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politique

  • Conséquences de la politique de l’enfant unique ou le grand écart des générations

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    Il n’est pas facile de vieillir dans la Chine actuelle. La politique de l’enfant unique a en effet créé un déséquilibre entre la population jeune et la population âgée. Les jeunes, moins nombreux, ne peuvent pas s’occuper des aînés dont le nombre augmente.

    Le canton de Rudong situé dans la province de Jiangsu dans l’est de la Chine est l’épicentre de ce phénomène causé par la politique de l’enfant unique. En effet, dans ce canton, la croissance de la population est en baisse depuis bien plus longtemps que partout ailleurs en Chine.

    Les situations de souffrances des personnes âgées à cause de la politique de l’enfant unique sont flagrantes à Rudong et elles ont été confirmées par un rapport publié récemment sur les personnes âgées vivant en milieu rural.

    Wang Yinyin est une maman de 28 ans vivant à Rudong. Selon un reportage du journal à diffusion nationale, Southern Weekly, dix-huit personnes représentant cinq générations différentes vivent sous son toit.

    Treize d’entre elles ont plus de 50 ans contre seulement quatre jeunes adultes. Le décalage dans la répartition de la population par catégories d’âge est dû à la politique de l’État qui autorise un seul enfant par couple. Cette politique a été appliquée dans toute la Chine par des méthodes draconiennes, tels que de lourdes amendes, des stérilisations forcées et des avortements forcés, en cas de non-respect de cette loi.

    Zhu Xuezhen, 92 ans, est la plus âgée dans la maison de Wang Yinyin. Elle est alitée depuis un an et ses deux filles, toutes les deux septuagénaires, s’occupent d’elle à tour de rôle.

    Les huit membres de la troisième génération sont ceux qui apportent le plus d’argent à la maison. D’ici une décennie ou deux, ils deviendront, à leur tour, le plus gros fardeau pour leur descendance.

    La quatrième génération de cette grande famille est née dans les années 1980. Produits de la politique de l’enfant unique, ils n’en sont qu’au début de leur vie et travaillent durement. Wang Yinyin fait partie de cette quatrième génération. Quant à sa fille, elle représente à elle seule la cinquième génération et elle est âgée de 4 ans à peine.

    Wang Yinyina déclaré avoir la charge des huit membres les plus âgés de la famille, y compris ceux du côté de son époux. Pour le moment, la charge de travail est partagée. Dans cette famille nombreuse traditionnelle, où plus d’une dizaine de personnes de différentes générations vivent et mangent sous le même toit, les plus jeunes comptent en effet sur leurs aînés pour s’occuper les uns des autres, de sorte que ces jeunes puissent travailler et faire vivre tout le monde.

    Exemple du canton de Rudong

    Chen Youhua, professeur en démographie et sciences sociales à l’université de Nanjing a déclaré au Southern Weekly: «Le planning familial a débuté en Chine dans les années 1970 et la politique de l’enfant unique dans les années 1980. Le planning familial de Rudong a débuté, quant à lui, dans les années 1960. Une décennie plus tard, le taux de fertilité était déjà en chute libre avant même la mise en place d’une planification des naissances stricte dans les années 1980.»

    Selon les autorités du canton, la population de Rudong a vingt ans de plus que le reste de la Chine.

    La croissance négative de la population a débuté en 1997. Les données montrent que le canton de Rudong comptait 2.200 personnes de moins en 2014 par rapport à 2013. Le taux d’accroissement naturel de la population était alors négatif: - 3,62%.

    Le directeur adjoint du bureau des affaires civiles du canton de Rudong, Cui Hongxia, a déclaré qu’à la fin de l’année 2014, 29,26% de la population du canton était âgée de plus de 60 ans, ce qui correspond à plus de 280.000 sexagénaires et plus. Selon la convention internationale de classification des populations par âge, une population est considérée comme «âgée» lorsque plus de 10% de la population a plus de 60 ans, c’est largement le cas pour Rudong.

    Actuellement, 8.400 personnes âgées à Rudong peuvent être admises dans des maisons de retraite médicalisées. Cependant, la majorité des 4.292 lits des 14 municipalités de Rudong est vacante, la plupart des personnes âgées n’ayant pas les moyens d’y être hospitalisées.

    Les tendances nationales

    Alors que Rudong a vieilli plus rapidement que le reste de la Chine, ce canton n’est pas un cas unique.

