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  • Taïwan reste de marbre à l’offre d’organes de Chine continentale

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    Une annonce à la policlinique de l’Hôpital de l’Université nationale de Taïwan prévient que l’hôpital n’a jamais accepté l’offre d’organes provenant de Chine. (New Tang Dynasty Asie Pacifique)

    À la fin de l’an dernier, Huang Jiefu, le grand patron de la transplantation d’organes du Parti communiste chinois (PCC), avait avancé une proposition inhabituelle: que peut-être dans le futur, les patients taïwanais pourraient recevoir par voie des airs des organes chinois prêts à être transplantés dans les hôpitaux de Taïwan. Cette offre est étrange car elle représenterait un détournement du thème du «tourisme de la transplantation», qui connaît une vive opposition, surtout dans les circonstances sous lesquelles la Chine fait sa proposition: des organes de prisonniers exécutés.

    Récemment, l’Hôpital de l’Université nationale de Taïwan, l’une des plus grandes et des plus prestigieuses du pays, a clairement fait connaître son point de vue sur le sujet, en publiant une note sur le tableau de l’une de ses salles d’attente.

    «La policlinique de cet hôpital n’a jamais conseillé à aucun patient d’aller en Chine continentale pour y recevoir des transplantations de rein. Si quiconque utilise le nom de l’équipe de transplantation d’organe de l’Hôpital de l’Université nationale de Taïwan pour encourager les patients à aller en Chine continentale pour une transplantation d’organes, ne soyez pas dupes.»

    Les signataires de cette déclaration incluent d’éminents médecins comme Lee Po-huang, ancien président du service de chirurgie de l’Hôpital de l’Université nationale de Taïwan, ou le Dr Hu Ray-heng, vice directeur du service de chirurgie.

    New Tang Dynasty Television (NTD), une chaîne en langue chinoise active à Taïwan, a interviewé des citoyens dans les environs de l’hôpital. Beaucoup d’entre eux ont dit qu’ils trouvaient la pratique des transplantations en Chine «inconcevable».

    Une certaine Mme Chen a souligné que «certaines personnes ne s’informent même pas de la source des organes. J’ai entendu parler d’un rein disponible à l’achat pour un million de dollars taïwanais», soit 26.500 euros.

    Liu Yu-ching, représentant le ministère de la Santé et de l’assistance publique, a remarqué en décembre dernier que l’idée n’était simplement pas «faisable».

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/15/1/12/n3510736/tawan-reste-de-marbre-a-loffre-dorganes-de-chine-continentale-.htm

  • Le Congrès national de transplantation vivement critiqué en Chine continentale

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    Le Congrès national chinois de la transplantation s’est déroulé dans une atmosphère étrangement discrète, les informations n’étant rendues disponibles au public qu’à la dernière minute. Peu avant la conférence, le lieu a été changé pour la ville de Hangzhou et la date repoussée au 30 octobre.

    Dans les semaines précédant la conférence, l’Organisation mondiale d’enquête sur la persécution du Falun Gong a publié deux rapports consécutifs sur les atrocités des prélèvements d’organes à vif perpétrés par le Parti communiste chinois (PCC).

    Selon cette organisation, le département général de la logistique de l’Armée populaire de libération (APL) a confirmé que l’ancien dirigeant du PCC Jiang Zemin a lui-même ordonné les prélèvements d’organes sur des pratiquants de Falun Gong vivants et la Commission centrale de l’armée a discuté des prélèvements d’organes en interne.

    La révélation de cette nouvelle preuve a bouleversé les personnes en Chine qui ont eu accès à ces informations. Certains Chinois ont même protesté directement contre le Congrès chinois de la transplantation en disant qu’ils pensent que la plupart des participants sont des bouchers et des exécuteurs en blouse blanche.

    La cérémonie d’ouverture a été discrète et les informations concernant certains intervenants n’ont pas été communiquées.

