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parti communiste chinois

  • En Chine, « Big Brother » existe bien et est plus terrifiant que le cauchemar orwellien de '1984'

    Dans son livre de 1949, « 1984 », George Orwell décrit un futur dystopique où le régime autoritaire « Big Brother » qui a créé des systèmes élaborés de contrôle social, surveille ses citoyens par l’intermédiaire de « télécrans » semblables à des télévisions.

    Aujourd’hui, le Parti communiste chinois (PCC) a largement dépassé le régime oppressif de la vision d’Orwell, voici six programmes d’espionnage qui lui ont permit d’y parvenir.

    1) « Big intelligence » ou la collecte du maximum de renseignements sur chaque citoyen
    Le régime chinois espionne chacun de ses citoyens, y compris les hauts dirigeants du PCC. Il le fait grâce à un programme nommé « Big Intelligence » et qui est sous le contrôle du ministère de la Sécurité publique.

    Le programme a été révélé en 2014, mais était à l’œuvre depuis près de dix ans déjà. L’ancien chef du Bureau de la Sécurité publique de Chongqing a déclaré sur les ondes de la radio Sound of Hope qu’avec « Big Intelligence », les autorités de Pékin pouvaient passer au crible les 1,3 milliard de Chinois en 12 minutes. Toutes les personnes recherchées dans le pays en 4 minutes et tous les permis de conduire de Chine en 3,5 minutes.

    Le programme de surveillance « Big Intelligence » est un filet qui bat à plate couture la fiction « des télécrans » d’Orwell. Il regroupe les informations captées par les caméras de surveillance dans tout le pays, de celles des taxis à celles des coins des rues et des commerces. Il utilise ces données pour traquer les individus. La radio Sound of Hope a remarqué que le PCC avait installé des centaines de milliers de caméras de surveillance dans chaque ville. Rien que dans la ville de Chongqing, le système comptait en 2014, plus de 50 000 caméras de surveillance installées.

    En octobre 2015, la police de Pékin annonçait que son réseau de caméras de surveillance était piloté par plus de 4 300 agents qui surveillaient « 100 % de la capitale ». Les dispositifs sont couramment utilisés pour traquer les croyants et les dissidents politiques.

    2) Le « système du crédit social »
    Que serait un régime autoritaire s’il ne poursuivait pas les citoyens se permettant une pensée indépendante ? Dans la vision d’Orwell, les citoyens sont persécutés pour « des délits d’opinion ». La situation est identique sous le joug du PCC, où même au sein de la plupart des grandes entreprises de hautes technologies, des accords internes interdisent « les pensées » et « les discours » qui remettent en question le PCC.

    Mais avec son système de crédit social, le régime chinois va encore plus loin. Ce programme rassemble toutes les informations disponibles sur chaque citoyen chinois, qui se voit attribuer une note. Cette note peut impacter la capacité d’une personne à obtenir un emploi, un prêt bancaire ou faire un achat immobilier et fonctionne comme un outil favorisant l’autocensure.

    Puisque le système de crédit social peut aussi dégrader la note d’une personne si celle-ci a un ami ou un membre de sa famille affublé d’une mauvaise note, cela crée un environnement où les amis et les membres de la famille ont tendance à conforter les politiques du PCC, les uns sur les autres.

    En mai 2015, l’animateur de l’émission ‘China Uncensored’ Chris Chappell, a décrit le programme comme « une sorte de Yelp sauf qu’ici, au lieu que ce soit les clients d’un restaurant qui notent ce dernier, c’est le Parti communiste qui note chacune des 1,3 milliard de personnes qui vivent en Chine ».

    3) Une cyber-police à la sauce chinoise
    Si vous vivez dans un environnement sans liberté de pensée ni d’expression, vous pouvez généralement trouver du réconfort sur l’Internet – qui offre un certain niveau d’anonymat. En Chine, ce n’est absolument pas le cas.

    Dans son classement 2015 de la liberté sur Internet comparant 65 pays à travers le monde, l’organisation indépendante Freedom House, a placé la Chine en bon dernier – bien derrière Cuba et même la Syrie.

    Une des raisons de ce faible score tient aux agents du PCC qui épient les discussions en ligne, suppriment certains contenus et dénoncent les internautes aux autorités compétentes. Et ils emploient aussi un réseau massif d’environ 500 000 trolls Internet, connu sous le nom de « Armée des 50 cents », employée pour promouvoir et défendre la propagande en ligne du PCC au niveau mondial.