    Zhang Xiong, doyen du département des sciences humaines à l’Université des finances et de l’économie de Shanghai, a mené une enquête à grande échelle sur les conditions de vie des personnes âgées dans la Chine rurale. Le but de cette étude était de mieux comprendre cette problématique sociale de vieillissement de la population qui est en train de prendre de l’ampleur. Les résultats de l’enquête on été publiés le 21 avril dans un rapport présenté lors d’un séminaire à l’université.

    L’équipe s’est rendue dans 731 villages de 31 provinces, agglomérations et régions autonomes, pour réaliser l’enquête. 10.421 questionnaires ont pu être complétés. Les personnes âgées ont été interrogées sur des thèmes relatifs à leur santé, leurs finances personnelles, leur vie sociale et l’accès aux services.

    Le rapport montre que la grande majorité des personnes âgées chinoises sont prises en charge par leurs enfants, mais le nombre de seniors isolés est lui aussi en augmentation.

    Au niveau national, près de 19,1% des foyers ruraux sont tenus par des personnes âgées.

    Beaucoup de personnes âgées vivant encore chez elles ne sont pas retraitées, mais sont plutôt chargées de s’occuper de leurs petits-enfants dont les parents ont dû émigrer en ville pour travailler. 12% des foyers sont tenus par un jeune adulte et au moins un parent âgé.

    Les difficultés les plus importantes mentionnées par les personnes âgées interrogées sont: les revenus limités, l’absence de services médicaux et hospitaliers adaptés à leurs faibles moyens financiers et un manque de soutien affectif de la part des membres de leur famille.

    Lire la suite sur:http://www.epochtimes.fr/front/15/5/20/n3511226/consequences-de-la-politique-de-lenfant-unique-ou-le-grand-ecart-des-generations.htm

  • L’ancien secrétaire de Jiang Zemin accusé de corruption

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    Une nouvelle personne parmi les proches associés de l’ancien dirigeant du régime chinois Jiang Zemin a été accusé de corruption.

    Cette fois-ci, le responsable sur la sellette est Jia Ting-An , secrétaire de longue date de Jiang Zemin. Le premier numéro de l’année 2015 du magazine chinois  La Chine au fil des âges (Yanghuang Chunqiu) a rapporté le récit personnel de l’ex-général  Zhang Jinchang mentionnant qu’un certain responsable «X» aurait aidé un fonctionnaire corrompu à obtenir un poste de haut rang au sein de l’armée chinoise. Il est largement reconnu en Chine que ce «X» est Jia Ting-An.

    En 1996, Wang Shouyou, un responsable corrompu, avait utilisé ses relations afin d’échapper à une punition du PCC et assumer le poste de ministre de la construction au sein du département général de la logistique, l’une des agences dirigée par la puissante Commission militaire centrale qui supervise les forces armées chinoises.

    «Wang Shouyou a réussi à se rapprocher de ‘X’, secrétaire d’un puissant dirigeant de la Commission militaire centrale», a raconté Zhang Jinchang. «Wang Shouyou l’invitait à dîner et lui offrait des cadeaux. Et ils sont devenus meilleurs copains. Quatre mois plus tard, le secrétaire ’X’ a appelé  les dirigeants du Département général de la logistique pour nommer Wang Shouyou au poste de ministre de la construction.»

    Contacté par Epoch Times, un employé du magazine, qui a souhaité rester anonyme, a confié que l’article n’avait pas été publié facilement – il s’agissait simplement de dénoncer une affaire de corruption en camouflant le nom de la personne concernée.

    Wang Shouyou et Jia Ting-An sont tous les deux originaires du canton de Ye à Pingdingshan, province du Henan au centre de la Chine.

    Wang Shouyou a finalement été promu au poste de sous-chef d’État-major de la Marine chinoise. Mais en 2006, il a été accusé d’avoir détourné plus de 160 millions de yuan (plus de 22,5 millions d’euros) et condamné à mort avec sursis par une cour martiale.

    Selon Boxun, un site d’information en langue chinoise basé hors de Chine, Wang Shouyou n’aurait pas fait preuve d’autant d’audace dans son activité illégale en juillet 2006 s’il n’avait pas bénéficié du soutien de Jia Ting-An. 

