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persécution en chine

  • Un professeur australien témoigne de la persécution en Chine

    Selon un ancien dicton chinois, il est difficile de comprendre une personne sans avoir marché un moment dans ses chaussures. Oliver Perrett était au lycée lorsqu'il a entendu parler de la méthode de méditation chinoise appelée Falun Gong. Cette découverte l'a emmené de sa petite ferme dans la campagne australienne vers la plus grande nation du monde, la Chine. En effet, Oliver a voulu comprendre par lui-même pourquoi une méthode reconnue pour ses bienfaits sur la santé était violemment réprimée par les autorités chinoises.

    [Oliver Perrett, Un pratiquant de Falun Gong]:
    «Si vous avez la liberté de pensée et une foi plus forte que votre appartenance au Parti communiste, ils voient cela comme une menace.»

    Oliver s'est rendu en Chine, dans la province du Hebei, pour y enseigner l'anglais. Au bout d'un an, il n'a eu d'autre choix que de repartir. Des policiers l'ont interrogé toute la nuit et l'ont menacé de mauvaises choses s'il n'arrêtait pas de participer aux activités du Falun Gong.

    [Oliver Perrett, Un pratiquant de Falun Gong]:
    «Comme les nazis en Allemagne, ils poursuivent tout le monde, ce n'est pas un nettoyage ethnique, mais ils essaient de briser votre foi, parce que le parti communiste a besoin de contrôler l'esprit des gens.»

    Oliver a pu sentir un esprit de peur planer sur la Chine. Un jour, il y a eu une exécution publique tout près de son école. Les étudiants ont été obligés d'y assister, tandis que des responsables ont essayé d'empêcher Oliver d'entendre parler de cette exécution, parce qu'il est occidental.

    [Oliver Perrett, Un pratiquant de Falun Gong]:
    «J'ai enseigné en Chine. Dès leur plus jeune âge, on leur apprend qu'ils doivent aimer le Parti communiste plus que leurs parents et que s'ils n'aiment pas le parti c'est qu'ils n'aiment pas la Chine et ils ne sont pas patriotes. On leur lave le cerveau.»

    Diplômé universitaire, parlant couramment le chinois, Oliver est l'un des rares pratiquants occidentaux de Falun Dafa à avoir vécu en Chine depuis le début de la persécution en 1999. Il est devenu la voix de ceux qui ont été torturés et ne pouvaient pas raconter leur propre histoire.

    [Oliver Perrett, Un pratiquant de Falun Gong]:
    «Beaucoup de pratiquants de Falun Gong racontent qu'ils ont été électrocutés avec des matraques à haut voltage. Un seul  de ses coups  fait trembler tout leur corps et leur brûle la peau. Ils utilisent cela même sur les pratiquants de plus de 70 ans, comme mon amie qui a été persécutée pendant 6 ans, ils ont beaucoup utilisé les matraques électriques sur elle.»

    Les amis d'Oliver ne sont que quelques pratiquants de Falun Gong qui ont souffert sous le régime chinois. Selon le Centre d'information du Falun Dafa, plus de 80 000 cas de torture ont été enregistrés et plus de 3 500 cas de décès ont été confirmés. Ces neuf dernières années, Oliver a passé du temps entre les États-Unis et l'Asie. Lors d'un séjour de deux ans à Hong Kong, il était si épuisé d'avoir passé des heures et des heures dans les rues pour informer les gens sur la persécution, que lorsqu'il est rentré en Australie, il s'est presqu'écroulé de fatigue.

    Mais selon lui, ce sacrifice n'est pas immense, en sachant que des prisonniers de conscience passent toute leur vie dans le triste et  célèbre système carcéral chinois.

    [Oliver Perrett, Un pratiquant de Falun Gong]:
    «Je pense que l'écroulement du parti communiste permettra un avenir brillant à la Chine et cela pourrait arriver bientôt.»

    Oliver espère que tôt ou tard, le peuple chinois retrouvera sa liberté.

