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  • Chine: sommes-nous réduit à la somme financière de nos organes ?

     

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    Un certain nombre d'enquêtes et de rapports attestent l'existence de prélèvements forcés d'organes en Chine. Cette pratique, encouragée par les autorités chinoises avec la complicité des hôpitaux militaires, des forces de sécurités et de la police militaire, concerne les prisonniers de conscience chinois -ouïghours, tibétains, chrétiens, pratiquants de Falun Gong (groupe majoritairement concerné).

    En 2006, suite aux témoignages d'un chirurgien déclarant avoir effectué de nombreuses transplantations à partir d'organes prélevés de forces de pratiquants de Falun Gong, David Kilgour, ancien secrétaire d'État canadien et avocat de la Couronne et David Matas, avocat international des droits de l'homme, mènent une enquête indépendante. Parallèlement, en mai 2006, le vice-président du Parlement européen, Edward McMillan-Scott se rend en Chine et recueille un témoignage attestant l'existence d'une telle pratique. Malgré les démentis du gouvernement chinois, d'autres investigations indépendantes suivent et confirment ces dires. Différentes preuves ont également établi l'objectif de dissimulation des autorités chinoises sur ces pratiques.

    Selon David Kilgour, la moitié des détenus des camps de rééducation par le travail sont des pratiquants de Falun Gong. Ceux-ci, durant leur incarcération, sont testés pour leur groupe sanguin, et leurs organes sont examinés. Ils font alors l'objet d'une sélection par les médecins et les autorités carcérales, puis les organes sont prélevés au cours d'une opération, entraînant le décès du pratiquant. Les deux auteurs de "Bloody Harvest" affirment également que depuis 1999, les pratiquants de Falun Gong constituent la source principale des organes prélevés en Chine, et que ces derniers sont vendus à des prix très élevés. Ils estiment qu'il y aurait eu 41 500 transplantations d'organes non expliquées entre 2000 et 2005.

    En 2010, le Congrès des États-Unis a voté une résolution qui mentionne de telles pratiques dans la persécution du Falun Gong. Elle a été suivie en 2013 d’une résolution spéciale du Parlement européen condamnant les prélèvements forcés d'organes cautionnés par l'État chinois, touchant en particulier les pratiquants de Falun Gong. En juillet 2014, les médias d’État chinois ont rapporté des « abus de transplantations d’organes » en mentionnant notamment le nom d’un haut responsable du domaine médical, connu pour être impliqué dans les prélèvements forcés d’organes sur les pratiquants de Falun Gong.

    Lire la suite et les références sur: http://fr.wikipedia.org/wiki/Pr%C3%A9l%C3%A8vements_forc%C3%A9s_d%27organes_en_Chine

  • Le dénonciateur du SRAS révèle le vol d’organes par l’armée chinoise

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    Le médecin chinois qui a fait les manchettes internationales en 2003 lorsqu’il a révélé le camouflage de la maladie mortelle SRAS (syndrome respiratoire aigu sévère) par Pékin dévoile maintenant un autre secret sombre de la Chine : l’implication des hôpitaux militaires dans les prélèvements d’organes sur les prisonniers – parfois lorsque les victimes sont encore en vie.

    «L’absolue vaste majorité des stocks de foies en Chine vient de prisonniers exécutés. Il n’y avait pas de loi à l’époque; nous allons exécuter ce prisonnier. Que la famille soit d’accord ou non, aussitôt que les prisonniers sont morts ils vont sur place chercher les organes», raconte Jiang Yanyong, un ex-chirurgien militaire de 80 ans, en entrevue avec la chaîne Cable TV de Hong Kong.

    «On parle de quelle proportion? Les ambulances du 301e hôpital militaire, avec un groupe de chirurgiens, se rendaient sur le site de l’exécution.» Aussitôt que les prisonniers recevaient une balle, les chirurgiens se mettaient au travail, indique-t-il. Le 301e hôpital militaire est l’hôpital général de l’Armée populaire de libération à Pékin, contrôlé directement par la Commission militaire centrale.

    Ces pratiques ont évolué et pris une direction encore plus sinistre et mercenaire lorsque les médecins ont compris que plus l’organe était frais, mieux c’était.

    Pas vraiment mort

    «Pour les transplantations de foie, la chose la plus importante est de diminuer le temps pendant lequel il n’y a pas de circulation dans le foie. Aussitôt qu’ils sont tués, le sang cesse de circuler. Donc, si le temps est plus long, le taux de survie de l’organe est plus bas.»

    Dans un environnement où il n’y a pas de supervision institutionnelle ou de remparts éthiques, le prévisible est survenu. Sur les sites d’exécution, toutes les ambulances du 301e transportaient des chirurgiens.

