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pensée

  • Thème du jour: les rapports entre le corps et l'esprit

    René Descartes, corps, esprit, dualité, cérébral, pensée, positive, psychologie, neuroscience, dépression, Votre esprit, Votre corps (article du Time magazine)

    Si on ferme les yeux et qu’on y réfléchit un moment, comme l’ont fait les philosophes pendant des siècles, le monde de l’esprit semble très différent de celui qu’habitent nos corps. L’espace psychique dans nos têtes est infini et éthéré, il paraît évident qu’il doive être constitué d’un matière différente que celle de tous les autres organes. Si on coupe le corps, le sang jaillit. Mais découpez le cerveau, les pensées et les émotions ne se déversent pas sur la table d’opération. L’amour et la haine ne peuvent pas être recueillis dans un tube test pour qu’on les pèse et les mesure.

    René Descartes, le grand mathématicien français et philosophe, enchâssait sa ligne métaphysique dans ce qu’on en est venu à appeler dans la philosophie occidentale le dualisme corps-esprit. De nombreuses traditions mystiques orientales, en contemplant le même espace intérieur, en sont arrivées à la conclusion opposée. Elles enseignent que l’esprit et le corps appartiennent à un continuum indivisible. Dans le passé, les médecins et les scientifiques tendaient à nier/révoquer ce point de vue comme sottises, mais plus ils ont appris au sujet des mécanismes intimes de l’esprit, plus ils ont réalisé qu'à cet égard au moins, les mystiques ont raison et Descartes carrément tord.

    Les psychologues et les neurologues sont aujourd’hui d’accord que corps et esprit ne diffèrent pas tant. Le cerveau est juste un autre organe, quoique plus complexe que le reste. Les pensées et les émotions qui semblent colorer notre réalité sont le résultat d’interactions électrochimiques complexes dans et entre les cellules nerveuses. Les voix désincarnées de la schizophrénie et les sentiment d’inutilité et de haine de soi qui accompagnent la dépression, bien qu’elles semblent basées sur la réalité, ne sont rien que des distorsions dans l’électrochimie du cerveau. Les chercheurs apprennent comment ces distorsions naissent, comment diminuer leur gravité et, dans certains cas, comment les corriger.
    Les scientifiques apprennent aussi autre chose. Non seulement l’esprit est comme le reste du corps, mais notre bien-être est intimement entrelacé avec celui des autres.

    Cela semble logique parce qu’ils partagent les mêmes systèmes – nerveux et circulatoires, endocrines et immunes. Ce qui se passe dans le pancreas et le foi peut directement affecter le reste du corps. Les pages qui suivent, notre rapport spécial annuel sur la santé, vous amène à la lisière de la recherche sur le corps-esprit, où les scientifiques, ayant laissé l’erreur de Descartes loin derrière eux, explorent comment fonctionne le cerveau, comment il se dérègle et ce qu’il est possible de faire quand il va de travers.

    Tire de: http://www.time.com/time/

  • La Chine d'aujourd'hui et 1984 selon George Orwell

    George Orwell, 1984, Chine, torture, contrôle du peuple, persécution, littérature,société totalitaire, individualisme, esprit, pensée, police

    1984 de George Orwell a été écrit en 1948. Il dépeint une société totalitaire sous la surveillance omniprésente du gouvernement sous le règne de «Big Brother» et «du Parti». Le gouvernement cherche à contrôler l'esprit des gens et à persécuter tout individualisme et toute opinion indépendante comme des «crimes par la pensée».
     
    Et comment cela est-il appliqué? Voici quelques extraits du livre:
     
    «Une vague de douleur envahit le corps de Winston...Mais son corps était violemment tordu et déformé, ses articulations lentement déchirées et séparées. Bien que la souffrance lui eût fait perler la sueur au front, le pire était la crainte que son épine dorsale ne se casse. Il serra les dents et respira profondément par le nez, en essayant de rester silencieux aussi longtemps que possible....»
     
    «…'Nous étions à quarante', dit O’Brien. 'Vous pouvez voir que les chiffres du cadran vont jusqu’à cent. Voulez-vous vous rappeler, au cours de notre entretien, que j’ai le pouvoir de vous faire souffrir à n’importe quel moment et au degré que j’aurai choisi?'...»