    Le programmes et d’autres informations ont été publiée sur le site web du Congrès le 30 octobre – le premier jour de la conférence. Selon ce programme, des 10 orateurs annoncés pour la session d’ouverture, les noms de 7 médecins seulement étaient précisés.

    Deux des orateurs «secrets» ont été identifiés respectivement comme responsables du PCC de l’Université du Zhejiang et de la Société de la Croix-Rouge de Chine. Quand au dernier intervenant non-identifié, seul le terme «responsable» était précisé sur le programme, afin qu’aucune personne extérieure ne sache qui il est, ni quel est son rang. Visiblement, ce responsable ne souhaite pas être ouvertement impliqué dans le Congrès. 

    Le Congrès national chinois de la transplantation devait originellement se dérouler du 25 au 27 septembre à Chongqing. L’organisateur a soudainement annoncé le 28 août qu’il serait reporté au 30 octobre et se déroulerait à Hangzhou, la capitale de la province du Zhejiang.

    Dans la note annonçant les modifications, le Bureau des transplantations d’organes de l’Association médicale chinoise a seulement précisé que ces changements étaient «dus à certaine raison spéciale.» Les personnes extérieures n’ont donc pas pu savoir quelles étaient les véritables raisons. 

    Les informations sur le Congrès n’étaient disponibles qu’en chinois sur le site officiel du Congrès. Ce site web n’a été mis à jour que le 29 octobre et les médias chinois n’ont pas couvert ces informations importantes.

    Des internautes réagissent

    Bien que le Congrès ait été gardé dans une extrême discrétion, certains internautes de Chine se sont interrogés sur l’événement et en ont discuté en ligne.

    Un internaute a commenté: «Maintenant, le monde entier sait que les hôpitaux en Chine comptent un grand nombre de bouchers sous leurs blouses blanches. S’ils avaient tout de même organisé cette rencontre de façon publique, cela n’aurait fait que révéler leur laideur.» 

    Un message sur un site de réseaux sociaux de Chine continentale a comparé les temps d’attente pour recevoir un organe pour une transplantation aux États-Unis et en Chine.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/14/11/11/n3510494/le-congres-national-de-transplantation-vivement-critique-en-chine-continentale-.htm

  • Conférence de presse au Bureau d'information européen de Paris: ce que le gouvernement chinois veut absolument cacher

    parlement européen, Chine, prélèvement, organe, état, secret, Xi Jinping, éthique, occident, europe

     

    CONFÉRENCE SUR LE SUJET

     Bureau d’information du Parlement Européen

    Vendredi 11 avril 2014 de 14h00 à 17h00
    288 boulevard Saint-Germain, 75007 Paris

     

    Dans des opérations secrètes approuvées par l’État chinois, des dizaines de milliers de prisonniers de conscience innocents ont été prélevés de leurs organes.

    Ces victimes sont décédées au cours d’opérations après la perte d’un organe : foie, pancréas, cœur, poumon, rein ou cornée. Des prélèvements de sang et d’urine sont systématiquement réalisés sur les individus qui ont été emprisonnés dans des camps de travaux forcés pour leurs convictions politiques ou religieuses. La base de données ainsi accumulée est utilisée pour déterminer leur compatibilité avec des patients chinois ou étrangers fortunés en attente d'une greffe. Au cours d’enregistrements de conversations téléphoniques, il a été admis par quatorze sources différentes, que les greffons chinois proviennent de prisonniers de conscience et sont disponibles en quelques jours ou semaines, tandis que dans le reste du monde, les temps d’attente se comptent en années.

    Le commerce d’organes est extrêmement lucratif: un site Internet chinois propose des foies pour un prix de 90 000€ et des cœurs pour 120 000€.


    Le Parlement Européen adopte une résolution contre les prélèvements forcés d’organes en Chine.

