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persécution

  • 17 ans après le début de la persécution du Falun Gong, le régime chinois parle d’une réparation des injustices

    Falun Gong, Chine, persécution, xi jinping

    En tenant compte de son histoire de violence vis-à-vis du peuple chinois, toute discussion sur le redressement des torts causés par le Parti communiste chinois (PCC) doit être pris avec des pincettes. À moins que cette question ne soit soulevée dans la plus insolite des circonstances.

    Le régime chinois fait souvent passer ses messages sous forme de communications codées et symboliques, dans la propagande et les déclarations du Parti. Le moment, le sujet et le lieu de la récente réunion sur le redressement des torts dans le système juridique chinois par le puissant organe judiciaire et  sécuritaire du PCC, laisse entendre l’approche de la fin de la persécution du Falun Gong.

    Tôt le matin du 20 juillet dernier, l’agence officielle Xinhua a rapporté que la Commission des affaires politiques et juridiques (CAPJ) – l’organe secret du Parti qui contrôle l’ensemble de l’appareil de la sécurité – a tenu, du 18 au 19 juillet à Changchun, une réunion nationale consacrée à la promotion de la réforme judiciaire.

    Selon Xinhua, la réunion de la CAPJ a cherché « à élaborer un système solide permettant d’éviter des accusations injustes, fausses et incorrectes », ainsi que de corriger les erreurs judiciaires commises dans le passé. « Dans le processus de correction judiciaire, il y a la nécessité d’une réflexion institutionnelle pour prévenir les politiques désastreuses. »

    D’après le reportage publié par le magazine économique chinois Caixin, Meng Jianzhu, le patron de la CAPJ, a souligné lors de la réunion que le pouvoir judiciaire doit être tenu responsable des erreurs juridiques, « en particulier dans des cas où la torture a été utilisée pour extorquer des aveux, des cas de représailles et de déformation de la législation dans le but de favoriser ses proches ou associés ».

    En août 2013, le CAPJ avait pour la première fois soulevé la question de la réparation des cas d’injustices causées par le  système judiciaire. Les 23 et 24 juillet de l’année suivante, Meng a présidé une réunion consacrée aux réformes judiciaires à Shanghai. Lors d’une réunion tenue en septembre 2015 à l’Office d’information du Conseil d’État à Pékin, le principal Parquet du régime a trouvé que l’emploi de la torture pour extorquer des aveux constituait la majeure partie des cas d’injustices commises par le régime.

    Le 20 juillet 1999, l’ancien dirigeant du Parti, Jiang Zemin, avait donné l’ordre à l’appareil judiciaire et sécuritaire du régime de persécuter le Falun Gong, une discipline spirituelle populaire en Chine. Cette campagne de persécution constitue probablement la plus grande et importante campagne politique de mobilisation des forces de sécurité dans l’histoire de la République populaire de Chine. Elle a amené à un grand nombre de décès et au fait que des dizaines de citoyens chinois ont été considérés  comme des ennemis.

    Le fait que la CAPJ ait consacré une réunion spéciale sur la réparation des injustices du passé, organisée de plus juste à la veille d’une « date sensible », est en soi bien remarquable. Sous les anciens patrons de la CAPJ, Luo Gan et Zhou Yongkang, l’appareil de sécurité du régime accomplissait précisément le genre d’erreurs judiciaires décrites par l’actuel responsable de la sécurité Meng Jianzhu.

    Les pratiquants de Falun Gong ont depuis été contraints de renoncer au Falun Gong. Selon Minghui.org, un site recueillant et publiant des informations sur la persécution du Falun Gong, lorsque ces pratiquants  refusaient de le faire, ils étaient brutalement torturés – plus de 4 000 parmi eux ont été tués de cette façon – selon le site, tandis que des centaines de milliers d’autres ont été détenus et soumis à différentes formes de tortures et de mauvais traitement. En tenant compte de la difficulté d’obtenir ce genre d’informations de la part de la Chine, le nombre de décès des suite des tortures devrait être beaucoup plus élevé.

    Lorsque les avocats des droits de l’homme et les pratiquants de Falun Gong ont contesté la légalité de la persécution, ils ont été soumis aux représailles des forces de sécurité du régime. Les policiers et  les gardiens de prison exerçaient des formes de tortures similaires sur les avocats des droits de l’homme comme Gao Zhisheng, Tang Jitian et Wang Yonghang.

    Les agents du Bureau 610, une organisation extrajudiciaire établie par Jiang Zemin pour mener la campagne de la persécution, sont intervenus à de nombreuses reprises dans la procédure judiciaire pour obtenir la condamnation formelle des pratiquants de Falun Gong.

    Le lieu de la récente réunion de la CAPJ est aussi symbolique si on garde l’hypothèse qu’elle voulait y montrer un rapport avec le Falun Gong. Cette réunion a eu lieu à Changchun. Cette ville se situant dans une région du nord-est de la Chine et souffrant de désindustrialisation, serait tout à fait ordinaire si elle n’était pas le berceau du Falun Gong et la ville natale de son fondateur Li Hongzhi.

    De nombreux éléments associés ont coïncidé à cette réunion consacrée à la « réforme judiciaire » : le moment, le sujet, le lieu et l’organe du Parti qui l’a tenu. Ile ne semble pas que cela soit un simple hasard.