    Lire la suite de l'article sur: http://www.epochtimes.fr/chine-big-brother-existe-plus-terrifiant-cauchemar-orwellien-de-1984-11430.html

  • La parodie de la simplification des caractères chinois modernes

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    Calligraphie chinoise par une impératrice japonaise du 8ème siècle

    Un amour sans coeur, des villages dépeuplés. Voler d’une seule aile, tomber dans un puits : on nous dit que c’est le “progrès.” Cela pourrait être les premières lignes d’histoires à propos de calamités ou de dystopies kafkaiesques, mais ce ne sont en réalité que des interprétations valides et peut être inévitables de l’écriture chinoise moderne.

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    L’écriture chinoise indique le sens plutôt que le son, à la différence de presque toutes les autres langues vivantes du monde. Mais dans la Chine d’aujourd’hui, où les autorités communistes ont introduit les caractères simplifiés au nom de la modernisation, même des concepts élémentaires ont été dénaturés par les formes altérées des mots écrits.

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    Une des choses qu’ont faites les Communistes en arrivant au pouvoir en Chine, il y de cela 65 ans, a été d’attaquer tout ce qu’ils voyaient comme étant "contre-révolutionnaire." Cet assaut concernait principalement les relations sociales et la foi religieuse, mais le langage a été également affecté.

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    À la suite des réformes, le caractère pour “amour” s’est vu retirer le “cœur”; le symbole pour “voler” a perdu une de ses ailes, et le caractère signifiant “entrer,” qui à l’origine contenait un symbole signifiant “beau ou bien” a été changé pour inclure “puits” (Celui duquel on tire de l’eau, ou utilisé dans les suicides). “Village” s’est fait extorquer les deux-tiers de son volume —la partie signifiant “personne.”

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    Autres exemples : le caractère pour “sage” ou “saint,” ne présente plus sa “bouche” et son “oreille,” suggérant un intellectuel stupide. “Farine” a été vidée de “blé.” Le mot pour “fils” ou“enfant” qui symbolisait autrefois le crane en développement d’un nouveau-né a été décapité. “Vendre” consiste à présent en un “Couteau” suspendu comme une menace au-dessus d’une “tête.”

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    Écriture simplifiée, Histoire amputée

    Pour trouver comment cette profanation brutale de l’écriture traditionnelle chinoise s’est produite, nous devons considérer l’histoire récente.

    Les caractères chinois remontent à des temps légendaires, et ont été codifiés par le Premier Empereur de la Chine (r. 220 Av.JC. —210 Av.JC.) il y a plus de 2,000 ans. Bien que certains styles calligraphiques ou épistolaires aient facilité l’utilisation officieuse de raccourcis selon le goût personnel de l’auteur, les formes officielles sont restées pour la plupart inchangées jusqu’à l’histoire récente.

    Au vingtième siècle, cependant, la Chine a souffert culturellement de guerres et de révolutions dévastatrices.

    La dernière dynastie impériale, les Qing (1644—1911), s’est effondrée et a été remplacée par une république luttant contre les seigneurs de guerre pour gouverner le pays. Essayant de diagnostiquer les faiblesses de la Chine, des intellectuels radicaux ont dirigé leur frustration contre la culture traditionnelle.

    Parmi ces intellectuels, l’érudit Fu Sinian a appelé les caractères chinois "l'écriture des démons boeuf et des dieux serpent." Lu Xun, un romancier plus tard rendu célèbre par l’establishment communiste a résumé sa vision de son pays en écrivant dans la déclaration : “Si les caractères chinois ne sont pas détruits, la Chine périra.”

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    "Brisez le vieux monde, créez un nouveau monde." imprimé avec un chinois simplifié sans serif gras, des affiches comme celle-ci étaient communes lors des mouvements politiques communistes en Chine.

    Lorsque le parti communiste chinois a décidé de simplifier les caractères chinois, de nombreux intellectuels étaient contre ces changements, mais c’était inutile—le Président Mao lui-même était en faveur de la première simplification puis de la totale éradication de l’écriture chinoise idéographique. Les premiers documents promulguant les caractères chinois simplifiés pour l’usage officiel sont apparus en 1956 puis en 1964.

    L’érudit et célèbre archéologue Chen Mengjia, qui s’était ouvertement exprimé contre la simplification a été étiqueté " droitier " et envoyé dans un camp de travail en 1957. En 1966, au commencement de la Révolution culturelle, il a été sévèrement critiqué et poussé au suicide.

    Tandis que les caractères simplifiés sont devenus omniprésents en Chine continentale, les écritures traditionnelles sont toujours utilisées à Taiwan et Hong Kong.

    En outre, le plan de supprimer complètement les caractères chinois (comme ça été le cas au Vietnam, où l’écriture sino-vietnamienne a été remplacée par un système romanisé conçu par les colons français) ne s'est jamais réalisé.


    Simplifié ou Traditionnel ?