    Tiré de: http://fr.ntdtv.com/ntdtv_fra/actualite/2013-01-04/425091622661.html

  • Création d'une oeuvre: l'expression d'un artiste face à la persécution

    Tiré de: http://www.youtube.com/watch?v=acFdJEInP4A&feature=related

    Plus d'nformations sur: http://www.falunart.org

  • Lettre ouverte de Gao Zhisheng à Hu Jintao et Wen Jiabao

    Voici en intégralité la 3ième lettre ouverte écrite par l'avocat Gao Zhisheng à Hu Jintao et Wen Jiabao en 2005. A la suite de cette lettre, il a été kidnappé par la police du régime et a subi les tortures qu'il décrit dans cette lettre. Nous sommes toujours sans nouvelle de lui. Un texte indispensable pour comprendre en profondeur la situation des droits de l'homme en Chine. Une véritable catastrophe humanitaire. - Attention pour public averti -

     

     

    Nous devons immédiatement faire cesser la brutalité qui suffoque la conscience et la moralité de notre nation

    A Hu Jintao, Wen Jiabao, et à tous mes concitoyens chinois dotés de conscience

     

    Je vous envoie mes salutations depuis la ville de Changchun.

    Laissez-moi avant tout exprimer mon profond chagrin pour les citoyens chinois innocents qui ont été tués par le gouvernement de Guangdong, et mes condoléances et mon soutien aux familles des victimes. J’aimerais aussi exprimer mes plus vives protestations contre ces brutalités meurtrières envers nos bons compatriotes. J’invite instamment les plus hautes autorités à suivre les principes reconnus par les sociétés civiles, à punir les meurtriers et ceux qui sont responsables, et à réconforter et offrir compensation aux familles des victimes [1].

    L’hiver à Changchun est extrêmement froid. Bien que "caché" dans une chambre où la plupart du temps il n’y a pas d’eau, mon sang bouillonne. Non du fait d’avoir à écrire une lettre ouverte à Hu et Wen, mais plutôt que pouvoir travailler pour le futur d’un des plus grands peuples du monde suffirait à faire bouillonner le sang de n’importe quel citoyen ordinaire.

    Le 18 octobre, avec un enthousiasme tout aussi bouillonnant, j’ai écrit une lettre ouverte à Hu Jintao et à Wen Jiabao, deux de mes compatriotes, invitant instamment leur gouvernement à "cesser de persécuter ceux qui croient en la liberté et à renouer avec le peuple chinois". Le jour suivant, j’ai reçu chez moi des menaces téléphoniques non voilées. Trois jours plus tard, au moins dix voitures de police et 20 policiers en civil ont commencé à encercler, surveiller, et suivre toute ma famille 24 heures sur 24. Quinze jours après avoir écrit la lettre, le Bureau judiciaire de Pékin a illégalement fermé mon cabinet d’avocats. La manière dont notre pays traite un citoyen qui fait ouvertement des suggestions est tout à fait regrettable.

    Une autre réaction suscitée par la lettre ouverte est que des pratiquants de Falun Gong de différentes provinces de Chine qui ont été persécutés, m’ont écrit et invité dans leur région pour m’en apprendre plus sur leur situation réelle. Ces lettres venaient en grande partie des villes de Changchun et de Dalian. Depuis le 29 novembre, j’ai passé presque 24 heures quotidiennes à voyager continuellement entre les villes de Jinan, dans la province du Shandong, de Dalian et de Fuxin, dans la province du Liaoning, et la ville de Changchun, dans la province de Jilin, pour y mener une nouvelle série d’enquêtes. A la différence de mon habitude de voyager seul, j’avais l’honneur d’être accompagné par le Professeur Jiao Guobiao [2].

    Pendant ce temps des flopées de policier en civil continuaient à roder autour de ma maison nuit et jour créant une atmosphère de terreur et réprimant sérieusement toute ma famille. Le 29 novembre, j’ai échappé à la filature de plus de 20 policiers en civil et ai passé 15 jours à enquêter à ma façon sur les faits. J’en profite pour dire tout spécialement ici que nous faisons de notre mieux pour dire la vérité sur la façon dont cette nation est continuellement et brutalement persécutée, en particulier actuellement. Nous entendons aussi rappeler à tous la gravité et l’urgence des problèmes auxquels nous sommes confrontés. Il est temps pour notre nation et pour chacun d’entre nous de faire sérieusement face à nos problèmes. Toute excuse ou retard revient à commettre un crime envers la nation toute entière !