    Il est certain que les hauts responsables du Parti sont bien au courant de la « date sensible » du 20 juillet, ainsi que de la relation étroite entre le lieu de la réunion et le Falun Gong. De plus, les promesses de rectifier les  « accusations injustes, fausses et incorrectes » (yuanjiacuoan) dans la politique chinoise font penser à la réhabilitation politique, après la Révolution culturelle, de nombreux Chinois persécutés à tort.

    Si c’est une allusion de la direction du Parti à un éventuel changement dans la politique envers le Falun Gong, ce n’est pas la première allusion de ce genre.

    À la veille du dernier anniversaire de l’appel pacifique le 25 avril 1999 fait à Pékin par les pratiquants de Falun Gong, Xi Jinping avait annoncé qu’il était dans l’intérêt du régime de prêter plus d’attention aux pétitions de masses. Quatre hauts responsables de la sécurité qui avaient supervisé des tortures particulièrement violentes sur les pratiquants de Falun Gong, ont été soumis à la purge.  En outre, Xi Jinping a présidé une réunion à un haut niveau du régime sur la religion, où il a parlé de devoir « guider » la religion au lieu de la dominer – comme cela était le cas sous le règne de son prédécesseur Jiang Zemin.

    Malgré le fait qu’aucun changement de politique important dans ces domaines ne s’est pas encore produit, une série de signaux publics inhabituels les rendent bien probables.

     Tiré de: http://www.epochtimes.fr/17-ans-apres-debut-de-persecution-falun-gong-regime-chinois-parle-dune-reparation-injustices-14478.html

  • Le rôle de Jiang Zemin dans la persécution du Falun Gong, d'après les documents officiels

    Chine, Jiang zemin, 1999, persécution, Falun Gong, documents, officiels, juridiques, bureau 6.10, droits de l'homme, justice internationale, génocideÉcrit par Human Rights Law Foundation

    A. Le rôle de Jiang Zemin dans la persécution

    Jiang Zemin, ancien Secrétaire général du Parti communiste chinois (PCC), a personnellement lancé, planifié, exécuté et contrôlé la répression envers le Falun Gong. Il a établi cette répression non pas comme un programme d'application de la loi dans un contexte de droit ou de procédure pénale, mais comme une campagne politique extra-judiciaire utilisant le personnel et les ressources du PCC – et non l'État.

    À l'époque de l'initiation de la violente persécution du Falun Gong, Jiang Zemin était le responsable le plus haut placé en Chine. Il a occupé deux postes principaux importants dans cette affaire : tout d'abord, il a été Secrétaire général du PCC de 1989 à 2002. Ensuite, il a été Président de Chine entre 1989 et 2003. Il a également été président de la Commission militaire centrale de 1989 à 2005, un poste qui a renforcé son pouvoir en Chine en tant que personnage au centre d'un important réseau qui a maintenu une influence non-officielle sur ses successeurs.

    En tant que Secrétaire général du PCC, Jiang Zemin représentait l'autorité directrice au sein des sept membres du Comité permanent du Politburo qui contrôle le Politburo du PCC, qui contrôle le Comité central du PCC, qui contrôle chacun des comités subsidiaires régionaux du PCC. Sous le système de gouvernance autoritaire à parti unique en Chine, ces comités du PCC exerçaient tous un contrôle élevé sur les organes de gouvernance parallèles à divers niveaux et en particulier au sein de la hiérarchie de la sécurité.

    En juin 1999, Jiang Zemin a ordonné l'établissement d'un nouveau groupe de direction extra-judiciaire du PCC, le « Groupe pilote pour la gestion de la question du Falun Gong » et son bureau opératoire intitulé « Bureau 610 », pour faire appliquer la persécution. [1] Après sa création, le « Bureau 610 » est devenu le premier outil, la première plate-forme de commande permettant à Jiang Zemin de superviser personnellement la persécution du Falun Gong. En décembre 2013, l'existence de ce « Groupe pilote » et du Bureau 610 a été publiquement confirmée par la Commission d'inspection de la discipline du PCC dans une annonce au sujet de l'enquête disciplinaire officielle concernant Li Dongsheng, vice-directeur du Groupe dirigeant et directeur du Bureau 610. [2]

    Jiang Zemin a planifié, dirigé et supervisé la mise à exécution de la violente persécution du Falun Gong à partir de juillet 1999. Ses lettres et discours adressés aux hauts dirigeants du PCC sont devenus des documents internes officiels du Comité central du PCC, ordonnant la préparation et les instructions pour la persécution. Il a établi la chaîne de commande pour la persécution, en particulier par la création du « Groupe pilote » et du « Bureau 610 » comme des corps autoritaires internes au PCC capables d'ordonner à des agents de niveaux inférieurs du PCC et de l'État de commettre de mauvaises actions à l'encontre des pratiquants du Falun Gong.