    «Ainsi, plus tard, les prisonniers étaient tirés de manière à ce qu’ils ne meurent pas sur le coup. Ils étaient ensuite immédiatement montés [dans les ambulances] et leurs organes étaient prélevés et mis de côté. C’était leur manière de faire.»

    Les révélations de Jiang Yanyong, rendu célèbre pour avoir été le premier médecin en Chine à dévoiler aux médias étrangers l’épidémie du SRAS – qui était camouflée par les autorités – sortent de l’ordinaire pour un individu qui est encore en Chine. Elles sont présentées dans une entrevue de 15 minutes avec le diffuseur de Hong Kong et, ce qui est inhabituel, les révélations nomment spécifiquement des médecins militaires chinois toujours en poste et énumèrent les crimes qu'ils auraient commis.

    [...]

    Lire la suite de l'article sur: http://www.epochtimes.fr/front/15/3/16/n3510974/le-denonciateur-du-sras-revele-le-vol-dorganes-par-larmee-chinoise.htm

  • Le documentaire Davids et Goliath sur le prélèvement d’organes récompensé au Canada

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    Davids et Goliath, un documentaire sur le prélèvement d’organes sur des pratiquants de Falun Gong de leur vivant en Chine, a été reconnu comme le meilleur film documentaire de cette année au festival du film d’Hamilton. L’événement, qui s’est déroulé du 3 au 9 novembre 2014 à Ontario, Canada a reçu 140 soumissions de films venus du monde entier.

    Nathan Fleet, directeur administratif du festival, a fait l’éloge du film : "C’est un documentaire fantastique, réellement incroyable, triste et horrible. Il a laissé une bonne impression sur chacun d’entre nous qui l’avons visionné. Ainsi, il a été facile de le sélectionner comme étant le meilleur documentaire."

    Davids et Goliath, se focalise sur les efforts considérables de David Matas, avocat des droits de l’homme, et David Kilgour, ancien membre du Parlement et ancien Secrétaire d’État (Asie et Pacifique). Il contient aussi des entretiens avec de nombreux patients ayant reçu des greffes d’organes en Chine.

    En mars 2006, deux personnes ont témoigné contre Sujiatun, camp de concentration secret dans l’agglomération de Shenyang, province du Liaoning, pour son implication dans le prélèvement systématique d’organes sur des pratiquants de Falun Gong encore vivants. Davantage de témoignages ont suivi.

    Matas et Kilgour ont mené des enquêtes indépendantes et publié un rapport en juillet 2006. Leur recherche a continué à mesure que des preuves supplémentaires devenaient disponibles. La troisième version de leur rapport a été publiée en 2009 sous le titre Bloody Harvest.

    Des experts estiment que prés de 65 000 pratiquants de Falun Gong sont devenus victimes du prélèvement d’organes entre 2000 et 2008. Ceci a été soutenu par l’accroissement rapide des chirurgies de greffes d'organes en Chine, dont la source ne pouvait être expliquées par les prisonniers condamnés à mort.

    Le prélèvement d’organes est devenu une pratique validée par l’état permettant à l’armée, aux tribunaux et aux hôpitaux de profiter de l’assassinat sur demande de prisonniers du Falun Gong. La politique de persécution à l’échelle du pays a rendu de telles opérations systématiques en Chine possibles, sans conséquences légales.

    State Organs, un livre compilé par Matas et d’autres experts dans ce domaine et publié en juillet 2012, a plus tard, exploré l’implication des institutions d’état chinoise. En réunissant les auteurs de quatre continents qui ont partagé leurs points de vue sur la façon de combattre ces atrocités, ce livre appelle chacun à mettre fin à cette " forme de mal encore jamais vue sur cette planète."

    Messieurs Matas et Kilgour ont été nominés pour le Prix Nobel de la Paix 2010, pour leurs recherches étendues et leurs suivis cohérents sur le prélèvement d’organes à vif.

    M. Fleet a déclaré: "Comme de nombreuses personnes dans le film, je n’arrivais pas croire que quelque chose de tel soit effectivement arrivé, et qu’on laisse cela continuer. "

    Lire la suite sur : http://fr.clearharmony.net/articles/a116574-Un-documentaire-sur-le-prelevement-d%E2%80%99organes-recoit-la-meilleure-recompense-de-sa-categorie-au-Festival-du-film-d%E2%80%99Hamilton-au-Canada.html

    Plus d'informations sur le documentaire Davids et Goliath sur: http://www.davidsandgoliath.com/

  • Nouveaux témoignages terrifiants sur les prélevements d'organes forcés en Chine

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    Dans une interview exclusive menée le 30 octobre par la chaîne New Tang Dynasty, à New York, un patient taïwanais raconte avoir reçu un foie et un rein compatible en seulement un mois dans un hôpital d’une ville du Nord Est de la Chine.

