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parti communiste chinois (pcc)

  • Le Régime Chinois essaye de discréditer The Epoch Times avec une photo truquée

    Des pompiers affrontent le feu d'une explosion dans une usine de plastiques à Nanjing, (Province de Jiangsu dans l'est chinois) le 28 juillet 2010. Les fonctionnaires dissimulent le nombre de victimes de l'explosion, qui est survenue lorsqu'un pipeline chimique a pris feu dans l'usine. (The Epoch Times)
    Des pompiers affrontent le feu d'une explosion dans une usine de plastiques à Nanjing, (Province de Jiangsu dans l'est chinois) le 28 juillet 2010. Les fonctionnaires dissimulent le nombre de victimes de l'explosion, qui est survenue lorsqu'un pipeline chimique a pris feu dans l'usine. (The Epoch Times)

    La catastrophe de Nanjing, (ville du sud de la chine ) dans laquelle un grand nombre voire des centaines de personnes sont mortes, est devenue une occasion pour les médias d'État Chinois d'essayer de discréditer The Epoch Times. Tout repose sur une photo  postée par mégarde sur le site internet de l'édition chinoise du journal, représentant censément une scène de la catastrophe de Nanjing.

    Pour Pan Hongyi, rédacteur en chef adjoint de The Epoch Times, «Plusieurs média d'État  dont  Xinhua se servent de cette photo pour tromper les Chinois et cela de deux façons».

    D'une part, «ils détournent  l'attention des populations des nombreuses pertes en vies humaines et de l'échec des autorités  dans la gestion du désastre de Nanjing, et  dans le même temps ces médias poussent les Chinois à ne plus avoir confiance en The Epoch Times. En fait, la photo a été préparée par le régime chinois à cette fin»  révèle M. Pan.

    Le 28 juillet, Fan Xiao, journaliste de The Epoch Times  rédigeait un article sur une grande explosion qui avait eut lieu dans une zone très peuplée de Nanjing. L'article de Fan mettait en lumière l'incohérence entre les chiffres officiels sur le nombre de mort et ceux fournis par plusieurs témoins oculaires et les premiers reportages des journaux.

    Les fonctionnaires annonçaient 13 victimes, tandis que  d’autres sources, parlaient d'au moins 79  morts, voire des centaines.

    L'article de Fan Xiao était illustré par une photo montrant plusieurs dizaines de corps grièvement brûlés.

    Il s'avère que la photo en question est une photo retouchée d'une catastrophe en Afrique et non à Nanjing. La photo non modifiée ne représente effectivement pas une scène chinoise: elle montre un groupe de personnes africaines en train de regarder des corps brûlés.

    M Pan poursuit: «Nous avons alors enquêté sur la photo des corps brûlés et découvert qu'un agent du parti communiste chinois (PCC) avait recoupé une image à partir d'un incident d'une explosion de pétrolier en Afrique, en prenant soin de ne laisser visibles que les corps brûlés sur la photo.»

    «Cette photo a été envoyée à un internaute par cet agent, qui a prétendu être un ouvrier travaillant sur le site de l'explosion. Depuis quelques années, cet internaute avait fourni à The Epoch Times des informations fiables et sûres. Il a cru que la photo venait de Nanjing et l'a donnée comme telle au journaliste de The Epoch Times, en lui disant que c'était une photo du site de l'explosion de Nanjing».

    «Nous nous sommes rendus compte du problème avec cette photo le 29 juillet, et l'avons immédiatement retirée de notre site, et informé d'autres média de l'erreur» explique M. Pan.

    Les Médias d'État Accusent

    Les médias d'état chinois ont tout de suite déclaré que The Epoch Times avait délibérément utilisé une fausse photo de l'incident.

    Le premier média accusateur a été le site internet Kai Feng. Dès le 3 Août, ce site étroitement lié au PCC qui véhicule les calomnies les plus virulentes à l'encontre des ennemis de Pékin - et en particulier contre le mouvement bouddhiste Falun Gong - a montré la photo truquée et la photo entière côte à côte.