    En 2002 et 2003, Jiang Zemin a pris sa retraite des postes de Secrétaire général du PCC puis de Président de Chine. Mais il a gardé ses fonctions de Président de la Commission militaire centrale du PCC et de l'État jusqu'en novembre 2004 et en mars 2005 respectivement. Ainsi, il est resté en position d'exercer des pressions sur son successeur Hu Jintao pour l'empêcher de mettre fin à la persécution. [3] Même après sa retraite complète en 2005, Jiang Zemin a continué à superviser la persécution grâce à un important changement au sein du Comité permanent au sommet du PCC. Jiang a modifié les règles du pouvoir en élargissant le Comité permanent du Politburo de 7 à 9 membres en y ajoutant deux nouveaux membres : Luo Gan (responsable des forces de sécurité en tant que directeur du Comité des affaires politiques et juridiques (CAPJ) et Li Changchun (responsable de la propagande). Jiang Zemin a continué de coopérer avec Luo Gan, Li Changchun et d'autres alliés proches comme Zhou Yongkang, pour diriger la persécution après sa retraite officielle. [4]

     

    1. La préparation et l'initiation de la persécution par Jiang Zemin

    Le 25 avril 1999, à la suite de quelques incidents localisés durant lesquels plusieurs pratiquants de Falun Gong avaient été rudement traités par des agents de sécurité de bas niveaux, plusieurs milliers de pratiquants de Falun Gong s'étaient paisiblement et légalement rassemblés devant un bureau d'appel des autorités pour demander la reconnaissance publique officielle de leur droit légal de pratiquer le Falun Gong. Les autorités des organes d'appel ont commencé par assurer les pratiquants de Falun Gong que leurs convictions n'étaient en aucune façon interdites. Trois mois plus tard, le 20 juillet 1999, la persécution extra-judiciaire menée par le PCC commençait.

    Au cours de ces trois mois, Jiang Zemin a établi une chaîne de commande extra-judiciaire pour persécuter le Falun Gong. Il a donné des discours ou écrit des lettres au moins quatre fois, utilisant de son influence personnelle et de son autorité au sein du PCC pour appeler à la violente répression contre le Falun Gong et cherchant à créer un consensus du PCC autour de cette décision. (Note : la seconde partie de cet article traitera de l'histoire et de la nature des campagnes politiques extra-judiciaires en Chine.)

    Au moins trois de ces déclaration intra-PCC de Jiang Zemin sont devenues des documents internes officiels du leadership central du PCC, ordonnant aux bureaux inférieurs du PCC de se conformer à la persécution. Les ordres de Jiang Zemin les plus largement distribués de commencer la persécution sont décrits ci-dessous.

    a. DOCUMENT I (Lettre du 25 avril 1999)

    Le 27 avril 1999, le Bureau du Comité central du PCC a publié une « Note concernant la copie et la distribution de la 'Lettre de Jiang Zemin aux membres du Comité permanent du Politburo et autres dirigeants en rapport' ». [5] Cette note ordonnait aux dirigeants du PCC d'étudier une lettre rédigée par Jiang Zemin la nuit du 25 avril 1999. Elle ordonnait aussi aux dirigeants du PCC d'appliquer les directives contenues dans la lettre et de rapporter au Comité central du PCC leur progression dans l'application de ces ordres. Selon cette note, c'est Jiang Zemin qui a personnellement décidé de réagir à l'appel pacifique des pratiquants du Falun Gong par une violente persécution. La lettre de Jiang Zemin et la note montraient qu'il cherchait à imposer son point de vue aux hauts dirigeants du PCC. (La note ordonnait aux dirigeants du PCC d'étudier et d'appliquer la lettre plutôt que de demander des suggestions et des conseils.)

    Dans cette lettre, Jiang Zemin adressait quelques signaux importants aux dirigeants du PCC :

    - [Cet incident de l'appel pacifique du 25 avril] était-il lié à des pays étrangers et occidentaux ? Les 'mains du Maître' ont-elles planifié et dirigé en coulisses ? » L'usage de ce langage militariste et agressif envers les pratiquants du Falun Gong était un signe du lancement de la violente répression avant même qu'aucune enquête n'ait été ouverte au sujet de cet appel pacifique.

    - « Le marxisme, le matérialisme et l'athéisme que nous les communistes possédons ne peuvent-ils l'emporter sur la théorie défendue par le Falun Gong ? Si cela était vrai, ce serait vraiment une blague ! »

    - « Cet incident a montré les faiblesses de notre travail idéologique, politique et sur les masses dans certaines régions et sections. Nous devons insister pour former les cadres et le public à la bonne vision, la bonne philosophie et les bonnes valeurs sur le monde... Nos dirigeants de tous les niveaux et en particulier des plus hauts niveaux, devraient maintenant avoir l'esprit clair ! » Cela indiquait que les dirigeants des hauts niveaux du PCC ne voulaient pas encore se conformer à la répression. C'était un ordre personnel de Jiang Zemin. Ainsi, il devenait nécessaire de « former les cadres et le public » et de s'assurer que les hauts dirigeants avaient « l'esprit clair » au sujet de la requête de Jiang Zemin pour qu'ils suivent la persécution.

    b. Lettre du 29 avril 1999 (document actuellement indisponible)

