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  • L’ancien secrétaire de Jiang Zemin accusé de corruption

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    Une nouvelle personne parmi les proches associés de l’ancien dirigeant du régime chinois Jiang Zemin a été accusé de corruption.

    Cette fois-ci, le responsable sur la sellette est Jia Ting-An , secrétaire de longue date de Jiang Zemin. Le premier numéro de l’année 2015 du magazine chinois  La Chine au fil des âges (Yanghuang Chunqiu) a rapporté le récit personnel de l’ex-général  Zhang Jinchang mentionnant qu’un certain responsable «X» aurait aidé un fonctionnaire corrompu à obtenir un poste de haut rang au sein de l’armée chinoise. Il est largement reconnu en Chine que ce «X» est Jia Ting-An.

    En 1996, Wang Shouyou, un responsable corrompu, avait utilisé ses relations afin d’échapper à une punition du PCC et assumer le poste de ministre de la construction au sein du département général de la logistique, l’une des agences dirigée par la puissante Commission militaire centrale qui supervise les forces armées chinoises.

    «Wang Shouyou a réussi à se rapprocher de ‘X’, secrétaire d’un puissant dirigeant de la Commission militaire centrale», a raconté Zhang Jinchang. «Wang Shouyou l’invitait à dîner et lui offrait des cadeaux. Et ils sont devenus meilleurs copains. Quatre mois plus tard, le secrétaire ’X’ a appelé  les dirigeants du Département général de la logistique pour nommer Wang Shouyou au poste de ministre de la construction.»

    Contacté par Epoch Times, un employé du magazine, qui a souhaité rester anonyme, a confié que l’article n’avait pas été publié facilement – il s’agissait simplement de dénoncer une affaire de corruption en camouflant le nom de la personne concernée.

    Wang Shouyou et Jia Ting-An sont tous les deux originaires du canton de Ye à Pingdingshan, province du Henan au centre de la Chine.

    Wang Shouyou a finalement été promu au poste de sous-chef d’État-major de la Marine chinoise. Mais en 2006, il a été accusé d’avoir détourné plus de 160 millions de yuan (plus de 22,5 millions d’euros) et condamné à mort avec sursis par une cour martiale.

    Selon Boxun, un site d’information en langue chinoise basé hors de Chine, Wang Shouyou n’aurait pas fait preuve d’autant d’audace dans son activité illégale en juillet 2006 s’il n’avait pas bénéficié du soutien de Jia Ting-An. 

    Jia Ting-An a été secrétaire de Jiang Zemin dans tous les postes officiels que ce dernier a occupés – ministre de l’industrie électronique, maire de Shanghai ou Secrétaire (général) du Parti communiste chinois. Au sein du système du PCC, c’est le secrétaire d’un haut responsable qui gère les affaires confidentielles de son patron.

    En octobre 2007, après le 17e Congrès du Parti, Jia Ting-An a été  désigné membre suppléant du Comité central du PCC. Et en janvier 2008, déjà directeur du Bureau général du Comité central du PCC, il  a été  nommé directeur adjoint du Département de politique générale, le principal organe politique sous la Commission militaire centrale.

    Les accusations de corruption visant le secrétaire de Jiang Zemin sont survenues moins d’une semaine après que Jiang Mianheng, le fils de Jiang Zemin, ait abandonné son poste dans la prestigieuse Académie chinoise de recherche scientifique. Le 6 décembre 2014, Zhou Yongkang, le fidèle allié de Jiang Zemin et ancien patron de la sécurité chinoise, avait été expulsé du PCC.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/15/2/12/n3510851/lancien-secretaire-de-jiang-zemin-accuse-de-corruption-.htm

  • Plus de 10 000 personnes de la province du Hebei signent pour la fin du prélèvement d'organes à vif

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    Le Parti communiste chinois (PCC) s'est engagé dans le prélèvement d'organes sur des pratiquants de Falun Gong de leur vivant, ce pour de lucratifs profits. Ce scandale a motivé de nombreuses personnes indignées à appeler ouvertement à y mettre fin et à punir les criminels.