    Dans cette lettre, je n’éviterai aucun des problèmes réels que j’ai constatés, même si je devais être immédiatement arrêté lorsqu'elle sera publiée. Les 15 jours d’enquête m’ont encore une fois montré la douloureuse réalité. Le Bureau "6-10" est – du moins il peut être appelé – un gang existant au sein du pouvoir politique de la nation, et pourtant au-dessus du pouvoir politique. C’est un gang qui peut contrôler et réguler toutes les ressources politiques. Bien que ce soit une organisation existant en dehors de la constitution et des règles qui structurent le pouvoir du pays, le Bureau "6-10" utilise de nombreux pouvoirs supposés être utilisés par les agences gouvernementales nationales, et même de nombreux pouvoirs qui dépassent ceux des agences gouvernementales nationales. Il utilise des pouvoirs qui n’appartiennent et n’ont jamais appartenu à la nation depuis le début de la civilisation politique de l’espèce humaine sur cette terre.

    Nous pouvons voir que le pouvoir symbolisé par le nombre 610 continue à “interagir” avec le public à travers des moyens tels que le meurtre du corps physique et de l’esprit d’une personne, les fers, les chaînes, les tortures à l’électricité, et les "bancs du tigre" [3]. La nature de ce pouvoir est devenue celle d’un gang criminel. Il continue à torturer nos mères, nos sœurs, nos enfants, et notre nation toute entière. M. Hu et M. Wen en tant que membres de notre nation occupant des positions particulières en ce moment et que la majorité du public perçoit comme étant dotés de conscience, devraient faire face à toutes ces choses avec nous tous.

    C’est avec un cœur qui tremble et un stylo qui tremble que j’écris les tragiques expériences de ceux qui ont été persécutés ces six dernières années. Parmi les récits véridiques de l’incroyable brutalité, parmi les dossiers de torture inhumaine infligée par le gouvernement à sa propre population, les actes immoraux qui m’ont le plus abasourdi ont été les pratiques obscènes et pourtant routinières du personnel du Bureau 610 et de la police, consistant à s'en prendre aux organes génitaux des femmes. Dans la persécution, les organes génitaux et les seins de presque chaque femme et l’appareil génital de chaque homme ont subi des sévices sexuels de la manière la plus vulgaire qui soit. Presque chaque personne ayant été persécutée, que ce soit un homme ou une femme, a été d’abord complètement déshabillée avant n’importe quelle torture. Il n’y a pas de langage ni de mots pour décrire ou re-créer la vulgarité et l’immoralité de notre gouvernement à cet égard. Qui, ayant un corps tiède, pourrait se permettre de demeurer silencieux face à de telles vérités ?

    A 4h20 le 28 octobre 2005, Mme Wang Shouhui (mère) et M. Liu Boyang (fils) de la ville de Changchun ont été suivis par le personnel du 610 et ont été illégalement arrêtés. Tous les deux ont été brutalement torturés par la police. A environ 20h, Liu Boyang, 28 ans est mort de la torture. A peu près dix jours plus tard, sa mère a elle aussi été torturée à mort. Les corps des malheureux sont encore aux mains des fonctionnaires du 610. Après la mort de Liu, les fonctionnaires du 610 ont mis trois jours pour informer son père, tandis que l’heure de la mort de Mme Wang demeure encore incertaine. Le père de Liu a cherché un avocat dans sa ville, mais personne n’a osé accepter son cas. Le vieil homme a dit : "Dans une société comme celle-ci, il est plus dur de vivre que de mourir. Vivre cause davantage de douleur. Lorsque j’aurais pris soin de leurs enterrements, je les suivrai et partirai aussi."

    Mme Wang Shouhui, son mari et son fils (Liu Boyang) ont commencé à pratiquer le Falun Gong en 1995. Depuis que la persécution a commencé le 20 juillet 1999, ils ont constamment été harcelés par la police du poste de police de Zhengyang du district de Luoyuan et par les fonctionnaires du Bureau de l’Administration de la rue Zhengyang. Mme Wang a été illégalement détenue en octobre 1999 et envoyée au camp de travail Heizuizi en février 2000. Au camp de travail, elle a été torturée huit fois à la matraque électrique. Elle a aussi été forcée à travailler pendant la journée. Pendant cinq jours et cinq nuits, on l’a empêchée de dormir et on lui a demandé de rester debout. Elle a été torturée plusieurs fois sur le "lit du mort" [4] . La fois la plus grave, elle a été battue avec deux matraques électriques pendant plus d’une heure alors qu’elle était attachée au "lit du mort". Pas un endroit de son corps ou de son visage n’était intact. Elle n’a été relâchée qu’au moment où la torture a mis sa vie en danger.