    Malheureusement, nous n'avons pas de copie de cette lettre. Nous savons seulement que cette seconde lettre de Jiang Zemin était adressée aux 25 membres dirigeants du Politburo. Le contenu étudiait comment le PCC devrait « réagir » à ce que la lettre décrivait comme « un rassemblement des pratiquants du Falun Gong les 1er, 2 et 3 mai ». [6] Il n'y a jamais eu aucun rapport de médias chinois ou occidentaux d'aucune source au sujet de ce « rassemblement » et il semble donc probable que Jiang Zemin ait simplement eu recours à une nouvelle excuse pour mobiliser son plan de persécution.

    c. DOCUMENT II : note du 8 mai 1999

    Voici le second document disponible : « Note concernant l'impression et la distribution des 'Instructions du Camarade Jiang Zemin aux membres du Politburo, des bureaux des secrétaires du parti central et de la Commission militaire centrale du PCC' par le Bureau du Comité central du PCC » Document officiel #19 du Bureau du Comité central du PCC [1999]). Ce document a été officiellement envoyé le 23 mai 1999 selon les instructions de Jiang Zemin concernant le Falun Gong et publiées le 8 mai. [7] Les Comités du PCC des niveaux provinciaux ont organisé des réunions pour étudier ce document autour du 28 mai 1999. [8] Jusqu'à présent, nous n'avons aucune copie originale. Le contenu du document présente les moyens de préparer en secret la persécution du Falun Gong (entre autres, comment punir sévèrement les pratiquants de Falun Gong, quelles ressources du PCC utiliser dans ce but et qui devrait être responsable d'appliquer les ordres du PCC en ce qui concerne ces tâches). Ce document a été rendu disponible comme preuve car il a été annexé et mentionné par un document officiel du Comité du PCC de la province du Hebei : (Document officiel du Hebei [1999] #21 « Suivre et appliquer sérieusement l'ordre du 'Document officiel du Bureau du Comité central du PCC [1999] #19' ») [9] Ce document a été révélé par Xu Xinmu, qui travaillait pour les autorités provinciales du Hebei. [10]

    Lire la suite de cet exposé juridique sur: http://fr.clearharmony.net/articles/a117340-Le-role-de-Jiang-Zemin-dans-la-persecution-du-Falun-Gong-%E2%80%93-dossier-juridique.html

  • Le 25 avril 1999, comment la Chine a changé


    Un film produit par NTD

    Dix ans après la Place Tienanmen, nous sommes à la veille du millénaire, et 10.000 personnes se sont silencieusement rassemblées devant les quartiers des dirigeants de la Chine. Ils sont venus tranquillement, et sont repartis tranquillement. Mais leurs voix ont été entendues.

    Trois mois plus tard ―la répression—des milliers de personnes sont arrêtées, torturées et tuées. Le début d'un génocide qui se poursuit aujourd'hui.

    Mais comment se fait-il que ces contestataires silencieux aient fait un appel pacifique en ce jour d'avril? Qu'est ce qui a déclenché la brutale répression qui s'en est suivie? Et pourquoi le monde est-il resté tant silencieux devant la détresse endurée par de si nombreux pratiquants de Falun Gong au cours des dix dernières années?

    En Chine, sous les yeux du monde entier, un drame à la vie à la mort est en train de se dérouler.

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    En 1999, le régime communiste chinois lançait sa campagne de répression visant la pratique spirituelle Falun Gong. Dix ans plus tard, cette campagne a détruit des dizaines de millions de vies par l'usage de la torture, des mauvais traitements, de la persécution politique et des prélèvements d'organes. Dix ans plus tard, les pratiquants de Falun Gong ont enduré des douleurs et des souffrances inimaginables et initié un mouvement planétaire pour mettre un terme à la persécution.

    À travers des entretiens exclusifs avec des réfugiés chinois et des experts sur la Chine, « Dix ans de courage » étudie quatre des périodes qui ont bouleversé la Chine moderne : le 25 avril 1999, jour où 10 000 pratiquants de Falun Gong se sont rassemblés près du Bureau national des plaintes et appels. Le 13 mai 1992, premier jour de l'enseignement public du Falun Gong. Le 10 juin 1999, jour de la création de l'agence de police secrète du régime chinois avec la mission de détruire Falun Gong. Le 20 juillet 1999, jour où des pratiquants de Falun Gong ont été arrêtés dans tout le pays et début de la campagne contre Falun Gong.

  • Une enseignante d'école élémentaire condamnée à trois ans et demie de prison

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    Mme Wang Ying, enseignante d'une école primaire de la ville de Tongliao, en Mongolie intérieure, a été condamnée à trois ans et demi de prison le 26 novembre 2014. Elle a fait appel à la cour intermédiaire le 1er décembre, mais le verdict initial a été confirmé.

    Mme Wang a fait une grève de la faim pendant 171 jours pour protester de la persécution et se trouve à présent dans un état critique.

    Lettre d'appel
    L'avocat de Mme Wang a appelé au renversement de la décision du tribunal de district de Ke et à l’annulation de toutes les accusations.

    Il a fait remarquer : "Les faits présentés au tribunal n'étaient pas clairs, et le juge a ignoré le fait que les preuves utilisées contre Mme Wang étaient sans rapport avec les accusations. La décision du tribunal de condamner Mme Wang à la prison n'avait aucune base juridique et a violé la loi. Le tribunal supérieur devrait revenir sur une telle décision. "

    Historique
    Mme Wang a été accusée de pratiquer et de diffuser des informations sur le Falun Gong. Elle a été arrêtée le 26 juillet 2014, alors qu'elle rendait visite à un autre pratiquant à son domicile.

