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peine de mort

  • Derrière le “miracle” des transplantations d’organes du régime chinois

     Attention certains passages de cet article peuvent heurter la sensibilité des plus jeunestransplantations, organes, régime chinois, chine, industrialisation,prélèvement forcé, dialyse, chirurgie, droits de l'homme, torture

    Une capture d’écran d’un article du Southeastern News Express daté du 6 mars 2014. L’article félicite l’Hôpital Général Militaire de Fuzhou de la région de Nanjing pour ses réalisations "miraculeuses". Il cite l’intervention d’une équipe de chirurgiens ayant achevé 5 transplantations de foie en 17 heures le 18 Février 2014.


    "Pour une seule vie, huit vies ont été sacrifiées». Chaque fois qu’il évoque ses investigations sur le prélèvement forcé d’organes en Chine, David Kilgour ne peut dissimuler sa tristesse. M. Kilgour est co-auteur du livre Bloody Harvest (I<>Prélèvements meurtriers), et ancien Secrétaire d’État canadien pour la région Asie Pacifique.

    Trois mois plus tard, Tan est retourné à l’hôpital pour quatre nouvelles tentatives ; finalement, son corps a accepté l’un des reins. Tan Jianming, le chirurgien, est à présent vice-président de l’Hôpital Général Militaire de Fuzhou de la région de Nanjing, ainsi que directeur du département d’Urologie.

    Tan est également le directeur du Centre militaire chinois de transplantations d’organes, Secrétaire général de la société chinoise de transplantation et de dialyse, et a été le directeur du principal département de transplantations de la Clinique nationale chinoise.

    Tan a effectué à lui seul plus de 4.200 transplantations rénales, et obtenu le 9ème Grand Prix des Médecins 2014.

    D’après le chirurgien en chef, Jiang Yi, qui est aussi directeur du département de chirurgie hépatobiliaire, les cinq patients ont rapidement trouvé des foies compatibles, et les ont attendus à l’hôpital. Les cinq «donneurs» moururent le même jour, et les cinq foies furent greffés avec succès en 17 heures.

    Aux yeux de l’Occident, qui possède pourtant des systèmes très organisés de donations d’organes, la vitesse à laquelle ces foies furent trouvés semble incroyable. La Chine ne possède pas de tel système, car dans ce pays, la coutume veut que le corps reste intact après la mort. Or, cela n’a pas empêché le nombre de transplantations d’organes d’augmenter de façon exponentielle dans les hôpitaux militaires, les hôpitaux de la police armée, et les hôpitaux civils.

    Le rapport "Le régime militaire communiste et les hôpitaux de la police armée impliqués dans le prélèvement d'organes sur des pratiquants de Falun Gong" publié le 28 Octobre 2014 par l'Organisation Mondiale d’Investigation sur la Persécution du Falun Gong (WOIPFG) (www.upholdjustice.org), fournit plus de détails sur l'implication de l'hôpital général de Fuzhou, de la région militaire de Nanjing.

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    Entre 1997 et 1998, l’hôpital a conduit 808 transplantations de reins, avec une moyenne de 40 procédures par an. Ce nombre est monté en flèche jusqu’à une moyenne de 177 procédures de la fin 2000 à 2004, pour atteindre un total de 887 transplantations en moins de cinq ans. Le rendement annuel est de quatre à cinq fois plus élevé durant persécution du Falun Gong qu’il ne l’était avant. Le taux de réussite des opérations de transplantations n’étant pas de 100% , le nombre réel de transplantations est sûrement plus élevé qu’indiqué dans le rapport.

    Pour le professeur Arthur Caplan, ancien directeur du Centre de Bioéthique de l’Université de Pennsylvanie, les "meurtres sur commande"exécutés en fonction de la demande d’organes, tels qu’ils se produisent en Chine actuellement, sont " une honte pour l’humanité".

    D’après Ethan Gutmann, ancien enquêteur d’un think tank américain et auteur du livre The Skaughter, la question n’est pas de savoir si le crime de prélèvements d’organes sur les pratiquants de Falun Gong est établi ou non, mais plutôt de comprendre à quelle échelle il se produit, combien d’individus il concerne et s’il continue encore actuellement.