    Dans ce qui ressemble à s’y méprendre à une campagne organisée, Xinhua, le principal média d'État et des forums Internet se sont rapidement saisis de l'histoire, tant en chinois qu'en anglais. Ils accusent The Epoch Times d'avoir  publié en connaissance de cause une fausse photo dans son reportage sur l'explosion de  Nanjing

    Contrôle de l'information

    Tout de suite  après l'explosion de Nanjing, les militants du parti communiste ont commencé à contrôler les informations concernant la catastrophe et le nombre de victimes, et ont trié sur le volet les médias autorisés à traiter le sujet; les voix discordantes ont été étouffées et le récit de l’événement a été tel que souhaité par l’agence Xinhua, porte parole officiel du Parti communiste.

    Un journaliste d'une station de télévision de Jiangsu a été interrompu en plein direct sur la catastrophe par le responsable du Département Municipal de la Propagande de Nanjing qui lui a dit: «Qui vous a autorisé à faire un direct?» avant de chasser le journaliste. L'échange verbal entre le journaliste et le fonctionnaire passait en direct et la séquence à été postée sur Internet.

    Le Yangtse Evening, un journal populaire de Nanjing, a été obligé de retirer neuf pages de son édition consacrée à l'explosion. En réaction à la censure, le personnel du journal a écrit sur son micro blog: «Nous sommes tristes, nous sommes frustrés et nous souffrons!».

    Parmi les médias locaux, seul le Modern Express a fait exception au silence en affichant en Une  un nombre de morts estimé à 13 personnes, une publication expliquée par le fait que le journal est dirigé par le bureau du Jiangsu de l'Agence de presse Xinhua.

    Manipulation de l'information

    Dans l'histoire des médias chinois, les techniques de discrédit comme l'utilisation de photos truquées a déjà plusieurs précédents. Par exemple, après le massacre de la Place Tiananmen le 4 juin 1989, un agent du PCC a fait diffuser une information selon laquelle Li Peng, premier ministre de l'époque, avait été tué. Le journal Mingpao basé à Hong-Kong et d'autres médias en avaient fait leur Une du jour.

    Li Peng était plus tard apparu en public, prouvant la fausseté de la rumeur. Cet épisode avait créé des doutes dans l’esprit des lecteurs sur ce qui s'était  réellement passé place Tian An Men, et avait contribué  aux efforts du régime pour dissimuler le massacre.

    Dans la stratégie du régime Chinois pour contrôler l'Internet, l'utilisation d'agents manipulant les informations tient une place de choix.

    L'environnement médiatique a récemment beaucoup évolué en Chine, avec des fuites d'informations que les autorités ne peuvent pas complètement contrôler. Les protestations publiques et les conflits avec les autorités se multiplient en conséquence des injustices et incidents majeurs - comme l'explosion de Nanjing, dans laquelle les autorités ont leur part de responsabilité.

    Les internautes chinois essaient d'utiliser Internet pour donner des informations sur ce qui se passe en Chine, et sont souvent les seuls relais pour la transmission des informations locales.

    Pour contourner la censure chinoise, The Epoch Times essaye donc d'obtenir les informations directement en appelant les résidents et en utilisant son réseau de contacts.

    Le régime chinois s'est adapté à la diffusion des informations  indépendantes via Internet, par le recrutement et la formation d'un grand nombre d'agents de l'Internet dont le travail consiste à fabriquer et à diffuser de fausses informations et des photos en ligne. Ces agents doivent tromper le public, lui faisant croire qu'il a accès à des informations indépendantes alors qu'en réalité c’est la ligne officielle du Parti qui lui est fourni. A défaut, la création d’informations truquées discrédite les informations indépendantes, ce qui sert également les buts du Parti.

    The Epoch Times comme cible


    L’attaque contre The Epoch Times pour sa couverture de la catastrophe de Nanjing est dans la continuité des efforts du PCC depuis 10 ans.

    Dès les premières impressions de The Epoch Times, le régime chinois a cherché à l'éliminer. En novembre 2000,  quelques mois seulement après les débuts du journal, 30 de ses journalistes en Chine continentale ont été arrêtés, et au moins une douzaine d'entre eux a été condamné à des peines de prison de  3 à 10 ans ; certains ont subi de sévères tortures.

    Plus récemment des chroniqueurs de The Epoch Times ont été arrêtés: Zheng Yichun en 2004, Zhang Lin en 2005 et Zhang Jianhong (pseudonyme Li Hong) en 2007.