    Le temps d’attente extrêmement court pour les transplantations d’organes a fait de la Chine le pays le plus populaire pour le tourisme de transplantation. Par exemple, aux États-Unis, le temps moyen d’attente pour recevoir un rein adapté est de quatre à cinq ans, selon le Département américain de la Santé et des Services sociaux. Ainsi, les patients en attente d’organes, au prix d’une certaine somme fixée par les autorités locales, se rendent en Chine.

    Le patient taïwanais était atteint de cirrhose. Il s’est rendu en Chine avec un visa touristique et est arrivé au Premier centre hospitalier la ville de Tianjin en septembre 2012.

    D’après un membre de la famille du patient qui tient à garder son identité secrète, la décision de mener deux transplantations d’organes en même temps a été en fait  recommandée par le chirurgien.

    «Nous avions prévu d’avoir une greffe du foie à l’origine. [Mais] le chirurgien nous a suggéré de transplanter le foie et les reins en même temps, pour écarter l’éventualité d’une deuxième intervention », a déclaré le membre de la famille.

    «Cette suggestion, un peu surréaliste, ressemble à une opération de marketing. À Taïwan, il serait tout à fait impossible de pouvoir mener une double opération de transplantation de ce type», affirme le journaliste de NTD.

    Cependant, cela n’a posé aucun problème dans le cas présent: trouver des sources d’organes correspondantes au patient n’était pas du tout un problème. Un mois à l’avance, le patient était informé par l’hôpital.

    D’après un membre de la famille, le patient et sa famille ont reçu peu d’informations sur les sources des organes. «Je ne savais même pas ce que signifiait la notion médicale de "correspondance"», a-t-il remarqué.

    Le membre de la famille a indiqué que l’hôpital avait créé une zone spécifique, à destination des patients venant de pays du monde entier et attendant une opération chirurgicale de transplantation d’organe. Cette aire se trouve au dixième étage de l’hôpital, et les mesures de sécurité l’entourant sont particulièrement strictes.

    Au total, le voyage de trois mois en Chine, en comptant le prix réclamé par les autorités chinoises pour les organes, a coûté au patient et à sa famille environ 500.000 dollars. Cependant, selon les dires de la famille, l’opération a entraîné une infection et un accident vasculaire cérébral (AVC), ce qui a entraîné une hospitalisation post-opératoire du patient.

    Le temps d’attente d’un mois ne semble manifestement pas un temps court pour l’hôpital. Un membre de la famille affirme qu’un autre patient a reçu une greffe d’organe dans la semaine.

    Des temps d’attentes similaires ont été publiquement rapportés par les médias d’État chinois. Xue Yanlin, patiente atteinte d’urémie, a reçu deux greffes de rein en 48 heures à l’hôpital de Haidian, en décembre 2004, à Pékin. Ce fait a été rapporté par le média d’État Beijing Times.

    Xue Yanlin a été hospitalisé le 19 décembre 2004, et seulement neuf jours plus tard, elle s’est vue informée par l’hôpital qu’un rein adapté a été trouvé. L’opération de chirurgie de transplantation a été menée par le Dr Han Xiuwu, au cours de la soirée du 28 décembre.

    Le jour de l’opération, Xue a dit à plusieurs reprises: «Comment se fait-il que tout cela soit si rapide! Je ne suis pas encore prête». Ses propos ont été rapportés par son mari, qui a été interviewé par le Magazine du Sud, directement parrainé par le Comité du Parti communiste chinois de la province du Guangdong.

    La première greffe a échoué en raison d’un rejet de la part de la patiente. Xue a dit avoir subi une nouvelle greffe de rein le 30 décembre, car un nouvel organe venait d’être trouvé. Finalement, la transplantation a de nouveau échoué et Xue est décédée le 30 janvier 2005.

    Après le début de la persécution de la méthode bouddhiste Falun Gong, en 1999, le nombre de transplantations en Chine est monté en flèche. Au cours de la seule période 2000-2005, une estimation provenant des enquêtes menées par le journaliste Ethan Gutmann porte à 60.000 le nombre de transplantations d’organes issus pour la plupart des pratiquants du Falun Gong. Ces derniers seraient dépouillés de leurs organes et laissés pour morts au cours de l’opération pour fournir l’organe approprié.

    La Chine n’a jamais divulgué ouvertement les sources des organes qui rendent possible un tel essor dans le domaine de la transplantation. En novembre 2012, le vice-ministre chinois de la Santé Huang Jiefu a tout de même déclaré à la presse chinoise que la transplantation d’organes en Chine a «longtemps reposé sur des prisonniers exécutés».

    D’après lui, les sources d’organes en Chine seraient impossibles à tracer en raison du «système chaotique existant». Ainsi le commerce illégal d’organes et le tourisme de transplantation d’organes serait monnaie courante.