    Jia Ting-An a été secrétaire de Jiang Zemin dans tous les postes officiels que ce dernier a occupés – ministre de l’industrie électronique, maire de Shanghai ou Secrétaire (général) du Parti communiste chinois. Au sein du système du PCC, c’est le secrétaire d’un haut responsable qui gère les affaires confidentielles de son patron.

    En octobre 2007, après le 17e Congrès du Parti, Jia Ting-An a été  désigné membre suppléant du Comité central du PCC. Et en janvier 2008, déjà directeur du Bureau général du Comité central du PCC, il  a été  nommé directeur adjoint du Département de politique générale, le principal organe politique sous la Commission militaire centrale.

    Les accusations de corruption visant le secrétaire de Jiang Zemin sont survenues moins d’une semaine après que Jiang Mianheng, le fils de Jiang Zemin, ait abandonné son poste dans la prestigieuse Académie chinoise de recherche scientifique. Le 6 décembre 2014, Zhou Yongkang, le fidèle allié de Jiang Zemin et ancien patron de la sécurité chinoise, avait été expulsé du PCC.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/15/2/12/n3510851/lancien-secretaire-de-jiang-zemin-accuse-de-corruption-.htm

  • Un milliardaire chinois du secteur minier exécuté pour corruption

    Depuis son arrivée au pouvoir en 2012, XI Jinping a lancé une vaste opération anticorruption visant tous les hauts fonctionnaires de l'ancienne administration de Jiang Zemin. À la fin de son mandat et devant la montée d'un mécontentement de moins en moins contrôlable de la population chinoise, l'ancien premier ministre Wen Jiabao avait tenu un discours, qui en avait surpris plus d'un, abordant la question de la persécution du Falun Gong - largement censurée en Chine et dans les médias internationaux. Il y demandait la fin de la répression, la libération des pratiquants et la condamnation des responsables à tous les différents niveaux. Depuis l'arrivée de Xi Jinping, sont visés par la lutte anticorruption, les principaux responsables de la persécution du Falun Gong, remontant au fur et à mesure jusqu'à Jiang Zemin en détruisant son vaste réseau d'influence en Chine. Une chronique à retrouver dans les articles d'Epoch Times et à suivre à travers les lignes de l'actualité des médias français.

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    chine,corruption,milliardaire,purge,tigre,jiang zemin,xi jinping,mafia,zhou yongkang,lutte,politique, Liu HanLa lutte contre la corruption fait de nouvelles victimes en Chine. Liu Han, un milliardaire du secteur minier, son frère et trois complices ont été exécutés ce lundi 9 février dans le centre du pays. Les cinq hommes avaient été condamnés à la peine de mort fin mai, après avoir été reconnus coupables d’organisation en « gang mafieux » et de meurtres.

    Visiblement, les dirigeants chinois ont lu Balzac. « Derrière chaque grande fortune se dissimule le crime », affirmait l’écrivain français. Celle accumulée par la famille de ce magnat du secteur minier serait considérable, à en croire les médias en Chine. Patron du groupe Hanlong, fondé en 1997, Liu Han avait le bras long. Le conglomérat a une main dans la construction, une autre dans l’immobilier et la troisième dans les ressources naturelles. C’est d’ailleurs dans ce secteur que le milliardaire s’est fait connaître.

    Coup de grisou en 2011 : Hanlong propose de racheter un géant australien du minerai de fer, le groupe Sundance très connecté en Afrique. Finalement, l’affaire ne se fera pas, car déjà Liu Han est rattrapé par le scandale. La presse officielle parle alors d’opérations de blanchiment dans les casinos de Macao, de voitures de luxe et de connexions mafieuses. Comme souvent en Chine, les affaires sont d’abord une question de « Guanxi », de « réseau », et en l’occurrence de contacts bien placés dans le parti.

    Manque de chance, Liu Han et son frère Liu Wei (exécuté également avec « trois complices » ce lundi) ont misé sur le mauvais cheval. Selon le journal économique Caixin, le quotidien de Hong Kong South China Morning Post et l’agence Reuters, Liu Han aurait passé des marchés avec un certain Zhou Bin dans la province du Sichuan, autrement dit avec le fils de Zhou Yongkang, l’ancien tsar de la sécurité publique aujourd’hui déchu. Or, depuis la transition à la tête du pouvoir chinois en novembre 2012, tous les « tigres » proches de cet ancien membre du sacro-saint comité permanent du bureau politique du PC chinois, tombent comme des « mouches ».

