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police chinoise

  • Vidéo: Persévérance malgré la persécution en Chine

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    Que feriez-vous si votre gouvernement vous envoyait en prison et vous torturait à cause de vos croyances spirituelles ? Une femme du nord-est de la Chine vient juste d’en être victime - et maintenant elle fait part de son histoire pour aider à faire stopper la persécution des autres personnes.

    Sun Xuemei, âgée de 46 ans, était professeure dans la province de Jilin en Chine. Mais elle a dû fuir son pays après que la police chinoise l’ait arrêtée et torturée; non pour avoir commis un crime, mais pour avoir refusé de renoncer à ses croyances spirituelles.

    Sun pratique le Falun Gong, une discipline spirituelle qui inclut la méditation et des enseignements de principes moraux.

    Comme des millions d’autres pratiquants en Chine, Sun dit qu’elle a tiré profit du Falun Gong.

    Sun Xuemei, victime de la persécution :
    « Après avoir pratiqué le Falun Gong, en moins de trois mois, toutes mes maladies ont disparu. J'étais très excitée à l'époque, et j'ai pensé que le Falun Gong était tout simplement incroyable. »

    Puisque la pratique est devenue populaire et très répandue, le Parti Communiste Chinois a lancé des mesures de répression nationale en 1999. Ils ont effectué des arrestations massives, condamnant les pratiquants à une peine de prison et des de travaux forcés,  à moins qu'ils n'acceptent de renoncer au Falun Gong.

    En 2002, la police a fait irruption dans la maison de  Xuemei. Ils l’ont arrêtée ainsi que quatre autres pratiquants du Falun Gong. Ils les ont emmenés à la station de police locale, où ils ont été interrogés et torturés.

    Sun Xuemei :
    « Ils ont utilisé ce dispositif de torture sur moi, ils ont menotté mes mains et  maintenu mes bras en l’air, ouverts comme ça avec deux tuyaux de chaque côté. Quand ils tiraient sur les tuyaux, mes pieds touchaient à peine le sol. Aussitôt, les menottes se sont creusées dans mes poignets. En quelques minutes, mes mains sont devenues noires. Cette douleur est indescriptible.»


    Selon le Centre d’Information du Falun Dafa, la torture physique est une méthode couramment utilisée par la police chinoise et les gardiens de prison pour forcer les pratiquants du Falun Gong à renoncer à la pratique.

    Sun mentionne que malgré la torture, elle n'a pas renoncé à ses convictions. Ainsi, les autorités ont tenté les travaux forcés. Ils l'ont forcée à faire des marchandises pour l’exportation, la faisant travailler plus de dix heures par jour dans les pires conditions carcérales.

    Sun Xuemei :
    « Puisque je ne me « réforme pas », ils me font travailler. Tout le travail implique des marchandises à base de produits toxiques, nous faisant faire de l'artisanat comme des figurines et des arbres de Noël. À ce moment là, beaucoup d'entre nous ont des vertiges, vomissant et faisant des allergies aux matériaux que nous utilisions. Parfois, nous ne pouvions pas voir de nos yeux, comme si nous étions empoisonnés. Nous avons fait ce travail pendant longtemps. »

    En définitif, Sun a été arrêtée à six reprises entre 1999 et 2007. Mais elle a toujours refusé de renoncer à ses croyances, restant ferme dans sa pratique du Falun Gong.

    En 2007, elle a décidé de fuir la Chine. Elle fait maintenant une requête en tant que réfugiée politique dans un autre pays d’Asie, mais pour sa sécurité, elle nous a demandé de ne pas le révéler.

    Elle travaille aussi avec des pratiquants locaux pour exposer les violations des droits l'homme du régime chinois contre le Falun Gong.

    Sun Xuemei :
    «J'espère que tous les gens bienveillants du monde entier réagiront du côté de la justice, pour mettre fin à cette persécution.»

     

    Tiré de: http://fr.ntdtv.com/ntdtv_fra/actualite/2010-07-20/926928193437.html

  • Bureau 610 - Une décennie de brutalité par la 'Gestapo chinoise’

    2009.06.10.6-10_bureau610.jpgVous pouvez regarder ici une vidéo en anglais sur le Bureau 610 :

    http://english.ntdtv.com/ntdtv_en/pg_ShortFilms/2009-06-10/404083244742.html

    Une force de police avec des pouvoirs qui s’étendent sur tous les niveaux de l’appareil de sécurité chinois continue à mener la répression contre le Falun Gong en Chine.

    Le Bureau 610 a été créé il y a dix ans, le 10 juin, par le Chef du Parti communiste chinois d’alors, Jiang Zemin. Il a donné la directive d’utiliser "tous les moyens nécessaires " pour éradiquer la pratique spirituelle du Falun Gong.