    Elle a été emmenée au centre de détention de la ville de Tongliao. Plus de 10 gardiens et détenus l'ont battue, elle avait des bosses à la tête, ses dents sont tombées suite aux coups, et son visage a été défiguré. Mme Wang a alors entamé une grève de la faim pour protester contre la persécution.

    Au cours de sa grève de la faim, les gardes l'ont menottée à un instrument de torture pendant 57 jours. Ses pieds étaient enchaînés et ses mains menottées derrière son dos à une planche de bois. Elle ne pouvait que rester assise étant dans l'impossibilité de s'allonger, lui causant de sérieux dommages articulaires et musculaires . Elle a été gavée chaque jour durant cette période.

    Tiré de: http://fr.clearharmony.net/articles/a116942-Une-enseignante-d-ecole-elementaire-condamnee-a-trois-ans-et-demie-de-prison.html

    Un inventaire des persécutions en Chine des dernières années: http://fr.clearharmony.net/cat/c112u206u116u1147u118u184u113u114u115-p1-Persecution-en-Chine.html

  • Génocide en Chine: un secret d'État chinois

    Le 7 mars 2014, Huang Jiefu, ancien ministre adjoint de la santé chinois, a annoncé que la Chine allait continuer à utiliser les prisonniers condamnés à mort et exécutés pour fournir en organes les hôpitaux pratiquant des greffes en Chine.

    Le gouvernement chinois a expliqué que le système de transplantations était, jusqu’à présent, corrompu par des médecins et des policiers malveillants qui se contentaient de proposer des organes au « plus offrant ».En suivant cette stratégie, le gouvernement chinois cherche à incriminer la médecine et les services de police pour le système de transplantation qu’il a lui-même secrètement mis en place et « légalisé » par :

    La loi du 9 octobre 1984 – Réglementation provisoire pour l’utilisation des cadavres et des organes de prisonniers exécutés : Les établissements médicaux peuvent utiliser les corps et les organes des prisonniers exécutés non réclamés ou avec le consentement des familles de ces prisonniers.

    Chine, génocide, gouvernement chinois, prélèvements forcés d'organes, Falun Gong, camps, Le gouvernement chinois propose d’officialiser la collaboration entre les centres de détention et les centres de transplantations qui ont l’autorisation d’utiliser des organes de prisonniers. Et pour rendre ce système, selon lui plus « juste », le gouvernement chinois va intégrer les organes des prisonniers à son nouveau système national de don et de répartition d’organes mis en place en novembre 2013 seulement.

    Les exécutions en Chine sont un secret d’État. La Communauté internationale considère la loi de 1984, depuis sa création, et de par sa nature secrète et son manque de transparence, comme non-éthique et abusive. De plus, la Communauté internationale, ne reconnait pas ce que la Chine prétend, à savoir, que les prisonniers ont la liberté de consentir à faire don de leurs organes. Bien au contraire, il est précisé que les prisonniers, privés de liberté, ne sont pas dans une position pour donner leur consentement libre et volontaire, qui est la condition sine qua non pour le don d’organes altruiste.

    Cette dernière annonce du gouvernement chinois anéantit les efforts de la Communauté médicale internationale, qui soutenait la Chine dans la réforme qui visait à ne plus dépendre des organes des prisonniers condamnés à mort et exécutés et à développer un programme de don d’organe éthique.

    Ce renversement de situation révèle le manque total du respect des lois internationales et des principes directeurs de l’Organisation Mondiale de la Santé et de l’Association Médicale Mondiale par le gouvernement chinois qui siège maintenant au Conseil des droits humains aux Nations Unies.

    Comment le gouvernement chinois peut-il se permettre d’enfreindre des lois et des recommandations internationales alors qu’il est supposé les défendre en tant que membre du Conseil des droits humains aux Nations Unies ?

    La transplantation d’organes était une technique chirurgicale peu développée en Chine mais à partir des années 2000, les transplantations d’organes ont augmenté de façon exponentielle à plus de 10 000 transplantations par année, élevant la Chine au deuxième rang mondial après les États-Unis. Et pourtant sans aucun système de don d’organe public et un nombre d’exécutions en baisse constante, on ne peut que se poser la question de la provenance de tous ces organes.

    En moins d’une décennie, sans aucun programme de don d’organes national et avec une tradition culturelle à « être enterré entier », la Chine est devenue totalement dépendante des organes recueillis à la suite d’exécutions de prisonniers condamnés à mort.

    Le développement de la transplantation d’organes en Chine coïncide statistiquement, d’après le rapporteur spécial sur la torture des Nations Unies, Professeur Manfred Nowak, avec la persécution des pratiquants de Falun Gong qui sont violement torturés et maltraités dans les camps de rééducation par le travail à travers toute la Chine. Ses recherches en Chine ont démontré que les pratiquants de Falun Gong sont les prisonniers de conscience les plus nombreux dans les centres de rééducation par le travail, et ceux qui sont les plus torturés.