    Un ordre direct de Jiang Zemin, ancien Secrétaire Général du PCC

    Baï Shuzhong, ancien ministre de la Santé pour le département général de logistique de l’Armée de Libération du Peuple, a indiqué par téléphone que l’ordre de tuer les pratiquants de Falun Gong et de prélever leurs organes émanait directement de l’ancien Secrétaire Général du Parti Communiste Chinois, Jiang Zemin.

    "L’ordre venait alors du président Jiang", s’est souvenu Baï."Sous ses ordres, beaucoup d’entre nous avaient travaillé dur à l’éradication du Falun Gong. À vrai dire, les transplantations de reins ne sont pas conduites que dans des hôpitaux militaires". Le fichier audio de l’appel a été publié par la WOIPFG en Septembre 2014. Une source anonyme de Chine a également fourni une conversation enregistrée entre l’ancien Ministre du Commerce, Bo Xilaï, et un fonctionnaire de l’ambassade chinoise en Allemagne aux médias étrangers en 2013.

    L’enregistrement a été fait pendant la visite de Bo Xilai en Allemagne alors qu’il était encore Ministre du Commerce, et confirme que l’ordre de prélever de force les organes des pratiquants de Falun Gong émanait bien de Jiang Zemin lui-même.

    En Juillet 1999, Jiang Zemin, ancien chef du Parti Communiste Chinois, a lancé une cruelle persécution de la pratique spirituelle Falun Gong. Son mot d’ordre : "Diffamez leur réputation, ruinez les financièrement, et détruisez les physiquement", ajoutant qu’"une fois mort, il n’y a aucun besoin de vérifier leur identité, incinérez directement leurs corps"

    Les medias d’État chinois ont rapporté que Wu Mengchao, chercheur de pointe sur les rejets immunitaires dans les transplantations de foie, et président du Second Hôpital militaire oriental de chirurgie hépatobiliaire de l’Université Médicale militaire, découvrit un moyen de prévenir les rejets durant les opérations de greffe de foies. A la fin 2010, il avait effectué près de 4.000 transplantations de foies. Jiang Zemin l'a rencontré à quatre reprises et lui a décerné le titre d’ "expert médical modèle" assorti d’une médaille de héro de premier grade.

    L’Armée chinoise a industrialisé et militarisé le commerce de prélèvement et de transplantation d’organes.

    Le prélèvement forcé d’organes sur des pratiquants de Falun Gong encore vivants était une "trouvaille" diabolique de Bo Xilai, alors que ce dernier était encore en charge de la sécurité publique au sein du Parti Communiste de la ville de Dalian, dans la province du Liaoning. Encouragée par les plus hauts gradés militaires et par la police, la pratique fut industrialisée, et rentabilisée.

    Les militaires chinois et la police armée ont agrandi et construit de grands camps de concentration, des prisons et des camps de travaux forcés à l’intérieur des bases militaires pour soustraire ces crimes aux yeux du grand public.

    Un médecin militaire officiant pour le Département logistique de la région militaire de Shenyang a révélé à des médias étrangers qu’il existait au moins 36 établissements de détentions ou de camps similaires ou même plus étendus que celui de Sujiatun, situé dans la ville de Shenyang. Sujiatun a été le premier camp où l’on a fait état du crime de prélèvement forcé d’organe.. Crimes exposés en mars 2006 par un journaliste et par la femme d’un ancien chirurgien qui était spécialisé dans le prélèvement de cornées à l’hôpital de Sujiatun.

    “Le camp n°6721S dans la province de Jilin a emprisonné près de 120.000 pratiquants de Falun Gong et autres dissidents. Un autre camp de concentration, dans le district de Jiutai de la ville de Changchun, dans la province de Jilin, contient 14.000 prisonniers". L’ancien chirurgien poursuivant : "Ces prisonniers» y sont "classifiés comme 'ennemis d’États'". Les pratiquants de Falun Gong ne sont plus considérés comme des êtres humains, mais comme une "matière première", ou produit brut destiné aux greffes d’organes servant l’industrie de la transplantation".