    Alors que la nation la plus peuplée du monde multiplie ses connections avec le reste du monde, l’étude du Chinois en tant que langue étrangère gagne rapidement en popularité. Le plus souvent, les étudiants en langue chinoise dans les universités et les collèges américains se voient offrir de choisir entre le simplifié et le traditionnel, mais la taille et l’influence massives du continent signifient que la plupart apprennent le simplifié par défaut. Étudier les caractères traditionnels c’est aller à contre-courant.

    Cependant, l’écriture chinoise traditionnelle est essentielle pour une compréhension plus profonde de la langue. De nombreux caractères ont été simplifiés avec seulement le langage parlé à l’esprit, ignorant les anciens styles qui soulignaient la subtilité et différents niveaux de signification. Ceci vaut en particulier pour les principaux textes des grands philosophes et écrivains de l’antiquité ; qui choisissaient leurs mots soigneusement et avec modération.

    Historiquement, les caractères chinois ont aidé à maintenir une identité unifiée à travers différents groupes ethniques et communautés linguistiques dans une nation de la taille de l’Europe, et ont été utilisés comme une langue véhiculaire écrite même parmi les lettrés de nations non-chinoises. La langue japonaise courante utilise encore des milliers de caractères chinois avec leur propre écriture phonétique, et lorsque les intellectuels coréens et vietnamiens étudient leurs propres histoires, ils doivent d’abord maîtriser l’ancienne écriture chinoise.

    Tiré de: http://www.theepochtimes.com/n3/1349398-simplified-beyond-sense-the-travesty-of-modern-chinese-writing/

  • Chine : les têtes tombent à Nankin

    Depuis son arrivée au pouvoir en 2012, XI Jinping a lancé une vaste opération anticorruption visant tous les hauts fonctionnaires de l'ancienne administration de Jiang Zemin. À la fin de son mandat et devant la montée d'un mécontentement de moins en moins contrôlable de la population chinoise, l'ancien premier ministre Wen Jiabao avait tenu un discours, qui en avait surpris plus d'un, abordant la question de la persécution du Falun Gong - largement censurée en Chine et dans les médias internationaux. Il y demandait la fin de la répression, la libération des pratiquants et la condamnation des responsables à tous les différents niveaux. Depuis l'arrivée de Xi Jinping, sont visés par la lutte anticorruption, les principaux responsables de la persécution du Falun Gong, remontant au fur et à mesure jusqu'à Jiang Zemin en détruisant son vaste réseau d'influence en Chine. Une chronique à retrouver dans les articles d'Epoch Times et à suivre à travers les lignes de l'actualité des médias français.

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    Chine, corruption, Nankin, Parti communiste chinois, lutte, Yang Weize, Xi Jinping, Jiang Zemin, carrière politique, communiste

    Le chef du Parti communiste chinois (PCC) de la ville de Nankin (est) a été placé sous enquête pour de “graves” violations de la discipline, la formule désignant des affaires de corruption, a annoncé l’organe disciplinaire du PCC. La chute de ce haut responsable chinois, dernier d’une longue série, intervient un an après celle du maire de l’ancienne capitale chinoise, Ji Jianye, tombé pour les mêmes motifs.

    Le chef du parti de cette métropole de huit millions d’habitants, Yang Weize, 52 ans, en poste depuis début 2011, “est soupçonné de graves infractions à la discipline et à la loi et se trouve maintenant sous enquête”, a annoncé dimanche soir la Commission centrale d’inspection disciplinaire (CCID) du PCC, sans fournir d’autres précisions.

    Placés au secret, sans avocat ni contact avec leur famille, les responsables du PCC font d’abord l’objet d’une enquête interne de la CCDI, qui peut durer plusieurs mois, avant d‘être déférés en justice. Il est arrivé que certains d’entre eux décèdent durant leurs interrogatoires, selon la presse officielle.

    Âgé de 52 ans, Yang Weize a effectué toute sa carrière politique dans la province du Jiangsu, dont Nankin est la capitale. Il est le dernier en date des responsables de niveau central et provincial touchés par la campagne anti-corruption lancée par le chef du PCC et de l’Etat, Xi Jinping, depuis son accession au pouvoir fin 2012.

    Le maire de Nankin, Ji Jianye, surnommé “le bulldozer” pour avoir transformé l’ancienne capitale impériale en un gigantesque chantier, va devoir comparaître en justice après son inculpation pour corruption, selon une annonce officielle en décembre.

    Son limogeage en octobre 2013, suivi de son exclusion du PCC en janvier 2014 avait été célébré par les habitants de Nankin avec des pétards dans les rues. On ignorait lundi si les deux affaires étaient liées. Le maire est accusé d’avoir touché “d‘énormes sommes d’argent et des cadeaux pour lui-même ou ses proches”.