    Après l’examen de douzaines de preuves circonstancielles, L’Union européenne appelle à l’action immédiate de ses Etats membres, adopte une résolution urgente condamnant l’atrocité des prélèvements forcés d'organes en Chine sur les prisonniers condamnés à mort et les prisonniers de conscience et fait appel aux Etats membres pour condamner publiquement cette pratique macabre et assurer que tous ceux qui y participent soient poursuivis en justice. La résolution est soutenue par 56 eurodéputés de 4 partis : Démocrates, Libéraux, Verts et Conservateurs.

    En 2013, le Sénat australien et le Congrès américain présentent une résolution pour s’opposer aux pillages d’organes en Chine.

    En fin 2013 le Parlement Européen adopte une résolution contre les prélèvements d’organes non éthiques en Chine et près de 1,5 million de personnes de plus de 50 pays signent la pétition DAFOH à l’attention du Haut commissionnaire des Droits Humains des Nations-Unies, appelant à mettre fin aux prélèvements forcés d’organes en Chine.

    En 2014 le Sénat italien et l’Etat illinois adoptent des résolutions condamnant le pillage d’organes et le Comité économique et social Européen s'harmonise avec le Parlement de l'UE en déclarant que les pratiques chinoises d'approvisionnement en organes sont "scandaleuses" sont "une honte pour l'humanité" et "doivent cesser immédiatement."


    Depuis sa prise de pouvoir, le Président Xi Jinping se charge de rectifier la corruption et les dossiers sensibles qui sont une gêne pour son image et ses relations internationales : camps de rééducation par le travail, peine de mort, abus des droits humains et abus des lois chinoises et internationales. Mais certains sujets comme la persécution du Falun Gong, et les Prélèvement forcés d’organes restent des sujets interdits et « indiscutables » avec le gouvernement chinois, en Chine continentale et dans le reste du monde.


    CONFERENCE EN PRÉSENCE DE :

    Docteur Harold KING,

    Représentant DAFOH en France (Doctors Against Forced Organ Harvesting)

    La réaction de la communauté médicale internationale aux prélèvements forcés d'organes en Chine.

     

    Monsieur Ethan GUTMANN

    Journaliste, enquêteur et écrivain, auteur de « Losing the New China » et prochainement « The Slaughter »,

    Les machinations politiques derrière les événements en Chine dans la dernière décennie.


    Monsieur Jianping ZHANG,

    Responsable pour la Coalition Internationale sur la Persécution du Falun Gong

    Explique la bataille des Factions au sein du gouvernement chinois impliqué dans les prélèvements d’organes.

     

    Monsieur Zhe WANG,

    Rescapé de trois années de tortures dans les camps de travaux forcés de Qingbowa, Tianjin, Chine

    Son expérience et la situation actuelle des camps de travaux forcés en Chine

     

    Informations pratiques

    Bureau d’information du Parlement Européen

    Vendredi 11 avril 2014 de 14h00 à 17h00

    288 boulevard Saint-Germain, 75007 Paris

    Metro « Assemblée Nationale » - ligne 12

     

    Contact

    Harold King : harold.king@dafoh.org - 06 86 37 24 71

    Eléonore Cretegny : eleonore.cretegny@organesdeletat.com

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  • Bo Xilai inculpé de corruption et d’«abus de pouvoir»

    Chine, Bo Xilai, procès, corruption, abus de pouvoir, Politburo, Gu kalai, transplantation, prélèvement, organes

    Dans une annonce très succincte sur son site web, Xinhua, l’agence officielle de presse de l’État chinois, déclarait que le membre expulsé du Politburo, Bo Xilai, avait été mis en accusation et passerait en jugement pour les motifs de «prévarication, corruption, et abus de pouvoir».

    Il n’avait pas été précisé de date dans cette annonce, qui consistait en seulement deux phrases en anglais.