    Les pratiquants de Falun Gong de Zhangjiakou, dans la province du Hebei en Chine, ont recueilli des signatures sur une pétition demandant que les criminels- Jiang Zemin, Zeng Qinghong, Zhou Yongkang, et Bo Xilai (hauts fonctionnaires du PCC) - soient traduits en justice et qu’il soit mis fin au prélèvement forcé d'organes. Fin 2014, 10 846 personnes avaient signé la pétition. Ce chiffre n'inclut pas les 2 500 signatures de février à juillet 2014 qui avaient déjà été rapportées.

    Commentaires de signataires

    Après avoir lu la pétition décrivant le crime du PCC, un retraité a déclaré : "Jiang Zemin a constamment fait le mal. Je veux absolument signer!" Il a également apposé son empreinte digitale et renoncé au PCC et à ses organisations affiliées.

    Après avoir écouté une explication sur le prélèvement d'organes à vif du PCC, une vieille dame s'est mise à pleurer: "Le Parti est si odieux! Il tue tant de gens. Je veux signer la pétition." Elle a pris le stylo, mais a réalisé qu'elle ne savait pas écrire et a demandé: "Pouvez-vous m'aider à la signer?" Elle a apposé son empreinte sur le formulaire.

    Chez un grossiste en alimentation, un pratiquant a demandé à une vendeuse: "Vous a-t-on dit de démissionner du PCC et de ses organisations affiliées pour un avenir sûr?" La dame a répondu: "Oui, et on m'a aidée à quitter le Parti. Je sais que le Falun Gong est bon. Les pratiquants de Falun Gong sont de bonnes personnes."

    Alors que le pratiquant lui montrait le formulaire de pétition, une cliente est entrée qui a dit: "Ne vous inquiétez pas. Je veux moi aussi signer la pétition."

    En distribuant des calendriers avec des informations sur le Falun Gong, les pratiquants disaient aux destinataires: "Le PCC prélève des organes sur des personnes vivantes. Bo Xilai et Zhou Yongkang ont été arrêtés. Jiang Zemin a lui-même émis l'ordre de prélever les organes des pratiquants de Falun Gong. Maintenant l'Organisation Mondiale d'Investigation sur la Persécution du Falun Gong (WOIPFG) enquête sur Jiang." Un homme a levé la main droite et a crié: "A bas Bo Xilai et Zhou Yongkang! Faites une enquête approfondie."

    Lire la suite sur: http://fr.clearharmony.net/articles/a116930-Plus-de-10-000-personnes-de-la-province-du-Hebei-signent-pour-la-fin-du-prelevement-d-organes-a-vif-et-pour-que-les-criminels-soient-traduits-en-justice.html

  • Le premier «tigre» de 2015 dans les filets Xi Jinping

    Depuis son arrivée au pouvoir en 2012, XI Jinping a lancé une vaste opération anticorruption visant tous les hauts fonctionnaires de l'ancienne administration de Jiang Zemin. À la fin de son mandat et devant la montée d'un mécontentement de moins en moins contrôlable de la population chinoise, l'ancien premier ministre Wen Jiabao avait tenu un discours, qui en avait surpris plus d'un, abordant la question de la persécution du Falun Gong - largement censurée en Chine et dans les médias internationaux. Il y demandait la fin de la répression, la libération des pratiquants et la condamnation des responsables à tous les différents niveaux. Depuis l'arrivée de Xi Jinping, sont visés par la lutte anticorruption, les principaux responsables de la persécution du Falun Gong, remontant au fur et à mesure jusqu'à Jiang Zemin en détruisant son vaste réseau d'influence en Chine. Une chronique à retrouver dans les articles d'Epoch Times et à suivre à travers les lignes de l'actualité des médias français.

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    Jiang Zemin, Chine, tigre, anti-corruption, campagne, Xi Jinping, régime, parti, chinois, Zhang KunshengLes dignitaires étrangers en visite en Chine remarqueront bientôt l’absence d’un visage familier: Zhang Kunsheng, le plus haut placé des quatre ministres assistants des Affaires étrangères du régime chinois, a été évincé.

