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  • L’indépendance du système éducatif de Hong Kong remis en question

    Chine, Hong Kong, système éducatif, parapluie, éducation, école, étudiant, mouvement, conscience nationaleUn conseiller chinois a récemment suggéré que Pékin devrait intervenir dans le secteur éducatif de Hong Kong, ce dernier ayant selon lui favorisé le développement du mouvement pro-démocratie dit des parapluies.

    Chen Zuo-er, président de l’Association chinoise des études de Hong Kong et de Macao, a déclaré lors d’un forum organisé jeudi dernier par ce groupe de pensée semi-officiel que Hong Kong doit considérer les «intérêts nationaux» du régime chinois dans la mise en œuvre des politiques d’éducation.

    «Pourquoi le secteur éducatif était-il dans un tel désordre lors du mouvement Occupy Central? Comment de jeunes hommes, qui n’étaient que des bébés lors de la rétrocession, sont-ils devenus ceux qui en ligne de front brandissaient le drapeau national britannique et se sont précipités dans nos camps militaires et au gouvernement?» a interrogé Chen Zuo-er.

    «De nombreuses personnes ont un manque évident de conscience nationale démocratique et civique, de buts dans la vie et de connaissances en géographie, histoire et culture», a-t-il ajouté. Ainsi, a déclaré Chen Zuo-er, la jeunesse de Hong Kong a subi un «lavage de cerveau» en rejoignant le mouvement pro-démocratie lors des près de trois mois d’occupation des rues.

    Chen Zuo-er a aussi déclaré que le haut responsable à l’éducation de Hong Kong est soumis à la «supervision des autorités centrales», citant les articles 48 et 104 de la Loi fondamentale, la mini-constitution de Hong Kong. Produit de la Déclaration jointe sino-britannique de 1984, la Loi fondamentale dicte la façon dont Hong Kong, à qui un «degré d’autonomie élevé» pour les cinquante ans suivant le retour à la Chine en 1997, a été garanti, se dirigera elle-même sous le modèle «un pays, deux systèmes».

    Les commentaires de Chen Zuo-er ont été rapidement critiqués par de nombreuses personnalités du système éducatif de Hong Kong.

    Le législateur Ip Kin-yuen, qui représente l’Union des enseignants professionnels de Hong Kong, avance que l’éducation est un domaine hors du contrôle direct de Pékin, citant les clauses 136 et 137 de la Loi fondamentale. Ip Kin-yuen a déclaré que le secrétaire de l’éducation ne répond  qu’aux hauts dirigeants du territoire de Hong Kong et à personne d’autre.

    De plus, la jeunesse de Hong Kong est devenue moins «patriotique» envers la Chine ces derniers temps, non pas à cause d’une défaillance ou d’une lacune dans le système éducatif de Hong Kong, mais à cause des changements sociaux en Chine et des informations provenant d’Internet, ajoute Ip Kin-yuen.

    Cheung Yui-fa, professeur d’études libérales dans une école locale, affirme que les étudiants de Hong Kong seront davantage éloignés du gouvernement local et du régime chinois si Pékin insiste pour passer en force grâce aux classes de «lavages de cerveau» de l’éducation nationale.

    Le gouvernement de Hong Kong et le régime chinois ont tenté d’instiller plus tôt le «patriotisme» dans les écoles de Hong Hong, en vain.

    En 2012, des dizaines de milliers de Hongkongais sont descendus dans les rues pour protester contre la proposition d’un programme d’étude basé sur l’«éducation morale et nationale» – histoire chinoise contemporaine étroitement liée avec le nationalisme chinois et influencée par un Parti communiste prochinois. Après des semaines de manifestations, de grèves de la faim et une occupation des bureaux du gouvernement, le très impopulaire chef de l’exécutif Leung Chun-ying a fait marche arrière et donné aux écoles l’option d’adopter le programme d’étude pendant une «période test» de trois ans avant de décider s’il sera rendu obligatoire en 2015.