    L’affaire contre Bo est conduit par le Parquet Populaire de Jinan City, la capitale de la Province de Shandong sur la côte est de la Chine. On dit que Bo est coupable d’avoir «utilisé sa position pour rechercher des  bénéfices pour lui-même», et accepté «des montants particulièrement pharamineux» en argent et en propriété sous forme de pots-de-vin, selon l’annonce en langue chinoise. Son abus de pouvoir a «causé des pertes considérables aux intérêts du peuple et du pays, dans un contexte particulièrement grave», précisait le bulletin d’information.

    Bo Xilai est retenu en captivité depuis le mois d’avril 2012: d’abord sous la forme secrète de détention et d’interrogation interne au Parti, connue sous le nom de shuanggui, et ensuite aux mains des autorités judiciaires, qui ont dû enquêter sur les chefs d’accusation porter contre Bo par les comités de sécurité du Parti, et définir les preuves qu’elles se devaient de mettre à jour.

    Le procès de Bo est l’un des plus politiquement chargés et sensibles de toute une génération. Cela a commencé à la suite d’un scandale l’année dernière, en février de 2012, lorsque son collaborateur Wang Lijun, l’ex-commissaire de police de Chongqing, la grande ville du sud-ouest dans laquelle Bo présidait en tant que Secrétaire du Parti, s’était rendu à minuit au Consulat des États-Unis à Chengdu (Sichuan), d’où il aurait sans doute tenté de passer à l’ouest.

    Après avoir passé plus d’une journée à enregistrer les confessions et révélations de Wang, les officiels américains l’avaient remis à un fonctionnaire de sécurité du Parti Central à Pékin plutôt qu’aux hommes de main de Bo Xilai, qui à ce moment-là avaient encerclé l’enceinte américaine avec leur police paramilitaire. L’épouse de Bo, Gu Kailai, fut inculpée en août 2012 du meurtre d’un associé d’affaires britannique, Neil Heywood, et s’était vu condamnée à une peine de mort avec sursis; Wang Lijun, en septembre 2012, fut convaincu d’une série d’infractions, y compris celui de passer à l’ennemi et d’avoir «détourner la loi à des fins égoïstes», et envoyé en prison pour 15 ans.

    Ces condamnations, ainsi que les chefs d’inculpation contre Bo — selon un rapport non confirmé, il va être accusé pour avoir accepté 2.45 millions d’euros en pots-de-vin, une somme minable dans le contexte de corruption en Chine — passent par-dessus bien des aspects plus politiquement explosifs pour ces cas.

    On pensait par exemple que Bo et Wang avaient, de concert avec l’ancien directeur du régime Jiang Zemin et l’ancien haut responsable de la sécurité Zhou Yongkang, pris part à une conspiration pour monter un coup d’état et gagner le pouvoir en Chine. Des rapports ont émergé l’année dernière selon lesquels Bo avait mis sur écoute les téléphones des cadres supérieurs du Parti, et était en mesure d’écouter leurs conversations privées.

    Alors que Bo était maire de Dalian, une ville du nord, sa femme Gu Kailai et lui même ont sans doute également été impliqués dans le commerce de cadavres de prisonniers exécutés — incluant selon toute vraisemblance des prisonniers de conscience — vendus à des compagnies qui les plastinisaient pour ensuite les exhiber dans le monde entier.

    Wang Lijun s’est vanté dans un discours, plus tard retiré de l’Internet, qu’il s’était livré à des «milliers» de transplantations d’organes «sur site», une référence que les experts ont considéré devoir nécessiter l’implication d’un cadre clinique dans lequel les victimes selon toute probabilité avaient été simplement anesthésiées, plutôt que tuées, avant d’extraire leurs organes pour une greffe. Des analystes pensent aussi qu’il est probable, vu le contexte de son discours, que nombre de ces milliers de victimes étaient des pratiquants de Falun Gong, une discipline spirituelle qui est persécutée en Chine depuis 1999.

    Les activités de Wang Lijun liées au prélèvement d’organes se sont produites dans la Province de Liaoning, que Bo Xilai a dirigée de 2000-2004. Le chercheur Ethan Gutmann a nommé cette province d’épicentre du prélèvement d’organes sur les pratiquants de Falun Gong.

