Chine.

    “Nous avons recueilli des signatures pour cette pétition pendant 5 mois. Nous avons rassemblé 1.5 millions de signatures dans plus de 50 pays et régions," a déclaré le Dr Torsten Trey, directeur exécutif de DAFOH. "Pour nous, c’est un nombre vraiment important … Il y encore plus de personnes intéressées à nous soutenir. Elles l’ont appris et voulaient signer, mais n’en ont pas eu l’opportunité."

    “Ce que nous voulons faire à présent est d’amener l’impact de la pétition à un plus vaste public." a-t-il ajouté. " Ce qui signifie, que nous allons parler aux gens, contacter différents représentants dans les domaines politiques et médicaux, et que nous leur dirons que nous avons une pétition que 1.5 millions de personnes ont signé – ça ne peut pas être ignoré."

    Appeler à une enquête plus poussée

    La délégation DAFOH a demandé au Haut-Commissaire aux Droits de l’homme de mandater une équipe pour investiguer à fond le crime de prélèvement forcé d’organes du régime chinois sur des prisonniers de conscience, en majorité des pratiquants de Falun Gong. La requête a été soumise par écrit, de même que d’autres matériaux d’informations, lors de leur rencontre le 9 décembre.

    Deux enquêteurs canadiens, l’avocat des droits de l’homme David Matas et l’ancien Membre du Parlement David Kilgour, ont confirmé l’existence de prélèvement d’organes à grande échelle sur des pratiquants de Falun Gong de leur vivant en Chine en 2006, après avoir mené une enquête indépendante. En dépit de l’accumulation de preuves et de la pression internationale, le régime chinois est resté silencieux sur la question. La délégation DAFOH a demandé au Comité des Droits de l’homme des Nations Unies de briser le silence et d’aborder publiquement la question.

    Mme. Theresa Chu, conseillère juridique de DAFOH pour la région Asie-Pacifique, faisait partie de la délégation qui a rencontré Mme Navi Pillay, le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, le 9 décembre. Elle a demandé à la Commissaire d’enquêter sur qui est arrivé aux milliers de pratiquants de Falun Gong qui ont disparu, et s’il y a en Chine des camps de concentration où les pratiquants de Falun Gong sont emprisonnés et tués à la demande pour leurs organes.

    “Il ne s’agit pas seulement d’arrêter la persécution, mais aussi de mettre fin au génocide survenu au 21ème siècle,” a déclaré Mme Chu durant la conférence de presse.

    M. Matas pense que le Haut-Commissaire peut initier l’enquête toute seule. La délégation a demandé une confirmation écrite de la Commissaire à la réunion que cette mesure serait prise.

    La communauté médicale se lève pour la justice

    Le Dr. Adnan Sharif, un spécialiste de la transplantation du RU, faisait partie de la délégation à la conférence de presse. Il a souligné que d’une perspective médicale, la transplantation est dépendante de donneurs consentants ; cependant, les données provenant de Chine incluent des descriptions précises de courts temps d’attente pour obtenir une greffe de cœur ou de poumon, ce qui n’est pas possible si les organes sont prélevés sur des donneurs volontaires.

    Le Dr Sharif a également noté qu’il semble ne pas y avoir de raison logique pour les fréquentes prises de sang et examens physiques sur les prisonniers, étant donné le peu de bénéfice médical pour eux en tant qu’individus. Bien qu’il soit difficile de rassembler des preuves directes, a-t-il dit, de multiples éléments de preuves recueillis par des enquêteurs du monde entier, indiquent le fait que le prélèvement forcé d’organes est bel et bien une réalité en Chine.

    “D’une perspective médicale, nous devons nous assurer que ces critères éthiques qui gouvernent la transplantation sont unanimes dans le monde. Nous sentons qu’il est de notre devoir d’amener le prélèvement forcé d’organe à une fin immédiate et d’examiner ces allégations à fond,” a conclu le Dr. Sharif.

    Les professionnels médicaux assistant à la conférence de presse se sont montrés profondément concernés par la question. Khelfa Mourad, un pharmacien, a félicité DAFOH pour ses efforts en rassemblant 1.5 millions de signatures et en les soumettant à différentes organisations. C’est un grand pas en avant, a-t-il dit, encourageant l’organisation à poursuivre ses efforts.

    Mme Chu a apporté 920,000 signatures recueillies dans 10 pays asiatiques pour les soumettre aux Nations Unies. Parmi lesquelles, plus de 10,000 provenaient de médecins.