    Plusieurs études et rapports internationaux au cours des dernières années ont souligné qu’il n’existe pas suffisamment de prisonniers condamnés à mort en Chine pour fournir les organes nécessaires. D’après les enquêtes menées par David Matas, avocat international des droits de l’homme et David Kilgour, ancien secrétaire d’État canadien, l’énorme fossé existant dans les chiffres rapportés ne peut s’expliquer que par l’existence de prélèvements d’organes forcés sur des personnes vivantes.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/14/10/31/n3510445/nouveaux-temoignages-terrifiants-sur-les-prelevements-dorganes-forces-en-chine.htm

  • Lancement du livre The Slaughter à Montréal

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    Un ancien ministre de la Chine, un docteur taïwanais qui témoigne que des chirurgiens de Chine continentale lui ont promis des organes de qualité pour ses patients, un ancien policier de l’ethnie ouïghoure (une ethnie musulmane habitant la région autonome appelée Xinjiang, occupée par la Chine comme l’est le Tibet) du Bureau de la Sécurité publique d’Urumqi, des moines tibétains en exil, des dizaines de pratiquants de la pratique spirituelle Falun Gong – aussi appelée Falun Dafa… Tous ces personnages ont en commun qu’ils ont témoigné, sur quatre continents différents, d’une même atrocité : des prélèvements d’organes sur des prisonniers de conscience vivants innocents ont lieu en Chine, révélant un système à grande échelle, organisé par le gouvernement chinois, dans le but de se débarrasser de ses dissidents, tout en faisant d’énormes profits.

    Un bon roman policier? Malheureusement non, il s’agit du dernier livre écrit par le journaliste d’enquête Ethan Gutmann, spécialiste de la Chine, au terme de sept années de travail – certaines entrevues parmi une centaine ont duré plusieurs jours. L’ouvrage The Slaughter: Mass Killings, Organ Harvesting, and China’s Secret Solution to its Dissident Problem (L’abattoir : massacre de masse, prélèvement d’organes et la solution secrète de la Chine à son problème de dissidents), qui est sorti en août dernier, était présenté à Montréal par son auteur lors d’un forum sur les prélèvements d’organes en Chine le lundi 20 octobre.

    L’événement a été organisé, entre autres, par l’association Concordia Model United Nations, qui avait réservé un grand auditorium moderne au rez-de-chaussée du pavillon Henri F. Hall, en plein cœur de l’université Concordia. «Ce qui s’est passé, c’est que nous, en tant qu’association étudiante, Concordia Model UN, nous voulions organiser un symposium sur les droits de l’homme à un moment donné», raconte Alexander Chaboud, vice-président de cette association étudiante. Il était au courant de la persécution que connaissent les pratiquants de Falun Gong en Chine parce que des pratiquants étaient venus faire une présentation dans un de ses cours l’année dernière.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/14/10/26/n3510405/lancement-du-livre-ithe-slaughteri-a-montreal.htm

  • « C'est contraire à la morale, à l'éthique et aux valeurs universelles »

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    Interviews lors de la conférence sur les prélèvements d’organes forcés du 27 novembre 2013 à l’Assemblée nationale

    En marge de la conférence-débat sur le trafic d’organes et le tourisme de transplantation qui a eu lieu le 27 novembre à l’Assemblée nationale, les équipes de NTD Télévision ont rencontré trois personnalités politiques et publiques françaises : le député de l’Ain, Xavier Breton ; l’ancien président du Conseil consultatif national sur l’éthique Didier Sicard et le député de la 3e circonscription de Gironde, Noël Mamère. Ils leur ont posé deux questions.

    Noël Mamère, député écologiste EELV de la 3e circonscription de Gironde

    Epoch Times : Des prélèvements d'organes forcés continuent d’avoir lieu en Chine, est ce que vous pensez que c’est acceptable?

    « Bien sûr que non ! Et cela fait longtemps que nous sommes contraints à nous battre contre les méthodes du régime chinois, pas simplement contre l'utilisation des travailleurs dans les laogai mais aussi les prélèvements d'organes sur des êtres vivants. En Chine, on fait même payer la balle à la famille de la personne exécutée, c’est intolérable.

    Ces pratiques sont donc des pratiques barbares, des pratiques sauvages qui devraient être condamnées par la communauté internationale et par les tribunaux chinois - qui pourtant restent muets et complices de ces méthodes. C'est une atteinte à l'intégrité de la personne humaine et c'est contraire à toutes les lois qui peuvent régir la dignité humaine. Je pense que d'autres pays devraient réclamer à l'Organisation des Nations Unis le bannissement de la Chine pour ces pratiques et lui imposer des sanctions.