    D’autres enquêtes indépendantes, comme le rapport « Prélèvements Meurtriers » en 2007 de Messieurs David Matas et David Kilgour, ont constaté :

    - que les rendez-vous pour la chirurgie de transplantation étaient prévus à date fixe et avec plus d’un mois d’avance,

    - les temps d’attente extrêmement courts (15 jours à un mois),

    - que des sites Internet annonçaient l’utilisation d’organes « frais » ou non cadavériques,

    - le témoignage de gardiens de prisons,

    - le parcours de soins des patients partis en Chine pour se faire greffer un organe,

    - que les médecins du monde entier qui ont participé à aider au développement de la transplantation en Chine ont tous constaté des dysfonctionnements dans la transparence,

    - l’origine des organes transplantés et la rapidité pour trouver un organe correspondant.

    Ces derniers points sont inclus dans les 52 preuves qui ont été recueillies dans le livre de Matas et Kilgour en 2009. Ils ont ensuite continué leur recherche et ont dévoilé une commercialisation d’organes proposée à toute personne capable de payer les sommes demandées. Les organes sont rapidement disponibles à la demande pour le tourisme de transplantation.

    Tiré de: http://www.dafoh.org/petition-au-president-de-la-republique-francaise/

  • Définition juridique du génocide - Le cas du Falun Gong en Chine

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    Des pratiquants de Falun Gong en train de méditer lors d'une manifestation à Bruxelles. Ils sont victimes depuis 1999, d'une persécution qualifiée de génocide par les Nations Unies

    « Génocide » évoque dans la mémoire collective le summum de l’horreur dans l’histoire humaine, et en particulier les millions d’arméniens ou de juifs exterminés de façon planifiée au siècle dernier. C’est à la suite de ces massacres de millions de personnes que les Nations Unies, après la fin de la Seconde Guerre Mondiale, ont posé une base juridique internationale pour que cela ne se reproduise jamais.

    Les informations données en italique à titre d’exemple sont des faits établis. Les documents précis détaillant les noms, âge, provenance des victimes sont disponibles sur demande.

    Définition de « génocide » par les Nations Unies

    Article 2, sections (a) — (e) de la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide GA RES/260 A (III) du 9 décembre 1948. (note : convention que la Chine a signé et ratifié)

    a. Meurtre de membres du groupe

    b. Atteinte grave à l’intégrité physique ou mentale de membres du groupe

    c. Soumission intentionnelle du groupe à des conditions d’existence devant entrainer sa destruction physique totale ou partielle

    d. Mesures visant à entraver les naissances au sein du groupe

    e. Transfert forcé d’enfants du groupe vers un autre groupe.

    Dans la présente Convention, le génocide s’entend de l’un quelconque des actes ci-après, commis dans l’intention de détruire, ou tout ou en partie, un groupe national, ethnique, racial ou religieux, comme tel :

    a. Meurtre de membres du groupe ;

    note des rédacteurs : Le Centre d’Information du Falun Dafa a pu confirmer au moins 2804 personnes mortes (janvier 2006) sous la torture depuis le début de la persécution du Falun Gong en Chine en 1999. Il y a trois ans, des fonctionnaires du gouvernement chinois rapportaient que le total des pratiquants assassinés était en réalité 5 fois plus important. Depuis l’été 2003, des experts ont repositionné ce chiffre aux alentours de dix mille.

    b. Atteinte grave à l’intégrité physique ou mentale de membres du groupe ;

    note des rédacteurs : Les pratiquants de Falun Dafa ont été soumis à des arrestations et à des détentions arbitraires, extorsion d’argent, lavages de cerveaux, dégradations publiques, diffamation, perte du droit à l’éducation et au travail, injections de drogues psychotropes, travaux forcés et esclavage, seulement parce qu’ils sont pratiquants de Falun Gong.

    c. Soumission intentionnelle du groupe à des conditions d’existence devant entrainer sa destruction physique totale ou partielle ;

    note des rédacteurs : Le bureau 6.10 a été établi par et reçoit ses ordres de Jiang Zemin à tous les niveaux et dans toutes les institutions de la société chinoise, son but étant de complétement éliminer le Falun Gong.
    Des centaines de milliers de pratiquants de Falun Gong ont été arrêtés illégalement et détenus. Plus de 500 ont été condamnés à des peines de prison allant jusqu’à 18 ans. Plus de 1.000 ont été placés de force dans des hôpitaux psychiatriques, ce qui est condamné par l’Association Mondiale de la Psychiatrie. Plus de 100.000 ont été envoyés arbitrairement dans des camps de travaux forcés, sans avoir eu le bénéfice d’un procés.
    Des violations si graves du droit humanitaire international sont commises à l’échelle nationale. Les rapports de morts qui ont été confirmées proviennent de 30 provinces différentes.
    La liste de faits ci-dessus n’est que partielle. Des gens sont kidnappés et soumis à des pressions pour avoir « divulgué des secrets d’état » s’ils révèlent la vérité sur la persécution de membres de leur famille. Le nombre de rapports qui ont réussi à traverser le blocus de l’information maintenu par la Chine est très bas comparé au volume réel de violations des droits de l’Homme.
    Les ambassades et les consulats chinois dans le monde comme aux Etats-Unis, en Australie, au Canada, en Allemagne et ailleurs ont obéi aux ordres et violé les droits de citoyens dans le monde qui choisissent de pratiquer le Falun Gong.

    d.  Mesures visant à entraver les naissances au sein du groupe ;

    note des rédacteurs : Les femmes qui refusent de renoncer à pratiquer le Falun Gong sont soumises à des avortements forcés.

    e.  Transfert forcé d’enfants du groupe vers un autre groupe.

    note des rédacteurs : Des enfants et des adolescents ont été abandonnés, privés de leurs parents et ceux qui refusent d’abandonner le Falun Gong et ne diffament pas activement le Falun Gong et son fondateur Li Hongzhi sont expulsés de l’école, du collège, du lycée et de l’université.