    Lire l'article au complet sur: http://fr.clearharmony.net/articles/a115092-Geneve-Suisse-15-Million-de-signatures-pressent-les-Nations-Unies-d%E2%80%99intervenir-pour-mettre-fin-au-prelevement-force-d%E2%80%99organes-en-Chine.html

  • Vidéo: Prélèvements forcé d'organes en Chine au Magazine de la Santé sur France 5 - Emission du 4 décembre 2013

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    ( voir la vidéo dans le lien )


    Des médecins appellent à signer une pétition pour que cesse le prélèvement forcé d'organes en Chine. Depuis 1980, le gouvernement chinois permet à la police d'utiliser sans restriction les cadavres de prisonniers pour des transplantations d'organes.


    C'est l'un des pays où l'on pratique le plus grand nombre de transplantations d'organes. Et pourtant il n'existe en Chine aucun système de don d'organes public ni de système de distribution d'organes.


    L'association Dafoh (Doctors against forced organ harvesting) a lancé une pétition pour que cessent les prélèvements forcés d'organes en Chine. Depuis les années 80, le pays a mis en place un système de transplantation avec des organes prélevés sur des condamnés à mort et des prisonniers de conscience, comme les pratiquants du Falun Gong, un mouvement pacifique et apolitique proche du bouddhisme.


    Le Dr Harold King, représentant de Dafoh en France, était l'invité du Magazine de la Santé ce mercredi 4 décembre 2013.


    Tiré de et voir la vidéo de l'intervention sur: http://www.allodocteurs.fr/actualite-sante-prelevement-force-d-organes-en-chine-signez-la-petition-11959.asp?1=1

  • « En France, on nie le problème des prélèvements d’organes forcés en Chine »

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    Conférence de presse le 17 juillet 2013 à l'Assemblée nationale sur les abus de transplantation d'organes en Chine

    A l’occasion de la sortie en France du livre Organes de l’État, Abus de transplantation d’organes en Chine, une conférence de presse a été organisée à l’Assemblée Nationale ce mercredi 17 juillet 2013. Organisée par l’Association Dafoh (Doctors against forced organ harvesting) et en présence du co-auteur du livre David Matas, la conférence a reçu le soutien de Lionnel Luca, député UMP. Le livre Organes de l’État  expose le point de vue de plusieurs professionnels de la santé et spécialistes de la Chine sur la question des prélèvements d’organes forcés, une pratique lucrative et institutionnalisée dans les rangs de l’État chinois. Étaient présents David Matas avocat international des droits de l’homme et nominé au prix Nobel de la paix, Harold King responsable de Dafoh en France, Geneviève Salsat, attachée parlementaire de Lionnel Lucca, Valérie Boyer, députée UMP et auteure en 2010 d’une proposition de loi règlementant le tourisme de transplantation d’organes, Michel Wu, ancien rédacteur en Chef de RFI pour la section Asie, Alain Tong, président de l’association Falun Dafa France, Sylvie Le Lan d’Ensemble contre la Peine de Mort et Marie Françoise Lamperti d’Agir pour les Droits de l’homme.

    Le soutien de Lionnel Luca aux peuples opprimés par un régime totalitaire

    Lionnel Luca, député UMP et vice président du groupe d’étude sur la question du Tibet à l’Assemblée Nationale soutient depuis plusieurs années les conférences sensibilisant sur la question des violations des droits de l’homme en Chine notamment celle de la persécution du Falun Gong. Alors qu’il était dans sa circonscription, c’est son attachée parlementaire Geneviève Salsat qui a transmis les encouragements du député :

    « Lionnel Luca se réjouit que vous puissiez bénéficier de cette salle à l’Assemblée Nationale. Vous savez son opposition à tout régime totalitaire ; M. Luca est un grand libéral. Il a maintes fois dénoncé, quelque soit le régime, les répressions et les censures qui entravent la liberté de l’homme. Il a été très longtemps, le président du groupe d’étude sur la question du Tibet. Il s’est beaucoup battu, notamment lors des JO à Pékin pour que les droits de l’homme soient mis sur la table des discussions et que la situation des tibétains soit clairement exposée. Il continue à défendre ce peuple et tous les peuples qui sont opprimés par un régime politique totalitaire. Il est un fervent partisan de la liberté et notamment de la liberté d’expression, c’est pourquoi il a accepté avec grand plaisir de faire cette conférence de presse. En son nom, bienvenue à l’Assemblée. »