    Le 2 janvier, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères a annoncé lors d’une conférence de presse que Zhang Kunsheng avait été révoqué pour avoir désobéi à la discipline du Parti communiste – une formule indiquant habituellement la corruption – sans donner d’autres détails.

    Occupant une position importante  au sein des cercles diplomatiques du régime, placé juste derrière le ministre des Affaires étrangères et ses six vice-ministres, Zhang Kunsheng était également directeur du département du Protocole, où il s’occupait principalement de l’organisation des itinéraires des responsables chinois voyageant à l’étranger et des responsables étrangers en visite en Chine.

    Selon l’édition du 3 janvier de l’Oriental Daily de Hong Kong, lorsque l’ancien président américain Bill Clinton était en visite en  Chine en 1996, c’est Zhang Kunsheng qui l’avait accueilli et aidé à planifier son itinéraire.

    Campagne «anti-corruption»

    Un jour après l’annonce de la chute de Zhang Kunsheng, un article publié sur le blog de Xinhua, l’agence de presse officielle du régime, suggérait qu’il avait été évincé soit pour corruption ou pour espionnage.

    «Il est approprié de dire que le renvoi de Zhang Kunsheng représente la chute du «premier tigre» de 2015...», disait Xinhua.

    «Comme la campagne anti-corruption ne s’est pas arrêtée au 1er janvier 2015, cela indique qu’elle  va s’intensifier au cours de la nouvelle année.»

    Relation avec l’ancien dirigeant  du Parti

    Le limogeage d’un haut responsable du Parti, bien que sous le couvert de la campagne anti-corruption, est souvent le résultat de luttes politiques acharnées au sein du Parti communiste chinois.

    «Anti-corruption est tout simplement un autre terme pour désigner les luttes politiques intestines -  ne pas laisser d’autres adversaires politiques mettre en danger votre propre pouvoir», explique Liu Dong, un observateur indépendant des affaires politiques chinoises.

    Dans une interview donnée en 2002 dans la province du Yunnan (sud-ouest de la Chine) au journal d’État Spring City Evening, Zhang Kunsheng avait révélé son allégeance politique à Jiang Zemin, l’ancien dirigeant suprême de la Chine, en déclarant que l’événement le plus mémorable de sa carrière diplomatique s’était déroulé en 1997.

    «Cette année-là, Jiang Zemin, le dirigeant  du Parti, se rendait aux États-Unis pour la première fois. J’ai participé à la rédaction de l’ensemble des 27 discours de Jiang Zemin. Notre équipe avait également travaillé minutieusement sur son itinéraire», avait confié Zhang Kunsheng.

    Jiang Zemin et son vaste réseau est largement considéré comme une force politique opposée à Xi Jinping, l’actuel dirigeant chinois. La campagne de purges et d’arrestations menée par Xi Jinping prend principalement pour cible les principaux lieutenants de la faction de Jiang Zemin.

    Zhang Kunsheng a révélé d’autres connexions avec Jiang Zemin lorsqu’il a parlé de sa contribution au bras de fer politique avec les États-Unis suite au bombardement de l’ambassade de Chine à Belgrade.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/15/1/11/n3510721/le-premier-tigre-de-dans-les-filets-xi-jinping.htm

  • Liu Yunshan et le département de la propagande en perte de pouvoir

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    De petits détails montrent que le pouvoir est en train d’échapper des mains d’un personnage clé du Parti communiste chinois (PCC) lié à l’ancien dirigeant du Parti Jiang Zemin.

    Liu Yunshan est un ancien du Comité permanent du Politburo. Il a rejoint cet organe du Parti en 2007 et a prolongé son mandat d’un second quinquennat en 2012. Il avait été placé à ce poste grâce à l’influence de Jiang Zemin et il a servi les intérêts de ce dernier depuis 2002 en exerçant un contrôle étroit sur l’appareil de propagande communiste.

