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pollution

  • Le régime chinois admet l’existence de «villages du cancer»

    villages du cancer, Chine, santé, pollution,Protection de l’Environnement

    Le régime chinois vient pour la première fois d’admettre l’existence de «villages du cancer»- à savoir des zones proches des usines et des voies navigables polluées où les taux de cancers ont atteint des niveaux spectaculaires.

    Le journal national Global Times a publié cette nouvelle sur son compte Sina Weibo (microblogging chinois) avec une carte des villages les plus touchés. L’information a été publiée en chinois. Le Global Times est le porte-parole du PCC, s’exprimant au nom du Ministère de la Protection de l’Environnement. Le blog Tea Leaf Nation a examiné la parution de l’information.

    «Le contenu du message explique clairement l’origine de l’empoisonnement chimique des ‘villages du cancer’ et d’autres graves menaces qui pèsent sur [...] le salut public et qui émergent dans de nombreux territoires. En outre, selon le militant médiatique Deng Fei, ces ... ‘villages du cancer’ foisonnent du milieu de l’est jusqu’à la mi- ouest de la Chine», fait savoir une traduction littérale du message du Global Times.

    L’information a été publiée dans le cadre d’un rapport du Ministère de l’Environnement intitulé: Douzième Plan Quinquennal pour la Prévention et le Contrôle des Risques Environnementaux dus aux Produits Chimiques. Le message du Global Times sur Weibo Sina comprenait également une émoticône «pleurer».

    Durant des années les militants écologistes chinois ont souligné le lien étroit entre les taux accrus de cancers et la pollution industrielle, justifiant cet état de fait par des autorités corrompues détournant les yeux face aux entrepreneurs et aux hommes d’affaires violant les réglementations environnementales. En 2009, le journaliste d’investigation Deng Fei a osé montrer quelques-unes des régions les plus touchées à l’aide du programme Google Maps.

    Selon Caijing, un magazine financier, depuis les années 1990, le cancer est la principale cause de mortalité des Chinois. Le journal indique que le nombre de «villages du cancer» s’élèverait à 247 sur 27 provinces. Malheureusement ce nombre pourrait être bien supérieur, s’élevant jusqu’à 400, selon Xinhua, l’agence de presse nationale.

    Selon la nouvelle agence de l’AFP, le ministère a également reconnu que la Chine a reçu des avertissements pour «son utilisation de ‘produits chimiques toxiques et nocifs’ qui sont interdits dans les pays développés».

    L’avocat Wang Canfa, spécialisé sur les questions de l’environnement, a déclaré sur le blog de Global Times que «cette annonce est importante, car c’est la première fois que le régime chinois admet officiellement le phénomène des ‘villages du cancer’».

    Selon lui «cela montre que le Ministère de l’Environnement reconnaît que la pollution est un facteur favorisant le développement du cancer chez les personnes (…) Cela montre que cette question, la pollution de l’environnement conduisant à la dégradation du salut public, a attiré l’attention». L’AFP souligne que le terme «villages du cancer» est apparu en 1998 dans les médias chinois.

    L’annonce sur Weibo intervient juste après plusieurs affaires très médiatisées dénonçant la pollution de l’air et de l’eau. En janvier, une épaisse brume de smog est descendue sur des dizaines de villes chinoises, dont Pékin, s’attardant dans le ciel pendant plusieurs jours.

    Voilà une semaine environ que Deng Fei a demandé à ses sympathisants sur Weibo de prendre des photos des rivières et cours d’eau dans leurs villes pour les publier en ligne. Ce mouvement vise à montrer l’ampleur de la pollution des rivières chinoises.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/3/1/n3507976.htm

  • Un rapport pointe l’envolée du cancer du poumon à Pékin

    Chine, Pékin, cancer du poumon, pollution, cigarette

    Un récent rapport a montré que le taux de cancer du poumon dans la zone métropolitaine de Pékin a augmenté de 56% au cours de la dernière décennie, et est désormais la cause majeure de tumeurs malignes. Par ailleurs, de nombreux utilisateurs des médias sociaux chinois blâment la mauvaise qualité de l’air, la rendant responsable de cette hausse alarmante.

    Le Bureau de la Santé Municipal de Pékin a communiqué des informations montrant l’augmentation entre 2001 et 2010, rapportait la semaine dernière China Youth Daily, un média géré par l’Etat. Un porte-parole de l’agence a déclaré à ce journal que la cause du cancer du poumon était attribuée principalement à la fumée de cigarette.

    Cependant, des chiffres officiels suggèrent une origine différente dans la mesure où le pourcentage d’hommes chinois qui fument a diminué de façon substantielle  ces dernières années, selon le très officiel Rapport National Chine 2010 - Etude Globale du Tabac chez les Adultes. Celui-ci indique qu’il y a eu un déclin continu des fumeurs avec plus de 5% chez les hommes âgés de 15 à 69 ans entre 1996, et 2010, où l’on enregistrait respectivement 33.7% et 27.9% de fumeurs.