    Mais aujourd'hui le commerce avec la Chine prime sur tout le reste et toutes les exigences que l’on peut avoir concernant le respect des droits de l'homme, on les oublie afin de pouvoir faire du commerce avec les Chinois».

    Est-ce que l’on devrait voter en France une législation afin de mettre fin à ces crimes?

    « Les députés d'autres pays que la Chine peuvent voter des lois mais elle n’auront que peu d'influence sur la Chine elle même. Il faudrait qu'en France on vote une loi qui interdise de commercer avec les Chinois tant qu'ils pratiquent le trafic d'organe ou tant qu'ils maintiendront des populations dans des camps de travaux forcés. Il faudrait que nos gouvernants - qui n'ont pas été jusqu'à présent courageux - disent de manière ferme aux autorités chinoises : « Nous ne poursuivrons nos relations commerciales avec vous qu'à la condition que vous arrêtiez le trafic d'organes ou que vous arrêtiez d'enfermer votre peuple. ». C'est une évidence, c'est une barbarie qui doit être éradiquée. C'est contraire à la morale, c'est contraire à l'éthique, c'est contraire aux principes de la dignité humaine, c'est contraire aux valeurs universelles. »

    Xavier Breton, député UMP de l’Ain

    Epoch Times : Des prélèvements d'organes forcés continuent d’avoir lieu en Chine, est ce que vous pensez que c’est acceptable?

    « Il est important d'être sensibilisé à ce trafic et à ce qu’il représente. La première chose est donc d’avoir accès à cette information. Cette conférence m’a permis de mieux comprendre la réalité tragique de ce qui se passe en Chine. Le dialogue entre les professionnels de la santé en France est important pour ne pas rester sur des principes et agir concrètement. Il y a aussi notre devoir de politique de voter une loi rappelant notre exigence éthique. La France a un message unique concernant le respect du corps humain, pour ses citoyens aussi bien que pour les autres pays, et nous devons continuer à porter ce message à l'attention de l'ensemble du monde. »

    Est-ce que l’on devrait voter en France une législation afin de mettre fin à ces crimes?

    « Oui il faut d'abord légiférer à l'intérieur de la France, c'est important. Et puis il faut qu'on soit un moteur au niveau international et au niveau européen - mais là on sait qu'il y a beaucoup de travail parce que les cultures sont différentes entre l'Europe du nord qui est plus utilitariste et l'Europe du sud qui s'inspire de philosophies différentes. Entre les deux, la France a un message particulier, comme on l'a vu avec les lois de bioéthique. Nous avons quelque chose à apporter en rapport à notre histoire, en rapport avec notre manière de concevoir la société.  Nous devons le dire au niveau du parlement français si nous en avons l'occasion, c'est pourquoi j'avais cosigné la proposition de loi auprès de Valérie Boyer. Nous devons travailler aux côtés des médecins et des professionnels de la santé, ceux qui sont en contact avec les autres pays.

    Nous attendons aussi de voir au niveau international quels vont être les orientations à la fois juridiques et éthiques, pour ensuite adapter dans le droit, la défense de nos valeurs. Je crois qu’il est important de ne pas se renfermer et notre parole au niveau de la France doit être une parole d'ouverture. On a la chance d'avoir une éthique du don d’organes qui est respectée, je pense notamment au comité consultatif national d'éthique que beaucoup de pays nous envient. On a la chance d'avoir des lois sur lesquelles se baser et au niveau ministériel l'agence de la biomédecine avec laquelle nous pouvons travailler concrètement. Donc il faut que nous soyons à la fois attentif à ce qui va être dit au niveau international en continuant à cultiver ce qui fait notre spécificité. »

    Professeur Didier Sicard, ancien président du Comité consultatif national sur l’éthique

    Epoch Times : Des prélèvements d'organes forcés continuent d’avoir lieu en Chine, est ce que vous pensez que c’est acceptable?

    « La Chine est un grand pays qui a des concepts très partagés entre : des conduites qui associent des hôpitaux et des policiers avec des médecins qui sont complices d'utiliser des organes de condamnés à mort et des chirurgiens en Chine qui réfléchissent et qui ont un sentiment d’éthique. Je crois qu'il faut aider ceux qui résistent. Il faut aider la Chine à prendre conscience que dans le futur, l'usage des condamnés à mort sera très délétère pour le prélèvement d'organes. En effet, la société chinoise pourrait finir par assimiler la greffe d'organe aux condamnés à mort, alors que dans la plupart des pays du monde, le don d'organes est une solidarité et non pas un prélèvement fait sur des êtres sans défense. »

    Est-ce que l’on devrait voter en France une législation afin de mettre fin à ces crimes?

