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  • Un homme raconte 12 ans de torture pour avoir diffusé un programme TV en Chine

    Chine, TV, torture, prison, emprisonnement, régime chinois, droits de l'homme, chinois, parti communiste, actualitéLe Parti communiste chinois a délibérément privé les pratiquants de Falun Gong de toutes les formes légales d’appel dont ils auraient pu disposer depuis qu’il a lancé sa répression nationale à l’encontre de la pratique en 1999. En réponse, les pratiquants utilisent divers moyens créatifs pour informer le public de la persécution de Falun Gong par le régime. Cependant, leur résistance non-violente, entraine souvent de sévères représailles de la part du Parti.

    En août 2002, un groupe de sept pratiquants de Lanzhou, dans la province de Gansu, a intercepté une station TV locale pour diffuser des programmes révélant la persécution. Deux mois plus tard, tous ont écopé de lourdes condamnations allant de 10 à 19 ans de prison.

    M. Qiang Xiaoyi, originellement de la province du Shaanxi, mais ayant plus tard déménagé dans la province de Gansu, faisait partie des condamnés. Il a réussi à survivre à la torture brutale dans trois prisons différentes au cours de ses douze ans d’emprisonnement. Cependant, tous n’ont pas été si chanceux : M. Li Zhirong, qui a été arrêté avec lui et envoyé dans la même prison, est mort sous la torture en 2006.

    Ci-dessous, M. Qiang détaille ce par quoi il est passé entre les mains du régime communiste et les mauvais traitements subis par les autres pratiquants en prison et dont il a été témoin.

    Arrêté et condamné pour avoir intercepté des signaux TV

    J’ai été arrêté dans mon appartement de l’agglomération de Lanzhou, le 14 août 2002—peu après que six autres pratiquants et moi ayons intercepté les programmes TV locaux.

    La police a immobilisé mes mains en utilisant deux anneaux de métal vissées sur une plaque métallique. Alors qu’ils attachaient les vis, mes poignets ont ressenti une énorme pression et mes mains sont devenues noires et violettes en seulement quelques minutes. Rapidement, elles sont devenues engourdies et ont perdu toutes sensations. J’ai été torturé de cette manière durant trois jours et nuits.

    Le tribunal du district de Chengguan de l’agglomération de Lanzhou les a condamnés tous les sept à de lourdes peines, le 27 octobre 2002. J’ai écopé de15 ans, mais j’ai été libéré plus tôt, du fait de mon état critique.

    Durant mes 12 ans d’incarcération, j’ai été envoyé dans trois prisons différentes et enduré une torture brutale.

    Suspendu pendant deux mois dans la prison de Lanzhou

    En novembre 2003, M. Wei Junren et moi avons été transférés d’un centre de détention à la prison de Lanzhou. Lorsque nous avons refusé de nous soumettre à un test sanguin, des dizaines de policiers nous ont immobilisés au sol et ont pris notre sang de force.

    Lorsque les gardes nous ont ordonné d’effectuer des travaux épuisants, nous avons refusé et expliqué que nous n’étions pas des criminels et avions été condamnés pour nos seules croyances. En conséquence, ils me suspendaient lorsque les autres allaient à l’atelier et ne me laissaient reprendre pied que lorsqu’ils revenaient. J’ai été suspendu de cette manière durant plus de deux mois.

    Rapidement, j’ai commencé à manifester des symptômes de maladie grave et suis devenu de plus en plus faible, jusqu’à ce que je ne puisse plus marcher. On m’a diagnostiqué une anémie toxique, du diabète et une hépatite avec un ictère, ce qui pouvait emporter ma vie à tout moment. Les médecins ont déclaré que j’avais besoin de transfusions sanguines et ont averti ma famille de ma situation critique.

    Je ne voulais pas de transfusion, alors la police m’a obligé à écrire une déclaration par laquelle j’en acceptais la responsabilité. Ils m’ont détenu dans une salle isolée et ont attendu que je meure.

    Cependant, mon état a commencé à s’améliorer quinze jours plus tard. Même mon médecin ne pouvait le croire et a déclaré à ses supérieurs : " Quand il est arrivé ici, le pigment sanguin de Qiang Xiaoyi était aussi bas que 3 grammes, et actuellement, il est revenu à 10 grammes sans aucun traitement. " Les autres médecins ont soupçonné les équipements, mais n’ont trouvé aucun problème avec eux.