    Le 11 avril 2002, Mme Wang discutait dans la rue lorsqu’elle a été encore une fois enlevée par la police du poste de Zhengyang, dans le district de Luyuan. Des policiers de la Première division des services de police de Changchun lui ont bandé les yeux et l’ont emmenée dans une chambre de torture secrète à Jingyueshan, Changchun. Elle a été torturée sur le "banc du tigre" pendant deux jours et une nuit, temps pendant lequel elle a également reçu des décharges de deux matraques électriques appliquées sur ses seins. Trois hommes ont utilisé leurs poings pour la frapper au visage, à la poitrine et dans le dos. En conséquence, le maxillaire gauche de Mme Wang a été fracturé et elle a vomi une grande quantité de sang. Plus tard, ses poumons se sont infectés. Alors qu’elle était à l’hôpital de la police, les quatre membres de Mme Wang ont été immobilisés quand elle était sous perfusion. On l’interdisait d’utiliser les toilettes. A la place, l’hôpital a violemment inséré un tube dans sa vessie mais sans prendre aucun soin d’elle. Elle n’a pas pu bouger pendant cinq jours et cinq nuits. A la suite de quoi sa vessie a été définitivement endommagée et elle ne pouvait plus la contrôler.

    Le 27 juin 2002, Mme Wang et sa famille ont été de nouveau emmenés au poste de police de Zhengyang par la division Sécurité et Politique du département de police du district de Luyuan. Mme Wang a été ligotée comme un ballot pendant toute une soirée. Plus tard, alors qu’elle était illégalement détenue au centre de détention n° 3 dans la ville de Changchun, les gardes ont attaché ses menottes aux fers qu’elle portait aux pieds pendant dix huit jours et l’ont brutalement alimentée de force pendant un mois. Puis elle a été envoyée à l’hôpital provincial de la police où on lui a immobilisé les membres et elle a été brutalement gavée pendant 30 jours. Elle n’a été relâchée que lorsque sa vie a été en danger. Au même moment, plusieurs policiers du poste de police de Zhengyang ont brutalement torturé, battu et roué de coups de pieds Liu Boyang. Ils l‘ont aussi giflé avec des chaussures de cuir, l’ont attaché à une corde, lui ont recouvert la tête d’un sac plastique, lui ont attaché les bras derrière le dos et l’ont suspendu par les menottes. Lorsque Liu a été suspendu en l’air, ils secouaient ses pieds ou les tiraient vers le bas. M. Yuan Dachuang, un officier de police dirigeant la torture a dit effrontément "J’ai tué pas mal de pratiquants de Falun Gong avec cette torture. Si tu meurs je n’aurais pas à en porter la responsabilité." Chaque fois qu’ils étaient torturés, la mère et le fils pouvaient entendre les cris déchirants l'un de l'autre.

    Lire la suite sur: http://fr.clearharmony.net/articles/200601/24098.html

    La lettre en anglais: http://www.theepochtimes.com/news/5-12-16/35876.html

  • Un avocat chinois disparu reçoit le Prix des Droits de l'Homme

    Grace, la fille de Gao Zhisheng, âgée de 17 ans, a accepté le Prix international de l'Avocat des droits de l'homme au nom de son père, lors d'une cérémonie le vendredi 6 août à San Fransisco. (Huang Yiyan/The Epoch Times)
    Grace, la fille de Gao Zhisheng, âgée de 17 ans, a accepté le Prix international de l'Avocat des droits de l'homme au nom de son père, lors d'une cérémonie le vendredi 6 août à San Fransisco. (Huang Yiyan/The Epoch Times)

    Gao Zhisheng, un avocat chinois porté disparu, a reçu le Prix international des Droits de l'homme de l'Association du Barreau américain (ABA). M. Gao étant toujours manquant en Chine, sa fille Grace, âgée de 17 ans, a accepté la décoration en son nom lors d'une cérémonie qui s'est déroulée le vendredi 6 aout à San Francisco.