    Selon le Daily, le Bureau de Santé Municipal de Pékin a admis que la pollution de l’air était l’un facteur, tout en insistant sur le fait que fumer était la cause principale.

    Pékin et d’autres cités chinoises ont développé la réputation d’être constamment affligées d’une mauvaise qualité de l’air. En mars, un brouillard extrême mis sur le compte de la pollution de l’air, avait été la cause de retards sur les vols entrant et sortant de Pékin, tandis qu’en Juin un épais manteau de brouillard jaune était descendu sur la ville de Wuhan. A l’époque, beaucoup avaient spéculé sur des causes en lien avec la pollution.

    Il n’est pas rare que l’Ambassade des Etats-Unis à Pékin décrive les niveaux de la qualité de l’air de la ville comme «dangereux» ou «très malsains» pour les gens sensibles, fournissant les chiffres sur son compte Twitter.

    Selon un utilisateur de Sina Weibo, «Jingyan_melody», la hausse du cancer du poumon «est clairement due à la pollution de l’environnement, et pourtant ils continuent de blâmer la fumée de cigarette. Le nombre de personnes qui fument, en particulier en public, a diminué».

    D’autres plateformes sociales chinoises sont d’accord sur le fait que le nombre de fumeurs a diminué.

    «Quelle honte! Ce nombre n’inclut même pas la population non recensée. Nous devons empêcher notre environnement d’empirer – à tout prix», a déclaré par l’intermédiaire de Weibo Wang Huiyao, qui dirige le Centre pour la Chine et la Globalisation – groupe de réflexion installé à Pékin.

    Wang a ajouté: «Au cours des  dix dernières années, le nombre des fumeurs et des régions où l’on fume a diminué; alors pourquoi les taux de cancer du poumon ont-ils augmenté à ce point?»

    Le gouvernement de Pékin en octobre annonçait une opération-pilote de surveillance des fines  particules de l’air grâce à l’utilisation du système PM2.5, lequel mesure des particules plus petites que 2.5 micromètres. Zhao Yue, le Chef Adjoint du Centre Municipal de Contrôle Environnemental de Pékin, a admis que la pollution par fines particules –le type qui vraisemblablement pénètre les zones d’échanges des gaz du poumon– excédera 2.5 PM pendant longtemps, rapportait l’agence d’Etat, Xinhua.

    Et Hao Jiming, le doyen de l’Institut de Recherche sur l’Environnement et le Développement Technique de l’Université de Tsinhua, a déclaré à Xinhua que Pékin n’a même pas atteint les standards sous PM10, un système qui mesure les particules dans l’air plus petites que 10 micromètres, ajoutant que la ville rejoindra ce niveau dans peut être dix ans.

    «PM2.5 est inclus dans PM10. Etant donné que PM10 n’a jamais été atteint, il sera encore plus difficile d’atteindre PM2.5», a déclaré Yu Jianhua, le directeur de l’Administration Atmosphérique du Bureau Municipal de Protection Environnementale de Pékin. PM10 est l’un des quatre plus grands  polluants dans l’air de Pékin.

    En juin, le régime chinois a demandé à l’Ambassade des Etats-Unis à Pékin de cesser de mettre à jour les données sur  la qualité de l’air de la ville par l’intermédiaire de son compte Twitter, qui a plus de 35 000 suiveurs. Il a déclaré  que cela allait à l’encontre des règlements de la Chine.

    Bien des analystes ont mis en avant la rapide croissance économique de la Chine comme la source de ces récents désastres de pollution et de l’environnement, déclenchant une agitation visant les fonctionnaires chinois. Durant l’été, environ 20 000 personnes ont manifesté contre un projet d’oléoduc près de Shanghai, pillant le bâtiment gouvernemental de Qidong et arrachant la chemise du maire.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/12/12/4/n3507565.htm

  • La plupart des Chinois ne pensent pas que la Chine soit une superpuissance: enquête

    Chine, économie, sciences politiques, pays émergents, émergence de la chine, système totalitaire, pollution, corruptionUn érudit chinois a récemment dit que la Chine était en train de rattraper les États-Unis et de devenir une superpuissance. Mais selon une enquête des médias, la plupart des Chinois ne pensent pas ainsi. Yan Xuetong, un professeur en sciences politiques et doyen de l'Institut des relations internationales modernes à l'Université Tsinghua, a dit dans un article du Global Times du 30 décembre que le monde est en train de se transformer dans la position de «deux superpuissances très fortes».