    Lire la suite de cet article sur: http://fr.clearharmony.net/articles/a116605-Derriere-le-%E2%80%9Cmiracle%E2%80%9D-des-transplantations-d%E2%80%99organes-du-regime-chinois.html

  • Amnesty International: La Chine met à mort plus que le reste du monde combiné

    Dans un nouveau rapport, Amnesty International estime que la Chine exécute des milliers de personnes chaque année, mais le régime a cessé de déclarer le nombre de mises à mort depuis 2009.

    La peine de mort est abolie à Hong Kong, mais aucun signe ne montre que la partie continentale du pays suivra. Le responsable d’Amnesty à Hong Kong, Mabel Au, confie à Radio Free Asia que les autorités chinoises ont quelque chose à cacher, elle a dit, je cite : " La Chine n'aura rien à cacher, si l'accusé a eu un procès équitable et s’il y avait suffisamment de preuves pour le condamner. "

    Les pays qui exécutent le plus de prisonniers sont la Chine, l'Iran, l'Irak, l'Arabie saoudite et les Etats-Unis.

    Pour Salil Shetty, Secrétaire général d’Amnesty, " Les gouvernements qui condamnent encore à mort sont à court d'arguments pour se justifier. Il n'existe aucune preuve qui indique que la peine de mort soit un moyen de dissuasion spéciale contre le crime."

    Dans le monde, seul dix pour cent des pays pratiquent la peine de mort.

    Tiré de: http://fr.ntdtv.com/ntdtv_fra/actualite/2013-04-16/375580491191.html

  • Prélèvements d'organes : un secret d'état chinois

    Le 27 mars dernier, Amnesty International publiait un rapport sur la peine de mort dans le monde. Parmi les 57 pays appliquant toujours la peine de mort, seuls 20 pays ont exécuté des prisonniers en 2011 pour un total de 676 prisonniers exécutés.

    Selon Amnesty International, ce chiffre n'inclut pas les criminels exécutés en Chine et le nombre de condamnés à mort en Chine dépasse la somme de ceux de tous les autres pays. Mais le nombre de prisonniers exécutés est un secret d'état en Chine et aucun étranger ne peut connaître les chiffres avec exactitude.

    [Lan Shu, Observateur] :
    « Le PCC a toujours considéré le nombre de prisonniers exécutés comme un secret d'état. C'est une dictature totalitaire. Beaucoup de choses sont gardées secrètes. »

    Selon l'avocat chinois Jiang Tianyong, le condamné connaît seulement sa peine et son avocat est informé que son client est condamné à mort ou sera exécuté, mais il ne connaît pas tous les détails. Le public n'a aucun droit de savoir.

    [Jiang Tianyong, Avocat]:
    « D'un point de vue légal, la loi chinoise ne justifie pas l'attitude du PCC. Selon la loi, même si le procès est fermé au public, le jugement doit être rendu public. L'avocat et la famille devraient être informés de l'application de la peine de mort. »

    Selon lui, Il est suspect que le PCC considère le nombre de condamnations à mort comme un secret d'état.

    En 2005, lors d'une réunion de l'Organisation mondiale de la santé, Huang Jiefu, le Ministre adjoint de la santé chinoise a admis pour la première fois que la majorité des organes transplantés en Chine provenaient de condamnés à mort.
    Par la suite, Mao Qun'an, le porte-parole du Ministère de la santé, a nié la déclaration de Huang Jiefu et affirmé qu'un grand nombre d'organes transplantés provenaient de donneurs volontaires. 

    En mars 2006, après la publication de rapports dénonçant le prélèvement forcés d'organes sur des pratiquants de Falun Gong encore vivants et leur vente sur le marché noir, les autorités chinoises ont gardé le silence pendant trois semaines.
    Qin Gang, le porte-parole du Ministère chinois des affaires étrangères, a nié l'existence de camps de concentration et de prélèvements forcés d'organes. Il a également déclaré que les rapports sur l'existence de prélèvements d'organes sur des prisonniers exécutés n'étaient que mensonges. Qin Gang a aussi nié les déclarations de Huang Jiefu.