    Un signe indiquant la baisse de l’importance du rôle de Liu Yunshan est le programme des rencontres suivant la 4e session plénière du Comité central. La coutume au sein du PCC après le conclave annuel du Comité central est que les différents services de l’État et du Parti organisent des réunions pour promouvoir le message principal du Comité central.

    Le 23 octobre de cette année, le jour suivant la clôture de la 4e session plénière, le groupe dirigeant central de l’information et de la sécurité d’Internet a proposé son atelier pour transmettre l’esprit de la réunion. Le même jour, le Congrès national du peuple et la Conférence consultative politique du peuple chinois ont également organisé des ateliers thématiques.

    Le département de la propagande contrôlé par Liu Yunshan n’a pas tenu sa réunion sur le thème «Appliquer l’esprit de la 4e session plénière» avant le 25 octobre. Pour les observateurs de la Chine lisant attentivement la destinée du PCC, le retard de la réunion semblait très important, indiquant l’importance diminuée de cette réunion du département de la propagande.

    Par ailleurs, Lu Wei, le directeur du Bureau de l’information et de la sécurité d’Internet n’a pas assisté à cette réunion, alors que l’Internet représente un élément important de l’appareil de propagande. Au contraire, la veille, Lu Wei avait organisé un autre atelier pour le groupe de sécurité d’Internet.

    L’absence de Lu Wei signifie que le Bureau d’information et de sécurité d’Internet a échappé au contrôle de Liu Yunshan.

    Ce bureau était autrefois nommé «Bureau d’État de l’information sur Internet» et dépendant du Bureau général du Conseil d’État. Le 27 février 2014, le dirigeant du Parti Xi Jinping a pris la direction du groupe, l’a rebaptisé et en a fait une organisation du Parti central.

    Bien que Hu Jintao ait succédé à Jiang Zemin à la tête du Parti en 2002, ce dernier a maintenu son aptitude à influencer lourdement les événement au cours des 10 ans de règne de son successeur. Contrôler le département d’État était l’un des moyens trouvés par Jiang Zemin pour limiter le pouvoir de Hu Jintao. 

    Depuis bien avant que Xi Jinping accède au pouvoir en novembre 2012, Jiang Zemin et sa faction ont essayé de limiter son pouvoir, voire même de le renverser. Liu Yunshan n’a pas cessé de causer des ennuis à Xi Jinping en censurant ou en détournant le sens de ses discours.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/14/11/3/n3510453/liu-yunshan-et-le-departement-de-la-propagande-en-perte-de-pouvoir.htm

  • Le Parti lance la répression contre un groupe de citoyens

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    Xu Zhiyong, récemment arrêté en chine pour son activisme.

    Alors que Xi Jinping prononce des discours au sein du Parti sur la nécessité d’éradiquer et de sévir contre la corruption, et institue de nouvelles règles, tel qu’un délai de cinq ans pour la construction de nouveaux bâtiments officiels, il aura envoyé un signal clair sur le fait qu’un autre aspect de la politique du Parti n’est pas prêt de changer: la violence de la police envers les militants.

    Appelant à un gouvernement démocratique qui favorise «la liberté, la justice et l’amour», le Nouveau mouvement des citoyens fait écho à la Déclaration d’indépendance des Etats-Unis: de par sa conviction reposant sur le fait que le devoir d’un gouvernement est de protéger les droits de l’homme et de servir les intérêts du peuple.

    Dans un message sur un blog en mai, Xu Zhiyong, un militant des droits de l’homme réputé, avec d’autres personnes, être à l’origine de ce mouvement, a écrit: «La Chine a besoin d’un mouvement pour se sortir de tous ses problèmes sociaux: corruption, abus de pouvoir, et l’écart de richesse, pour n’en nommer que quelques-uns».

    Pour l’instant le régime a réagi en arrêtant dès le 26 juillet, au moins 15 militants, en plaçant Xu en résidence surveillée en avril et en détention le 16 juillet. Xu a été inculpé pour avoir «ameuté la foule et troubler l’ordre dans un lieu public», et parqué dans une pièce avec onze suspects pour vol.