    Organes de l’État, Abus de transplantation d’organes en Chine

    Alors qu'une résolution formelle vient d'être présentée au Congrès américain, en France sort le livre Organes de l'État, une compilation d’essais autour de la pratique illégale des prélèvements d’organes forcés en Chine dont les victimes sont les pratiquants du Falun Gong, détenus pour leur croyance. Ces essais présentent les différents aspects de la question par plusieurs spécialistes expliquant l’histoire des prélèvements d’organes, l’implication des grandes sociétés pharmaceutiques, leurs études cliniques, ainsi que l’analyse, dès son origine, de la persécution du Falun Gong

    « Contrairement au phénomène mondial de trafic d’organes, où le donneur reste vivant », le docteur Trey co-auteur du livre avec M. Matas précise que « les prélèvements forcés d’organes en Chine sont majoritairement basés sur la "mort intentionnelle" du donneur… une mort qui n’est pas survenue lors d’un accident ou selon le cours naturel de sa vie, mais plutôt par la décision ou la volonté d’autres personnes. Les pratiquants du mouvement spirituel Falun Dafa sont devenus la cible principale pour cette réserve de donneurs vivants. »

    Selon Gabriel Danovitch, néphrologue américain et auteur d’un essai dans le livre, «  il me semble que je ne peux pas contrôler ce qui se passe en Chine…Mais, nous pouvons contrôler ce qui se passe chez nous. Nous pouvons contrôler le contenu de nos revues, de nos réunions, de nos manifestations et de nos conférences. C’est à nous. Au moins nous pouvons contrôler ce qui se dit dans nos médias »

    Le livre Organes de l’État rassemble des auteurs venant de quatre continents différents, les collaborateurs sont Gabriel Danovitch, le bio éthicien américain Arthur Caplan, le professeur israélien Jacob Lavee, le professeur australien Maria Fiatarone-Singh, le médecin malaisien, Docteur Ghazali Ahmad, l’ancien membre du parlement canadien David Kilgour et David Matas, avocat des droits de l'homme basé au Canada, membre de l’Ordre du Canada et nominé au prix Nobel de la paix. David Matas présent à la conférence est également coauteur avec David Kilgour de l’ouvrage Bloody Harvest (Prélèvements meurtriers – L’assassinat des pratiquants du Falun Gong pour leurs organes) édité en 2009. Les essais du livre fournissent aux lecteurs des faits et des statistiques, des réflexions approfondies et des témoignages de ce qui se passe dans les prisons en Chine. Ils exhortent les gouvernements et les individus à arrêter ces crimes contre l’humanité.

    Vers de nouveaux amendements contre le prélèvement d’organes forcés en Chine

    La députée Valérie Boyer, a eu l’amabilité de venir entre deux réunions pour assurer de son soutien. Elle a commencé par indiquer qu’elle allait reprendre les amendements déposés en 2010 (Une proposition de Loi en France pour réglementer la transplantation d'organes à l'étranger) et déposer une nouvelle résolution. Selon la députée, la commercialisation du corps nécessite une règlementation internationale.

    En 2010, ses amendements avaient été éludés par le Ministre de la Santé de l’époque pour cause que la règlementation française était  assez stricte sur la traçabilité des organes et donc que les termes de la résolution étaient superfétatoires. Avec la résolution du Parlement espagnol qui a suivi en 2010 et la nouvelle résolution de juin 2013 du Congrès Américain (États-Unis, une résolution appelle à la fin des prélèvements d’organes illégaux en Chine) visant à positionner plus clairement une nation contre les prélèvements d’organes illégaux sur les pratiquants de Falun Gong en Chine et sur la question éthique des crimes contre l’humanité qu’ils subissent en Chine, Mme Boyer pense avoir de nouveaux éléments pour saisir le Président de la Commission des affaires étrangères et le sensibiliser sur cette question. Elle pense également faire remonter cette question aux parlementaires français du Parlement Européen et à l’Agence de Biomédecine française. Effectivement, il n’y a pas de loi interdisant les patients d’aller faire une transplantation et aucun suivi ni sanction ne sont réalisés sur des patients revenant de l’étranger et demandant des médicaments anti-rejet à leur médecin ou se retirant de la liste de demandes de transplantation d’organes. Également, il n’y a pas de positionnement du gouvernement français par rapport aux prélèvements d’organes sur les pratiquants de Falun Gong, ce qu’on fait clairement plusieurs pays européens, l’Union Européenne, les États Unis, l’État d’Israël, etc.

    Lire la suite de l'article sur la conférence sur: http://www.epochtimes.fr/front/13/7/18/n3508620.htm

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