    Le président Xi Jinping a promis de s’en prendre aux “mouches” comme aux “tigres”, s’agissant des petits comme des hauts fonctionnaires du PCC, pour tenter d‘éliminer la corruption rampante dans ses rangs.

    Vendredi, le ministère chinoise des Affaires étrangères a annoncé le limogeage du vice-ministre Zhang Kunsheng et sa mise sous enquête, également soupçonné d’avoir “violé la discipline” communiste.

    Tiré de: http://fr.euronews.com/depeches/2868014-chine-apres-le-maire-bulldozer-de-nankin-chute-du-chef-du-parti/

  • Zhou Yongkang officiellement évincé du Parti

    Depuis son arrivée au pouvoir en 2012, XI Jinping a lancé une vaste opération anticorruption visant tous les hauts fonctionnaires de l'ancienne administration de Jiang Zemin. À la fin de son mandat et devant la montée d'un mécontentement de moins en moins contrôlable de la population chinoise, l'ancien premier ministre Wen Jiabao avait tenu un discours, qui en avait surpris plus d'un, abordant la question de la persécution du Falun Gong - largement censurée en Chine et dans les médias internationaux. Il y demandait la fin de la répression, la libération des pratiquants et la condamnation des responsables à tous les différents niveaux. Depuis l'arrivée de XI Jinping, sont visés par la lutte anticorruption, les principaux responsables de la persécution du Falun Gong, remontant au fur et à mesure jusqu'à Jiang Zemin en détruisant son vaste réseau d'influence en Chine. Une chronique à retrouver dans les articles d'Epoch Times et à suivre à travers les lignes de l'actualité des médias français.

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    Chine, Xinhua, Zhou Yongkang, XI Jinping, Jiang Zemin, corruption, Hu Jintao, Parti communiste chinois

    Zhou Yongkang officiellement évincé du Parti

    Xinhua, l’agence de presse officielle du régime chinois, a annoncé le 5 décembre à minuit que Zhou Yongkang, l’ancien responsable de la sécurité chinoise, a été expulsé du Parti communiste chinois (PCC) pour une longue liste de crimes.

    Selon Xinhua, Zhou Yongkang a «gravement violé la discipline politique du Parti», une expression qui englobe les actes criminels ainsi qu’un ensemble de conduites immorales.

    Ce message arrive quatre mois après l’annonce de la mise sous enquête de Zhou Yongkang le 29 juillet dernier. Cette information à son tour avait été communiquée après près de deux ans de spéculations selon lesquelles Zhou Yongkang se trouvait dans le collimateur de Xi Jinping, secrétaire général du Parti, pour son soutien indéfectible envers l’ancien membre du Politburo Bo Xilai et sa conspiration avec ce dernier pour tenter de renverser Xi Jinping lors de la transition de pouvoir en 2012. 

    En mai 2012, Epoch Times avait déjà rapporté que Hu Jintao, le dirigeant du Parti de l’époque, avait autorisé l’ouverture d’une enquête sur Zhou Yongkang. Étant donné le rang élevé de ce dernier, il était peu probable que cette enquête puisse mener à son arrestation.

    L’expulsion de Zhou Yongkang pourrait le conduire devant les autorités judiciaires qui organiseront un procès-spectacle visant à démontrer que même les responsables expulsés du Parti ont droit à une procédure en bonne et due forme en Chine.

    En fait, moins d’une heure après l’annonce, le Parquet suprême du peuple a affirmé que Zhou Yongkang avait déjà été arrêté et qu’une enquête avait été ouverte sur les accusations reposant contre lui.

    La liste des transgressions commises par Zhou Yongkang transmise par  l’agence de presse officielle Xinhua est particulièrement longue. Elle inclut: avoir fait usage de son pouvoir pour en faire bénéficier d’autres personnes; avoir détourné, parfois par des membres de la famille, «de grandes sommes d’argent» ; avoir abusé de son pouvoir pour aider des proches, des maîtresses et des amis à amasser «d’immenses bénéfices» tout en causant de grandes pertes aux avoirs de l’État; avoir gravement violé la discipline du gouvernement et l’auto-discipline, avoir reçu d’immenses pots-de-vin pour lui-même et les membres de sa famille; s’être engagé dans de nombreuses relations adultères et avoir échangé son autorité contre des relations sexuelles. L’enquête sur Zhou Yongkang a également mis en évidence des preuves de crimes commis par d’autres responsables. 