    Le leader du mouvement étudiant Joshua Wong – le manifestant le plus célèbre du mouvement des parapluies en 2014 – a accédé à la notoriété lors des manifestations de 2012 et a fait un retour spirituel sur la proposition de Chen Zuo-er d’imposer à nouveau «l’éducation nationale» aux Hongkongais et de laisser l’autorité de Pékin exercer sur le système éducatif de la ville.

    «Franchement, sans la proposition du programme d’étude ‘sur l’éducation morale et nationale’, Joshua Wong ne serait pas ce qu’il est aujourd’hui», a-t-il déclaré, selon le journal Apple Daily.

    «Pourquoi Chen Zuo-er veut-il inspirer plus de ‘Joshua Wong?’»

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/15/1/15/n3510757/lindependance-du-systeme-educatif-de-hong-kong-remis-en-question-.htm

  • Anonymous divulgue les numéros de téléphone de 250 policiers de Hong Kong

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    Le groupe hacktiviste Anonymous a divulgué les noms, numéros de téléphone et de fax ainsi que les adresses électroniques de plus de 250 policiers hongkongais.

    Cette  fuite survenue le 25 octobre s’inscrit dans une importante campagne lancée par Anonymous à l’encontre du régime chinois afin de soutenir les manifestations pro-démocratie à Hong Kong.

    En même temps que la publication de ces informations, le groupe de pirates informatiques a aussi divulgué les bases de données de 47 sites Internet des autorités chinoises. Puis ils ont rendu toutes les bases de données disponibles dans un grand fichier téléchargeable de 72,64 MB. Ces bases contiennent souvent les données essentielles des sites Internet, ainsi que des identifiants et des mots de passe.

    Anonymous promet des actions similaires chaque samedi jusqu’à ce que les manifestations pro-démocratie de Hong Kong atteignent leur objectif.

    Un communiqué d’Anonymous annonce: «Attendez-nous samedi prochain et puis chaque samedi jusqu’à ce que les citoyens de Hong Kong obtiennent leur liberté.»

    Au cours des trois derniers samedis, Anonymous a lancé des attaques informatiques similaires de grande ampleur contre les sites officiels chinois. Les actions comprennent souvent des divulgations de données de sites, des cyberattaques coordonnées pour mettre ces sites hors ligne ou encore de grandes campagnes Twitter pour promouvoir la démocratie à Hong Kong.

    Le groupe affirme avoir jusqu’à présent fermé 50 sites des autorités chinoises, divulgué plus d’une centaine de bases de données de sites et en avoir détourné plusieurs autres.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/14/11/5/n3510457/anonymous-divulgue-les-numeros-de-telephone-de-policiers-de-hong-kong-.htm

  • Hong Kong, le dessous des cartes

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    Contexte – La faction de Jiang Zemin (ancien premier secrétaire qui a dirigé le gouvernement chinois de 1993 à 2003) semble vouloir créer de nombreux problèmes à Hong Kong. Cela dans le but qu’il n’y ait d’autre alternative pour Xi Jinping que de répéter le massacre de la place Tiananmen de 1989.

    Si cela devait arriver, la faction de Jiang Zemin serait alors à même de critiquer Xi Jinping pour ses actions violentes, le contraindre à démissionner et ainsi l’empêcher de condamner davantage de membres de la faction de Jiang Zemin. Xi Jinping a en effet déjà éliminé, au travers de sa campagne anti-corruption, de nombreux proches de l’ancien dirigeant Jiang Zemin.

    Jiang Zemin a perdu son emprise sur les plus hautes autorités du PCC lorsque Hu Jintao, son successeur au poste de direction du Parti, a pris sa retraite en 2012. À cette époque, Hu Jintao avait instauré une nouvelle règle selon laquelle les anciens dirigeants du Parti ne pourraient plus interférer avec le travail du dirigeant en place. 

    Jiang Zemin n’avait donc plus la liberté d’interférer avec la politique en cours. En même temps, il a perdu un grand nombre de sympathisants, y compris son successeur à la tête de sa faction, Bo Xilai, qui a été emprisonné.