    « Effectivement les informations que nous avons sont inquiétantes, la condamnation à mort comme source quasiment exclusive pour les greffes d'organes pose une question éthique majeure. Le problème est de savoir comment les autres pays peuvent aider les Chinois plutôt que les diaboliser. Pour arrêter ces prélèvements d'organes, les étrangers doivent savoir qu'ils ne doivent pas être complices de ces pratiques, car la situation est éthiquement discutable. Je pense que c'est une affaire de la responsabilité internationale plutôt que la responsabilité des Chinois. Les Chinois peuvent faire ce qu'ils veulent dans leur pays. Le problème, c’est qu’il ne faut pas que les étrangers participent à ce trafic d'organes. »

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/12/3/n3509096.htm

  • « La complicité médicale internationale sur les prélèvements d'organes bafoue nos valeurs citoyennes »

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    Conférence-débat à l’Assemblée nationale sur le trafic d’organes et le tourisme de transplantation

    PARIS, France - A l’Assemblée nationale, ce 27 novembre a eu lieu une conférence-débat sur le thème du trafic et du tourisme de transplantations d'organes. Animée par la député des Bouches-du-Rhône Valérie Boyer et Docteur Harold king, contact français pour DAFOH, la conférence a donné la parole à des professeurs et des chirurgiens français, autour du problème éthique du trafic d’organes à l’étranger et, notamment, en Chine. Cette conférence fait suite à une conférence en juillet dernier sur les abus de transplantation d’organes en Chine, avec la venue de David Matas pour la présentation à la presse et aux députés de son ouvrage Organes de l’État. Cette fois, étaient présents des professionnels du domaine médical, le professeur Francis Navarro, chirurgien transplanteur au CHU de Montpellier ; le professeur Didier Sicard, ancien président du Comité consultatif national d'éthique ; le professeur Belghiti, chirurgien transplanteur au CHU de Beaujon; le professeur Yves Chapuis de l’Académie de médecine, ancien chirurgien et pionnier des greffes d’organes en France et le professeur Patrick Pessaux, chirurgien transplanteur au CHU de Strasbourg. Ils ont tenu à être présents pour témoigner de leurs expériences sur la transplantation d’organes en France et à l’étranger et du mutisme complice du domaine médical et politique concernant les prélèvements forcés en Chine.

    Le contexte du commerce de prélèvements d’organes non consentis en Chine

    Selon Harold King, contact de DAFOH en France (Doctors against forced organ harvesting – Médecins contre les prélèvements forcés d'organes), les prélèvements d’organes forcés sont un problème éthique majeur dans la communauté internationale et, notamment, en Chine. Depuis 1980, le gouvernement chinois a permis à la police d’utiliser sans restriction les cadavres de prisonniers pour des transplantations d’organes, avec ou sans consentement des familles ou de l'individu. Le premier impact de cette loi a été de violer pour la première fois la loi éthique reconnue au niveau mondial quant au consentement de la personne. Le second impact a été la grande opacité conséquente du système, car les services de police et les militaires gèrent intégralement les prisons en Chine. Harold King, a mentionné son doute vis-à-vis de la résolution Hangzou signée il y a quelques semaines par 169 hôpitaux chinois dans laquelle le gouvernement chinois projette de limiter l’utilisation des organes prélevés sur les prisonniers condamnés à mort et exécutés.

    Selon lui, cette résolution est, comme il en est coutume en Chine, un discours de façade, à l’image de la loi sortie en Chine en 2007 interdisant les prélèvements d’organes forcés suite à la pression internationale suscitée par la publication du rapport sur les prélèvements d’organes forcés de David Kilgour et David Matas et du rapport de Manfred Nowak rapporteur spécial des  Nations unies. Dans les faits cela n’a pas du tout été respecté. Au contraire, ce commerce d’organes en Chine touche dans une plus grande mesure les prisonniers de conscience qui n’ont commis aucune faute pénale. Ils  n’apparaissent ni dans le système judiciaire ni dans le décompte des exécutions de condamnés à mort. Pour montrer le jeu des autorités chinoises face à ces pratiques et à la communauté internationale, en 2012, le chiffre de 1167 personnes volontaires pour le don d’organes a été communiqué par le gouvernement chinois, or, curieusement, c’est exactement le chiffre de 1167 personnes qui sont mortes dans l’année pour donner leurs organes.

    La Chine s’avère être le seul pays au monde, où l’on peut obtenir un organe en moins de 2 semaines, ce qui est incompatible avec les données cliniques et scientifiques et les chiffres du nombre de personnes exécutées en Chine chaque année. La question se pose donc sur la provenance de cette source d’organes rapidement disponible. Selon les différents rapports de David Kilgour et David Matas, et du journaliste d’investigation américain Ethan Gutmann, ce surplus d’organes disponibles vient des pratiquants du Falun Gong, des prisonniers de conscience emprisonnés par centaines de milliers dans les prisons chinoises depuis 1999 et dont plusieurs recoupements de preuves expliquent les plus de 200.000 transplantations d’organes d’origine inconnue entre 2000 et 2008.