    40 jours plus tard, les médecins ont déclaré que j’avais totalement récupéré.

    Lire la suite de cet article sur: http://fr.clearharmony.net/articles/a116989-Un-homme-raconte-12-ans-de-torture-pour-avoir-diffuse-un-programme-TV-revelant-la-persecution-du-Falun-Gong.html

  • La Chine peut-elle interdire les textes occidentaux dans ses écoles?

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    Une série de remarques récemment prononcées par Yuan Guiren, ministre chinois de l’éducation, a inquiété de nombreux libres penseurs en Chine: selon le ministre, les manuels scolaires et la pensée de «l’Occident» devraient être bannis des écoles chinoises. 

    «Xinhua, l’agence de presse officielle du régime chinois, a rapporté quelques-unes de ses paroles: «Il est nécessaire de mettre en place une meilleure gestion de l’utilisation des documents d’enseignement provenant de l’Occident».

    «Les documents insistant sur les valeurs occidentales sont interdits dans nos classes», a affirmé Yuan Guiren alors qu’il rencontrait des représentants d’universités chinoises à Pékin.

    Voici un autre de ses commentaires tranchants: «Toute attaque verbale ou diffamation envers les dirigeants du Parti, ou toute discussion diabolisant le socialisme, ne devrait jamais être entendue dans les salles de classe».

    Il n’est pas certain que cette politique soit appliquée. Elle représenterait un immense défi, étant donné que les textes occidentaux sont déjà largement utilisés dans les universités chinoises.

    Par exemple, le site web de l’Université de Pékin, l’une des plus prestigieuses de Chine, présente une liste d’ouvrages recommandés aux étudiants se préparant à passer l’examen d’entrée dans la section des relations internationales, parmi lesquels se trouvent plusieurs livres occidentaux. 

    Pas plus tard qu’en 2011, le ministre de l’éducation avait lui-même approuvé des textes «occidentaux» dans un commentaire: «Pour lancer la réforme, nous devons nous ouvrir et permettre à l’éducation chinoise de sentir la pression de l’éducation à l’étranger.»

    Cela se passait le 3 mars 2011, au cours d’un forum de l’éducation lors de la Conférence consultative politique du peuple chinois. En réponse aux inquiétudes selon lesquelles la pensée occidentale pourrait dépasser la Chine, Yuan Guiren avait dit: «Il n’y a aucun risque, car cela se passe dans notre pays, où se trouve le Parti communiste chinois.»

    L’ironie des remarques de Yuan Guiren n’est pas passée inaperçue et a été moquée par les internautes et les observateurs politiques chinois – étant donné que le Parti communiste chinois lui-même est fondé sur les principes du marxisme-léninisme, deux philosophies clairement occidentales.

    Selon Shen Kui, professeur en droit de l’Université de Pékin, a demandé dans un message en ligne que le ministre de l’éducation clarifie la différence entre «valeurs occidentales» et «valeurs chinoises» – étant donné que la constitution de la République populaire de Chine stipule que le peuple doit être éduqué selon le marxisme, l’internationalisme et le communisme – trois idéologies originaires de l’Occident.

    Sur Sina Weibo, une plate-forme chinoise de médias sociaux similaire à Twitter, un avocat a constaté: «Les choses qui devraient selon le ministre Yuan être bannie renverraient le «marxisme» de Chine vers l’Europe».

    D’autres sur Internet ont critiqué Yuan Guiren pour avoir soulevé des questions idéologiques sans importance lorsque d’autres problèmes liés au bien-être et à l’éducation en Chine semblent plus urgents, comme l’impunité des auteurs de mauvais traitements dans les écoles et le niveau de pauvreté qui ne permet pas à de nombreux enfants d’aller à l’école.

    «Il n’a rien dit lorsque des professeurs ont violé des élèves. Il a gardé le silence lorsque des responsables ont violé des élèves. Il n’a pas ouvert la bouche pour les enfants qui n’ont pas les moyens d’aller à l’école», a écrit un employé de la Faculté de Bangde à Shanghai sur son compte Weibo. «Maintenant, il parle. Il veut interdire les valeurs occidentales des salles de classe.»