    Tiré de: http://www.rfi.fr/asie-pacifique/20150209-milliardaire-chinois-secteur-minier-execution-lutte-corruption-peine-mort/

  • Chine : la campagne anti-corruption s’attaque aux banques

    Depuis son arrivée au pouvoir en 2012, XI Jinping a lancé une vaste opération anticorruption visant tous les hauts fonctionnaires de l'ancienne administration de Jiang Zemin. À la fin de son mandat et devant la montée d'un mécontentement de moins en moins contrôlable de la population chinoise, l'ancien premier ministre Wen Jiabao avait tenu un discours, qui en avait surpris plus d'un, abordant la question de la persécution du Falun Gong - largement censurée en Chine et dans les médias internationaux. Il y demandait la fin de la répression, la libération des pratiquants et la condamnation des responsables à tous les différents niveaux. Depuis l'arrivée de Xi Jinping, sont visés par la lutte anticorruption, les principaux responsables de la persécution du Falun Gong, remontant au fur et à mesure jusqu'à Jiang Zemin en détruisant son vaste réseau d'influence en Chine. Une chronique à retrouver dans les articles d'Epoch Times et à suivre à travers les lignes de l'actualité des médias français.

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    Chine, campagne anti-corruption, banque, Xi Jinping, Jiang zemin, politique, finance, secteur pétrolier, parti communiste, comprendre

    Après le secteur pétrolier, ou encore la télévision d’Etat, la campagne anti-corruption, engagée par les autorités chinoises, s’étend désormais au secteur de la finance. Le pouvoir en place à Pékin vient de frapper à trois reprises en l’espace de quelques jours. Mais, derrière cette volonté affichée, depuis deux ans, par le président Xi Jinping de mettre fin à certaines pratiques, c’est aussi un certain nombre de règlements de comptes politiques qui sont à l’œuvre.


    Mercredi 4 février, l’ancien vice-président de la Banque de l’agriculture de Chine (BAC), l’une des quatre principales banques chinoises, a ainsi été condamné à la prison à vie par un tribunal de Nankin, capitale de la province du Jiangsu (est).


    L’intéressé, Yang Kun, était accusé d’avoir abusé de sa position à la direction de l’établissement (entre 2005 et 2012) au profit d’entreprises et d’individus en échange d’un total de 30,8 millions de yuan de pots-de-vin.


    Son procès avait eu lieu en juin 2014. Le banquier avait été exclu du parti communiste (PCC) et limogé de ses fonctions en 2013.


    « Balayer le secteur financier »

    Lundi 2 février, le pouvoir chinois – plus exactement, la police interne du parti communiste – avait annoncé l’ouverture d’une enquête contre le directeur de la Banque de Pékin, Lu Haijun, lui aussi soupçonné de corruption.


    La semaine dernière, c’est le patron de Minsheng Bank, la plus grosse banque à capitaux privés du pays, qui avait été interpellé : Mao Xiaofeng avait été emmené pour interrogatoire sur des soupçons de corruption.


    La presse chinoise avait récemment indiqué que la campagne anti-corruption lancée depuis deux ans par le président Xi Jinping allait « balayer le secteur financier ».


    Les autorités chinoises, sous l’égide de Xi Jinping, mettent en avant leur lutte contre la corruption, comme l’ont fait auparavant les autres dirigeants chinois. Mais celle-ci reste endémique en Chine, voire s’aggrave selon le classement annuel, publié par l’ONG Transparency International, où la Chine a chuté de vingt places.

    Le chef de l’Etat a promis de s’en prendre aux « tigres » – les responsables de haut rang – comme aux « mouches ».

    En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/economie/article/2015/02/04/chine-la-campagne-anti-corruption-s-attaque-aux-banques_4569651_3234.html#eqgiu0lUd0gcvzMH.99

     

  • Chine: s'appuyer sur la violence et la terreur

    Extrait de l'éditorial d'Epoch Times, les "9 commentaires sur le parti communiste", retraçant l'histoire du parti communiste en Chine

    I. S’appuyer sur la violence et la terreur pour conquérir et maintenir son pouvoir

    «Les communistes ne s'abaissent pas à dissimuler leurs opinions et leurs projets. Ils proclament ouvertement que leurs buts ne peuvent être atteints que par le renversement violent de tout l'ordre social passé.» Cette citation est tirée du dernier paragraphe du Manifeste du Parti communiste, le document principal du Parti communiste (PC). La violence est le seul et le principal moyen par lequel le Parti communiste est parvenu au pouvoir. Ce trait de caractère s’est transmis à toutes les formes ultérieures du Parti qui sont apparues depuis sa création.