    «Arrêter Xu est une violation flagrante de la liberté d’expression», a déclaré le militant des droits de l’homme Hu Jia, vivant à Pékin, lors d’une interview pour Epoch Times.

    «Les autorités pensent que le Mouvement des citoyens aura un impact énorme sur la société, ils harcèlent donc et terrifient les membres dans l’espoir d’entraver cette action», a-t-il déclaré. «Tout le monde devrait prendre la parole pour soutenir ces activistes, parce que la protection de leurs droits c’est la protection de vos propres droits.»

    À partir du 23 juillet des chercheurs chinois bien connus, des juristes, des économistes et des hommes d’affaires ont établi une lettre publique appelant à la libération de Xu et d’autres membres du Mouvement des nouveaux citoyens, réunissant 446 signatures.

    Le Mouvement des nouveaux citoyens se place d’un côté du fossé qui divise les militants dans leurs opinions concernant le Parti communiste chinois et les meilleurs moyens de traiter avec lui, avec notamment un point de vue qui considère que le régime est encore en mesure de réparer de nombreux problèmes. De l’autre côté, des protestataires comme Ai Weiwei ont perdu leurs illusions envers le Parti. Ai se moque de certains des militants les plus optimistes dans sa chanson mêlée de grossièretés intitulée «Idiot» diffusée en mai, avec un clip le montrant en prison, surveillé par la police jusque dans les toilettes.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/8/1/n3508636.htm

  • Jiang Zemin l’ancien chef du régime chinois retiré de la liste des dignitaires

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    L’ordre dans lequel les noms des dirigeants du Parti communiste chinois apparaissent dans les annonces officielles est souvent un indicateur familier de leur poids politique. De ce fait, lorsque le nom de Jiang Zemin a intégralement fait défaut dans une liste récente de dignitaires ayant envoyé leurs hommages dans le cadre du décès de chercheurs officiels, les commentateurs n’ont pu s’empêcher d’y décrypter une signification plus large.

    D’autant plus que cela s’est produit deux jours après que le ministère des Affaires étrangères ait fait publier sur son site Internet un éloge, dicté par Jiang lors de sa rencontre avec Henry Kissinger, concernant le nouveau chef du Parti Xi Jinping et ses nouvelles politiques audacieuses.

    On signale que Jiang a déclaré: «Xi Jinping est un chef sage extrêmement capable». Il a salué «la décision résolue» de M. Xi lors d’un récent resserrement de la sécurité dans le Xinjiang, une région qui souffre périodiquement de violence ethnique, et sa rencontre «très franche» avec le président Obama en Californie en juin.

    Apparemment, Xi ne s’est pas acquitté des faveurs de Jiang. Pour l’enterrement du professeur Zhou Kaida de la Sichuan Agricultural University, le 23 juillet, Xi Jinping et Hu Jintao (l’ancien chef du Parti) ainsi que les actuels et anciens Premiers ministres, Li Keqiang et Wen Jiabao, étaient tous représentés. Mais pas de Jiang, qui fut le chef du Parti communiste chinois avant Hu Jintao.

    Le 24 juillet, à la mort d’un autre académicien du Parti, Wang Keming de l’Académie chinoise des sciences à l’Université du Shandong, le nom de Jiang était également introuvable.

    Rien de si étrange si Jiang Zemin n’était pas connu pour attacher une telle importance à son statut dans les annonces officielles. Son règne en tant que chef de parti, de 1989 à 2002, a été marqué par des manifestations grandiloquentes régulières, la publicité autour des événements, avec un mouvement régulier de cérémonies «d’inscription», où Jiang exprimerait ses sages paroles, issues parfois de vieux dogmes communistes, griffonnées sur des tablettes devant être accrochées en bonne place dans les bâtiments du Parti à travers la Chine.

    Aussi avant le 18ème Congrès, où Xi Jinping a été nommé en tant que nouveau chef suprême, quasiment lors de tous les conciliabules majeurs du Parti, Jiang aurait ostensiblement été cité juste derrière Hu Jintao. Lors des Jeux olympiques en Chine en 2008, Jiang s’est placé au centre de l’ensemble des dirigeants, malgré l’absence de poste officiel à ce moment, et le fait de ne plus être au pouvoir depuis plus de quatre ans.