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/15/2/7/n3510838/la-chine-peut-elle-interdire-les-textes-occidentaux-dans-ses-ecoles.htm

  • Chine : la campagne anti-corruption s’attaque aux banques

    Depuis son arrivée au pouvoir en 2012, XI Jinping a lancé une vaste opération anticorruption visant tous les hauts fonctionnaires de l'ancienne administration de Jiang Zemin. À la fin de son mandat et devant la montée d'un mécontentement de moins en moins contrôlable de la population chinoise, l'ancien premier ministre Wen Jiabao avait tenu un discours, qui en avait surpris plus d'un, abordant la question de la persécution du Falun Gong - largement censurée en Chine et dans les médias internationaux. Il y demandait la fin de la répression, la libération des pratiquants et la condamnation des responsables à tous les différents niveaux. Depuis l'arrivée de Xi Jinping, sont visés par la lutte anticorruption, les principaux responsables de la persécution du Falun Gong, remontant au fur et à mesure jusqu'à Jiang Zemin en détruisant son vaste réseau d'influence en Chine. Une chronique à retrouver dans les articles d'Epoch Times et à suivre à travers les lignes de l'actualité des médias français.

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    Chine, campagne anti-corruption, banque, Xi Jinping, Jiang zemin, politique, finance, secteur pétrolier, parti communiste, comprendre

    Après le secteur pétrolier, ou encore la télévision d’Etat, la campagne anti-corruption, engagée par les autorités chinoises, s’étend désormais au secteur de la finance. Le pouvoir en place à Pékin vient de frapper à trois reprises en l’espace de quelques jours. Mais, derrière cette volonté affichée, depuis deux ans, par le président Xi Jinping de mettre fin à certaines pratiques, c’est aussi un certain nombre de règlements de comptes politiques qui sont à l’œuvre.


    Mercredi 4 février, l’ancien vice-président de la Banque de l’agriculture de Chine (BAC), l’une des quatre principales banques chinoises, a ainsi été condamné à la prison à vie par un tribunal de Nankin, capitale de la province du Jiangsu (est).


    L’intéressé, Yang Kun, était accusé d’avoir abusé de sa position à la direction de l’établissement (entre 2005 et 2012) au profit d’entreprises et d’individus en échange d’un total de 30,8 millions de yuan de pots-de-vin.


    Son procès avait eu lieu en juin 2014. Le banquier avait été exclu du parti communiste (PCC) et limogé de ses fonctions en 2013.


    « Balayer le secteur financier »

    Lundi 2 février, le pouvoir chinois – plus exactement, la police interne du parti communiste – avait annoncé l’ouverture d’une enquête contre le directeur de la Banque de Pékin, Lu Haijun, lui aussi soupçonné de corruption.


    La semaine dernière, c’est le patron de Minsheng Bank, la plus grosse banque à capitaux privés du pays, qui avait été interpellé : Mao Xiaofeng avait été emmené pour interrogatoire sur des soupçons de corruption.


    La presse chinoise avait récemment indiqué que la campagne anti-corruption lancée depuis deux ans par le président Xi Jinping allait « balayer le secteur financier ».


    Les autorités chinoises, sous l’égide de Xi Jinping, mettent en avant leur lutte contre la corruption, comme l’ont fait auparavant les autres dirigeants chinois. Mais celle-ci reste endémique en Chine, voire s’aggrave selon le classement annuel, publié par l’ONG Transparency International, où la Chine a chuté de vingt places.

    Le chef de l’Etat a promis de s’en prendre aux « tigres » – les responsables de haut rang – comme aux « mouches ».

    En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/economie/article/2015/02/04/chine-la-campagne-anti-corruption-s-attaque-aux-banques_4569651_3234.html#eqgiu0lUd0gcvzMH.99

     

  • Alibaba perd 48 milliards de dollars au moment où les alliances politiques s’effritent

    Chine, Jack Ma, alibaba, jiang Zemin, commerce, électronique, internet,  Xi Jinping, faction politique, parti communiste

    Alibaba, le conglomérat chinois œuvrant dans le commerce électronique qui a obtenu en septembre dernier le plus grand premier appel public à l’épargne (PAPE) de l’histoire des États-Unis, a subi pendant deux jours une suppression qui s’est soldée le 29 janvier en un retrait total de plus de 38 milliards de dollars US de ses capitaux sur le marché. Cette situation, survenue à la suite d’un rare désaccord public avec un régulateur chinois, est un signe que sa bonne fortune sur le plan politique pourrait avoir pris un nouveau tournant sous l’administration de Xi Jinping.