    En fait, le premier Parti communiste au monde a été établi bien des années après la mort de Karl Marx. L’année qui a suivi la Révolution d’Octobre de 1917, le «Parti communiste (bolchevique) de Russie» (plus tard plus connu sous le nom du «Parti communiste de l’Union soviétique») est né. Ce Parti s’est développé en employant la violence contre les «ennemis de classe» et il s’est maintenu par la violence aussi contre les membres du Parti et les citoyens ordinaires. Pendant les épurations orchestrées par Staline dans les années 1930, le Parti communiste soviétique a massacré plus de 20 millions de soi-disant espions et traîtres, ainsi que ceux qui étaient soupçonnés d’avoir des opinions différentes.

    Chine, histoire, communisme, pouvoir, politique, parti communiste chinoise, PCC, Révolution d’Octobre 1917Au début le Parti communiste chinois (PCC) a commencé comme une branche du Parti communiste soviétique lors de la Troisième Internationale communiste. Il a donc naturellement hérité de sa propension à tuer. Lors de la première guerre civile entre les communistes et le Kuomintang (KMT), en Chine de 1927 à 1936, la population de la province de Jiangxi est passée de plus de vingt millions à une dizaine de millions d’âmes. Ces seuls chiffres en disent long sur les ravages causés par l’usage de la violence.

    La violence est peut-être un moyen inévitable pour conquérir le pouvoir politique, mais jamais il n’y a eu un régime aussi enclin à tuer que le PCC, notamment lors de périodes par ailleurs paisibles. Depuis 1949, le nombre de morts causées par la violence du PCC a dépassé le total des victimes de la guerre civile entre 1927 et 1949.

    Le soutien fourni aux Khmers rouges cambodgiens est un exemple éclatant des méthodes violentes du Parti communiste. Sous les Khmers rouges, plus d’un quart de la population cambodgienne, incluant la plupart des Chinois immigrés et leurs descendants, a été assassiné. La Chine continue à empêcher la communauté internationale de poursuivre les Khmers rouges en justice dans le but de tenir caché le rôle notoire joué par le PCC dans ce génocide.

    Le PCC entretient des liens étroits avec les forces armées révolutionnaires et les régimes despotiques les plus brutaux au monde. Outre les Khmers rouges, les Partis communistes d’Indonésie, des Philippines, de la Malaisie, du Vietnam, de Birmanie, du Laos et du Népal ont tous été soutenus par le PCC. Beaucoup de dirigeants de ces partis sont chinois, certains d’entre eux se cachent encore en Chine aujourd’hui.

    Les atrocités d’autres groupes communistes se réclamant du maoïsme, comme le Sentier lumineux en Amérique du Sud et l’Armée rouge au Japon, ont été condamnées par la communauté internationale.

    Une des théories qu’emploient les communistes est le darwinisme social. Le Parti communiste applique aux relations humaines et à l’histoire humaine la compétition des espèces selon Darwin, prétendant que la lutte des classes est la seule force motrice pour développer la société. La lutte est donc devenue le premier «dogme» du PC, un outil pour obtenir et maintenir le contrôle politique. Les fameuses paroles de Mao trahissent clairement cette logique de la survie des plus aptes: «Avec 800 millions de gens, comment cela pourrait-il marcher sans lutte?»

    Selon une autre affirmation tout aussi fameuse de Mao, la Révolution culturelle devrait être menée «tous les sept ou huit ans». Le PCC a utilisé la force de manière répétitive pour terroriser et soumettre la population chinoise. Chaque lutte, chaque mouvement a été un exercice de terreur, faisant trembler le cœur du peuple chinois et le réduisant peu à peu à l’esclavage sous le contrôle du PCC.