    «O’Brien présenta à Winston le dos de sa main gauche levée. Le pouce était caché, les quatre doigts étendus.

    'Combien est-ce que je vous montre de doigts, Winston?' 'Quatre.'
    'Et si le Parti dit que ce n'est pas quatre mais cinq—alors combien?' 'Quatre.'

    Le mot se termina par un halètement de douleur. L’aiguille du cadran était montée à cinquante-cinq. La sueur jaillie de son corps avait recouvert Winston tout entier. L’air lui déchirait les poumons et ressortait en gémissements profonds qu’il ne pouvait arrêter, même en serrant les dents. O’Brien le surveillait, quatre doigts levés. Il ramena le levier. 'Combien de doigts, Winston?'
    'Quatre.' L’aiguille monta à soixante.»
     
    Similarités avec la Chine d'aujourd'hui
    Cela est similaire au point de choquer à la façon dont le Parti communiste chinois (PCC) persécute les pratiquants de Falun Gong avec des tactiques de lavage de cerveau.
     
    Afin de forcer les pratiquants à abandonner leur croyance dans les principes Authenticité-Bienveillance-Tolérance et à accepter les illusions du PCC, le Parti combine fréquemment le lavage de cerveau à la torture.
     
    Selon le rapport personnel d'un pratiquant de la ville de Wuhan, les policiers de la ville l'ont enfermé dans un hôpital psychiatrique et l'ont torturé avec des aiguilles électriques tout en exerçant des pressions pour lui faire abandonner sa croyance.
     
    «Six responsables m'ont placé sur un lit spécialement conçu et m'ont attaché les pieds et les épaules. Cinq d'entre eux m'ont tenu la tête, les mains et les pieds, pendant que le directeur Chen demandait: «Vas-tu continuer à pratiquer le Falun Gong? Vas-tu continuer ta grève de la faim?»
     
    «J'ai répondu: «Oui. Et je vais continuer la grève de la faim jusqu'à ce que je meure.» Ils ont ensuite poussé deux aiguilles électriques dans mes tempes à environ 5 cm de profondeur. Ils ont poussé le courant et le voltage au maximum et m'ont donné des décharges électriques par intermittence pendant environ une heure. Le fort courant me soulevait encore et encore, malgré les cinq personnes qui me maintenaient. Mon cerveau donnait l'impression d'être entaillé par des dizaines de couteaux tranchants. La douleur m'a poussé à souhaiter mourir. J'ai rapidement perdu conscience. Lorsque j'ai été réanimé, je ne pouvais plus penser normalement. Je ne pouvais supporter la pensée d'une telle horreur et douleur et je ne pouvais retrouver le contrôle de moi-même.»

    Un autre exemple... davantage de similarités
    M. Song Yuegang, un pratiquant de la province du Liaoning, a décrit avoir été torturé par «étirement» au camp de travaux forcés de Benxi. Ses membres étaient étirés de sorte que son corps était suspendu en l'air:

    «L'étirement s'est poursuivi pendant deux jours et mes jambes étaient insensibles. Le directeur adjoint Wu Gang est arrivé. En voyant que je n'avais pas cédé, il a commencé à me donner des décharges avec une matraque électrique à 18000 volts. Quatre autres jours ont passé. La douleur a gagné mes os.»
     
    «Ma colonne vertébrale était sur point de casser, comme si un marteau frappait dessus. C'était comme si des dizaines de milliers de fourmis piquaient ma poitrine. Même l'expiration la plus minime entraînait une souffrance atroce. Alors que j'endurais des douleurs insupportables chaque seconde, les gardes Wang Yi et Liu Jiangpeng me donnaient des chocs électriques avec des matraques électriques de 18000 volts. Les étincelles des matraques bondissaient de près d'un pied. Wang Yi m'a crié: «Song Yuegang, nous allons te battre à mort aujourd'hui si tu n'abandonnes pas.»

    Lire la suite: http://fr.minghui.org/articles/2013/8/11/44642.html

  • Nos pensées ont-elles le pouvoir d'influer sur la réalité?