    Le prix annuel est adressé à des avocats réputés pour avoir défendu des cas concernant les droits de l'homme et qui ont, à leur tour, souffert de persécutions à cause de leurs efforts. Issu d'un milieu pauvre, M. Gao a grandi et a étudié seul, jusqu'à être reconnu par les fonctionnaires chinois comme l'un des dix meilleurs avocats de son pays. Chrétien dévoué, il était bien connu pour avoir œuvré à soutenir les citoyens pauvres et marginalisés de Chine, mais il s'est attiré la colère de la sécurité de l'état chinois lorsqu'il a commencé à défendre les droits des pratiquants de Falun Gong persécutés.


    « À cause de cet engagement, son permis d'exercer le droit lui a été retiré en 2005, » explique une note de l'ABA sur le blog Des Professeurs de Droit international. En 2006, il a été accusé de subversion et assigné à domicile sous surveillance. En 2007, juste avant les Jeux olympiques, il a écrit une lettre au Congrès américain expliquant la situation des droits de l'homme. Il a été arrêté et torturé pendant une période de près de 60 jours, » lit-on dans ce commentaire.


    Il a raconté cette expérience à un journaliste et expliqué qu'après avoir perdu sa dignité il avait senti n'être rien d'autre qu'un animal. Sa famille a également été arrêtée et torturée. Son épouse et ses deux enfants ont réussi à s'échapper de Chine et à gagner, après un voyage douloureux, l'Ambassade américaine en Thaïlande et sont arrivés aux États-Unis l'an dernier. »


    La situation de M. Gao est actuellement inconnue et la question de son bien-être et de sa sécurité est inquiétante. En 2007, la traduction de ses mémoires, « A China More Just » a été publiée et en 2007, 2008 et 2010, M. Gao a été nominé pour le Prix Nobel de la Paix.


    Au mois de décembre l'an dernier, M. Carolyn B. Lamm, président de l'Association du Barreau américain, a écrit à la Secrétaire d'état américaine Hillary Clinton, en décrivant les conditions rencontrées par les avocats en Chine et en demandant au Département d'état américain d'intensifier leurs actions pour aider à protéger les avocats chinois.


    L'Association du Barreau américain, avec plus de 400 000 adhérents, est la plus grande association professionnelle bénévole du monde.


    Version anglaise : http://www.theepochtimes.com/n2/content/view/40536/

     

    Sur le même sujet:

    L’avocat Gao Zhisheng serait toujours vivant

    http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Gao-Zhisheng/Lavocat-Gao-Zhisheng-serait-toujours-vivant.html

     

    Tiré de:

    http://www.lagrandeepoque.com/LGE/International/Un-avocat-chinois-disparu-recoit-le-Prix-des-Droits-de-lHomme.html

  • Vidéos sur la gestapo chinoise: le bureau 6.10


    Documentaire "Transmission 6-10", un nouveau documentaire en 15 parties, une enquête en profondeur sur les mécanismes de la persécution en Chine, publiquement visible depuis hier 20 juillet sur You Tube.
    http://www.youtube.com/user/transmission610







    VOIR TOUT LE DOCUMENTAIRE SUR : http://www.youtube.com/user/transmission610
  • Le gavage forcé est utilisé par le Parti communiste chinois pour torturer et tuer

     

    Attention cet article contient des descriptions de tortures par gavage forcé sur les pratiquants de Falun Gong en Chine. Certaines scènes peuvent être choquantes pour des lecteurs non avertis. Le Falun Gong est une méthode traditionnelle de Qigong persécutée en chine depuis 1999. Basée sur les principes Zhen Shan Ren (Vérité, Compassion, Tolérance) elle subit une répression d’une rare violence en Chine après l’ordre de Jiang Zemin de « les éradiquer ». Rappelant les heures sombres de notre histoire pendant la seconde  guerre mondiale, une résolution a été votée par le Sénat américain début mars 2010, (http://campsd-extermination-en-chine.20minutes-blogs.fr/archive/2010/03/17/usa-la-chambre-vote-contre-la-persecution-chinoise-de-falung.html) demandant de mettre fin immédiatement à cette persécution. Plus qu’un simple fait de société, la résistance pacifique et bienveillante du Falun Gong face aux tortures et aux campagnes de diffamation du parti communiste chinois, montre un exemple de courage et d’espoir sans précédent dans l’histoire de l'humanité.

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    D’après un article de The Epoch Times

    Le gavage forcé est employé dans les prisons chinoises pour persécuter et torturer les pratiquants de Falun Gong, bien que souvent les autorités de prison déclarent que cela est fait pour des raisons humanitaires. Les persécuteurs alternent entre deux méthodes différentes de gavage. La torture endommage sévèrement le corps et mène souvent à la mort.