    Tiré de: https://infofalungong.wordpress.com/definition-juridique-du-genocide/

  • L’armée chinoise joue un rôle clé dans la persécution de Falun Gong

    Chine, armée chinoise, militaire, répression, persécution, Falun, Gong, Dafa, Jiang Zemin, torture, Pékin

    En Chine, contrairement aux autres pays, l’armée opère sous le commandement direct des hauts responsables du Parti, non de l’état lui-même. C’est pourquoi l’armée a joué un rôle crucial lorsqu’en 1999, Jiang Zemin, chef du Parti à l'époque, a décidé de persécuter le Falun Gong.

    Profitant de son pouvoir en tant que chef de l’armée il a mis en œuvre sa politique de persécution tripartite : diffamer les réputations des pratiquants, les ruiner financièrement et les détruire physiquement.

    L’implication militaire a rendu la persécution encore plus brutale et secrète qu’elle ne l’aurait probablement été autrement. Comme décrit dans le reportage ci-dessous, les forces armées chinoises se sont lourdement impliquées, pavant la voie à la persécution, intensifiant la répression et perpétrant terrorisme et cybers attaques en dehors de Chine.

    Le rôle critique de l’armée dans le lancement de la persécution

    Falun Gong est devenu largement populaire en Chine peu après sa transmission publique en 1992. Lorsque le nombre de personnes le pratiquant a commencé à dépasser celui des membres du Parti, le président d’alors Jiang Zemin, et Luo Gan, alors Secrétaire du comité des Affaires Politiques et Légales, ont initié plusieurs séries d’investigations secrètes entre 1997 et 1998, dans une tentative de trouver des preuves suffisantes pour interdire le Falun Gong et mettre fin à sa popularité croissante.

    Cependant, non seulement ces investigations n’ont pu mettre à jour aucun comportement illégal parmi les pratiquants de Falun Gong, mais les rapports ont conclu que le Falun Gong "renforçait la santé, aidait les gens à rester en forme et était capable de soigner les maladies."

    Des dizaines de pratiquants ont été illégalement arrêtés à Tianjin -ville " directement gouvernée" à environ 160 km de Pékin - le 23 avril 1999. Afin de protester silencieusement contre l’arrestation illégale, plus de 10 000 pratiquants de Falun Gong se sont rendus au Bureau des Appels du Conseil d’État à Pékin, le 25 avril.

    Zhu Rongji, premier ministre d’alors, a rencontré leurs représentants et demandé aux autorités de Tianjin de libérer immédiatement les pratiquants détenus. Après quoi, les pratiquants ont calmement quitté la place. Cette résolution pacifique a été documentée dans un mémo publié par le Bureau des Appels le 14 juin.

    Surpris par le comportement paisible et auto discipliné des pratiquants, Jiang a néanmoins écrit une lettre au Comité Permanent du Bureau Politique dans la nuit du 25 avril, cataloguant le Falun Gong comme ennemi de l’état. Il a ordonné à Zhang Wannian, vice-président de la Commission Centrale Militaire de préparer immédiatement l’armée et les forces de la police armée de la nation pour une campagne contre le Falun Gong.

    Sous les directives de Zhang, le Département Général du Personnel et le Département Général de la Politique ont émis un ordre urgent interdisant aux personnels en service actif, aux personnels militaires retraités et à leur famille de pratiquer le Falun Gong. Zhang a également insisté à plusieurs reprises sur l’ordre d’éradiquer le Falun Gong au sein du système de l'ALP (Armée de Libération du Peuple).

    Mais la plupart des fonctionnaires du Parti étaient au courant de la nature pacifique et non politique du Falun Gong. Lorsque Jiang a discuté avec les six autres membres permanents du Bureau Politique de la persécution du Falun Gong qu’il proposait, tous ont manifesté leur désaccord.

    Jiang s’est alors tourné vers Liao Xilong, Commandant de la Région Militaire de Chengdu et Secrétaire adjoint de la Commission du Parti. Liao a travaillé avec la division des renseignements de la Région Militaire de Chengdu et fabriqué des informations affirmant que le Falun Gong voulait renverser le PCC. Jiang s'est servi de cette information pour exercer des pressions sur tous les membres permanents du Bureau Politique afin qu’ils le soutiennent dans sa répression du Falun Gong.

    Mobiliser l’armée durant la répression

    On estime que des millions de pratiquants se sont rendus à Pékin chaque mois, après que la persécution a commencé en juillet 1999. Ils y allaient pour réclamer justice pour le Falun Gong, pratique qui avait apporté une santé et un bien-être renouvelés à des dizaines de millions de citoyens chinois.