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    "Tout ce que nous sommes est le résultat de ce que nous avons pensé. L'esprit est tout. Nous devenons ce que nous pensons. "-attribué à Gautama Siddhartha, le Bouddha
    Selon le Dr Joe Dispenza, chaque fois que nous apprenons ou expérimentons quelque chose de nouveau des centaines de millions de neurones se réorganisent.


    Le Dr. Dispenza est connu dans le monde entier pour sa théorie novatrice concernant la relation entre l'esprit et la matière. Peut-être mieux connu comme l'un des scientifiques figurant dans le célèbre document-fiction What the Bleep Do We Know, son travail a permis de révéler les propriétés extraordinaires de l'esprit et sa capacité à créer des connexions synaptiques si nous concentrons attentivement notre attention.

    Imaginez: À chaque nouvelle expérience, une connexion synaptique est établie dans notre cerveau. Avec chaque sensation, vision, ou émotion jamais explorées auparavant, la formation d'une nouvelle relation entre deux des plus de 100 milliards de cellules cérébrales est inévitable.


    Mais ce phénomène doit avoir une concentration renforcée afin d'apporter un réel changement. Si l'expérience se répète dans un relativement court laps de temps, la connexion devient plus forte. Si l'expérience ne se reproduit pas pendant une longue période de temps, la connexion peut être affaiblie ou perdue.


    La science croyait que notre cerveau était statique et programmé avec peu de chance de changement. Cependant, des recherches récentes en neuroscience ont découvert que l'influence de chaque expérience corporelle au sein de notre organe de réflexion (le froid, la peur, la fatigue, le bonheur) s'emploie à façonner notre cerveau.


    Si une brise fraîche est capable de hérisser tous les poils de son avant-bras , l'esprit humain est-il capable de créer la même sensation avec des résultats identiques? Peut-être qu'il est capable de beaucoup plus.


    “Et si juste par la pensée, nous amenions notre chimie interne à être si souvent délogée hors de la portée normale au point que le système d'autorégulation de l'organisme finisse par redéfinir ces états anormaux comme des états normaux?” interroge le Dr Dispenza dans son livre de 2007, Faites évoluer votre cerveau, la Science de transformer votre esprit.” "C'est un processus subtil, mais peut-être n'ayant jamais suscité beaucoup d'attention jusque là."


    Dispenza soutient que le cerveau est en fait incapable de différencier une réelle sensation physique d'une expérience interne. De cette façon, notre matière grise pourrait facilement être trompée à revenir elle-même à un état de santé précaire lorsque notre esprit est chroniquement axé sur des pensées négatives.


    Dispenza illustre ce point en se référant à une expérience dans laquelle des sujets devaient pratiquer à actionner leur annulaire contre un dispositif à ressort une heure par jour pendant quatre semaines. Après avoir tiré à plusieurs reprises contre le ressort, le doigt de ces sujets est devenu de 30 pour cent plus fort. En même temps, on a demandé à un autre groupe de sujets de s''imaginer eux-mêmes tirant contre le ressort, mais sans jamais toucher physiquement l'appareil. Après quatre semaines de cet exercice exclusivement mental, ce groupe a connu une augmentation de 22 pour cent de la force du doigt.

     
    Pendant des années, les scientifiques se sont penchés sur la façon dont l'esprit domine la matière. De l'effet placebo (dans lequelle une personne se sent mieux après avoir pris de faux médicaments) aux pratiquants de Tummo (une pratique du bouddhisme tibétain où les individus transpirent réellement en méditant à des températures sous zéro), l'influence d'une partie “spirituelle” d'un être humain sur ​​l'indéniable soi physique défie les conceptions traditionnelles de la pensée, où la matière est régie par des lois physiques et l'esprit un simple sous-produit des interactions chimiques entre les neutrons.

    Lire la suite sur: http://fr.clearharmony.net/articles/201306/113294.html

  • Proverbe chinois sur la pensée

    Chine, proverbe, citation, bouddhiste, pensée, matière, paysage, qui suis je ?, philosophie

    Nous sommes ce que nous pensons,
    Tout ce que nous sommes vient avec nos pensées.
    Avec nos pensées, nous créons le monde.
    - Proverbe bouddhiste -

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