    Aujourd’hui, le terrorisme est devenu le principal ennemi du monde libre civilisé. Le PCC a exercé un terrorisme violent, grâce à l’appareil d’Etat à une échelle bien plus vaste, bien plus longtemps, et avec des résultats bien plus dévastateurs. Aujourd’hui, au 21e siècle, gardons-nous d’oublier ce trait héréditaire du Parti communiste, car ce que le Parti a été, assurément détermine ce qu’il pourra être dans le futur.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/5/7/25/n3497570/une-serie-editoriale-de-iepoch-timesi-ineuf-commentaires-sur-le-parti-communistei-re-partie-.htm

  • Hong Kong, le dessous des cartes

    CHine, Hong Kong, analyse, révolution, parapluie, occupy central, étudiants, politique, Xi Jinping, Jiang Zemin

    Contexte – La faction de Jiang Zemin (ancien premier secrétaire qui a dirigé le gouvernement chinois de 1993 à 2003) semble vouloir créer de nombreux problèmes à Hong Kong. Cela dans le but qu’il n’y ait d’autre alternative pour Xi Jinping que de répéter le massacre de la place Tiananmen de 1989.

    Si cela devait arriver, la faction de Jiang Zemin serait alors à même de critiquer Xi Jinping pour ses actions violentes, le contraindre à démissionner et ainsi l’empêcher de condamner davantage de membres de la faction de Jiang Zemin. Xi Jinping a en effet déjà éliminé, au travers de sa campagne anti-corruption, de nombreux proches de l’ancien dirigeant Jiang Zemin.

    Jiang Zemin a perdu son emprise sur les plus hautes autorités du PCC lorsque Hu Jintao, son successeur au poste de direction du Parti, a pris sa retraite en 2012. À cette époque, Hu Jintao avait instauré une nouvelle règle selon laquelle les anciens dirigeants du Parti ne pourraient plus interférer avec le travail du dirigeant en place. 

    Jiang Zemin n’avait donc plus la liberté d’interférer avec la politique en cours. En même temps, il a perdu un grand nombre de sympathisants, y compris son successeur à la tête de sa faction, Bo Xilai, qui a été emprisonné.

    Dans une tentative de regagner le pouvoir, la faction de Jiang Zemin a comploté de diverses façons pour éliminer Xi Jinping : assassinat, coup d’État, ou un incident similaire au massacre de la place Tiananmen.

    Les manifestations et l’actuelle instabilité politique de Hong Kong font partie intégrante du plan de la faction de Jiang Zemin.

    Hong Kong, champ de bataille

    Zeng Qinghong, un membre clé de la faction de Jiang Zemin responsable des affaires de Hong Kong, a nommé Leung Chun-ying au poste de chef de l’exécutif du territoire spécial en 2012. Bien que la ville-état doive bénéficier d’un haut niveau d’autonomie, Leung Chun-ying est connu comme membre secret du PCC et fidèle de Jiang Zemin.

    Cela a permis à la faction de Jiang Zemin d’attirer Hong Kong dans les luttes de pouvoir internes de Pékin. Le but de cette faction est de placer Xi Jinping dans la situation de l’ancien premier Ministre Zhao Ziyang, déchu du pouvoir après le Massacre de la place Tiananmen.

    Le 31 août, le Comité permanent du Congrès national du peuple s’opposait au vœu des citoyens de Hong Kong d’obtenir le suffrage universel pour élire le prochain chef de l’exécutif. Des dizaines de milliers d’étudiants se sont alors mis en grève et davantage de civils se sont joints à eux dans une manifestation de masse désignée dans le monde entier comme le «Mouvement des parapluies».

    Le gouvernement de Hong Kong a envoyé la police assaillir les manifestants à grand renfort de gaz lacrymogène, pensant que cela les forcerait à se replier. Au contraire, davantage de gens ont rejoint la manifestation.

    La probabilité que le PCC autorise un jour la démocratie à Hong Kong est plus que faible. Le PCC manipule les élections du chef de l’exécutif et les rencontres entre les membres importants du gouvernement depuis que Hong Kong a été rétrocédé par la Grande-Bretagne à la Chine en 1997.

    Par ailleurs, le PCC contrôle d’une certaine façon la société de Hong Kong au travers de groupes tels que le Conseil exécutif, les Chambres de commerce et l’Association des professionnels de Hong Kong.

    Mais cette fois, le PCC a choisi en toute conscience de perturber Hong Kong avec la question des élections, certain que ce problème déclencherait rapidement le mécontentement des citoyens.