    Le coup touchant le cours des actions d’Alibaba correspond à des gains pires que ceux qui avaient été anticipés; en effet, une dispute entre une des plus grandes sociétés chinoises et le régime lui-même est sans contredit rare en Chine et a été suffisant pour effrayer les investisseurs.

    «Il est déconcertant pour les investisseurs d’entendre le gouvernement chinois dire à Alibaba que sa marchandise ne serait pas authentique sur son site Internet», explique Gil Luria, un analyste financier chez Wedbush Securities, dans une entrevue donnée à CNBC. «Je crois que c’est ce qui a ébranlé les investisseurs hier.»

    Il faisait référence au livre blanc publié le 28 janvier par l’Administration d’État de l’industrie et du commerce (AEIC), un des régulateurs principaux pour les sociétés chinoises cotées en bourse. Le bureau a fustigé Alibaba, l’accusant de commercialiser des biens issus de la contrefaçon ainsi que d’une série d’autres violations. Alibaba a répliqué de façon indéfectible et a menacé d’engager une poursuite pour diffamation contre Lui Hongliang, le chef du département de surveillance du AEIC qui a émis l’accusation.

    Liens politiques

    Les connexions entre le monde des affaires et le monde politique sont omniprésentes en Chine – plus spécialement entre les sociétés d’envergure et les PAPES importants. Alibaba, dont les revenus totaux culminent à 52,5 milliards de yuans (8,46 milliards de dollars US) pour l’année se terminant en mars 2014, est la firme de commerce électronique la plus importante en Chine – on la compare souvent à un hypothétique conglomérat qui serait formé de Ebay, Amazon et PayPal combinées en une seule énorme entité.

    Il est généralement reconnu que pour qu’une simple compagnie se retrouve dans cette position avantageuse en Chine, il lui faut être dans les bonnes grâces des bonnes personnes dans l’appareil du Parti.

    La controverse entourant ceci bien sûr est que les associations avec les mauvaises personnes peuvent occasionner de graves problèmes.

    Alors, quelles alliances avait faites Alibaba à l’intérieur du Parti communiste?

    Le petit-fils de l’ancien dirigeant du Parti communiste Jiang Zemin, Alvin Jiang (Jiang Zhicheng, en mandarin) et son entreprise d’investissements privés, Boyu Capital, était à la tête d’une ronde de financement en faveur d’Alibaba en 2012, pour rapatrier la moitié des actions de Yahoo dans la compagnie, actions qui à l’époque étaient à 40 % de leur valeur.

    Boyu et le consortium d’investissements duquel il faisait partie (y compris d’autres entités financières comme China Investment Corp) ont réuni plus de 7 milliards de dollars US dans cet accord pour finalement n’acquérir que 5,6 % des parts d’Alibaba, selon un reportage de Reuters sur le sujet, produit en 2014. 

    À cette époque, Alibaba valait autour de 40 milliards de dollars US, tandis que son PAPE par jour culminait à 230 milliards de dollars US – un gain de près de 600 % pour ses actionnaires.

    Jack Ma, le président d’Alibaba, a toujours été confiant de la solidité de ses relations avec les autorités chinoises, même s’il en minimise publiquement l’importance.

    Dans un discours donné à l’Université de Columbia en 2011, il recommandait aux dirigeants de Google de «respecter le gouvernement» s’ils veulent bien se développer en Chine. Plus tard, il faisait les louanges de la détermination du Parti communiste chinois lors des mises à pied en ajoutant «j’ai étudié longtemps le fonctionnement du Parti communiste. Alors, nous apprenons et nous nous améliorons constamment».

    Lors d’une entrevue donnée en 2013 au South China Morning Post, Jack Ma annonce que la décision de massacrer des étudiants autour de la place Tiananmen les 3 et 4 juin 1989 était «la décision la plus appropriée».

    Mauvaise faction

    Les observateurs de la politique chinoise verront des corrélations avec les problèmes expérimentés récemment par Alibaba malgré ses rapprochements de Jiang Zemin, un parrain du Parti qui, à l’aide d’un réseau d’alliés et d’hommes de main, a porté ombrage à la politique du pays pendant près d’une décennie après s’être officiellement retiré de la direction du Parti en 2002.

    Depuis qu’il est à la tête du Parti communiste chinois, Xi Jinping prend pour cible les alliés de Jiang dans sa campagne anticorruption qui dure depuis deux ans.