    Aucun de ces plus graves chefs d’accusation n’apparaissait dans les procès très orchestrés de Gu et Wang, et on ne s’attend pas à ce qu’ils entrent en ligne de compte dans le procès de Bo Xilai, dont le verdict sera celui que le Parti Communiste aura décidé, avant même qu’il ne pénètre dans la salle de tribunal.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/8/5/n3508642.htm

  • Sortie en France de "Organes de l’État : Abus de transplantation en Chine"

    Livre, Organes de l’État, Chine, transplantation, prélèvement, organes, sortie, France, David Matas, droits de l'homme, la petite éditionAlors qu'une résolution formelle vient d'être présentée au Congrès américain, en France sort le livre Organes de l'État, une compilation d’essais autour de la pratique illégale des prélèvements forcés d’organes en Chine dont sont victimes les pratiquants du Falun Gong détenus pour leur croyance. Les textes expliquent l’histoire des prélèvements d’organes, l’implication des grandes sociétés pharmaceutiques, leurs études cliniques, ainsi que l’analyse dès son origine de la persécution du Falun Gong.

    « Contrairement au phénomène mondial de trafic d’organes, où le donneur reste vivant » précise le Dr. Torsten Trey, directeur exécutif de Docteurs Contre le Prélèvement Forcé d’Organes, « les prélèvements forcés d’organes en Chine sont majoritairement basés sur la "mort intentionnelle" du donneur… une mort qui n’est pas survenue lors d’un accident ou selon le cours naturel de sa vie, mais plutôt par la décision ou la volonté d’autres personnes. Les pratiquants du mouvement spirituel Falun Dafa sont devenus la cible principale pour cette réserve de donneurs vivants. »

    Ces essais fournissent aux lecteurs des faits et des statistiques, des réflexions approfondies et des témoignages sur ce qui se passe dans les prisons en Chine. Ils exhortent les gouvernements et les individus à arrêter ces crimes contre l’humanité. L’ouvrage rassemble des auteurs venant de quatre continents différents. Les collaborateurs sont le néphrologue américain Gabriel Danovitch, le bio éthicien américain Arthur Caplan, le professeur israélien en transplantation Jacob Lavee, le professeur australien en transplantation Maria Fiatarone-Singh, le médecin malaisien Dr. Ghazali Ahmad, et l’ancien membre du parlement canadien David Kilgour.

     

    David Matas, avocat des droits de l'homme basé à Winnipeg, au Canada est membre de l’Ordre du Canada et a été nominé au prix Nobel de la paix. Il est coauteur avec David Kilgour de l’ouvrage Bloody Harvest (Prélèvements meurtriers – L’assassinat des pratiquants du Falun Gong pour leurs organes) édité en 2009. Il sera à Paris pour une conférence de presse les 16 et 17 juillet 2013.

    Organes de l’État: abus de transplantation en Chine disponible auprès de La Petite Edition et bientôt sur les lieux de vente habituels. Pour en savoir plus : contacter Harold King, association DAFOH, au 06 86 37 24 71

  • Des membres du Parlement écossais pressent les Nations Unies d’enquêter sur la récolte d’organes dans les prisons du PCC

    Nations Unies, Parlement écossais, récolte, organes, prélèvement, Falun gong, ONU, Bob Doris

    Le 5 novembre 2012, une motion a été lancée par Bob Doris, membre du Parlement écossais, afin de condamner la pratique immorale de récolte d’organes à vif sur les pratiquants de Falun Gong et d’autres prisonniers de conscience par le Parti communiste chinois (PCC). Sa motion, qui pressait les Nations Unies de mener une enquête approfondie sur ces atrocités, a rapidement obtenu le soutien de 29 membres du Parlement écossais.