    L’annonce poursuivait: «Les actions de Zhou Yongkang sont en totale violation des principes et des caractéristiques du Parti et de la discipline du Parti, ont porté d’énormes préjudices à la réputation du Parti et ont eu une influence extrêmement mauvaise sur l’entreprise commune du Parti et du peuple». 

    Le Comité permanent du Politburo, l’organe le plus puissant du Parti, composé de 7 membres, parmi lesquels Xi Jinping, aurait déjà pris connaissance d’un rapport préliminaire sur les crimes de Zhou Yongkang, préparé par la Commission centrale de l’inspection de la discipline, l’agence anti-corruption du Parti le 1er décembre 2013. Ensuite, le Politburo a entendu le rapport de la Commission et a ouvert une enquête formelle qui a amené à la conclusion actuelle.

    L’expulsion de Zhou Yongkang signifie que Xi Jinping a terminé son travail entrepris ces deux dernières années de démanteler entièrement le réseau politiques de l’ancien dirigeant du Parti Jiang Zemin. Bien que Jiang Zemin n’ait été officiellement au pouvoir qu’entre 1989 et 2002, il a, avec ses proches collaborateurs – parmi lesquels Zhou Yongkang – continué d’exercer son pouvoir économique et politique sur la Chine pendant plus de deux décennies. Le pouvoir de ce groupe est aujourd’hui définitivement brisé – mais les observateurs attendent encore de voir «posés les derniers clous sur le cercueil», selon l’expression consacrée en chinois.

    Le grand nombre d’énoncés sur la liste des crimes de Zhou Yongkang est la norme pour les responsables corrompus et n’a donc rien d’étonnant pour un responsable de la carrure de Zhou Yongkang. Mais un des chefs d’accusation semblait plutôt inhabituel: «avoir divulgué des secrets d’État et du Parti».

    La suite de l’annonce ne fait aucune référence à ces secrets que Zhou Yongkang aurait révélés, ni à qui. Plus tôt cette année, Gao Yu, un journaliste chinois qui a été récemment libéré de prison, indiquait que Zhou Yongkang pourrait être impliqué dans la divulgation d’information auprès de Bloomberg News concernant la fortune de la famille de Xi Jinping alors que ce dernier était toujours vice-président de la République populaire de Chine. Bloomberg et Michael Forsythe, le journaliste qui a travaillé sur ce sujet et est aujourd’hui employé au New York Times, a nié cette information. 

    Cependant, il n’y a aucun doute que Zhou Yongkang, en tant que haut responsable de la sécurité, pourrait avoir été en possession des secrets les plus sensibles au sein du Parti. 

    Gao Yu écrivait: «Se séparer de Zhou Yongkang, qui détient tous les secrets, changerait complètement la donne. Si Xi Jinping veut démanteler le réseau de Zhou Yongkang, il doit adopter la même volonté que celle qui a permis d’appréhender le Gang des quatre ou que celle avec laquelle Mao Zedong a éliminé Lin Biao.» 

    Le Gang des quatre était une faction politique rendue responsable de la Révolution culturelle.

    Gao Yu poursuivait: «Le jour où Xi Jinping aura éliminé Zhou Yongkang , il détiendra véritablement le contrôle du Parti et aura consolidé son pouvoir.»

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/14/12/6/n3510614/zhou-yongkang-officiellement-evince-du-parti-.htm

  • Le père de “l'homme à la Ferrari” soupçonné de corruption

    Depuis son arrivée au pouvoir en 2012, XI Jinping a lancé une vaste opération anticorruption visant tous les hauts fonctionnaires de l'ancienne administration de Jiang Zemin. À la fin de son mandat et devant la montée d'un mécontentement de moins en moins contrôlable de la population chinoise, l'ancien premier ministre Wen Jiabao avait tenu un discours, qui en avait surpris plus d'un, abordant la question de la persécution du Falun Gong - largement censurée en Chine et dans les médias internationaux. Il y demandait la fin de la répression, la libération des pratiquants et la condamnation des responsables à tous les différents niveaux. Depuis l'arrivée de XI Jinping, sont visés par la lutte anticorruption, les principaux responsables de la persécution du Falun Gong, remontant au fur et à mesure jusqu'à Jiang Zemin en détruisant son vaste réseau d'influence en Chine. Une chronique à retrouver dans les articles d'Epoch Times et à suivre à travers les lignes de l'actualité des médias français.

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    Chine, corruption, Jiang Zemin, Xi Jinping, ferrari, anti corruption, parti communiste chinois,Ling Jinhua

    Ling Jinhua, ancien secrétaire personnel de l'ancien président chinois Hu Jintao, a été placé sous enquête interne au Parti pour "suspicion de violation de la discipline", a annoncé la presse officielle chinoise le 23 décembre. Ce terme fait généralement référence à la corruption.