    Zhou Yongkang, ancien chef de la sécurité ayant été purgé récemment, par exemple, a longtemps été un allié de Jiang; tout comme Bo Xilai, ancien membre du Politburo et son coconspirateur dans l’acte de remplacer le statu quo procroissance par une espèce de violence néo-maoïste, qui croupit en ce moment en prison.

    Xu Caihou, l’ancien vice-président de la Commission militaire centrale – un poste qui a fait de lui le deuxième responsable militaire le plus puissant du pays – était lui aussi nommé par Jiang Zemin, et sa purge a envoyé une onde de choc à travers les milieux politiques de la Chine. Pour faire un parallèle avec le système américain, c’est un peu comme si le président Obama annonçait sans plus d’explications que Robert O. Work, le secrétaire adjoint à la Défense, avait été reconnu coupable de corruption et avait été retiré de ses fonctions le même jour et qu’on n’en avait plus jamais entendu parler.

    L’ampleur des liens qu’entretenaient Jack Ma et Alibaba avec le groupe politique de Jiang Zemin demeure imprécise – mais en même temps que Boyu fournissait une aide majeure pour ce qui est du financement, une filiale de Boyu, Athena China Limited, a laissé des traces sur le prospectus PAPE de la compagnie. Le document affirme que Athena China Limited, qui a été incorporée dans les îles Vierges britanniques, est contrôlée par Prosperous Wintersweet Limited, qui a également été incorporée dans les îles Vierges britanniques, et est également une filiale de Boyu Capital Fund I, L.P. – enregistrée dans les îles Cayman.     

    L’enchevêtrement abstrus de sociétés-écrans imbriquées les unes dans les autres rend les choses difficiles lorsqu’on veut comprendre qui possède quoi dans Alibaba.

    Ce qui est clair cependant c’est que les descendants de l’ancienne direction du Parti communiste étaient impliqués dans le jeu d’Alibaba.

    Lire la suite de l'article sur: http://www.epochtimes.fr/front/15/2/2/n3510811/alibaba-perd-milliards-de-dollars-au-moment-ou-les-alliances-politiques-seffritent.htm

  • Les chrétiens de Chine face à une nouvelle vague de répression

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    Les chrétiens en Chine entrent actuellement dans une zone dangereuse: la religion devient populaire et sous le règne athée du Parti communiste chinois (PCC), cela signifie danger.

    Selon certaine estimations, la Chine compte désormais près de 100 millions de chrétiens. Ce chiffre est important – on estime que près de 100 millions de personnes pratiquaient aussi le Falun Gong quand le régime chinois a lancé sa violente persécution contre cette paisible pratique reposant sur les principes d’authenticité, de bienveillance et de tolérance.

    En fait, comme cela était le cas lorsque la persécution du Falun Gong a débuté en 1999, le nombre de chrétiens en Chine pourrait actuellement dépasser les 85 millions de membres du PCC.

    Et le régime chinois a déjà accéléré sa répression envers les chrétiens.

    Le New York Daily News a rapporté la veille de Noël que dans la seule province du Zhejiang, le régime chinois avait renversé les croix de plus de 400 églises.

    Pendant la semaine de Noël dans la ville de Wenzhou, province du Zhejiang, le régime a banni toutes les célébrations de Noël dans les écoles maternelles et primaires.

    L’article du New York Daily News citait les paroles d’un responsable chinois de l’éducation: «Dans le passé, nous recevions des recommandations au sujet des festivités étrangères comme Noël, mais cette année pour la première fois, nous avons pour la première fois émis des instructions plus précises.»

    Toutefois, l’information la plus importante concerne quelque chose de plus subtil.

    Toujours selon le New York Daily News, en août dernier, le régime chinois a forcé les pasteurs chrétiens et les intellectuels religieux à assister à un séminaire national à Pékin. Lors de ce séminaire, ils ont reçu des instructions sur la façon de protéger la foi chrétienne des influences étrangères et de l’adapter à la Chine.

    Préserver le christianisme en Chine «de toute influence étrangère» est une expression lourde de sens. Cette formulation est importante car elle renvoie à l’époque où le régime chinois détruisait les religions traditionnelles et les remplaçait par des versions créées par lui.

    Nouvelles religions

    Dans les années 50, le PCC avait entamé le processus d’éliminer toutes culture et croyance traditionnelles. Tandis que le PCC arrêtait et tuait les abbés bouddhistes et les prêtres taoïstes, il a crée deux organisations qui ont élaboré leurs propres versions de ces religions.