    Alors que davantage de détails ont été mis à jour suite à la tentative de défection de Wang Lijun, ancien chef de la police de Chongqing impliqué dans les crimes de prélèvement forcé d’organes, les Nations Unies, avec de nombreux groupes internationaux des droits de l’homme et des dignitaires du monde entier, se sont montrés profondément préoccupés par la pratique du PCC de prélèvement d’organes à vif, que certains ont condamné comme un "mal sans précédent sur cette planète."

    DAFOH (Doctors Against Forced Organ Harvesting), un groupe de pression composé de médecins d'un certain nombre de pays, a récemment lancé une pétition pressant les Nations Unies d'établir un comité indépendant pour mener une enquête approfondie sur es allégations de prélèvement d'organes à vif par le PCC, et d'aider à mettre fin à ces atrocités. La pétition a reçu 100 000 signatures, dont celle de Bob Doris et d'autres députés.

    M. Doris, membre du Parlement, a expliqué: “Je suis horrifié par ces allégations gravissimes de prélèvements d’organes dans les prisons chinoises. Je suis heureux de pouvoir signer la pétition et j’encourage les autres à en faire autant. »

    Il a poursuivi : “De respectables personnalités internationales ont rassemblé des preuves qui confirment les allégations, et les Nations Unies doivent prendre leurs démarches très au sérieux. C'est une violation des critères les plus fondamentaux des droits de l’homme établis par les Nations Unies, et je les exhorte à agir afin de stopper de telles atrocités. »
    Ce qui suit est le contenu de la motion dynamique déposée par le Membre du Parlement Bob Doris au Parlement écossais :


    Motion dynamique: S4M-04684
    Date: 5 Novembre 2012
    Le Parlement écossais abhorre ce qu’il comprend être la pratique de prélèvements d’organes à vif dans les prisons chinoises;
    (Le Parlement) est scandalisé par ces allégations gravissimes selon lesquelles près de 65 000 membres du groupe spirituel Falun Gong, interdit en Chine, ont été tués par le PCC pour leurs organes;
    (Le Parlement) reconnaît que les dissidents politiques et les membres de groupes minoritaires; y compris les Ouïghours et les Tibétains, sont également reconnus comme étant parmi les victimes ;
    (Le Parlement) comprend que les organes sont souvent prélevés sur des prisonniers vivants pour la vente au marché noir;
    (Le Parlement) applaudit ce qu’il considère comme les efforts des activistes des droits de l’homme, y compris le nominé au Prix Nobel de la Paix David Matas, co-auteur de Bloody Harvest – L’assassinat des Falun Gong pour leurs organes, de porter ces atrocités à l’attention des organisations tels que les Nations Unies ;
    (Le Parlement) comprend que plus de 100 000 personnes ont signé la pétition adressée aux Nations Unies par Doctors Against Forced Organ Harvesting, avec plus de 14 000 de ces signatures provenant du Royaume-Uni;
    (Le Parlement) se réjouit des auditions par le Comité des Droits de l’homme des Nations Unies et le Congrès américain en septembre 2012, et presse les Nations Unies d’enquêter et de mettre fin à ces atrocités.

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/201211/111042.html

  • Dispute entre Israël et la Chine, autour d'une pétition contre les prélèvements d'organes

    Une querelle politique couve entre la Chine et Israël, depuis que plusieurs législateurs israéliens ont signé une pétition contre le prélèvement forcé d'organes organisé par le régime chinois.

    Des responsables de l'Ambassade chinoise ont demandé des excuses à Israël après que neuf membres de la Knesset ont signé une pétition lancée par le groupe de défense des droits de l'homme, des Médecins contre les prélèvements forcés d'organes. Le docteur Jay Lavee, un grand chirurgien israélien, spécialisé dans les transplantations d'organes, est membre de ce groupe. (La pétition demande aux Nations Unies d'enquêter sur les soupçons selon lesquels les hôpitaux d'état chinois tuent des prisonniers de conscience pour leurs organes. Des bénévoles avaient contacté les législateurs israéliens dans l'espoir d'obtenir leur soutien.

