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place tienanmen

  • I'm nobody - Le symbole de la résistance chinoise face au régime

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  • L'affaire de l'immolation de la place Tienanmen - Rappel des faits

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    Pas de fumée sans feu – un événement trop utile pour être fortuit

    Le 23 janvier 2001, l’après-midi du réveillon du Nouvel An chinois, sur la place Tiananmen à Pékin, cinq personnes s'aspergent d’essence et s'immolent. Une d'entre elles, une femme nommée Liu Chunling, décède. Les quatre autres personnes, y compris Liu Siying, la fille de Liu Chunling, sont gravement brûlées.

    Hasard des circonstances, pour une raison que l’on ignore, ce jour-là, deux voitures de police contenant une vingtaine d’extincteurs étaient stationnées sur le bord de la place. Toujours sans raison apparente, la télévision China Central Television a réussi à filmer avec plusieurs caméras cette scène soudaine, n’ayant duré que quelques minutes en tout et pour tout, pour en faire une «information exclusive». Après l’affaire, l’agence de presse chinoise a changé son habitude qui était de publier le reportage en anglais deux jours plus tard, pour publier l’information en anglais dans les deux heures qui ont suivi, en identifiant les personnes comme des «Falun Gong», voulant s’immoler pour «monter au ciel et atteindre la plénitude». Ensuite, la rubrique Focus sur l’actualité a diffusé un documentaire principalement produit par Chen Mang, intitulé «l’affaire de l’immolation place Tiananmen».

    Le 23 décembre 2008, cet ancien vice-directeur du service des commentaires de l’actualité de la chaîne CCTV décède. Faveur sans précédent, ce «petit soldat» (Xiaobing) a vu ses cendres reposer dans le mausolée des hauts fonctionnaires chinois, le Babao Shan (la montagne aux huit trésors). Un endroit auquel même Zhao Ziyang, par deux fois secrétaire général du PCC et Li Zuopeng, ancien vice-conseiller général de l’armée de la libération et commissaire politique de la marine, n’ont pas réussi à accéder.

    Pour les internautes chinois qui ont avidement débattu du sujet, les faits sont clairs: Chen Mang avait accepté une mission secrète de Luo Gan, secrétaire de la commission centrale politique et judiciaire, consistant à orchestrer la mise en scène sur la place Tiananmen, et à le diffuser comme une vraie information. Chen Mang aurait ainsi dépêché sur place des caméras et des journalistes, précédant les acteurs de la scène, venus du Hunan.

    Une arnaque monumentale

    Après cette affaire, tous les médias internationaux ont rediffusé le reportage des médias de Chine continentale. Cependant, en analysant le reportage original de la presse chinoise, des experts médicaux ont décelé au moins 14 points de doutes, paradoxaux et clairement falsifiés. Mais ces analyses et ces doutes ont été filtrés et bloqués par Google en Chine et les médias chinois.

    Par exemple, une jeune fille censée être gravement blessée et ayant subi une trachéotomie peut encore parler et chanter avec une parfaite prononciation – impossibilité médicale. Les brûlures des «victimes» sont recouvertes de bandages hermétiques alors qu'elles doivent être laissées à l'air, les journalistes pénètrent dans les chambres sans vêtements de protection et sans aucun souci d'asepsie. Sur la place Tian An Men, un policier qui tient une couverture anti-feu au-dessus d'une des victimes hésite, attend que celle-ci ait crié un slogan Falun Gong devant la caméra, et seulement alors la recouvre de la couverture.

    Parmi d'autres détails, un journaliste du Washington Post a enquêté sur la jeune femme décédée, Liu Chunling, et révélé qu’elle n’avait jamais pratiqué le Falun Gong. Sa fille, qui avait bien récupéré de ses brûlures, est décédée mystérieusement par la suite. 

    Tiré de:Des vies derrière la censure: http://www.epochtimes.fr/front/10/4/2/n3502757.htm

  • Tienanmen square: chant d'une cellule de prison

     

    La célèbre chanteuse d'opéra Jiansheng Yang chante "Song from a prison cell" (chant d'une cellule de prison), une chanson à propos des pratiquants de Falun Gong qui sont en train d'endurer et de subir les souffrances de la persécution du régime communiste chinois depuis le 20 juillet 1999. Comme le massacre de la Place Tienanmen, le Falun Gong est un mot tabou en Chine et près de 100 millions de chinois ce sont vus interdire d'exercer leur croyance spirtuelle dans le Falun Gong.

    Les paroles de la chanson parlent du souvenir de Tienanmen square, là où les rêves de liberté et de démocratie ont été réprimé par le sang, l'emprisonnement et la censure.

