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peine de mort en chine

  • Amnesty international: La Chine est toujours le leader en matière d’exécutions

    chine_leader_executions.jpgLundi 28 mars, Amnesty International a publié son rapport annuel sur la peine de mort. Il désigne la Chine comme le leader mondial de la peine capitale.

    Le rapport indique que la Chine est supposée avoir exécuté plusieurs milliers de ses citoyens en 2010. Mais le nombre n’est pas exact puisque la Chine ne communique pas ce chiffre en  le mettant sur la liste de secret d’Etat.

    (Photo: Lundi 28 mars, Amnesty International a publié son rapport annuel sur la peine de mort. Il désigne la Chine comme le leader mondial de la peine capitale. (NTD))

    Le régime chinois a voté une nouvelle loi cette année, réduisant le nombre de crimes passibles de mort. Il est passé de 68 à 55.

    Mais l'auteur du rapport d'Amnesty met en garde : une telle démarche ne signifie pas nécessairement moins d'exécutions

    «Un grand nombre de ces crimes ont été, en quelque sorte, des crimes économiques ou des crimes de col blanc, que nous n'avions pas vu, donc nous n'avons pas enregistré d’exécutions pour ces crimes récemment en Chine. De ce fait nous ne pouvons vraiment pas savoir si cela va avoir un impact sur les chiffres relatifs à l'exécution de la peine de mort en Chine. Ce que nous avons continuellement demandé au cours de ces deux dernières années est que la Chine publie ces chiffres», a expliqué Roseanne Rife, auteur du rapport d'Amnesty International.

    Ces dernières années, l'usage de la peine de mort par le régime chinois a fait les gros titres, surtout lors de l'exécution des ressortissants étrangers pour trafic de drogue. Les activistes ont souvent critiqués les tribunaux chinois pour manque de procédure régulière.

    Le 23 mars, le ministère chinois des Affaires étrangères a annoncé qu'il allait exécuter trois Philippins,  condamnés pour avoir importé de l'héroïne en Chine, en dépit des appels du gouvernement philippin pour la clémence.

    Tiré de: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Chine-/-Asie/Amnesty-international-La-Chine-est-toujours-le-leader-en-matiere-dexecutions.html

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  • Chine : un Français condamné à mort

    Chan Thao Phoumy, un Français d'origine laotienne âgé de 47 ans, a été condamné à la peine de mort pour production et trafic de drogue avec un complice chinois par un tribunal de Canton, a annoncé lundi le quotidien China Daily.

    Selon le Consulat général de France dans la métropole méridionale du Sud de la Chine, Chan Thao Phoumy, déjà condamné à perpétuité en 2005 pour les mêmes faits, était rejugé après l'apparition "d'éléments nouveaux". "La France suit avec la plus grande attention la situation de Chan Thao Phoumy", a déclaré lundi midi le ministère français des Affaires étrangères. Le Quai d'Orsay souligne avoir remarqué qu'"une procédure est toujours en cours devant les juridictions chinoises" et indique que le consulat général de France "est entièrement mobilisé pour apporter toute l'assistance consulaire nécessaire" à ce ressortissant français. "La France rappelle son engagement résolu en faveur de l'abolition de la peine de mort, en tous lieux et en toutes circonstances", ajoute-t-il.

    La législation chinoise est extrêmement stricte en matière de production et de trafic de drogue. Plusieurs ressortissants étrangers ont été exécutés ces derniers mois dans le pays, en dépit des protestations de leur pays.

     

    Tiré de: http://lci.tf1.fr/filnews/monde/chine-un-francais-condamne-a-mort-6032211.html

  • Filippetti critique l'accord entre l'UMP et le Parti communiste chinois

    Après l'exécution du britannique Akmal Shaikh en Chine, Aurélie Filippetti demande à l'UMP de dénoncer son accord de partenariat avec le Parti communiste chinois.

     

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    La députée PS de Moselle Aurélie Filippetti (AFP)

    La députée PS Aurélie Filippetti demande à l'UMP "de dénoncer officiellement" son "accord de partenariat avec le Parti communiste chinois" après l'exécution en Chine d'un Britannique, condamné à mort pour trafic de drogue mais présenté comme déficient mental par ses proches.