    Mais au cours des Deux réunions de cette année, Huang Jiefu a de nouveau déclaré : « La pénurie d'organes est un obstacle au développement de la greffe d'organes en Chine. En raison du manque de donneurs volontaires, les prisonniers exécutés sont devenus la première source d'organes. »

    [Lan Shu, Observateur] :
    « Le PCC a choisi d'admettre publiquement qu'ils collectent des organes sur les prisonniers exécutés pour détourner l'attention. Ils veulent détourner l'attention publique.
    Ce que le public est le plus impatient de savoir, c'est si les documents de Wang Lijun envoyés à l'étranger comportent des informations confidentielles sur les prélèvements forcés d'organes effectués par le PCC sur les pratiquants de Falun Gong encore vivants. »

    Lan Shu a aussi expliqué que le PCC a admis publiquement les prélèvements d'organes sur les prisonniers exécutés pour détourner l'attention des prélèvements forcés d'organes sur les pratiquants de Falun Gong encore vivants.

    Tiré de: http://fr.ntdtv.com/ntdtv_fra/actualite/2012-04-01/370476262553.html

  • Prélèvement d'organes dans les prisons chinoises

    Les prélèvements d'organes sur des prisonniers demeurent toujours un problème, admet le vice ministre de la Santé Huang Jiefu, en marge de la session parlementaire annuelle de Chine. Il confirme que les condamnés à mort sont la première source des greffes d'organes.

    Tiré de: http://fr.ntdtv.com/

  • STOP aux prélèvements d'organes forcés en Chine

    David Kilgour, ancien procureur de la couronne et ex-secrétaire d'État pour l'Asie-Pacifique
    David Kilgour, ancien procureur de la couronne et ex-secrétaire d'État pour l'Asie-Pacifique, à une conférence de presse sur la Colline parlementaire pour le lancement du livre Bloody Harvest, un nouveau livre sur les prélèvements d'organes forcés sur des prisonniers de conscience du Falun Gong en Chine. M. Kilgour est coauteur de ce livre avec l'avocat David Matas. (Samira Bouaou/La Grande Époque)

    Harper exhorté d'aborder les prélèvements d'organes forcés en Chine

    OTTAWA – Les auteurs d'un nouveau livre sur les prélèvements d'organes forcés sur des prisonniers de conscience du Falun Gong en Chine exhortent le premier ministre, Stephen Harper, à soulever la question auprès des autorités chinoises lors de son voyage en Chine.

    David Matas et David Kilgour, qui ont coécrit Bloody Harvest: The killing of Falun Gong for their organs, ont été joints par les députés Borys Wrzesnewskyj et James Lunney en conférence de presse à Ottawa dernièrement lors du lancement de leur livre.

    M. Wrzesnewskyj et M. Lunney représentaient Parliamentary Friends of Falun Gong (PFOFG), un groupe de députés de différents partis et de sénateurs prêtant leur appui aux pratiquants de la discipline spirituelle souffrant d'une décennie de persécution en Chine communiste.

    «J'encouragerais le premier ministre à aborder la question», a déclaré M. Matas, un avocat spécialisé en droits de l’homme de niveau international et récipiendaire de l'Ordre du Canada en 2008.

    «Ceci n'est pas seulement notre préoccupation. C'est aussi une préoccupation des Nations Unies.»

    L'enquête qu'il a menée avec M. Kilgour, ancien procureur de la couronne et ex-secrétaire d'État pour l'Asie-Pacifique, conclut qu'après le début de la persécution du Falun Gong en 1999, le régime chinois a commencé un commerce d'organes illicite. Des dizaines de milliers de pratiquants du Falun Gong emprisonnés auraient été tués dans le but de prélever leurs organes pour alimenter le marché des transplantations.

    M. Kilgour et M. Matas avaient publié auparavant deux rapports sur leurs découvertes, le premier en juillet 2006 et le deuxième en janvier 2007.