    Maintenant, par un protocole plus orthodoxe, étant le second en charge, le Premier ministre Li Keqiang est cité derrière Xi Jinping.

    L’exclusion de Jiang des récentes condoléances funéraire, et le dernier éloge concernant Xi, ne sont que deux des signes les plus récents du fait qu’il perde, sans doute à contrecœur, de l’influence. Sa contribution au canon théorique du communisme chinois, appelée les «trois représentations», a également été laissée de côté dans le circulaire idéologique du Parti central du 27 mai, soulignant la nécessité d’effectuer des travaux de réflexion politique sur les jeunes éducateurs. Toutes les autres doctrines, de Karl Marx à Hu Jintao, ont été saluées.

    Ren Baiming, un observateur de l’actualité chinoise aux États-Unis, a déclaré dans une interview pour New Tang Dynasty Télévision (NTD TV), une télévision indépendante principalement en langue chinoise, que «Hu Jintao et Wen Jiabao ont formé un pacte stratégique avec Xi Jinping et Li Keqiang. Ils ont un accord mutuel. Cela prouve que l’influence de Jiang a été affaiblie en profondeur».

    On peut remonter jusqu’à la fin de novembre 2012 pour suivre les changements, lorsque Jiang est apparu inscrit derrière Hu Jintao et Xi Jinping lors de l’annonce de la mort de Mgr Ding Guangxun.

    Puis, en janvier 2013, le voilà derrière les rangs du tout nouveau Comité permanent, établi lors du 18ème Congrès du Parti en novembre 2012.

    Xing Tianxing, un autre commentateur des affaires du Parti, a déclaré pour NTD TV que «le classement de la direction du Parti a toujours attiré l’attention, principalement du fait que les médias du parti sont étroitement contrôlés par le Département de la propagande». C’est pourquoi, affirme-t-il, cela reflète directement l’état des affaires à l’intérieur du Parti, «les luttes internes et les rapports de force».

    En dehors du monde symbolique exceptionnel du Parti en matière de nominations, a été concrétisée une série de changements dans le monde réel, changements institués par Xi qui ont affaibli la position de Jiang Zemin.

    Xi a, par exemple, «parachuté» ceux du camp de Hu Jintao sur des postes locaux à travers la Chine, dans ce que les analystes considèrent comme une tentative visant à affaiblir les réseaux d’influence et le clientélisme développé par Jiang Zemin durant sa décennie au pouvoir.

    Cependant, le plus remarquable aura été le changement dans la structure en tête de l’appareil de sécurité, déployé l’année dernière lors de l’ascension de Xi. Auparavant, la commission des questions politiques et législatives était sous le contrôle des cadres entièrement fidèles à Jiang Zemin, et ces hommes étaient juchés au sein du Comité permanent du Bureau politique du Parti communiste chinois. Le Comité permanent est un sous-ensemble du Politburo, comprenant actuellement sept membres, et c’est l’organe le plus puissant en Chine.

    Sous Xi Jinping, le contrôle du Comité des affaires politiques et législatives a été retiré des mains d’un fidèle de Jiang, et le chef de l’appareil de sécurité s’est vu rétrogradé au rang de membre du Politburo, non plus du Comité permanent, qui renforce le niveau de contrôle que la direction centrale est en mesure d’exercer.

    Un certain nombre de fonctionnaires liés à Jiang et son vaste réseau politique, notamment Liu Tienan, l’ancien directeur de l’administration nationale de l’énergie, Li Chuncheng, ancien député du Parti et secrétaire de la province du Sichuan, et d’autres, ont également été tirés vers le bas à la fin de l’année dernière et cette année dans ce qui forme apparemment un ensemble d’enquêtes sur la corruption.

    D'après un reportage de Chang Chun pour NTD.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/7/30/n3508633.htm

  • Pourquoi le Parti communiste promeut les caractères chinois simplifiés?