    Condamner officiellement


    Dans un communiqué publié mardi 29 décembre, l'élue de Moselle déclare : "Je demande à l'UMP de dénoncer officiellement l'accord de partenariat qu'il a signé avec la Parti Communiste chinois le 22 octobre". Elle ajoute "la réal politique, les accords commerciaux et diplomatiques ne justifient d'aucune façon que l'on tolère des manquements aussi élémentaires aux droits de l'Homme. Nicolas Sarkozy et Xavier Bertrand doivent condamner officiellement la dictature chinoise et ne plus coopérer avec elle à moins qu'ils privilégient la voie de la complicité".

    1.700 exécutions


    Malgré d'ultimes appels à la clémence, la Chine a procédé à l'exécution par injection létale du ressortissant britannique, Akmal Shaikh, 53 ans. "Cette décision inhumaine doit interpeller tous les états démocratiques dans leurs relations avec Pékin, qui selon Amnesty International, a procédé à plus de 1.700 exécutions sur les 2.400 enregistrées dans le monde l'an dernier", poursuit Aurélie Filippetti, membre du bureau national du PS.

    Remous dans la majorité


    L'accord de partenariat entre l'UMP et le PCC, signé le 22 octobre à Pékin par le secrétaire général du parti présidentiel, Xavier Bertrand, avait suscité des remous au sein même de la majorité. Le président du groupe d'étude sur le Tibet à l'Assemblée, Lionnel Luca, dénonçait un "accord indécent" et regrettait un "affichage politique avec un des derniers partis totalitaires".
    Le patron de l'UMP avait pour sa part justifié sa démarche en affirmant que le mémorandum signé avec le PCC n'était en rien "un alignement sur ses positions".

     

    Tiré de: http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/international/20091229.OBS2015/filippetti_critique_laccord_entre_lump_et_le_parti_comm.html

  • Une politique du gouvernement chinois fondée sur la peine de mort

    gbrown_94983571.jpgGordon Brown avait pourtant appelé Pékin à faire preuve de clémence à l’encontre d’Akmal Shaikh, soulignant qu'il souffrait de troubles mentaux. Les autorités chinoises n’ont rien voulu entendre et ont exécuté le ressortissant britannique le matin du 29 décembre 09. En conséquence de quoi, l’Union Européenne a fortement condamné cette exécution et a exhorté la Chine à abolir la peine de mort.

    Malgré les nombreuses protestations internationales, la Chine a exécuté mardi matin le ressortissant britannique Akmal Shaikh par injection létale. Accusé de trafic de drogues sur le sol chinois. Sa famille avait appelé Pékin à faire preuve de clémence à son encontre, soulignant qu'il souffrait de troubles mentaux. Au cours du procès, aucune évaluation de la santé mentale du condamné n'a été menée.

    Le Premier ministre britannique, Gordon Brown, a condamné aujourd’hui cette exécution dans les termes les plus fermes. Il s'est dit : « scandalisé et déçu que les demandes persistantes de clémence n'aient pas été exaucées ». A ces accusations, le gouvernement chinois a répondu qu’il possédait la souveraineté en son pays et qu’aucun autre Etat ne pouvait s’ingérer dans ses affaires intérieures. L’Union Européenne a rappelé de son côté que l’on pouvait accepter le principe de souveraineté propre à chaque pays, mais que l’on devait en même temps défendre les valeurs des droits de l’homme, quelque soit l’endroit dans le monde et le pays concerné.


    En balayant d’un revers les demandes répétées de Gordon Brown et de la communauté internationale, la Chine apporte une nouvelle fois la preuve de son intransigeance, dans le maintien de bonnes relations diplomatiques, avec les autres pays.


    Selon l'ONG Amnesty International, la Chine procède chaque année à plus d'exécutions que l'ensemble des autres pays du monde, mais leur nombre exact reste un secret d'État. Un paradoxe de plus du gouvernement chinois, lorsque que s’affrontent ces deux volontés contradictoires : d’un côté la volonté de montrer à l’international et sur le plan intérieur une Chine qui assume pleinement sa politique et ses choix, et de l’autre, la volonté de toujours cacher et dissimuler les vrais chiffres de sa politique relative à la peine de mort.

    Laurent Gey pour La Grande Epoque

  • Chine : les condamnés à mort fournissent 65% des greffons

    Caroline Politi (lefigaro.fr)  

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    Pour faire face au manque de donneurs d'organes, la Chine utilise ceux des personnes exécutées comme ici à Wenzhou en 2004. Crédits photo : AFP

    Pour faire face à la pénurie d'organes, les hôpitaux chinois utilisent régulièrement des organes provenant des personnes exécutées.