    1. Le gavage direct par la bouche : Les gardes attachent fermement les jambes et les bras du pratiquant à un lit et pressent alors sur le torse et la tête de la personne. Ils lui pincent alors fermement le nez de sorte que lui ou elle ne puisse pas respirer. Ils ouvrent alors la bouche avec un outil pointu en métal. Pendant le processus, les bouches de quelques pratiquants sont déchirées. Parfois, les dents tombent et la bouche est pleine de sang et de chair coupée. A ce moment, le garde verse des substances dans la bouche du pratiquant.


    2. Le gavage en utilisant un tube gastrique : Les gardes attachent fermement les jambes et les bras du pratiquant à un lit et appuient alors sur le torse et la tête de la personne. Afin de rendre le processus aussi suppliciant que possible, ils utilisent délibérément les tubes gastriques les plus épais, et souvent les tubes sont sales des gavages précédents.


    Le tube gastrique est forcé à travers la cavité nasale, le pharynx, le larynx et l'œsophage. L'insertion du tube est une technique qu'il est difficile de maîtriser. La pratique est très risquée parce qu'il est facile d'insérer accidentellement ou délibérément le tube dans la trachée, ce qui peut causer la mort par asphyxie ou endommager sévèrement les poumons.


    Ils utilisent également les tubes à répétition sans appliquer d'huile ou de poudre pour lubrifier l'entrée. Ils insèrent le tube dans une narine, le ressortent, et le passent alors dans l'autre narine. Ils tirent intentionnellement sur le tube pour induire une sérieuse douleur. La cavité nasale, l'œsophage et l'estomac du pratiquant sont endommagés, ce qui a pour conséquence une grave hémorragie, le vomissement et une mauvaise toux. Après les gavages, très souvent le lit dans lequel la torture a eu lieu est plein de taches de sang


    3. La suffocation : Dans certains cas dans lequel la bouche est ouverte et les narines sont pincées, une grande quantité de nourriture est versée dans la bouche du pratiquant. Les gardes maintiennent le nez fermé longtemps, ce qui cause une grave douleur et dans certains cas la mort.


    4. Le gavage peut facilement expulser le fluide dans la trachée, ce qui endommage les poumons et peut mener à des infections représentant un danger pour la vie.


    5. Les substances forcées par gavage sont souvent toxiques ou caustiques, comme un fluide extrêmement salé, de l'eau pimentée et des drogues qui endommagent le système nerveux.


    6. Afin de gaver les pratiquants pendant des périodes prolongées, ils sont attachés à des lits et les tubes gastriques ne sont pas retirés. Les bras et les jambes des pratiquants s'atrophient et des dommages nerveux s'installent. Les pratiquants deviennent alors paralysés. La malnutrition peut facilement causer une insuffisance des poumons et une infection des poumons pouvant induire la mort. C'est une cause de décès importante parmi les patients paralysés. La prison torture souvent les pratiquants en bonne santé jusqu'à ce qu'ils soient comateux en les attachant à des lits, ils ne leur permettent même pas de se retourner une seule fois, en les gavant avec des tubes et en leur insérant même des cathéters.


    7. Le gavage forcé à long terme au lieu de nourrir peut facilement causer un désordre potentiellement mortel d'électrolyte.


    Les personnes suivantes ne sont que quelques uns des pratiquants de Falun Gong qui ont été tués par gavage :


    M. Gao Xianmin, 41 ans, était professeur à l'université Jinan de la ville de Guangzhou. En janvier 2000, il a été tué en étant gavé d'eau salée fortement concentrée par la police au centre de détention de région de Tianhe, ville de Guangzhou. Ses membres de famille ont été informés de sa mort le 18 janvier 2000.


    M. Liu Xuguo, 29 ans, était ingénieur à l'usine d'engrais de la ville de Zoucheng, province de Shandong. Le 10 février 2000, il a été tué quand un tube de gavage a été inséré dans sa trachée, causant des blessures mortelles.


    Mme Mei Yulan, 44 ans, était une pratiquante de Pékin. Le 23 mai 2000, elle a été tuée après avoir été gavé d'eau salée concentrée mélangée à du lait de soja.