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    Le caractère chinois « parti » (ci-dessus) signifie organisation politique. « Parti » en chinois traditionnel signifie « noir » ou « sombre ». La raison pour laquelle le PCC a remplacé les caractères traditionnels (à gauche) par les caractères simplifiés (à droite) a pour but de dissimuler sa nature perverse et de tromper les gens. (Brad T./China Gaze)

    "Le monde est d’avis que ceux qui connaissent les caractères chinois sont sages et dignes, alors que ceux qui ne connaissent pas les caractères sont simples et stupides." (Zheng Qiao 郑樵, 1104-1162)

    L’expérience d’un Vietnamien

    Phi De Giua, un intellectuel vietnamien de formation à la fois confucéenne et occidentale, en particulier dans l’apprentissage du français, a promu inflexiblement un retour à l’orthographe pré-franco-vietnamienne, c’est-à-dire, l’abandon de la romanisation promue par les français et la restauration de l’écriture vietnamienne basée sur les caractères chinois. Phi De Giua a déclaré : « […] les disciples asiatiques modernes de Confucius apporteraient les bénéfices d’une civilisation déjà raffinée, en particulier son système d’écriture, aux peuples grossiers de l’Occident. » Il a même justifié que « l’écriture idéographique chinoise » est supérieure à « l’écriture alphabétique occidentale » et qu’elle est pleinement capable de servir de ce qu’il appelle « l’écriture universelle ». (John DeFrancis: La langue chinoise, 1984, Université des Presses d’Hawaii)

    Le vecteur de la culture millénaire chinoise

    Comme nous le savons, le langage chinois est le vecteur de la culture chinoise datant de plus de 5 000 ans. Sans ce type d’écriture idéographique, la civilisation traditionnelle raffinée n’aurait pas été transmise jusqu’à ce jour.

    Malheureusement, depuis que les communistes sont arrivés au pouvoir en 1949, les campagnes de persécution qui se sont succédées ont détruit l’élite de la culture. Dés 1952, le Parti communiste a créé son « Comité de réforme de la langue chinoise ». Le terme chinois, wenzi gaige 文字改革, signifie littéralement « réforme de l’écriture » ou « réforme des textes ». La cible de cette réforme est bien révélée dans la lettre de Mao Zedong : « L’écriture en pinyin est une forme d’écriture relativement pratique. Les caractères chinois sont trop compliqués et difficiles. À présent, nous ne sommes engagés que dans une réforme dans le sens de la simplification, mais un jour dans le futur, nous devrons inévitablement engager une réforme basique. » (Correspondance choisie de Mao Zedong, 1983, Maison de publication du Peuple). D’après Mao Zedong , Deng Xiaoping a aussi déclaré que « nous […] sommes sur la voie de nous débarrasser du système d’écriture chinois ! »

    Le projet des caractères simplifiés chinois du Parti communiste

    Grâce à la nature divine de la culture chinoise, le plan de romanisation a échoué. En 1956, après de grands efforts, le comité de wenzi gaige a réussi à publier un « Projet de caractères simplifiés » qui a causé de grands dommages à l’essence de la culture traditionnelle chinoise et causé la débâche au sein du système de la langue chinoise.

    Par exemple, avec la simplification, 愛 (amour) devient 爱. La différence entre les deux caractères est très visible. Le second caractère est le mot simplifié « amour » qui indique 爱无心 amour sans un cœur. 產 (production) devient 产. Le second caractère simplifié signifie产不生 la production ne donne aucun produit. 廠 (usine) devient 厂 ou 厂空空) l’usine est devenue vide. 鄉 (canton ou village) devient, le caractère simplifié indique乡无郎 pas d’hommes dans le village …

    Qu’est que le « parti » ? Le caractère « parti » désigne une une organisation politique (黨 et 党). Mao Zedong a lu de nombreux livres anciens. Il a pris les cotés négatifs de la culture pour sa « lutte contre le Ciel, lutte contre la Terre, lutte contre le peuple. » Le Parti de Mao Zedong est appelé le Parti communiste chinois (PCC) 中國共產黨. Avec les caractères chinois simplifiés, il a changé le mot Parti黨 (dang) en党 (dang). En réalité, ce sont deux caractères de la langue chinoise qui ont le même son mais des formes différentes.