    Lire la suite sur: http://fr.clearharmony.net/articles/a116852-L%E2%80%99armee-chinoise-joue-un-role-cle-dans-la-persecution-de-Falun-Gong.html

  • En souvenir des torturés du centre de lavage de cerveau de Xingtai dans la province du Hebei

    Chine, torture, prison, lavage de cerveau, bureau 610, persécution, camps de travaux forcésEntouré de hauts murs surmontés de barbelés et sécurisé à l'aide d'une porte de fer, le tristement célèbre centre de lavage de cerveau de Xingtai est situé à environ 330 mètres à l'est de l'Hôpital d'Epilepsie de Xingtai sur la route de Donghuan, qui mène au village de Jing'an.

    Le centre de lavage de cerveau a été établi par le " Bureau 610 "local, une agence de la sécurité créée par le Parti qui s'est propagée à tous les niveaux du gouvernement en Chine dans le seul but de persécuter les pratiquants de Falun Gong.

    Au cours de la dernière décennie, le centre de lavage de cerveau a emprisonné et torturé de nombreux pratiquants de Falun Gong. Certains ont été emmenés directement au centre par la police locale, et d'autres y ont été transférés depuis des camps de travaux forcés et des prisons.

    L'objectif du centre de lavage de cerveau est de forcer les pratiquants de Falun Gong à renoncer à leur croyance et à être transformés" par tout moyen qu'il juge nécessaire. Les autorités chinoises utilisent ensuite ces personnes "transformées" pour espionner et même torturer d'autres pratiquants.

     Les poumons du dentiste gravement endommagés

    M. Zhang Guangcai et Mme Zhang Xingfang, un couple marié, exploitait une clinique dentaire dans la ville de Shahe, province du Hebei. Ils ont été détenus dans le centre de lavage de cerveau de Xingtai à deux reprises en 2004.

    La première fois, cela s'est passé le 6 juillet 2004, huit jours après que des policiers du Département de police de la ville de Shahe aient fouillé leur clinique et fait irruption dans leur domicile avec un pied de biche,.

    M. Zhang a été détenu là-bas pendant trois mois. Il a été privé de nourriture et de sommeil et n'a eu qu'une utilisation limitée des toilettes.

    Le 24 décembre 2004, la police locale est retournée à la clinique et a de nouveau arrêté le couple. M. et Mme Zhang ont été emmenés directement au centre de lavage de cerveau cette fois-ci.

    M. Zhang a été menotté les mains derrière le dos, un bras par dessus l'épaule (voir illustration ci-dessous). Il a ensuite subi des chocs avec des matraques électriques. Alors que M. Zhang était torturé, un garde du centre de lavage de cerveau a dit : " Battre [les pratiquants de Falun Gong] à mort ne nous sera pas reproché - c'est enregistré comme un suicide. "

    M. Zhang a fait une grève de la faim pour protester contre la torture. Le directeur adjoint du centre de lavage de cerveau Qiu Youlin a riposté par des méthodes douloureuses de gavages forcés qui ont endommagé la trachée et l’œsophage de M. Zhang.

    La santé de M. Zhang s'est rapidement détériorée. Il luttait pour respirer, souffrait constamment, toussait en permanence et avait la sensation de suffoquer - même pendant son sommeil.

    M. Zhang a été emmené à l'hôpital, où les médecins ont constaté que ses poumons avaient été gravement endommagés. Le centre de lavage de cerveau a alors transféré M. Zhang au Département de police de la ville de Shahe.

    Le département de police a ensuite tenté de renvoyer M. Zhang au camp de travaux forcés de la ville de Handan, mais le camp ne voulait pas l'accepter à cause de son mauvais état de santé. Le département de police a dû à contrecœur libérer M. Zhang.

    Une mère allaitante torturée et éloignée de son enfant

    Lorsque Mme Wen Cai est allée au centre de lavage de cerveau de Xingtai en mars 2004 pour obtenir la libération de sa mère, elle a également été arrêtée.

    Le personnel du centre de lavage de cerveau a essayé de contraindre Mme Wen à renoncer à sa croyance dans le Falun Gong en la battant et la gavant de force avec des médicaments. Sa famille a dû payer 3 000 yuans (384 euros) pour la libération de Mme Cai et des « frais d'éducation juridique ».

    Elle allaitait encore à l'époque. Sa fille d'un an a dû passer au lait maternisé en raison de sa détention.

    Une mère battue devant sa fille de cinq ans

    Un groupe d'environ 12 personnes du gouvernement municipal du canton de Shiliting, dont plusieurs policiers, a saccagé la maison de Mme Hao Bianyun le 27 octobre 2004.

    Le groupe a pris 230 yuans (29 euros) que sa famille avait économisés pour acheter du charbon pour le chauffage en hiver.

    Lire la suite sur : http://fr.clearharmony.net/articles/a116361-Chine-Ne-pas-oublier-les-pratiquants-tortures-dans-le-centre-de-lavage-de-cerveau-de-Xingtai-dans-la-province-du-Hebei-Part-1.html

    Les témoignages de la persécution du Falun Gong en Chine sur: http://fr.clearharmony.net/cat/c116-p1-PERSECUTION-EN-CHINE.html

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