    Mme Zhao Dongmei, 28 ans, était de la ville de Linfen, province de Shanxi. Le 27 décembre 2000, elle a été tuée par gavage au centre de détention de la ville de Linfen quand des substances ont été forcées dans sa trachée.


    Sun Guilan, 46 ans, était de la ville de Baoji, province de Shanxi. Le 9 octobre 2001, elle a été tuée par un gavage à l'hôpital militaire numéro 60 de la ville de Baoji quand un tube a été inséré dans sa trachée.


    Mme Liu Xiaoling, 37ans, était de la ville de Zhaodong, province de Heilongjiang. Elle a été tuée par gavage au centre de détention de la ville de Zhaodong.


    M. Wu Baowang, 36 ans, était de la ville de Shuangcheng, province de Heilongjiang. Le 17 mai 2002, il a perdu connaissance après avoir été gavé d'eau fortement salée par le personnel du centre de détention de Shuangcheng. Il est mort plus tard ce jour là.


    Mme Liu Guiying, 43 ans, vivait dans la ville de Mishan, province de Heilongjiang. Le 24 octobre 2002, elle a été tuée par un gavage effectué au centre de détention de la ville de Mishan.


    M. Li Huiwen, 32 ans, était médecin au bureau minéral de Yangquan, province de Shanxi. Le 26 février 2003, il a été tué par gavage au camp de travail forcé de Xindian de la ville de Taiyuan.


    M. Tan Chengqiang, 43 ans, vivait dans la ville de Shuangcheng, province de Heilongjiang. Le 19 juillet 2003, il a été gavé par le personnel au centre de détention numéro 2 de la ville de Shuangcheng et il est mort de blessures aux poumons.


    Mme Li Weihong était de Shanghai. À la fin 2000, elle a été gavée d'eau pimentée par la police de la ville de Wenzhou, province de Zhejiang. Elle se tordait sur le plancher dans d’ atroces douleurs. Son oesophage, son foie, ses intestins et son estomac étaient tous sévèrement endommagés. Elle a été condamnée à une peine d'un an d'emprisonnement, mais elle a été libérée sous caution pour un traitement médical. Elle a été envoyée à l'hôpital central de région Jingan de Shanghai. Le docteur a constaté de graves dommages d’organes. Le 19 avril 2003, Li Weihong est décédée.


    M. Chen Naifa, un pratiquant de Falun Gong d'environ 40 ans, était de la ville de Wenzhou, province de Zhejiang. Il a été emprisonné dans la prison numéro 4 de la province de Zhejiang. La police de la prison a ouvert sa gorge par incision pour le gaver. Il est mort le 11 avril 2004.


    M. Sun Xiaojun, 32 ans, était de la ville de Fuyang province de Zhejiang. Il était déjà à l’article de la mort suite à sa torture par gavage dans la prison numéro 4 de la province de Zhejiang. Le 30 juin 2009, après qu'il soit retourné chez lui, il ne pouvait plus rien manger. Il vomissait même l'eau qu'il buvait. Il était incontinent, et avait des convulsions continuelles. Il est mort vers 23H00 le 15 juillet 2009.


    D'après les données qui ont été confirmées, au moins 358 pratiquants de Falun Gong en Chine ont été tués par gavage forcé. On pense que le chiffre réel est beaucoup plus élevé.

     

    Tiré de Clartés et Sagesses : http://www.vraiesagesse.net/news/1003/21/E115427_20100318_fr.html

     

  • Peinture : Le lotus d’or

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    Cette peinture a été inspirée par une histoire vraie et choquante. Une jeune mère du nom de Lixuan Wang et son petit garçon de 7 mois ont été torturés à mort en Chine après qu’ils aient été arrêtés pour la simple raison que la mère pratiquait le Falun Gong. Le rapport d’autopsie a révélé que le bébé a été suspendu la tête en bas et qu’il avait des blessures à la tête. Les caractères rouge signifient "Vérité, Compassion, tolérance" - ce sont les principes du Falun Gong.

    Tiré de:

    http://www.fr.clearharmony.net/articles/200603/25612.html

  • La parade du Falun Dafa dans les rues de Paris

    paris002.jpg


    La fanfare Tian Guo Yue Tuan composée de 120 musiciens de différents pays européens. (Siaoyong Sou/LGE)

    Plus de 1.000 participants de plus de 10 pays ont participé ce samedi 21 novembre 2009 dans la capitale française à la parade de Falun Dafa, connu également sous le nom de Falun Gong. Le défilé a commencé vers midi dans le quartier de Belleville et s’est achevé trois heures plus tard à la place de l’Hôtel de Ville. Puis l’après-midi le cortège a repris sa marche dans le 13e  arrondissement, un quartier peuplé d’une nombreuse population asiatique.