    Depuis, les rapporteurs de l'ONU sur la torture et sur l'intolérance religieuse ainsi que le Comité de l'ONU contre la Torture ont pressé la Chine pour qu'elle s'explique sur l’écart entre ses nombreuses transplantations et la source des organes.

    Avec des dons quasi absents et un système national de don d'organes qui a vu le jour seulement récemment, en août 2009, le régime affirme qu'il s'approvisionne en organes presque entièrement de prisonniers exécutés.

    «Le problème avec cette affirmation est que la peine de mort a été assez constante avant et après le début de la persécution. Par contre, le nombre de transplantations a connu une augmentation fulgurante après le début de la persécution», affirme M. Matas.

    «Il y a environ 41 500 transplantations d'organes non expliquées survenues entre l’année 2001 et l’année 2006 environ. Les pratiquants de Falun Gong fournissent beaucoup de ces organes... involontairement», a déclaré M. Kilgour.

    Il a noté que selon un rapport du gouvernement américain, au moins la moitié des détenus dans les camps de travail forcé chinois sont des pratiquants de Falun Gong.

    «Le Canada et d'autres pays devraient interdire les exportations résultant du travail forcé en introduisant une loi qui oblige tous les importateurs à prouver que les marchandises ne sont pas produites par des esclaves», a-t-il ajouté.

    Comme ces prisonniers sont la source des organes, M. Matas a suggéré que M. Harper demande à la Chine de conclure un accord rejetant toute importation au Canada de produits fabriqués par le travail forcé. De plus, il doit y avoir la garantie que l'accord est applicable en permettant l'inspection de ces camps de travail.

    M. Matas affirme que les États-Unis ont déjà un tel accord avec la Chine, mais qu'il n'est pas appliqué, les Américains n'ayant toujours pas la permission d'inspecter les camps.

    M. Wrzesnewskyj met le problème en perspective en tant que consommateur. «Sachant ce que je sais, quand je prends un produit et que je vois l'étiquette Made in China, il y a un malaise», dit-il.

    «Vous ne pouvez pas garder ces choses cachées... Partout, quand des gens convenables prendront ces produits de consommation et qu'ils verront cette étiquette, ils auront ce même genre de malaise qui affectera la Chine de milliers de façons qu'on ne peut peut-être pas quantifier.»

    Quant aux responsables canadiens qui négocient des accords commerciaux avec la Chine, il demande : «Comment pouvez-vous avoir confiance en un pays qui s'engage dans ce genre de crime terrifiant contre son propre peuple? Comment pouvez-vous avoir confiance en eux dans vos relations lorsqu' ils font l'acquisition de compagnie de ressources [naturelles] majeures?»

    Autant que le Canada voudrait augmenter les échanges commerciaux et avoir une relation saine avec la Chine, «lorsque ces questions sont aussi cruciales, cela remet en cause toutes ces relations potentielles», commente M. Wrzesnewskyj.

    Le livre de Kilgour-Matas inclut des recommandations pour la Chine, les États étrangers, les professionnels médicaux et les compagnies pharmaceutiques sur les lois et autres moyens pour empêcher les prélèvements d’organes.

    Une des recommandations est d'adopter une loi extraterritoriale qui rendrait illégal de voyager dans un autre pays pour acheter une transplantation d’un organe obtenu sans consentement.

    Ce «tourisme axé sur la transplantation» n’est un crime nulle part au monde actuellement, mais M. Wrzesnewskyj a proposé un projet de loi au Parlement canadien qui en ferait un crime extraterritorial.
    M. Kilgour compte proposer ce projet de loi au Parlement européen comme modèle pour l’Union européenne.

    «Le noyau des violations des droits de l’homme en Chine»
    Le PFOFG a organisé le lancement du nouveau livre de Kilgour-Matas dernièrement sur la Colline parlementaire, le premier évènement organisé par le groupe depuis sa fondation le mois dernier.

    M. Lunney a fait un rapprochement entre la persécution et le prélèvement d’organes sur les pratiquants de Falun Gong et l’Holocauste, tandis que malgré les signes, les avertissements et les sonnettes d'alarme, «cette monstruosité s'est poursuivie pendant une période avant qu'elle ne soit révélée et comprise».