    Aller opérer en Chine au nom de la coopération scientifique

    Selon le professeur Jacques Belghiti, chirurgien transplanteur au CHU de Beaujon, il n’y a aucune publication scientifique sur les résultats de transplantations venant de prélèvements d’organes forcés.

    Jacques Belghiti a été nommé en 2006, président de la société internationale de transplantation. Selon lui, en 2006 c’était l’explosion du nombre de transplantation en Chine, avec plus de 500 centres, 8.000 transplantations rénales (officielles), 4.000 transplantations hépatiques, des prélèvements à partir de condamnés à mort et une commercialisation effrénée. C’était l’industrie principale et la source des revenus de beaucoup d’hôpitaux. A ce moment là, il n’y a pas eu de réactions de la part du milieu des transplanteurs, car il y avait un pays, la Chine, qui pouvait leur offrir pratiquement sans limite des organes de jeunes gens en bonne santé. Le rôle de Jacques Belghiti était à ce moment de faire prendre conscience - notamment aux Américains qui dirigent les grandes sociétés internationales de recherche scientifique, de l’inacceptable qui avait lieu en Chine.

    C’est à cette même période qu’il a eu connaissance de patients américains d’origine chinoise qui allaient se faire transplanter en Chine et revenaient avec des complications plus ou moins graves. Les médecins ont alors pris conscience qu’ils devaient reprendre en charge ces malades avec des médicaments anti rejet et qu’il était parfois nécessaire de refaire une transplantation. Pour le professeur Belghiti, il est inadmissible qu’il y ait une commercialisation des organes à quelques endroits que ce soit.

    En 2008, devant le constat de cette banque d’organes vivante en provenance de Chine, des professionnels de la santé de 78 pays se sont retrouvés à la conférence d’Istanbul et ont défini pour la première fois ce qu'était le trafic d’organes et le commerce de transplantation, et ce que signifiait pour un certain nombre de chirurgiens de se rendre en Chine au nom de la coopération scientifique. Il y avait alors une floraison de sites internet d’hôpitaux chinois ressemblant à des sites vacances, promettant à l’image des spots publicitaires, une réussite à 100% de la greffe, peu de complication, 4 min d’arrêt circulatoire, un taux de rejet de 0%, etc. Ces sites portaient la caution d’une collaboration étrangère. En Chine, les équipes de chirurgiens constituent un corps médical très puissant et lié pouvoir, ils pouvaient intervenir comme bon leur semble et avec tous les moyens possibles dans l’organisation du commerce d’organes.

    Selon Jacques Belghiti, ce qu’il y a de commun pour ces hôpitaux et ces cliniques de transplantation, c’est que leurs opérations médicales ont toujours été associées à une faible ou une absence totale de rigueur scientifique, et aucune publication dans les revues spécialisées. Selon lui, avec tous les moyens qui ont été donnés à ces chirurgiens, le résultat scientifique et médical est nul, et il n’en est rien resté pour la communauté internationale.

    Des chirurgiens chinois formés par des chirurgiens français

    Le professeur Francis Navarro, chirurgien transplanteur au CHU de Montpellier a pris la parole pour témoigner de son expérience de collaboration avec un hôpital chinois. Avant cela, il a tenu à préciser que suite à la conférence avec David Kilgour qui s’était tenue en 2009 à l’Assemblée nationale sur le même sujet, il avait initié une pétition auprès des chirurgiens français pour les sensibiliser à cette question éthique. Puis, il avait souhaité la remettre à Nicolas Sarkozy et au ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner, et le gouvernement lui avait fait comprendre qu’il fallait se calmer et être le plus discret possible sur le sujet des prélèvements d’organes forcés en Chine. La Chine reste en effet un sujet sensible pour le gouvernement français, et le sujet des prélèvements d’organes sur les pratiquants de Falun Gong, soigneusement évité pour ne pas froisser les fonctionnaires et les investisseurs chinois liés au régime.

    [...]

    Lire la suite de l'article sur: http://www.epochtimes.fr/front/13/11/28/n3509066.htm

  • La secrète Règlementation 1984 en Chine relative à l’extraction d’organes sur les prisonniers

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    La Réglementation 1984, dont il est question ici, n’a rien à voir avec le roman de 1949 de George Orwell 1984, mais fait référence à une loi chinoise qui  est entrée en vigueur  en 1984. Le nom complet de cette loi est Réglementations Provisionnelles concernant l’utilisation des cadavres et organes de détenus exécutés par la Cour Suprême du Peuple, le Parquet Suprême du Peuple, le Ministère de la Sécurité Publique, le Ministère de la Justice, le Ministère de la Santé et le Ministère des Affaires Civiles. Si cette réglementation provoque la même horreur que le roman d’Orwell, c’est une pure coïncidence.