    “Le Bureau 610 est très similaire à la Gestapo d’Hitler,” selon Guo Guoting, avocat des droits de l’homme en exil au Centre d’Information de Falun Dafa (CIFD). “Ils sont puissants et ils ont suffisamment de moyens financiers du gouvernement … ils contrôlent secrètement tous les pratiquants de Falun Gong dans leurs régions respectives.”

    Hao Fengjun, l’ancien officier de police du Bureau de la sécurité d’Etat à Tianjin et du Bureau 6-10, a déserté pour se réfugier en Australie en 2005, il confirme que la Chine dispose bel et bien d’une agence de type Gestapo appelée ‘Bureau 610’.

    "Un jour j’ai dû me rendre dans un lieu où étaient détenus des pratiquants de Falun Gong. Lorsque nous sommes arrivés sur place, j’ai vu une femme pratiquante avec deux larges marques noires et des blessures de 10 centimètres dans le dos. Un policier la frappait avec une barre de fer de 50cm de long. J’ai su à ce moment là que je ne pouvais plus continuer à faire ce métier. J’étais bouleversé.”

    L’avocat chinois Gao Zhisheng a écrit après une enquête sur la persécution du Falun Gong en 2005 : “L”’acte immoral qui m’a le plus révolté est la pratique régulière des policiers et du Bureau 610 de s’en prendre aux parties génitales des femmes.”

    “Pour ceux qui sont persécutés,” écrit Gao : “les parties génitales et les seins de quasiment chaque femme et les organes génitaux de chaque homme ont été violentés de la manière la plus abjecte.”
    Bien que les autorités chinoises nient son existence, les activités du Bureau 610 sont un secret de polichinelle en Chine.

    On n’a plus de nouvelles de l’avocat Gao depuis qu’il a été arrêté par la police en février dernier.

    Les sites officiels du Parti communiste chinois de 2008 à 2009 évoquent le renforcement des opérations du 6-10 dans le but de “régler la question du Falun Gong", selon un communiqué de presse du CIFD.

    Erping Zhang, porte parole du Falun Gong, explique que le Bureau 6-10 mine tout effort pour édifier un état de droit en Chine. “Il est terrifiant de penser combien de vies ont été ruinées par cette agence, et combien le seront encore chaque jour qui passe s’il continue à opérer."

    Tiré de http://fr.infofalungong.net/content/view/379/1/

  • Aujourd'hui en Chine

    Explosion dans une mine de la province de Hubei

    Sept personnes au minimum ont été tuées par une explosion sur un site minier du comté de Xingshan dans la province de Hubei. Selon des médias de Taiwan, l’explosion a eu lieu lors de vérification des connections des explosifs et a provoqué la chute sur l’équipe d’environ 600 mètres carrés de roche. La forte pluie et la neige rendent les efforts de découverte de survivants extrêmement difficiles.

    Cortège funéraire de 10.000 personnes à Pingxiang

    Malaise dans la ville de Pingxiang de la province de Jiangxi, après qu’une personne âgée est décédée sous les coups de l’équipe de gestion urbaine. La famille de la victime a pris le 30 mars la tête d’une marche de protestation, en portant avec elle le corps de la vieille victime sur l’axe routier principal de la ville, avec la participation estimée d’une dizaine de milliers d’habitants de la ville. La sécurité publique de Pingxiang a déployé plusieurs centaines de policiers pour « maintenir l’ordre » après que des voitures ont été retournées par les manifestants en colère.

    Les décès de M. Chen, 59 ans, est survenu lorsque celui-ci est intervenu pour protéger sa sœur, frappée par les agents du bureau de gestion urbaine qui venaient la déloger de son logement, construit sans permis. L’homme a été battu à mort par la vingtaine d’agents sur place, a reconnu un membre du département de gestion urbaine de Hengpan devant la presse avant que les autorités bloquent les informations sur le dramatique incident.

    La police de San Ming accusée de prélèvement d’organes

    Xu Nianyi, un habitant du village Meiliexi de la ville de San Ming, accuse la police d’être responsable du décès de son fils de 17 ans, Xu Luwang, que les autorités locales disent avoir découvert mort. De façon troublante, les organes internes du jeune homme – sans antécédent judiciaire – ont été prélevés durant son autopsie, rapidement suivie d’une crémation expéditive.