    Selon Li Chengxin, professeur de l'institut d'administration de l'université de Pékin, cité par le quotidien Huanqiu Shibao, la chute de Ling Jinhua était prévisible. Plusieurs personnes de sa famille ont en effet été inquiétées au cours de l'année écoulée, et l'étau se resserrait.

    Mais c'est la mort rocambolesque de son fils, Ling Gu, dans l'accident d'une Ferrari en pleine nuit dans le centre de Pékin en mars 2012, qui a le plus retenu l'attention, surtout à l'étranger, rappelle le South China Morning Post. Ling Gu était en compagnie de deux femmes à moitié nues – toutes deux ont été gravement blessées.

    Cet accident nuisit fortement à la carrière de Ling Jinhua, alors au poste clé de directeur du Secrétariat du Comité central du Parti. Il demanda à ce que l'enquête sur l'accident de son fils soit réalisée par le Bureau central d'enquête – responsable de la sécurité des hauts dirigeants – et non par la police. Il recourut également à l'aide de Jiang Jiemin, alors président de la compagnie pétrolière CNPC et aujourd'hui détenu, afin d'acheter le silence des familles des deux jeunes filles et étouffer le scandale.

    Mais tout cela finit par être rendu public. Ling Jinhua était, avant l'accident donné, en passe d'entrer au Bureau politique. Il dut finalement se contenter du poste de vice-président de la Commission nationale de la Conférence consultative politique du peuple chinois. Il était également directeur du département du Front uni, qui supervise les questions de minorités nationales.

    Tiré de: http://www.courrierinternational.com/article/2014/12/23/le-pere-de-l-homme-a-la-ferrari-soupconne-de-corruption

  • Chine: s'appuyer sur la violence et la terreur

    Extrait de l'éditorial d'Epoch Times, les "9 commentaires sur le parti communiste", retraçant l'histoire du parti communiste en Chine

    I. S’appuyer sur la violence et la terreur pour conquérir et maintenir son pouvoir

    «Les communistes ne s'abaissent pas à dissimuler leurs opinions et leurs projets. Ils proclament ouvertement que leurs buts ne peuvent être atteints que par le renversement violent de tout l'ordre social passé.» Cette citation est tirée du dernier paragraphe du Manifeste du Parti communiste, le document principal du Parti communiste (PC). La violence est le seul et le principal moyen par lequel le Parti communiste est parvenu au pouvoir. Ce trait de caractère s’est transmis à toutes les formes ultérieures du Parti qui sont apparues depuis sa création.

    En fait, le premier Parti communiste au monde a été établi bien des années après la mort de Karl Marx. L’année qui a suivi la Révolution d’Octobre de 1917, le «Parti communiste (bolchevique) de Russie» (plus tard plus connu sous le nom du «Parti communiste de l’Union soviétique») est né. Ce Parti s’est développé en employant la violence contre les «ennemis de classe» et il s’est maintenu par la violence aussi contre les membres du Parti et les citoyens ordinaires. Pendant les épurations orchestrées par Staline dans les années 1930, le Parti communiste soviétique a massacré plus de 20 millions de soi-disant espions et traîtres, ainsi que ceux qui étaient soupçonnés d’avoir des opinions différentes.

    Chine, histoire, communisme, pouvoir, politique, parti communiste chinoise, PCC, Révolution d’Octobre 1917Au début le Parti communiste chinois (PCC) a commencé comme une branche du Parti communiste soviétique lors de la Troisième Internationale communiste. Il a donc naturellement hérité de sa propension à tuer. Lors de la première guerre civile entre les communistes et le Kuomintang (KMT), en Chine de 1927 à 1936, la population de la province de Jiangxi est passée de plus de vingt millions à une dizaine de millions d’âmes. Ces seuls chiffres en disent long sur les ravages causés par l’usage de la violence.

    La violence est peut-être un moyen inévitable pour conquérir le pouvoir politique, mais jamais il n’y a eu un régime aussi enclin à tuer que le PCC, notamment lors de périodes par ailleurs paisibles. Depuis 1949, le nombre de morts causées par la violence du PCC a dépassé le total des victimes de la guerre civile entre 1927 et 1949.

    Le soutien fourni aux Khmers rouges cambodgiens est un exemple éclatant des méthodes violentes du Parti communiste. Sous les Khmers rouges, plus d’un quart de la population cambodgienne, incluant la plupart des Chinois immigrés et leurs descendants, a été assassiné. La Chine continue à empêcher la communauté internationale de poursuivre les Khmers rouges en justice dans le but de tenir caché le rôle notoire joué par le PCC dans ce génocide.