    Prisonniers exécutés

    Avant 2012, le fait que les organes pour effectuer des greffes, en Chine, provenaient de détenus exécutés n’était l’objet que de murmures. Mais récemment, après l’exécution du vendeur de rue chinois Xia Junfeng, on a vu bien des spéculations émises par les usagers de microblogs quant à savoir si ses organes ont été volés.

    Je cite ici trois commentaires caractéristiques des citoyens du Net: «Xia a été condamné à mort en avril mais l’exécution a été effectuée brusquement, après cinq mois. Sa famille n’a reçu l’information pour venir recueillir ses cendres qu’après-coup et nul n’a jamais vu son corps», a publié FifthDimen

    «La période d’attente des cinq mois était en fait pour permettre au receveur d’organe de se préparer et non pour laisser Xia vivre encore quelques mois», a spéculé Miaojue12

    «Utiliser des gens vivants comme réservoirs d’organes… eux seuls osent faire une chose pareille», a commenté Aiww

    Des reportages chinois confirment que de telles assomptions sont plausibles.

    Le citoyen du net truth&justice citait un bulletin de presse précisant: «Lorsque Zhang Jing, l’épouse de Xia, a reçu les effets de Xia à la prison, elle a découvert que les vêtements qu’il portait, lors de leur dernière entrevue, étaient inclus dans le paquet. Zhang s’est demandé ce qu’il avait bien pu porter quand il a quitté ce monde. Puis, elle a éclaté subitement en sanglots.»

    J’ai recherché en ligne et découvert que le Beijing News et l’Apple Daily de Hong Kong ont rendu compte de ceci. Les spéculations des citoyens du net n’ont rien d’extravagant; ce n’est que lorsque l’on est exécuté sur une table chirurgicale –autrement dit, tué suite à une extraction d’organes – qu’on n’a pas besoin de vêtements.

    De nombreux Chinois sont furieux quand ils découvrent que les prisonniers en Chine doivent faire une dernière contribution économique au groupe d’intérêt législatif particulier de la Chine. En ce qui me concerne, je me sens pleine de chagrin et désarmée.

    Changer les déchets en trésor

    Il y a bien des années, j’ai eu connaissance d’une réglementation légalisant l’usage d’organes de prisonniers exécutés dans un but de recherche. Ce document – Réglementation 1984 – était top secret et je l’ai vu. Il y a quelque deux ans, je suis tombée sur ce document en ligne. Le nom complet en est Réglementations Provisionnelles concernant l’utilisation des cadavres et organes de détenus exécutés par la Cour Suprême du Peuple, le Parquet Suprême du Peuple, le Ministère de la Sécurité Publique, le Ministère de la Justice, le Ministère de la Santé et le Ministère des Affaires Civiles. Il a été publié le 9 octobre 1984 et est utilisé depuis.

    Une réglementation a été effective en Chine depuis presque trente ans, mais les citoyens n’en savent rien, du fait de la capacité du régime à garder les secrets.

    La section 4, No 4 de cette réglementation indique: «Il faut garder secrète l’utilisation de cadavres et d’organes de prisonniers exécutés car on doit tenir compte de son influence parmi le public. Il est recommandé qu’elle [l’extraction d’organe] soit effectuée dans la même unité. Si nécessaire, une fois obtenue la permission de la cour [de justice] qui prononce la peine de mort, un camion médicalisé peut se déplacer jusqu’au site d’exécution et prélever les organes sur place. Aucune mention médicale sur le camion et aucun uniforme médical blanc ne sont autorisés. L’interdiction d’accès au site d’exécution ne peut pas être levée avant que l’ablation d’organes ne soit terminée.»

    Nous sommes en mesure d’affirmer que l’allégation qui a démarré, vers la fin des années 1980, concernant les autorités chinoises prélevant des organes sur des prisonniers exécutés, est véridique. Le régime l’a gardée top secret et les gens de l’extérieur n’en connaissent pas les détails. De plus, les Chinois de l’époque ne savaient pas grand-chose sur les droits de l’homme, à plus forte raison que les prisonniers dans le «couloir de la mort» ont aussi des droits fondamentaux. Qui plus est, le régime promouvait le don d’organe dans la société à cette époque, avec ce que l’on appelait «changer la coutume».

    J’ai un jour discuté de ce sujet avec plusieurs professionnels appartenant au domaine juridique et ils étaient d’avis que les personnes condamnées à mort doivent mourir de toute façon, alors leurs organes peuvent bien être utilisés pour d’autres. Cela s’appelle «transformer les déchets en trésor».

    Lire la suite de l'article sur: http://www.epochtimes.fr/front/13/11/4/n3508982.htm

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