    Lire la suite sur: http://chinagazefr.wordpress.com/2013/06/29/pourquoi-le-parti-communiste-promeut-les-caracteres-chinois-simplifies/

     

  • Chen Guangcheng: le régime chinois a fait pression sur l'Université de New York pour l’obliger à partir

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    L’avocat dissident chinois Chen Guangcheng, est apparu avec une déclaration indiquant qu’il était contraint de mettre fin à sa collaboration avec l’Université de New York (NYU) en raison de la pression exercée par le régime chinois, suite à son plaidoyer ouvert pour les droits de l’homme en Chine.

    La nouvelle s’est répandue dimanche soir, trois jours après que des premiers rapports en la matière apparaissent et a été rapidement démentie par un porte-parole de la NYU et le professeur qui a amené Chen aux États-Unis, où il vit actuellement en exil.

    Chen a affirmé dans sa déclaration: «Dès l’automne dernier, en août et septembre, le Parti communiste chinois avait déjà commencé à utiliser toutes sortes de moyens pour exercer une pression énorme sur la NYU. Elle était telle qu’après trois ou quatre mois seulement aux États-Unis, la NYU a déjà commencé à discuter avec nous de notre départ.»

    C’est fin juin qu’il aurait été invité à partir, toutefois, du fait d’un voyage pour Taiwan avec sa femme pendant deux semaines, à partir du 23 juin, le terme a été prolongé jusqu’au 15 juillet.

    «Le travail des communistes chinois dans les milieux universitaires aux États-Unis est beaucoup plus grand que ce que les gens imaginent, et certains chercheurs n’ont d’autres choix que de se contenir», a expliqué Chen. La déclaration était en anglais et en chinois, et n’a pas été publiée officiellement en ligne, il l’a auparavant envoyé directement aux médias. La déclaration s’est vue placée sous embargo jusqu’à 00h01 le 17 juin, mais le New York Times et d’autres médias en avaient fait mention peu de temps avant.

    «L’indépendance académique et la liberté académique des États-Unis sont maintenant grandement menacées par une dictature», annonce le communiqué.

    Le ton du contenu de la déclaration diffère de celui d’une conversation tenue entre Epoch Times et un proche collaborateur de Chen le 13 juin, lorsque la nouvelle que Chen quittait la NYU a d’abord été rapportée par le New York Post. L’associé n’a alors pas révélé que Chen et son épouse croyaient que l’université avait exigé leur départ du fait de la pression exercée par le régime chinois.

    La déclaration de Chen n’avait pas précisé clairement pourquoi il croyait que la NYU avait subie une pression politique, ni les moyens particuliers par lesquels on suppose qu’elle avait subi la pression. Une situation a été rapportée par le New York Times et qui a eu lieu à Washington, deux responsables de la NYU auraient empêché Chen de faire une interview pour Radio Free Asia (ce qui l’aurait rendu furieux).

    Chen a récemment cosigné une lettre avec Mgr Desmond Tutu, qui a reçu le prix Nobel de la paix, et qui comportait la critique en termes vigoureux des violations du régime chinois en matière des droits de l’homme, faisant référence notamment à la persécution religieuse, la torture, les camps de travaux forcés et le prélèvement d’organes. À la lettre étaient joints une pétition et le clip vidéo Youtube de la musique du film Free China: le courage de croire, un film qui couvre les récits des persécutions de deux pratiquants de Falun Gong, la discipline spirituelle qui est fortement réprimée en Chine et forme un sujet extrêmement sensible politiquement pour le régime chinois. Il est difficile de savoir si cette lettre en particulier, publiée le 4 juin a accéléré un regain de pression.

    Lors d’une brève conversation téléphonique...

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/13/6/19/n3508495.htm

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