    «Hors de  Chine aussi, The Epoch Times a du affronter des tentatives persistantes du régime chinois pour saboter nos opérations», explique M. Pan. «Malgré ces intimidations, nous avons continué notre travail d’information, ce qui a effrayé le régime.»

    «Dans l'affaire actuelle The Epoch Times a couvert avec exactitude les  pertes en vies humaines à Nanjing. Ce qui est important ici n'est pas de se focaliser sur l'erreur concernant une photo; ce sont les mensonges du régime chinois sur les évènements de Nanjing et les nouveaux mensonges pour faire diversion du mensonge initial», analyse M. Pan.

    «Nous voulons remercier les gens en Chine qui ont fourni des informations  fiables malgré les risques qu'ils encourent», conclut le journaliste.

     

    Tiré de: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Chine-/-Asie/Le-Regime-Chinois-essaye-de-discrediter-The-Epoch-Times-avec-une-photo-truquee.html

  • Les pratiquants de Falun Gong en appellent à la fin de la persécution le premier jour du Sommet des Nations Unies

    Les pratiquants de Falun Gong ont tenu un rassemblement devant les bâtiments des Nations Unies le 22 septembre 2009, premier jour du Sommet du G 20, pour appeler la communauté internationale à ne pas se laisser berner par les mensonges du Parti communiste chinois (PCC) et à se montrer concernée par la persécution brutale infligée aux pratiquants de Falun Gong. Ils ont aussi appelé à soutenir les pratiquants de Falun Gong qui demandent la fin de la persécution et la protection de la dignité humaine et des droits de l’homme fondamentaux.

    Les chefs d’Etat d’environ une centaine de pays ont convergé pour assister aux quatre jours de rencontre aux Nations Unies dans la ville de New York.

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    Le 22 septembre, premier jour du Sommet des Nations Unies les pratiquants se sont rassemblés devant les Nations Unies appelant au soutien pour mettre fin à la persécution du PCC. Gail Rachlin, porte parole du Falun Gong prend la parole au rassemblement


    Selon le site internet Clearwisdom, le 1er septembre 2009, des agents de division de la Sûreté intérieure ont traîné Wang Huilan, une pratiquante de Falun Gong de 53 ans hors de chez elle et l’ont emmenée au Centre de détention de Zhuozhou dans la province du Hebei, où elle a été violemment gavée. Elle est décédée six jours plus tard (l’après midi du 7 septembre) dans le centre de détention.

    Gail Rachlin, porte parole du Centre d’Information de Falun Dafa a dit au rassemblement, que le cas de Wang Huilan n’était qu’ un parmi beaucoup d’autres et que les pratiquants morts suite à la persécution ces dix dernières années en résultat de la torture et des mauvais traitements, étaient de toutes les couches de la société, des gens du bâtiment, des fonctionnaires ; des militaires, des juges, des ingénieurs, des professeurs, des agriculteurs et des étudiants.

    Selon le site Internet Clearwisdom, depuis que la persécution a commencé en 1999, on a pu vérifier la mort de 3305 pratiquants qui ont été illégalement détenus et enfermés dans des hôpitaux psychiatriques, soumis à la violence et à des mauvais traitements brutaux, et certains ont même eu leurs organes prélevés de leur vivant. La persécution s’est étendue à toutes les provinces, villes et régions rurales. Des dizaines de milliers de familles ont été déchirées.

    Erping Zhang, porte parole du Falun Gong a fait remarquer que la persécution n’avait jamais cessé et que les dirigeants du monde ne pouvaient ignorer le fait que le PCC méprise la moralité humaine et les droits de l’homme fondamentaux, ajoutant que la persécution du Falun Gong était une persécution de l’humanité. Il a appelé la communauté internationale à se lever pour protéger les droits de l’homme les plus fondamentaux.

    M. Zhang a espéré que ceux qui participent à la persécution du Falun Gong feront un choix avisé. Comme dit l’expression chinoise : " Le bien sera récompensé et le mal sera puni. "

    L’épouse de Zhang Mengye: La persécution du Falun Gong par le PCC est inhumaine
    Certains pratiquants de Falun Gong ont raconté leur propre expérience de la persécution ou celle de membres de leur famille. L’une d’entre eux était Luo Muluan, épouse de Zhang Mengye.