    Pour le bouddhisme, le PCC a instauré en 1952 l’Association bouddhiste de Chine. Pour le taoïsme, il a crée en 1957 l’Association taoïste de Chine. Toutes deux se sont mis à promouvoir des formes modifiées des religions traditionnelles en rejetant une bonne partie des pratiques fondamentales. Toutes deux ont également déclaré être « sous la direction du gouvernement du Peuple».

    Ceux qui refusaient d’adhérer à ces religions modifiées étaient persécutés. Epoch Times a souligné dans sa série éditoriale primée intitulée Neuf commentaires sur le parti communiste: «les bouddhistes et taoïstes qui étaient dévoués et suivaient les préceptes se virent étiquetés contre-révolutionnaires ou membres de sectes superstitieuses et de sociétés secrètes.»

    «Sous le slogan révolutionnaire de ’purifier bouddhistes et taoïstes’, ils furent emprisonnés, réformés par le travail ou même  exécutés.»

    L’église des trois principes d’autonomie

    À cette époque, le christianisme et le catholicisme ont été également soumis à des modifications similaires en Chine – un fait lié à la directive de préserver «la foi de toute influence étrangère».

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/15/1/29/n3510802/les-chretiens-de-chine-face-a-une-nouvelle-vague-de-repression.htm

  • Le site Shen Yun attaqué par la Chine

    Chine, parti communiste, attaque informatique, Shen Yun, danse classique, culture traditionnelle, chinois, cyber attaque, piratage

    Le Parti communiste chinois attaque le groupe artistique new-yorkais au début de sa nouvelle tournée.

    Les 5 et 7 janvier, le site officiel de Shen Yun Performing Arts a été victime d’une cyber-attaque à grande échelle. Les données montrent que l'attaque provenait de Chine continentale, où des ressources informatiques massives ont été détournées et mobilisées dans une tentative de submerger le site de Shen Yun. Cette attaque a été signalée au FBI pour enquête.

    Les tactiques utilisées sont semblables aux précédentes agressions provenant de Chine continentale visant des entreprises étrangères, des gouvernements et des organisations des droits de l'homme. On soupçonne que les responsables à la source de ces attaques, se trouvent au sein du Parti communiste chinois, car seule une force centralisée pourrait mobiliser les ressources nécessaires pour déployer un tel assaut.

    L'attaque coïncide avec la première semaine de la tournée 2015 de Shen Yun et de ses représentations en Amérique du Nord. Shen Yun, une organisation à but non lucratif basée à New York, est considérée comme  la principale compagnie de danse et de musique classique chinoise au monde.

    La mission de Shen Yun est de faire revivre la culture traditionnelle chinoise. Cette culture a une histoire de 5 000 ans, mais a été presque détruite par le Parti communiste et ses campagnes comme la Révolution culturelle. Depuis sa création en 2006, Shen Yun a été victime de diverses formes d'attaque par Pékin, qui considère cette organisation comme une menace. Par exemple, le Parti communiste ne permet pas à ce spectacle sur la culture traditionnelle chinoise de se produire en Chine.

    En plus de craindre la renaissance de la culture présentée par Shen Yun, le Parti communiste craint Shen Yun parce que ses prestations dénoncent la persécution du Falun Gong en Chine. La plupart des artistes de Shen Yun sont des pratiquants de Falun Gong, une pratique de méditation spirituelle. En outre, certaines danses classiques chinoises du spectacle dépeignent la violence perpétrée contre les pratiquants de Falun Gong et leur résistance pacifique. Le Parti communiste nie l’existence de la campagne de persécution en cours depuis 1999, en dépit des nombreuses preuves documentées accumulées à ce sujet par les organisations des droits de l’homme. Shen Yun présente ce qui se passe sur les scènes du monde entier.

    Le Parti communiste, ses ambassades et ses consulats ont réagi depuis près d'une décennie en essayant de faire obstacle à Shen Yun. Leurs méthodes incluent des tentatives de pression sur les théâtres aux États-Unis et dans le monde entier afin qu’ils annulent les représentations de Shen Yun, des menaces économiques à peine voilées pour faire pression sur les élus afin qu’ils retirent leur soutien envers Shen Yun et n’assistent pas aux spectacles, le harcèlement envers les membres de la famille des artistes qui vivent en Chine, le harcèlement des artistes de Shen Yun lors de la tournée et même une série de tentatives de vandalisme sur les véhicules de transport de Shen Yun.