    «Nous nous réunissons aujourd’hui dans le but d’informer l’opinion publique sur ce qu’est réellement le Falun Gong et faire comprendre les raisons de la cruelle persécution de ses pratiquants par le régime totalitaire actuellement en pouvoir en Chine», a déclaré Alain Tong, président de l’Association Falun Dafa de France.  «Nous savons à ce jour que 3.326 pratiquants identifiés ont été torturés à mort, mais le vrai chiffre est à multiplier par je ne sais pas combien. Des milliers [de pratiquants] sont enfermés dans des camps des travaux forcés et des prisons… La nouvelle la plus accablante est le trafic d’organes prélevés de force à vif  sur nos amis en Chine», a t-il expliqué dans son discours d’ouverture de la parade.

    En tête de parade se trouvait la fanfare Tian Guo Yue Tuan composée de 120 musiciens de différents pays européens qui se sont spécialement déplacés pour cette occasion. Vêtus de costumes traditionnels chinois de la dynastie Tang de couleur blanc et bleu et agrémentés sur la poitrine et dans le dos du caractère chinois , les musiciens ont transmis un message de paix d’une façon très rythmée, faisant ainsi écho à l’appel pour stopper la persécution du Falun Gong.

    paris001.jpgAprès la fanfare, un groupe de pratiquants habillés en vêtement jaune doré montrait les mouvements des exercices sur lesquels est basée la pratique de Falun Gong, qui est la forme de Qi Gong la plus populaire de l’histoire chinoise. Il s’agit d’une culture ancestrale qui vise à raffiner le corps et l’esprit.

    «100 millions de pratiquants sont persécutés depuis le 21 juillet 1999… nous faisons appel à toutes les ONG, aux gouvernements démocratiques, aux personnes de bonne volonté… pour dénoncer les crimes de Jiang Zeming et du Parti communiste chinois», a dit Alain Tong.

    Le groupe des femmes habillées en blanc marchait en silence, tenant les photographies des pratiquants tués par le régime. Puis la présentation sur un char des tortures utilisées sur les pratiquants Falun Gong contrastait avec la première partie de la parade. Comment peut-on rester insensible à une telle atrocité? «Nous vous soutenons!», lançaient les nombreux observateurs de la parade.

    «Il est si facile de parler de liberté dans un pays de liberté, mais en Chine elle n’est pas facile à obtenir. Des millions de pratiquants de Falun Gong en Chine adhèrent aux principes universels de vérité, bienveillance et tolérance. C’est pourquoi ils ne veulent pas suivre les instructions du Parti communiste qui contrôle la pensée humaine», a expliqué Manyan Ng, directeur de l’Association Internationale pour  les droits de l’homme venu spécialement d’Allemagne pour assister à la parade. «En tant que société de défense deparis003.jpgs droits de l’homme nous savons que le régime communiste chinois est le champion du monde de la violation des droits de l’homme. Il cherche même à transformer sa brutale persécution en business profitable. De nombreux hôpitaux en Chine font un grand nombre de transplantations d’organes sur des personnes venant du monde entier et la plupart de ces organes provient de pratiquants de Falun Gong», a-t-il rapporté.

    La dernière partie de la parade annonçait les statistiques concernant la vague de démissions des membres du Parti communiste chinois, qui a démarré en 2004 après la publication par The Epoch Times des Neuf commentaires sur le parti communiste chinois. Des banderoles rappelaient qu’à ce jour 63 millions de Chinois, qui étaient membres du Parti Communiste ou de la ligue de la Jeunesse Communiste ou des Jeunes Pionniers, ont déclaré officiellement sur un site internet dédié avoir démissionné des organes du Parti.

    Le lendemain dimanche le 22 novembre, les pratiquants de Falun Gong se sont réunis à la maison de la Mutualité dans le 5e arrondissement pour une Conférence Européenne de partage d’expériences.

    Tiré de:

    http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Europe/La-parade-de-Falun-Dafa-dans-les-rues-de-Paris.html

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