    Mme Luo a dit que son mari, Zhang Mengye, et Hu Jintao, l’actuel dirigeant chinois, étaient des camarades de college. M. Zhang et d’autres camarades ont expliqué les faits à propos du Falun Gong à Hu de nombreuses fois, Hu devrait donc avoir appris ce qu’il en est du Falun Gong.

    M. Zhang est sorti diplôme du Département de génie hydraulique de l’Université Tsinghua. Il travaillait comme conférencier à l’Institut d’énergie électrique de Guangdong. Il a souffert d’une Hépatite B pendant 20 ans et n’a pas pu être guéri. Il a complètement récupéré huit mois après avoir commencé la pratique du Falun Gong. Après que la persécution ait commencé en 1999, M. Zhang a été envoyé en camp de travaux forcés plusieurs fois. Dans leurs tentatives de le forcer à abjurer sa croyance en Falun Gong, les gardes l’ont brutalement maltraité, y compris forcé à boire de l’eau d’une serpillière sale, lui pousser la tête dans les toilettes, le privant de sommeil à long terme etc. M. Zhang a écrit à Hu de nombreuses fois, soulignant les mérites du Falun Gong et révélant la brutalité de la persécution du PCC.

    Mme Luo a souligné que la persécution du Falun Gong par le PCC était inhumaine. Zhang Mengye a été soumis à de graves maltraitances et sévices en dépit de son statut social, aussi a-t-elle reconnu que la persécution infligée à des pratiquants de Falun Gong ordinaires devaient être encore plus terrible.

    En appeler le monde à apprendre la vérité à propos du Falun Gong
    Wang Weidi, qui étudie aux USA, en a appelé la communauté internationale à aider à secourir sa mère, Qiu Shaojie. Mme Wang a parlé de sa mère, Qiu Shaojie, 46 ans, un professeur d’histoire du secondaire, qui a été dénoncée par les parents d’un étudiant pour avoir informé ses élèves à propos du Falun Gong et de la persécution. Elle a été emmenée brutalement de chez elle en Chine le 10 septembre par les autorités chinoises et envoyée à la prison pour femmes de la province du Shandong, situé dans l’agglomération de Jinan, pour y purger une peine de quatre ans. Mme Wang a fait un voyage spécial pour assister au rassemblement devant les Nations Unies, dans l’espoir que davantage de gens apprennent la persécution du Falun Gong.

    Mme Li Xiurong est venu à New York de la province du Yunnan. Elle avait une mauvaise santé et souffrait d’une maladie du cœur. Son amie lui a présenté le Falun Gong, et elle a entrepris la pratique en décembre 1997. Trois mois plus tard, ses épisodes quotidiens d’irrégularité cardiaque avaient disparu. Elle était pleine d’énergie et est devenue large d’esprit. Elle a cessé de se contrarier pour des choses triviales et son caractère est devenu égal. Mme Li a dit que le PCC a fabriqué de nombreux mensonges pour calomnier Falun Gong et de nombreuses personnes ont été trompés, elle espérait par conséquent que les gens apprennent les aspects positifs du Falun Gong.

    Des activitstes de la démocratie ; N’ayez pas d’illusions à propos du PCC et ne vous taisez pas sur ses crimes
    Parmi les autres intervenants au rassemblement se trouvaient Hu Ping, rédacteur en chef du journal Printemps de Pékin; Wang Jun et Zheng Kexue, président et vice président du Parti démocratique chinois et M. Zhiyuan Yang, porte parole de l’Organisation mondiale d’investigation sur la persécution du Falun Gong (WOIPFG). Ils ont indiqué que depuis que le PCC a pris le pouvoir il y a 60 ans, il n’a jamais cessé de persécuter et de tuer les Chinois. Le nombre de tués ces dix dernières années dépasse les 80 millions. Cependant, le PCC a continuellement raconté des mensonges à la communauté internationale afin de dissimuler ses crimes. Le PCC a même étendu sa persécution et son terrorisme en dehors de Chine. Les intervenants ont appelé la communauté internationale à être vigilante et à ne pas se faire d’illusions à propos du PCC et à cesser de se taire sur ses crimes.

    Tiré de: http://www.fr.clearharmony.net/articles/200909/47581.html

     

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