    La cyber-attaque est l'exemple le plus récent de cette série de tentatives infructueuses pour empêcher le succès de Shen Yun. À ce jour, la compagnie s’est produite devant des millions de spectateurs dans plus de 30 pays à travers le monde.

    Cette année, la tournée se produira dans plus de 100 villes et dans plusieurs salles des plus prestigieuses. Ce vendredi 9 janvier, Shen Yun commence une série de 12 représentations au Lincoln Center de New York.

    Tiré de: http://fr.shenyunperformingarts.org/press-releases/_uZXzk5JPnl4/le-site-shen-yun-attaqu%C3%A9-par-la-chine.html

  • Le livre qui transforme la Chine a dix ans

    Chine, Epoch Times, 9 commentaires, parti communiste, mouvement social, pcc, crime contre l'humanité

    C’était il y a maintenant dix ans. Le 19 novembre 2004, l’édition chinoise d’Epoch Times a publié la première partie d’une série éditoriale intitulée Neuf commentaires sur le Parti communiste. En abordant en toute candeur la brutalité et les mensonges utilisés par le Parti communiste chinois pour diriger la Chine, la série a immédiatement capté l’attention des Chinois.

    Un mouvement social appelé en chinois Tuidang (démissionner du Parti) est apparu presque instantanément.

    Le 29 novembre 2004, la première déclaration de démission du Parti communiste chinois (PCC) a été publiée sur le site en langue chinoise d’Epoch Times. Les Neuf commentaires ont peu après été publiés sous forme de livre et, depuis, sont disponibles en format papier ou électronique.

    Actuellement, plus de 180 millions de Chinois ont renoncé à leurs liens avec le PCC ou avec ses organisations affiliées, plus spécifiquement la Ligue des jeunes communistes et les Jeunes pionniers, au moyen de déclarations sur papier ou en ligne.

    Même si 14 % de la population chinoise s’est dissociée du PCC au cours des dix dernières années, le régime chinois n’a jamais fait mention ou critiquer les Neuf commentaires, que ce soit dans les déclarations officielles ou dans la propagande de ses médias.

    Une «nouvelle voix»

    «La publication des Neuf commentaires a donné une nouvelle voix à la Chine», a déclaré dans un entretien téléphonique Mo Jiangang, un poète et écrivain de la ville de Guizhou. «Une telle voix révèle les crimes commis par le PCC et révèle sa nature violente et perverse.»

    «Les Neuf commentaires s’expriment au nom des Chinois. C’est un guide permettant aux Chinois de rompre leurs liens avec le PCC», affirme M. Mo.

    «Les gens sont habituellement bouleversés lorsqu’ils lisent les Neuf commentaires pour la première fois. Ils réalisent soudainement qu’ils vivaient un mensonge soutenu par la propagande du PCC.»

    Louanges d’un ex-responsable

    «Avant de lire les Neuf commentaires, beaucoup d’intellectuels, dont moi-même, estimaient que le PCC était encore bon même s’il avait commis certaines erreurs», indique dans un entretien Chen Yonglin, un ex-diplomate chinois en Australie qui a défrayé les manchettes lorsqu’il a fait défection en 2005.

    «Je croyais à tort que le PCC avait accompli quelque chose de bon durant la période de réforme et d’ouverture [du marché chinois]», explique M. Chen. «Toutefois, après avoir lu les Neuf commentaires, j’ai réalisé que le PCC était fondamentalement une secte perverse.»

    «Le PCC a commis et dissimulé de nombreux crimes contre l’humanité.»

    M. Chen raconte qu’il avait demandé à un ami de publier pour lui une déclaration sur le site chinois d’Epoch Times pour annoncer sa démission du PCC immédiatement après avoir fait défection.

    «Selon moi, le mouvement Tuidang est très pertinent. En se débarrassant des chaînes du PCC et en échappant à son contrôle, il est possible de penser et de s’exprimer librement», ajoute M. Chen. «Quand tous les Chinois seront en mesure de penser librement, alors le PCC ne pourra plus fabriquer des mensonges avec sa propagande.»

    Tuidang en Chine

    Bien que le PCC contrôle d’une main de fer les médias, les maisons d’édition et Internet, les Chinois trouvent tout de même le moyen de lire les Neuf commentaires.