    Le PCC entretient des liens étroits avec les forces armées révolutionnaires et les régimes despotiques les plus brutaux au monde. Outre les Khmers rouges, les Partis communistes d’Indonésie, des Philippines, de la Malaisie, du Vietnam, de Birmanie, du Laos et du Népal ont tous été soutenus par le PCC. Beaucoup de dirigeants de ces partis sont chinois, certains d’entre eux se cachent encore en Chine aujourd’hui.

    Les atrocités d’autres groupes communistes se réclamant du maoïsme, comme le Sentier lumineux en Amérique du Sud et l’Armée rouge au Japon, ont été condamnées par la communauté internationale.

    Une des théories qu’emploient les communistes est le darwinisme social. Le Parti communiste applique aux relations humaines et à l’histoire humaine la compétition des espèces selon Darwin, prétendant que la lutte des classes est la seule force motrice pour développer la société. La lutte est donc devenue le premier «dogme» du PC, un outil pour obtenir et maintenir le contrôle politique. Les fameuses paroles de Mao trahissent clairement cette logique de la survie des plus aptes: «Avec 800 millions de gens, comment cela pourrait-il marcher sans lutte?»

    Selon une autre affirmation tout aussi fameuse de Mao, la Révolution culturelle devrait être menée «tous les sept ou huit ans». Le PCC a utilisé la force de manière répétitive pour terroriser et soumettre la population chinoise. Chaque lutte, chaque mouvement a été un exercice de terreur, faisant trembler le cœur du peuple chinois et le réduisant peu à peu à l’esclavage sous le contrôle du PCC.

    Aujourd’hui, le terrorisme est devenu le principal ennemi du monde libre civilisé. Le PCC a exercé un terrorisme violent, grâce à l’appareil d’Etat à une échelle bien plus vaste, bien plus longtemps, et avec des résultats bien plus dévastateurs. Aujourd’hui, au 21e siècle, gardons-nous d’oublier ce trait héréditaire du Parti communiste, car ce que le Parti a été, assurément détermine ce qu’il pourra être dans le futur.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/5/7/25/n3497570/une-serie-editoriale-de-iepoch-timesi-ineuf-commentaires-sur-le-parti-communistei-re-partie-.htm

  • La corruption au sein de CCTV dans la ligne de mire

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    À peu près au même moment où le Parti communiste chinois (PCC) annonçait officiellement l’ouverture de l’enquête sur Zhou Yongkang, ancien membre du comité permanent du Politburo, la campagne anti-corruption s’est intensifiée au sein de CCTV, la chaîne de télévision officielle du Parti communiste chinois (PCC).

    Le 11 juillet, Rui Chenggang, célèbre présentateur des informations sur CCTV, Li Yong, directeur adjoint des programmes économiques et un autre producteur d’émissions ont été placés en détention. Liu Wen, directeur de CCTV-9, la chaîne documentaire de CCTV, a été arrêté le 30 juillet.

    Selon les observateurs chinois, ces arrestations ont été planifiées par le dirigeant du Parti Xi Jinping, en préparation d’une attaque visant Liu Yunshan, directeur du département central de la propagande et membre du Comité permanent du Politburo. Liu Yunshan, à l’instar de Zhou Yongkang, est un des membres de la faction de l’ancien dirigeant chinois Jiang Zemin.

    Liu Wen

    Selon des sources citées dans le magazine économique en ligne Caixin, un audit habituel mené en décembre dernier par le Bureau national d’audit du PCC a révélé les problèmes financiers rencontrés par Liu Wen. Ce dernier aurait tenu une mauvaise gestion lors de l’achat de documentaires étrangers. Par ailleurs, il est «soupçonné d’avoir bénéficié de publicités intégrées dans les documentaires les plus populaires.»

    Zhu Xinxin, ancien rédacteur de Radio Renmin à Hebei, a expliqué à NTD: «Bien que CCTV se présente comme un média, la chaîne sert d’outil de propagande. Elle appartient au système dictatorial du PCC. Donc, elle présente aussi tous les problèmes qui émergent de la politique du PCC. Elle participe aux affaires du régime.»

    «Elle est aussi de toutes les conspirations et escroqueries du PCC. Par conséquent, de nombreux employés de CCTV sont devenus membres de groupes d’influence. Ils sont aussi impliqués dans des problèmes de corruption et toutes sortes de scandales.»

    Des centaines de personnes interrogées

    En décembre 2013, Li Dongsheng, ancien vice-président de CCTV, était arrêté. Depuis, les médias ont rapporté que la Commission centrale d’inspection de la discipline et le Bureau national d’audit ont formé cinq équipes pour enquêter sur CCTV. Des centaines d’employés de CCTV ont été interrogés et beaucoup ont été limogés et arrêtés.