     

    La Chine pense avoir trouvé une parade pour faire face au déficit du don d'organes. Une parade bien moins chère qu'une campagne de sensibilisation, mais qui suscite plus de polémiques. Pour répondre aux besoins en greffons, les autorités sanitaires prélèvent les organes des condamnés à mort. China Daily, un quotidien officiel chinois, a rapporté mercredi que plus de 65 % des organes greffés dans le pays proviennent de prisonniers exécutés. D'après l'ONG Human Rights Watch, ces « dons » s'élèveraient même à 90%. Un chiffre considérable lorsque l'on sait que l'Empire du milieu exécute plus de condamnés qu'aucun autre pays au monde. Amnesty International estime ainsi qu'en 2008, 1.718 prisonniers chinois ont été tués, ce qui représente 72% des exécutions mondiales.

    La Chine avait déjà admis que des reins, foies, cornées et autres organes étaient parfois prélevés sur les prisonniers exécutés sans toutefois préciser l'ampleur du phénomène. Le vice-ministre de la Santé Huang Jiefu, interrogé par le quotidien, a reconnu que les détenus exécutés «ne sont absolument pas une source appropriée pour des greffes d'organes» mais a précisé que le consentement écrit des prisonniers condamnés étaient requis avant le prélèvement d'organes. Une information que dément Human Rights Watch. D'après Nicolas Bequelin, chercheur dans le bureau Asie de l'organisation, « le principe fondamental d'un choix libre et informé de la part du donneur » n'est pas respecté.

     

    Des prélèvements officiellement interdits

    Ces prélèvements sur les condamnés à mort sont pourtant interdits en Chine. Un décret de 2007 stipule, en effet, que les dons d'organes de personnes sans relations familiales ou affectives avec le greffé ne sont pas autorisés. Mais la Chine justifie ces prélèvements par le manque de dons d'organes dans le pays. D'après les chiffres officiels, seules 10.000 transplantations sont réalisées chaque année alors que 1,5 million de personnes ont besoin d'une greffe.

    Pour tenter de remédier à ce phénomène, la Société chinoise de la Croix-Rouge a lancé mardi un système national de dons d'organes qui devrait permettre à terme de mettre fin à ces prélèvements sur les prisonniers. Elle est également chargée de mettre fin au marché noir et au trafic d'organes qui ne cessent d'augmenter. Ainsi, au début du mois, plusieurs hôpitaux ont été condamnés pour transplantations illégales d'organes humains

    Tiré du Figaro : http://www.lefigaro.fr/international/2009/08/26/01003-20090826ARTFIG00379-chine-les-condamnes-a-mort-fournissent-65-des-greffons-.php

  • Une exposition de cadavres humains à Paris reste interdite

    Affiche de l'exposition de cadavres humains,
    Affiche de l'exposition de cadavres humains, dont l'origine est jugée suspecte par un tribunal de Paris. (AFP/Getty Images)

    PARIS – L'interdiction d'une exposition à Paris de cadavres humains, Our body, à corps ouverts, prononcée le 21 avril 2009 a été maintenue en appel le 29 avril.

    La justice, en revanche, ne ferme plus la porte à ce type de manifestations. En première instance, le juge, saisi par deux organisations de défense des droits de l'homme, avait conclu que l'exposition portait atteinte au principe de protection de la dignité s'attachant aux corps morts. Ce motif est écarté.

    Le président de la cour d'appel, Jean-Claude Magendie, retient toutefois un problème sur l'origine des dix-sept corps, importés de Chine. Il annule cependant l'obligation pour les organisateurs de les remettre aux autorités françaises.

    L'exposition, déjà présentée dans de nombreuses villes dans le monde, revendique 30 millions de visiteurs. Elle devait se poursuivre jusqu'en août à Paris.

    La justice donne raison aux deux associations qui ont déclenché la procédure, Ensemble contre la peine de mort (ECPM) et Solidarité Chine. Elles disaient craindre que les dix-sept corps présentés, et préservés selon un procédé nommé «plastination» imaginé en 1977 par le plasticien allemand Günther von Hagens, ne soient ceux de condamnés à mort en Chine, objet d'un trafic.

    L'organisateur de l'exposition, Encore Events, assure avoir acquis les corps auprès d'une fondation, qui aurait recueilli les dépouilles de personnes en ayant fait don à la science.

    Mais le président de la cour d'appel dit dans ses attendus que «la preuve de la crédibilité de la fondation et de son sérieux n'est pas rapportée». Il demande que soient fournies la preuve de l'origine légale des corps et surtout des autorisations formelles par les personnes intéressées de l'usage de leur cadavre après leur mort.