    «Chaque semaine, nous nous rassemblons pour regarder le DVD des Neuf commentaires. Nous lisons aussi un chapitre de l’éditorial chaque semaine», affirme M. Wu, un membre d’une organisation civile dans la province du Yunnan comptant plus de   110 000 membres dans 18 villes et comtés.

    «Jusqu’à maintenant, nous n’avons pas sauté une semaine», indique M. Wu, ajoutant que chaque membre de son organisation a démissionné du PCC et de ses organisations affiliées.

    Le jour où il a été interviewé par Epoch Times, M. Wu a mentionné que 14 membres de son organisation avaient démissionné du PCC, 7 de la Ligue des jeunes communistes et 3 des Jeunes pionniers.

    «Tout ce que je vous dis est vrai. Nous ne racontons pas de mensonges comme le fait le PCC. Le PCC est simplement trop corrompu», ajoute-t-il.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/14/11/25/n3510569/le-livre-qui-transforme-la-chine-a-dix-ans.htm

  • Chine: qu'est ce que le parti communiste ?

    1er commentaire, 1er paragraphe vidéo des 9 commentaires sur le parti communiste, édité par Epoch Times en 2004.

    Une dizaine d’années après l’effondrement de l’ex-Union Soviétique et des régimes communistes de l’Europe de l’Est, le mouvement communiste international est aujourd’hui rejeté dans le monde entier, et la fin du Parti communiste chinois (PCC) n’est qu’une question de temps.

    Chine, parti communiste, régime, PCC, nation, peuple, Epoch TimesNéanmoins, avant son effondrement total, le PCC essaie de lier son destin à la nation chinoise et ses cinq mille ans de civilisation. C’est un désastre pour le peuple chinois. Comment considérer le PCC? Comment passer à une société sans PCC? Comment transmettre l’héritage chinois? Ce sont les grandes questions auxquelles le peuple chinois est à présent confronté. Aujourd’hui, Epoch Times publie une série d’éditoriaux spéciaux: Neuf commentaires sur le Parti communiste. Avant que le couvercle ne se referme sur le cercueil du PCC, nous souhaitons prononcer un jugement définitif sur lui et sur le mouvement communiste international, qui pendant plus d’un siècle a été un fléau pour l’humanité.

    Pendant plus de 80 ans, tout ce que le PCC a touché a toujours été accompagné par les mensonges, les guerres, la famine, la tyrannie, les massacres et la terreur. Les croyances et les valeurs traditionnelles ont été violemment détruites. Les concepts éthiques et les structures sociales originels ont été désagrégés de force. L’empathie, l’amour et l'harmonie entre les gens ont été transformés en lutte et en haine. La vénération et le respect du ciel et de la terre ont été remplacés par l’arrogant désir de lutter contre le ciel et la terre. Il en a résulté un effondrement total des systèmes social, moral et écologique de la société et une crise profonde pour le peuple chinois et en vérité pour toute l’humanité. Toutes ces calamités se sont produites suite aux manœuvres, à l'organisation et au contrôle délibérés du PCC.

    Comme le dit un célèbre poème chinois de la dynastie Song: «Que faire, impuissant, à la vue des fleurs qui se fanent». La fin du régime communiste est proche, il est aux abois et ses jours sont comptés. Avant sa disparition totale, nous pensons que le temps est venu d’une réflexion rétrospective, afin de mettre à nu tous les aspects de cette organisation sectaire, la plus grande et la plus malveillante de l’histoire. Nous espérons que ceux qui sont encore trompés par ce régime pourront voir clairement sa nature, purger leur esprit de son poison, se dégager de son contrôle pervers, se libérer du joug de la terreur et abandonner toute illusion à son propos. 

    Le règne du PCC est la page la plus sombre et la plus ridicule de l’histoire de la Chine. Dans la liste interminable de ses crimes, les plus vils pourraient être sa persécution du Falun Gong. En s’attaquant à «Authenticité, Bienveillance, Tolérance» le communisme chinois a lui-même enfoncé le dernier clou à son cercueil. Epoch Times croit qu’en comprenant la véritable histoire du PCC, nous pourrons empêcher que de telles tragédies se reproduisent. En même temps, nous espérons que chacun d’entre nous réfléchira sur soi-même et examinera si notre lâcheté et nos compromis nous ont rendus complices dans nombre de tragédies qui auraient pu être évitées. 

    Commentaire 1: Qu'est ce que le parti communiste?

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