    Tiré de: http://fr.ntdtv.com/

  • Des prélèvements d’organes à la réforme politique contrainte

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    Il y a quelques semaines, le groupe dirigé par l’ancien dirigeant du Parti communiste chinois Jiang Zemin semblait gagner du terrain dans la lutte pour le pouvoir. Le groupe de Jiang est connu pour être notoirement violent et corrompu. Ils ont participé activement au massacre de la Place Tiananmen et sont à l’origine de la persécution du Falun Gong, une discipline spirituelle, en 1999, le nom de «Faction aux mains couvertes de sang» leur a été attribué.

    Profitant de la mort scandaleuse du fils de M. Ling Jihua, le groupe de Jiang a empêché Hu Jintao de prendre une position politique plus importante. Ils avaient aussi réussi à maintenir Bo Xilai en tant que représentant du Congrès du Peuple, avec une immunité pour les poursuites pénales jusqu’à la fin du mois d’octobre, alors que le retrait de Bo était largement attendue depuis des mois.

    Bo Xilai est le chef déchu du Parti de Chongqing, trahi par son bras droit, l’ancien chef de la police et maire adjoint, Wang Lijun. La campagne politique du style Mao de Bo rivalisait depuis des années avec la direction du PCC à Pékin. Il était considéré par le groupe de Jiang comme le meilleur successeur à la direction communiste, en raison de son implication active dans la persécution du Falun Gong.

    Pendant ce temps, le chef de la sécurité Zhou Yongkang, qui est connu pour avoir conspiré avec Bo pour renverser Xi Jinping, avait réussi à conserver son poste et à rester l’un des neuf membres du Comité permanent du bureau politique – le petit groupe qui dirige le PCC – jusqu’à sa retraite en novembre. Zhou est le chef de «la faction aux mains couvertes de sang», il a supervisé la persécution des pratiquants de Falun Gong.

    Au moment où la Chine et le Japon se disputaient la souveraineté des îles Senkaku, le groupe de Jiang profitant de l’occasion avait orchestré des manifestations à l’échelle nationale, pour manipuler le nationalisme chinois. Cependant, ils ont intégré des messages de propagande dans les slogans de la manifestation, qui appelaient à la résurgence d’une société du style Mao. Ils ont, en outre, affiché un culte zélé dédié à Bo. Les manifestations ont dégénéré dans certaines villes et ont créé une crise internationale ainsi qu’un chaos interne au moment du changement de direction du Parti.

    Le pari de Jiang Zemin

    Les observateurs chinois peuvent être perplexes quant aux raisons pour lesquelles le groupe de Jiang joue avec sa vie en causant des interférences, même après avoir accepté de coopérer avec Hu et Xi en échange d’une l’immunité pour les crimes de Bo.

    La réponse la plus probable est que le groupe de Jiang sait qu’il ne pourra pas échapper à des poursuites pénales, si «la Faction aux mains couvertes de sang» perd le pouvoir. Les crimes de ce groupe ont violé les exigences les plus élémentaires requises pour un minimum d’humanité – le pire de leurs crimes a été les prélèvements forcés d’organes sur des pratiquants de Falun Gong pour en faire un commerce.

    Le livre Prélèvements meurtriers écrit par un ancien secrétaire d’État canadien (Asie-Pacifique), David Kilgour et l’avocat des droits de l’homme canadien, David Matas, considère qu’entre 2000 et 2005, 41 500 transplantations d’organes ont été réalisées en Chine, pour lesquelles la source la plus probable est des prisonniers pratiquants de Falun Gong. David Matas a estimé que sur les 10 000 transplantations actuelles réalisées en Chine, 8 000 sont susceptibles d’être effectuées avec les organes prélevés sur des pratiquants.

    Lire la suite sur Epoch Times: http://www.epochtimes.fr/front/12/11/10/n3507401.htm

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