    Pour le reste, «le respect n'interdit pas le regard de la société de la mort», dit le magistrat, qui rappelle que des momies égyptiennes sont par exemple exposées dans des musées.
    Les organisateurs jugeaient absurde la première décision, assurant qu'il s'agissait d'une exposition anatomique, pédagogique et non artistique.

    Les organisations plaignantes disent que Günther von Hagens a reconnu que certains corps présentaient une balle dans la tête. Le Comité national d'éthique avait émis des réserves sur le spectacle.

    Reuters

  • La Chine exécute un scientifique, indignation des Etats-Unis et de l'UE

    Les autorités chinoises ont exécuté vendredi matin un scientifique accusé d'espionnage au profit de Taïwan, a-t-on appris de sources concordantes, un acte aussitôt condamné par les Etats-Unis et l'Union européenne.L'exécution de Wo Weihan, un Chinois de 59 ans, a été annoncée à l'AFP par sa fille, Ran Chen, une ressortissante autrichienne mariée à un Américain, qui a précisé l'avoir apprise par l'ambassade d'Autriche à Pékin."Nous sommes très choqués, attristés, déçus et indignés", a réagi Mme Chen dans une déclaration transmise par courrier électronique. "Mon père a été exécuté, et avec lui nos espoirs dans le système judiciaire chinois."

    Wo Weihan avait été arrêté en janvier 2005 à Pékin sous l'accusation d'avoir transmis à Taipei des renseignements de nature militaire, dont des copies de plans de missiles.Le biochimiste, qui clamait son innocence, avait été condamné à mort en mai 2007 pour diffusion de secrets d'Etat, à l'issue d'un procès qui, selon sa famille et des ONG, manquait de transparence et au cours duquel n'avaient été présentées que de vagues preuves.Selon sa fille, l'acte d'accusation du procès mentionnait également le fait que M. Wo pourrait avoir parlé de la santé des hauts responsables chinois, un acte passible de la peine de mort en Chine.Ran Chen avait pu rendre visite en prison à son père jeudi, pour la première fois en quatre ans, sans savoir qu'il serait exécuté le lendemain.

    "Comme il ne savait pas que l'exécution approchait, il avait de l'espoir et ne nous a pas dit adieu ou exprimé une dernière volonté. Nous, sa famille, n'avons pas été autorisés à lui dire au revoir. On nous a refusé le droit le plus fondamental et universel d'être informés sur le sort de notre père", regrette-t-elle amèrement dans sa déclaration. L'exécution a aussitôt été fermement condamnée par les Etats-Unis via leur ambassade à Pékin. "Nous sommes profondément consternés par les informations selon lesquelles le gouvernement chinois a appliqué la peine de mort à Wo Weihan", a déclaré à l'AFP une porte-parole de l'ambassade, Susan Stevenson.Washington considère notamment que l'arrestation et le procès de M. Wo n'ont pas répondu aux normes internationales. L'Union européenne a également condamné "avec la plus grande fermeté l'exécution de M. Wo Weihan". "Elle regrette profondément que la Chine n'ait pas entendu ses appels répétés et ceux de plusieurs de ses Etats membres à surseoir à cette exécution et à commuer la condamnation à la peine capitale de M. Wo", est-il écrit dans un communiqué.

    "L'UE marque son indignation devant cette exécution, qui intervient alors même que vient de s'achever à Pékin le dialogue UE-Chine dans le domaine des droits de l'homme, au cours duquel l'UE avait réitéré son opposition ferme à la peine de mort et avait une nouvelle fois évoqué le cas de M. Wo Weihan ainsi que demandé sa grâce", ajoute-t-il. L'Autriche, où M. Wo avait vécu de 1990 à 1997, a elle aussi déploré son exécution, estimant qu'il s'agissait d'un "affront prémédité" de Pékin envers l'Union européenne qui l'avait défendu. Le chargé d'affaires chinois à Vienne Shunqing Wang a été convoqué au ministère autrichien des Affaires étrangères qui a fustigé la "conduite inhumaine" de la Chine.

    Les présidences slovène, puis française de l'UE ainsi que le président autrichien Heinz Fischer et la secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice avaient appelé Pékin à épargner la vie de M. Wo.Les autorités chinoises n'ont fait aucune annonce sur ce sujet vendredi. La Chine avait fait savoir jeudi qu'elle n'accorderait aucun traitement de faveur au biochimiste, dont la condamnation à mort avait été approuvée par la Cour suprême.

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