    La semaine dernière, le dialogue qui a eu lieu entre les étudiants et le gouvernement n’a avancé à rien, Carrie Lam, première secrétaire de l’administration de Hong Kong s’étant bloqué sur ses positions. Le gouvernement Leung a ainsi encore accru la tension sociale et la Fédération des étudiants a annoncé une nouvelle vague de désobéissance civile.

    Selon des médias étrangers, le 28 septembre dernier, Xi Jinping a sèchement refusé la requête de Zhang Dejiang de disperser les manifestations par la force. Xi Jinping a déclaré qu’il ne déploierait pas la garnison de l’Armée populaire de libération de Hong Kong et, à la place, a laissé Leung Chun-ying régler la situation.

    Le 3 octobre, Leung Chun-ying a envoyé des partisans du PCC et des recrues de la mafia attaquer et harceler la foule des manifestants. Certains des voyous s’étaient fait passer pour des supporters de la démocratie et ont fait exprès de déclencher une bagarre avec des sympathisants du PCC dans la rue pour aviver la situation.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/14/10/28/n3510422/hong-kong-le-dessous-des-cartes.htm

  • Le tragique héritage de la politique de l'enfant unique

    enfant unique, politique, commerce, mère porteuse, avortement forcé, enfant

    En Chine, le commerce très lucratif des bébés de mères porteuses vendus à des couples sans enfant a vu apparaître et fleurir toute une industrie non réglementée. De récents reportages dans les médias contrôlés par l’État en Chine ont dénoncé les profits excessifs, l’exploitation des mères porteuses et les avortements sélectifs selon le sexe du fœtus dans le commerce de la maternité de substitution.

    La perte d’un enfant

    Selon le quotidien officiel Chutian Metropolis Daily de la province du Hubei, M. Li Xiaofeng, âgé de 50 ans, et son épouse Mme Xia Wenna, âgée de 47 ans, ont acquis des jumeaux (un garçon et une fille) en mai dernier grâce à une agence de mères porteuses dans la ville de Wuhan, province du Hubei en Chine centrale.

    Le couple avait une fille unique qui s’est noyée dans un accident en février dernier. Elle était alors en première année d’université. Selon l’article, cette tragédie a brisé le cœur des parents et affecté la santé mentale de Mme Xia.

    Après avoir appris l’existence de l’agence spécialisée à Wuhan, les deux époux ont abandonné leurs emplois respectifs dans la province du Sichuan (sud-ouest de la Chine) et se sont rendus à Wuhan en juin. Le couple a dû débourser près d’un million de yuan (plus de 121.000 €) pour l’adoption des deux bébés. D’après le quotidien, M. Li a déclaré que la dépense en valait la peine et qu’il était très heureux que sa femme ait retrouvé la santé.

    Comme M. Li et Mme Xia, beaucoup de personnes cherchent les services d’une agence spécialisée dans la maternité de substitution.

    Une «zone d’ombre»

    Des journalistes du quotidien Chutian Daily ont enquêté pendant un mois dans les agences de substitution de Wuhan en se faisant passer pour une mère porteuse et un client. Leur reportage affirme que les prix pour acquérir un bébé par l’intermédiaire de ces agences se situent entre 380 000 et près de 2 millions de yuan (entre 46.000 et 242.000 €).

    Les mères porteuses sont rémunérées à hauteur de 140.000 yuan environ (17 000 €) après avoir mis au monde un enfant. Les agences achètent aussi des ovules entre 20.000 et 30.000 yuan (entre 2.420 et 3.600 €) selon le quotidien.

    Le responsable d’une agence de Wuhan a confié qu’il y a au moins 5 000 cas de réussite de maternité de substitution en Chine chaque année, dont environ 2.000 à Wuhan.

    D’après Chen Hu (pseudonyme) qui a récemment fermé son agence de Wuhan, il existe environ 100 agences de mères porteuses à Wuhan, dont plus de 30 grandes agences employant des dizaines de personnes et gérant chacune plus de 100 mères porteuses et des clients de toute la Chine.

    Ces agences coopèrent avec les établissement médicaux. «En fait, les agences, les hôpitaux et les mères porteuses s’intéressent avant tout au portefeuille des clients», a déclaré M. Chen.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/14/8/9/n3510124/le-tragique-heritage-de-la-politique-de-lenfant-unique.htm

  • «Mordre la main qui vous nourrit» 忘恩负义

    expression chinoise, Chine, culture, proverbe, érudit, politique, Han, respect, justice

    L’expression wàng ēn fù yì peut être traduite par «mordre la main de celui qui vous nourrit». Littéralement, cela signifie «oublier les faveurs et trahir la justice».