    Tiré de: https://www.youtube.com/watch?v=oQmtWRSJUTI

  • 4 juin 2013: Se souvenir du massacre de Tienanmen square

    Reportage des 20 ans du massacre de la place Tienanmen en 2009

    En Chine, les personnes qui se souviennent du massacre de la Place Tiananmen exigent un compte rendu public de ce qui s'est passé.

     Le 4 juin marque la commémoration du massacre de la place Tiananmen en Chine. Avec les JO en ligne de mire, des voix s'élèvent demandant au Parti communiste chinois de rendre public les événements survenus il y a maintenant 24 ans. Mais le PCC ne reconnaît pas le massacre. Bao Tang, arrêté pour avoir soutenu les protestataires, s'est exprimé à ce sujet.

    Le fonctionnaire le plus âgé ayant été enfermé pour avoir sympathisé avec les protestations de 1989 sur la Place Tiananmen exige des dirigeants du régime de rendre publique ces événements.

    En 1989, les manifestations des étudiants ont encouragé plus d'un million de personnes à se rendre dans les rues de Pékin. Une protestation qui s'est terminée avec la suppression militaire du mouvement le 4 juin 1989. Aujourd'hui encore, mentionner ce massacre est tabou dans les medias chinois.

    [Bao Tong, Ancien assistant de Zhao Ziyang]:
    «Je suis très inquiet. Lorsque les Jeux Olympiques commenceront et qu'il y aura tant de journalistes représentant des visiteurs et que des personnes d'autres pays arriveront en Chine et demanderont à connaître la vérité quant aux événements de la Place Tiananmen, je ne sais pas ce que les autorités leurs répondront.»

    Bao était à l'époque l'assistant du chef du Parti, Zhao Ziyang, qui s'est opposé à la décision d'envoyer l'armée pour supprimer le mouvement pro-démocratique.

    Zhao est mort en 2005 après plus de 15 années de réclusion à domicile. Bao vit dans l'ombre d'une surveillance constante depuis qu'il a été relâché de prison. Mais il est resté franc par rapport aux événements de 1989.

    Le PCC a emprisonné un grand nombre de protestataires et leurs défenseurs en prétextant le crime de «subversion» et a rejeté les demandes contestant cette décision.

    À ce jour il n'y pas de statistiques officielles disponibles sur le nombre de personnes qui ont été tuées.

    [Mr. Liu, résident de Pékin]:
    «Je pense que les étudiants durant les événements du 4 juin avaient un bon argument. Je crois personnellement que cet argument est la corruption des fonctionnaires. Je pense que les étudiants avaient raison. Le régime n'aurait pas dû les oppresser. Ils auraient dû utiliser une approche différente pour communiquer avec les étudiants... Ils auraient dû leurs fournir des explications, mais elles ne sont jamais venues...»

    Tiré de: https://www.youtube.com/watch?v=-xnF_3BWsKo

  • Des flics et des ombrelles

     

    "Refoulé le 4 juin dans le tunnel qui mène à l’esplanade centrale de la Place Tiananmen - contrôle des passeports, affaires passées aux rayons X, les journalistes doivent avoir “une autorisation du Bureau de la propagande” de la place, me dit-on - je suis allé voir ce qui se passait devant la Cité interdite.  Il y a des flics partout, l’air butés et soupçonneux, qui ne font rien pour passer inaperçus. De très jeunes gens en pantalon et T-shirt, le crâne rasé, que j’avais aperçus la veille recevoir les instructions de soldats, sont postés tous les 15 mètres ou se mêlent à la foule.

     

     

    Je m’installe au milieu d’autres badauds, contre la barrière qui sépare la zone piéton de la piste vélo, face au portrait de Mao : pas moyen d’être tranquille, un policier en civil demande à une très jeune policière en uniforme - préposée à parler aux étrangers, elle bredouille l’anglais - de s’enquérir de ce que je fais ici. «Votre passeport», puis « Il faut partir !» dit’elle. Je l’envoie voir du côté de chez Mao si j’y suis. Je m’attarde pour prendre des photos, et un malabar avec des lunettes noir et une improbable ombrelle rose, muni de l’inévitable oreillette, s’évertue à me boucher la vue - pour que j’évite probablement de photographier trop de flics. « J’aime pas les journalistes étrangers !» qu’il lâche, bourru.

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    Visiblement, je n’étais pas le seul ce jour-là à être emmerdé par des ombrelles. Black and White Cat reproduit dans une vidéo le ballet des flics-parapluies avec les correspondants des télé étrangères anglo-saxonnes."

    (Vidéo apparement censurée par le You Tube chinois...)

    Brice Pedroletti - Correspondant Le Monde à Shangaï

    Tiré de : http://chinedesblogs.blog.lemonde.fr/2009/06/08/des-flics-et-des-ombrelles/

     

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