    «Nous espérons que ce lancement de livre aura un grand effet et passera le message que nous ne pouvons nous permettre d’être silencieux», a-t-il ajouté.

    Le lancement du livre a accueilli un grand nombre de personnes. L’évènement était animé par le député Bill Siksay, président de PFOFG. Étaient aussi présents, M. Wrzesnewskyj, vice-président du groupe, les directeurs et députés Scott Reid et Rob Anders, ainsi que les membres et députés James Lunney et Irwin Cotler.

    Le livre comprend deux parties. La première partie présente les statistiques actuelles et analyses factuelles qui mettent à jour le rapport. La deuxième partie traite des réponses que les auteurs ont reçues et de leurs efforts pour mettre fin aux abus. Il contient aussi une explication philosophique et analytique du pourquoi de la persécution du Falun Gong et comment elle a débuté ainsi que la façon dont les auteurs entrevoient l'avenir.

    Le livre dit aux dirigeants mondiaux et aux gens concernés : «Réglez la persécution du Falun Gong et tous les autres groupes qui sont victimes en bénéficieront.»

    Les auteurs fournissent de nombreux détails. Ils rapportent que les meurtres arbitraires documentés et les disparitions de pratiquants de Falun Gong excèdent annuellement de loin le total des victimes de n’importe quel autre groupe. Le Falun Gong représenterait les deux tiers des victimes de torture et la moitié des gens dans les camps de travail forcé. Les pratiquants de Falun Gong et les prisonniers condamnés à mort seraient les seules victimes tuées pour leurs organes.

    Le livre parle de «ceux qui essaient de plaire à la Chine» et qui sont «en conflit» et ainsi «se compromettent moralement». «Ils sont silencieux parce qu’ils ont de la famille, une carrière, des intérêts sociaux, financiers ou commerciaux qui seraient compromis en confrontant les malfaiteurs […] Ils font passer leurs intérêts personnels avant la prévention de crimes graves.»

    Il y a aussi ceux qui ne savent pas, écrivent les auteurs. C’est ainsi parce que le régime chinois perpétue une campagne internationale de harcèlement, d'intimidation, d’espionnage, de désinformation et de propagande contre le Falun Gong. Entre-temps, le régime fait tout en son possible pour bloquer les informations contraires.

    Pour mettre fin à l’indifférence de ceux qui ne savent pas, les auteurs recommandent «d'entreprendre tous les efforts pour proclamer la vérité sur ce qui se passe [en Chine], ne pas avoir confiance en ce qui est dit par le gouvernement chinois à propos de ses victimes et ne rien répéter de ce qu’il dit contre leurs victimes à moins que cela soit vérifié».

    «En faire moins signifie contribuer à la persécution en Chine», déclarent-ils.

    Ultimement, «En matière de stratégie et de principe, exprimer de l’inquiétude au sujet des violations des droits de l’homme devrait être motivé en premier lieu par la condamnation de la pire violation [...] S'opposer aux violations des droits de l’homme en Chine tout en restant silencieux au sujet des victimes du Falun Gong revient à fermer les yeux sur le noyau des violations des droits de l’homme en Chine.»

    Tiré de The Epoch Times:

    http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Header/Harper-exhorte-daborder-les-prelevements-dorganes-forces-en-Chine/Page-2.html

  • Trafic d'organes de condamnés à mort en Chine

    Juste à la veille des JO de Pékin, ce reportage passe inaperçu. Pourtant il montre la "commercialisation de la mort" très lucrative concernant les prélèvements d'organes en Chine. Il faut noter que le rapport de Kilgour Matas "Prélèvements meurtriers" est arrivée, suite à une enquête auprès des hopitaux chinois, à la conclusion que 70% des prélèvements d'organes avec lieu en Chine sur les chinois pratiquant le Falun Gong.

    Un reportage de France24:

    http://www.france24.com/fr/20080807-trafic-organes-chine-sante-condamnes-mort-greffes-transplantations

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