    Dans le volume 76 du Livre de l’Ancien Han(1), l’histoire de Zhang Chang(2), célèbre érudit et gouverneur pour l’empereur Xuan de la dynastie Han de l’Ouest, illustre ce propos.

    Après la mise en œuvre de nombreuses politiques qui avaient permis de réduire le crime et la rébellion dans la région du Shandong, Zhang Chang était devenu gouverneur dans le district métropolitain. Il participait à tous les conseils de l’État.

    L’empereur Xuan était très attaché à Zhang, parce qu’il avait non seulement réussi à amener la paix parmi le peuple dans de nombreux domaines, mais également parce que ses conseils étaient fondés sur sa grande connaissance de l’histoire.

    Zhang Chang avait un ami du nom de Yang Yun. Il était très arrogant et faisait souvent des commentaires désobligeants à propos du gouvernement de l’empereur. Un jour, Yang critiqua sévèrement l’empereur Xuan et fut condamné à mort.

    À cette époque, les parents et les amis de personnes condamnées étaient également plus ou moins stigmatisés. Elles en perdaient parfois leur position.

    Un jour, Zhang Chang demanda à l’un de ses assistants, Xu Shun, d’enquêter sur un vol. Pensant que Zhang pourrait bientôt perdre sa position, Xu refusa d’obtempérer et regagna son domicile.

    Xu Shun dit aux autres: «J’ai travaillé pour le gouverneur Zhang pendant des années. Maintenant il a des problèmes. Dans les cinq jours, il ne sera plus le gouverneur du district. Pourquoi devrions-nous l’écouter?»

    En apprenant cela, Zhang Chang fut tellement en colère et blessé qu’il tua Xu Shun. Beaucoup se sont demandés  si cette sanction n’était pas trop lourde.

    Les parents de Xu Shun firent appel à l’empereur Xuan et demandèrent que Zhang Chang soit condamné à mort pour avoir tué Xu Shun. L’empereur n’eut pas d’autre choix que de punir Zhang. Aussi le congédia-t-il de l’administration.

    Quelques mois après le départ de Zhang, le district était de nouveau dans le chaos. Personne ne savait comment ramener la paix dans la région. L’empereur Xuan envoya un messager à Zhang Chang, lui demandant de revenir et de reprendre son poste.

    En chemin vers le palais, Zhang écrivit une lettre à l’empereur clarifiant l’incident. Il décrivit de quelle manière il avait toujours été bienveillant envers Xu Shun et l’avait promu, mais que ce dernier s’était retourné contre lui en projetant que Zhang allait rencontrer des difficultés. Il fit part également de la manière dont Xu avait répandu des rumeurs à son propos.

    Parce que Xu Shun avait trahi la personne qui avait été bienveillante envers lui, ou «mordu la main de celui qui le nourrissait», Zhang dit qu’il avait tué Xu pour l’exemple dans le but d’endiguer cette sorte de comportement.

    Zhang Chan mit fin au chaos et le district fut de nouveau en paix.

    Les mots que Zhang Chan utilisa afin de décrire le comportement de Xu Shun – «mordre la main qui vous nourrit» – devinrent une expression largement employée par la suite pour décrire des personnes ingrates.

     

    Notes:

    (1) Le Livre de l’Ancien Han, également connu comme Histoire de l’Ancien Han, est une histoire classique chinoise, laquelle recouvre les Han de l’Ouest de 202 av. J.-C. à 9 ap. J.-C. Elle s’est terminée en 111 de notre ère, principalement avec les érudits de la famille Ban. Un autre texte historique classique chinois sur la dynastie des Han est le Livre des Han postérieurs, qui a été écrit par Fan Ye. Il recouvre la période des Han de l’Est de 25 av. J.-C. à 220 ap. J.-C.

    (2 ) Zhang Chang était un érudit distingué, ainsi qu’un gouverneur et un conseiller de l’empereur Xuan des Han. La date de sa naissance n’est pas enregistrée, mais il est décédé en 48 av. J.-C.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/10/28/n3508953.htm

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