    Lire la suite de l'article sur: http://www.epochtimes.fr/front/14/8/20/n3510159/la-corruption-au-sein-de-cctv-dans-la-ligne-de-mire.htm

  • L'Espagne lance un mandat d'arrêt contre Jiang Zemin

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    Le Tribunal national espagnol a lancé un mandat d’arrêt le 18 novembre dernier contre l'ex-dirigeant du Parti communiste chinois, Jiang Zemin, et quatre autres ex-responsables du régime chinois dans le cadre d'une enquête sur le génocide au Tibet.

    L'avocat représentant les plaignants, Me Jose Elias Esteve, a applaudi la décision en la qualifiant de «victoire et en quelque sorte un soulagement pour les victimes tibétaines, mais aussi une victoire dans la lutte contre l'impunité et une manière de renforcer le droit international et les droits de la personne».

    Avec la décision du 18 novembre, les pays qui possèdent un traité d'extradition avec l'Espagne seront obligés d'arrêter les individus accusés par le tribunal espagnol. De plus, les ex-responsables chinois pourraient voir leurs comptes de banque gelés de manière préventive, selon le site Tibet Patria Libre.

    Outre Jiang Zemin, le mandat d’arrêt concerne Li Peng, qui était premier ministre durant la répression au Tibet à la fin des années 1980 et au début des années 1990, et qui a été également impliqué dans le massacre de la place Tiananmen; Qiao Shi, ex-chef de la sécurité et de la Police populaire armée durant la période de loi martiale au Tibet à la fin des années 1980; Chen Kuiyuan, secrétaire du Parti communiste au Tibet de 1992 à 2001, connu pour ses positions intransigeantes contre la religion et la culture tibétaines; et Peng Peilun, qui était ministre de la Planification familiale dans les années 1990.

    Bâtir un cas

    Pour Me Esteve, la décision de la cour est l'aboutissement de sept années passées à bâtir un cas démontrant qu'il y a un génocide au Tibet.

    L'avocat a déclaré à Époque Times que la décision est la somme de «tous les témoignages des victimes tibétaines qui sont passées devant le juge, des témoignages de première main qui affirment que ces massacres sont survenus au Tibet, et aussi de toutes les lettres interrogatoires qui ont été envoyées dans différents pays dans le monde pour sonder d'autres individus n'ayant pu se rendre en Espagne».

    Un rapport de Campagne internationale pour le Tibet (ICT), ratifié devant un juge à Madrid en décembre 2012, décrit en détail les gens qui étaientt aux commandes depuis l'imposition de la loi martiale au Tibet.

    Les dirigeants sont accusés d'avoir orchestré une campagne de torture et un climat de peur, en plus d'avoir institué «l'éducation patriotique pour systématiquement forcer les Tibétains à dénoncer leur dirigeant en exil, le dalaï-lama», selon Tibet Patria Libre.

    La décision du tribunal a été rendue en suivant le principe de juridiction universelle, qui donne le pouvoir à la cour d'entendre des cas d'une telle gravité que toute l'humanité peut être affectée par leur résultat, tels que les crimes contre l'humanité ou le génocide.

    Un des plaignants dans l'affaire est un Tibétain devenu maintenant citoyen espagnol. La loi espagnole a été révisée il y a quelques années pour assurer que les cas amenés devant les tribunaux aient une dimension locale.

    Autres cas

    Dans une autre décision annoncée le 18 novembre, le tribunal national a «ordonné que l'ex-dirigeant chinois Hu Jintao soit informé de sa mise en accusation [pour génocide] et qu'on lui envoie une lettre interrogatoire au sujet de ses politiques au Tibet, par l'entremise de l'ambassade chinoise», a rapporté Tibet Patria Libre. Hu Jintao a été reconnu coupable de génocide par le tribunal espagnol le 9 octobre dernier.

    Jiang Zemin a également un cas dans la troisième division de la Cour de cassation en Argentine qui a été réouvert en avril dernier, cette fois-ci pour le génocide du régime communiste contre les pratiquants de la discipline spirituelle Falun Gong.

    Le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Hong Lei, a répondu à la décision de la cour en disant espérer «que les parties concernées en Espagne prennent les plaintes de la Chine sérieusement et qu'elles ne causent pas de dommage à ce pays ou à la relation entre la Chine et l'Espagne».

    «Lorsque ce genre de violations a lieu, et dans ce cas elles surviennent en Chine contre les Tibétains et le Falun Gong, il ne fait aucun doute que la communauté internationale doit se mobiliser pour tenir pour responsables ceux qui sont coupables de tout cela», estime pour sa part Me Esteve.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/12/4/n3509101.htm

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