    «Actuellement et dans les cinq prochaines années, seuls la Chine et les États-Unis auront un budget de la défense dépassant les 100 milliards de US$. Aucun autre pays ne peut atteindre un tel niveau. Si l'on se base sur la force matérielle, le monde «d'une superpuissance» est en train de changer en «deux superpuissances». D'autres issues sont très improbables.», a dit Yan.

    On voit souvent les déclarations de la Chine de rattraper les États-Unis comme superpuissance dans les reportages des médias occidentaux, mais c'est la première fois qu'un érudit chinois fait une telle déclaration.

    Yan a reçu son doctorat en sciences politiques à l'Université de Berkeley, Californie, en 1992. Il est l'auteur de «L'ancienne pensée chinoise, la puissance moderne chinoise» et a également écrit récemment un article «Comment la Chine peut vaincre l'Amérique» (How China Can Defeat America), publié dans le New York Times du 20 novembre 2011. Yan est très connu en Chine continentale pour avoir étudié aux États-Unis et pour comprendre les États-Unis.

    Suite à l'article de Yan dans le Global Times, le Global Times a mené une enquête entre le 30 décembre et le 3 janvier, demandant aux gens s'ils étaient d'accord avec Yan. Sur les 14 705 personnes interrogées, 88% ont dit qu'elles n'étaient pas d'accord que la Chine est une superpuissance. Seulement 7,5% ont été d'accord.

    La vraie Chine
    Le pessimisme du public chinois sur l'émergence de la Chine comme superpuissance est partagé par les intellectuels chinois, qui disent que la Chine se situe bien loin derrière les États-Unis pour toutes les questions sociales, économiques, politiques et autres.

    Zhu Xinxin, un ancien éditeur de la chaîne de télévision du Hubei, a dit à la radio Son de l'Espoir (Sound of Hope-SOH) que Yan tenait le point de vue d'un officiel du régime, et en considérant seulement les ressources sous le contrôle du régime, il semblait même que la Chine puisse battre les États-Unis.

    Mais la vraie Chine est bien loin d'être une superpuissance, a dit Zhu. «Si l'on jauge selon la perspective d'une force douce et du développement potentiel, la Chine a beaucoup de lacunes. Dans le domaine de la qualité de l'éducation, du développement culturel, de son système politique, tous ces domaines ont des lacunes.», a-t-il dit.

    «La Chine est un système totalitaire, pas un système démocratique. Le peuple chinois n'a pas le droit de s'exprimer. Les États-Unis ont un gouvernement élu démocratiquement, avec la séparation du pouvoir, la supervision sur l'élite, sur le gouvernement, avec de nombreux contrôles. Ils représentent le système politique et la culture les plus avancés du monde. La Chine ne peut pas s'y comparer.», a dit Zhu.

    L'économie chinoise prête de s'effondrer
    Liao Cheng, un économiste et écrivain indépendant de la province du Heilongjiang, a dit à SOH que le fossé entre la Chine et les États-Unis est en train de s'élargir.

    «Sous Jiang Zemin et Hu Jintao, ils reculaient. L'économie chinoise s'approche de plus en plus d'un effondrement total, elle ne s'améliore pas. La baisse de l'immobilier, la crise de la dette et l'expansion sans but initiée par le gouvernement, tout cela a endommagé le pays de façon incessante. Les citoyens chinois prennent du retard sur le monde, ils prennent de plus en plus de retard sur les États-Unis, ils ne s'en rapprochent pas. Le régime chinois est en train de sacrifier les richesses et la santé de tout la nation pour soutenir une prospérité artificielle.» a dit Liao.

    L'auteur chinois Qiu Lin a commenté sur un blog le 31 décembre: «Rien qu'avec les chiffres économiques, il est évident que la Chine ne remporte pas le titre de superpuissance. La Chine est une grande nation, c'est une superpuissance en terme de population. Mais tandis que son PIB global augmente, le PIB par habitant reste au 100e rang mondial. La Chine est encore une nation en voie de développement. Le développement de Pékin et de Shanghai ne peuvent pas représenter toute la Chine. Le développement de l'économie chinoise n'est vraiment pas équilibré, avec beaucoup de lieux sous-développés dans les régions centrales et occidentales.»

    L'écrivain pékinois Xu Shaolin a dit dans son microblog Sina: «Je pense que la Chine a été une superpuissance pendant longtemps: superpuissance de la pollution, de la corruption, de la nourriture toxique, de la déscolarisation, du budget pour assurer la stabilité, du mauvais usage de l'argent des impôts, du nombre de fonctionnaires, du nombre de pétitionnaires et de l'émigration !

    «Juste en regardant mon passeport, je peux aller dans seulement 18 pays sans visa, et 14 d'entre eux sont en Afrique. Même pour Hong Kong et Macao, il faut un visa. Au rang d'avant-avant-dernier sur 183 pays, battu seulement par la Corée du Nord et le Pakistan, ma fierté ne peut que tourner en apitoiement sur soi.»

