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  • Taïwan reste de marbre à l’offre d’organes de Chine continentale

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    Une annonce à la policlinique de l’Hôpital de l’Université nationale de Taïwan prévient que l’hôpital n’a jamais accepté l’offre d’organes provenant de Chine. (New Tang Dynasty Asie Pacifique)

    À la fin de l’an dernier, Huang Jiefu, le grand patron de la transplantation d’organes du Parti communiste chinois (PCC), avait avancé une proposition inhabituelle: que peut-être dans le futur, les patients taïwanais pourraient recevoir par voie des airs des organes chinois prêts à être transplantés dans les hôpitaux de Taïwan. Cette offre est étrange car elle représenterait un détournement du thème du «tourisme de la transplantation», qui connaît une vive opposition, surtout dans les circonstances sous lesquelles la Chine fait sa proposition: des organes de prisonniers exécutés.

    Récemment, l’Hôpital de l’Université nationale de Taïwan, l’une des plus grandes et des plus prestigieuses du pays, a clairement fait connaître son point de vue sur le sujet, en publiant une note sur le tableau de l’une de ses salles d’attente.

    «La policlinique de cet hôpital n’a jamais conseillé à aucun patient d’aller en Chine continentale pour y recevoir des transplantations de rein. Si quiconque utilise le nom de l’équipe de transplantation d’organe de l’Hôpital de l’Université nationale de Taïwan pour encourager les patients à aller en Chine continentale pour une transplantation d’organes, ne soyez pas dupes.»

    Les signataires de cette déclaration incluent d’éminents médecins comme Lee Po-huang, ancien président du service de chirurgie de l’Hôpital de l’Université nationale de Taïwan, ou le Dr Hu Ray-heng, vice directeur du service de chirurgie.

    New Tang Dynasty Television (NTD), une chaîne en langue chinoise active à Taïwan, a interviewé des citoyens dans les environs de l’hôpital. Beaucoup d’entre eux ont dit qu’ils trouvaient la pratique des transplantations en Chine «inconcevable».

    Une certaine Mme Chen a souligné que «certaines personnes ne s’informent même pas de la source des organes. J’ai entendu parler d’un rein disponible à l’achat pour un million de dollars taïwanais», soit 26.500 euros.

    Liu Yu-ching, représentant le ministère de la Santé et de l’assistance publique, a remarqué en décembre dernier que l’idée n’était simplement pas «faisable».

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/15/1/12/n3510736/tawan-reste-de-marbre-a-loffre-dorganes-de-chine-continentale-.htm

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