    Interrogée sur les raisons faisant que la famille n’avait pas été informée de « l’autopsie », la police a répondu que le ministère de la sécurité publique avait tout pouvoir pour agir sans recours possible de la famille. D’après un proche de M. Xu Nianyi, un policier s’est vanté devant lui d’avoir vendu les organes du jeune homme pour 1,2 million de yuans [120.000 euros]. La famille tente, sans grand espoir, d’obtenir l’ouverture d’une enquête. Le commerce d’organes est une réalité chinoise dont l’ampleur a été largement sous-estimée jusqu’au rapport Kilgour de 2007, estimant à plusieurs dizaines de milliers par an le nombre de prélèvements. D’après ce rapport, les premières victimes seraient, avec les condamnés à mort, les membres emprisonnés du mouvement bouddhiste Falun Gong.

    Écrit par Nouvelles des correspondants de la radio Son de l’Espoir 12-04-2009

  • Le vrai visage de la Chine

    Le public au secours d’une jeune fille tabassée par la policeVisage%20chinois-09.jpg

    Le 4 mars, premier jour du Congrès national du peuple du Parti communiste chinois, a été troublé par une émeute dans la gare du Sud à Pékin, et par une immolation sur la Place Tiananmen. La manifestation de la colère publique à la gare du Sud a éclaté après qu’une jeune fille pétitionnaire a été arrêtée et battue par des policiers.

    Gui Fen-Li, pétitionnaire de Hebei qui a vu l’incident, indique que la jeune fille a été emmenée dans une voiture et battue. Sa mère a alors commencé à hurler et des centaines de pétitionnaires du secteur ont alors entouré la voiture en criant « À bas la corruption, mort aux fonctionnaires avides ». Selon Li, les pétitionnaires ont alors assailli la voiture, cassé les fenêtres et les phares avant de frapper les policiers avec des bouteilles. La jeune fille est, elle, ressortie du véhicule avec le visage tuméfié suite aux coups portés par les policiers.

    La veille, une femme âgée du Shandong avait également été battue par 4 ou 5 policiers, qui s’étaient rapidement fait encercler et rouer de coups par les autres pétitionnaires qui ont brûlé leurs képis et détruit leur véhicule.

    Dans un autre incident, une pétitionnaire désespérée et âgée d’une trentaine d’année s’est immolée par le feu sur la Place Tiananmen. D’après un témoin oculaire, Mme Shu-rong Tsong de Jilin, la femme était originaire de Xi-An et avait 30 ans.  Le drame a eu lieu au niveau du pont de Jin-Shui près de la Place Tiananmen.

    Le chômage au-delà des chiffres officiels

    La crise financière mondiale a lourdement affecté l’économie de la Chine qui est basée en grande partie sur son industrie d’exportation. Ceci a provoqué une hausse subite du chômage et une augmentation exponentielle des manifestations de chômeurs ou de travailleurs non payés.

    Selon les chiffres officiels du régime communiste, plus de 20 millions d’ouvriers migrants qui ont quitté leur province pour rejoindre les villes sont sans emploi. Les experts considèrent cependant que le chiffre réel est probablement deux fois plus élevé puisque les provinciaux restés chez eux subissent également le chômage.

    Pour Zhi-Yong Wang de l’académie chinoise des Sciences sociales, plus de 100 millions de fermiers et d’ouvriers sont directement affectés par la crise, et le chômage va frapper 34 millions d’ouvriers supplémentaires. Wang estime que le taux du chômage réel en Chine est de 8 à 9 %. Le gouvernement sous-estimerait largement les chiffres en ne comptabilisant les chômeurs que dans les grandes zones urbaines.

    Début mars des travailleurs récemment licenciés se sont réunis autour du siège social de la Banque de Chine à Pékin, juste avant l’ouverture du Congrès national du peuple. D’après le Pr. Wang, le retour aux provinces prôné par le parti communiste chinois n’est pas une solution à long terme et est très mal vu par les ouvriers migrants. Selon des statistiques de 2008, le revenu moyen des villages est 3 fois inférieur à celui des villes.

    Un défenseur des droits de l’homme disparu à Pékin

    Les affaires continuent malgré tout à Pékin. Les usines fonctionnent et les gens vivent leur vie autant qu’on le leur permet. Les autorités continuent aussi à enlever des défenseurs de droits de l’homme. Cette fois c’est Huang Xiaomin, une personnalité originaire de Chengdu qui est la victime. La sœur de Huang a révélé sa disparition et suppose qu’il a été arrêté pour les mêmes raisons que leur autre frère, Huang Xiaming, arrêté l’année dernière pour avoir aidé des victimes du tremblement de terre de Sichuan. Sa maison a été mise à sac et tous ses biens confisqués. Son frère, Huang Yunmin, 50 ans, juge à la retraite, a subi le même sort.

    Nouvelles des correspondants de la radio Son de l’Espoir (Sound of Hope Network : www.sohnetwork.com)

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