    Version originale disponible sur: http://www.theepochtimes.com/n2/china-news/most-chinese-dont-believe-china-is-a-superpower-survey-170501.html

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  • « Asie à la Une » toute l'actualité du 20 janvier 2012

    Aujourd’hui la Télévision New Tang Dynasty, (NTDTV), aspire à travers ses programmes quotidiens, et aussi grâce à la création de concours et d’événements culturels, à vous présenter le meilleur de la culture traditionnelle chinoise et à vous aider à mieux comprendre les événements qui se déroulent actuellement en Chine.

    NTDTV est une chaîne de télévision indépendante, à but non lucratif, établie par des Chinois vivant à l’étranger. En fournissant des informations complètes, précises et authentiques, nous avons pour objectif de rendre service à la communauté chinoise du monde entier ainsi qu’à toute personne intéressée par la Chine, afin d’agrandir leurs connaissances et d’enrichir leurs vies.

    La fédération internationale des journalistes a déclaré que la Télévision New Tang Dynasty s’est créée une réputation internationale pour « ses reportages politiques, économiques et culturels objectifs » depuis sa fondation en 2001.

    Ce qui fait la spécificité de NTDTV ce sont les nouvelles. Toute la journée, NTDTV propose des reportages se rapportant tant à l’actualité internationale que locale, en Mandarin, en Cantonais et en Anglais. NTDTV a plus de 50 équipes de reporters réparties à travers le monde pour lui fournir des informations de première main.

    Voir aussi:

    La télévision chinoise NTD accessible en France sur Freebox 685 et SFR/Neufbox 725

    http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Europe/La-television-chinoise-NTD-accessible-en-France-sur-Freebox-et-SFR/Neufbox.html

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  • Des mesures plus précises de la qualité de l'air à Pékin

    qualité de l'air, pékin, Chine, pollution, green peace, santé publique Les autorités de la ville de Pékin ont annoncé que des chiffres plus précis de la pollution de l'air de Pékin seraient publiés toutes les heures à partir du 23 Janvier, date du nouvel an lunaire. Cette annonce est une réaction à l'indignation publique causée par le grand écart existant entre les mesures du niveau de la pollution de l’air publiées par les autorités chinoises de Pékin et celles publiées par l'ambassade des États-Unis à Pékin.

    Zhou Rong, une militante de Greenpeace pour le climat et l'énergie, a souligné la nécessité d’un calcul précis de la pollution de l'air. Elle a ajouté: «Les anciens critères de mesure de la pollution pour évaluer la qualité de notre air sont déjà périmés. Si on améliore la qualité de l'air, selon ces ancien critères, ils pourraient dire que nous avons un ciel bleu, mais cela ne correspondrait pas du tout à ce que ressent le public».

    Les nouvelles mesures incluront les particules plus fines que 2,5 microns de diamètre. Ces particules minuscules sont considérées comme les plus dommageables pour la santé humaine.

    Wang Nan, une habitante de Pékin, a déclaré: «Mon fils a un coryza depuis quatre mois. Il est soigné mais son état ne s'améliore pas. Les médecins disent que cela vient du climat et qu’on ne pourra pas le guérir totalement. La pollution de l'air est en effet très lourde».

    Maintenant que le public sera mieux informé, Zhou Rong estime qu'il est temps de prendre des mesures pour améliorer réellement la qualité de l'air. Elle a précisé: «En fait, si nous n’avions pas tant de pollution, nous n’aurions pas autant de brouillard. De ce point de vue, si la pollution de l'air a atteint une telle ampleur, il est temps qu’on fasse quelque chose».

    L'épais nuage de pollution est souvent la cause d'annulations de vols et de retards à l'Aéroport international de Pékin. Selon les experts, la gravité de la pollution de l'air de Pékin est causée par la forte population de la ville et par l'industrialisation rapide.

    Pour avoir accès à cette information en video: http://fr.ntdtv.com/ntdtv_fra/actualite/2012-01-15/716412369317.html

    Tiré de: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Ecologie-/-Environnement/Des-mesures-plus-precises-de-la-qualite-de-lair-a-Pekin.html

  • Les cinq grands lacs de Chine en danger

    Les cinq plus grands lacs de Chine, qui apportent les ressources nécessaires à la vie de plus de 200 millions de personnes, sont en danger. Selon les spécialistes qui se sont réunis lors du premier Forum sur la protection des lacs, la croissance économique et la croissance démographique contribuent à la destruction de ces ressources naturelles.

    Tiré de:

    CHine, television, New Tang Dynasty Television, médias chinois, médias chinois indépendants

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