    Dans une tentative de regagner le pouvoir, la faction de Jiang Zemin a comploté de diverses façons pour éliminer Xi Jinping : assassinat, coup d’État, ou un incident similaire au massacre de la place Tiananmen.

    Les manifestations et l’actuelle instabilité politique de Hong Kong font partie intégrante du plan de la faction de Jiang Zemin.

    Hong Kong, champ de bataille

    Zeng Qinghong, un membre clé de la faction de Jiang Zemin responsable des affaires de Hong Kong, a nommé Leung Chun-ying au poste de chef de l’exécutif du territoire spécial en 2012. Bien que la ville-état doive bénéficier d’un haut niveau d’autonomie, Leung Chun-ying est connu comme membre secret du PCC et fidèle de Jiang Zemin.

    Cela a permis à la faction de Jiang Zemin d’attirer Hong Kong dans les luttes de pouvoir internes de Pékin. Le but de cette faction est de placer Xi Jinping dans la situation de l’ancien premier Ministre Zhao Ziyang, déchu du pouvoir après le Massacre de la place Tiananmen.

    Le 31 août, le Comité permanent du Congrès national du peuple s’opposait au vœu des citoyens de Hong Kong d’obtenir le suffrage universel pour élire le prochain chef de l’exécutif. Des dizaines de milliers d’étudiants se sont alors mis en grève et davantage de civils se sont joints à eux dans une manifestation de masse désignée dans le monde entier comme le «Mouvement des parapluies».

    Le gouvernement de Hong Kong a envoyé la police assaillir les manifestants à grand renfort de gaz lacrymogène, pensant que cela les forcerait à se replier. Au contraire, davantage de gens ont rejoint la manifestation.

    La probabilité que le PCC autorise un jour la démocratie à Hong Kong est plus que faible. Le PCC manipule les élections du chef de l’exécutif et les rencontres entre les membres importants du gouvernement depuis que Hong Kong a été rétrocédé par la Grande-Bretagne à la Chine en 1997.

    Par ailleurs, le PCC contrôle d’une certaine façon la société de Hong Kong au travers de groupes tels que le Conseil exécutif, les Chambres de commerce et l’Association des professionnels de Hong Kong.

    Mais cette fois, le PCC a choisi en toute conscience de perturber Hong Kong avec la question des élections, certain que ce problème déclencherait rapidement le mécontentement des citoyens.

    La semaine dernière, le dialogue qui a eu lieu entre les étudiants et le gouvernement n’a avancé à rien, Carrie Lam, première secrétaire de l’administration de Hong Kong s’étant bloqué sur ses positions. Le gouvernement Leung a ainsi encore accru la tension sociale et la Fédération des étudiants a annoncé une nouvelle vague de désobéissance civile.

    Selon des médias étrangers, le 28 septembre dernier, Xi Jinping a sèchement refusé la requête de Zhang Dejiang de disperser les manifestations par la force. Xi Jinping a déclaré qu’il ne déploierait pas la garnison de l’Armée populaire de libération de Hong Kong et, à la place, a laissé Leung Chun-ying régler la situation.

    Le 3 octobre, Leung Chun-ying a envoyé des partisans du PCC et des recrues de la mafia attaquer et harceler la foule des manifestants. Certains des voyous s’étaient fait passer pour des supporters de la démocratie et ont fait exprès de déclencher une bagarre avec des sympathisants du PCC dans la rue pour aviver la situation.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/14/10/28/n3510422/hong-kong-le-dessous-des-cartes.htm

  • Des informations non censurées sur les murs de Hong Kong

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    Où les Hongkongais peuvent-ils aller pour suivre les développements quotidiens de la Révolution des parapluies?

    Ceux qui maîtrisent bien la technologie se dirigeront certainement vers les «mises à jour», les «murs» et autres publications dans les médias sociaux, mais ceux qui préfèrent recevoir les informations sous forme d’un quotidien imprimé devront simplement se rendre sur les murs de la «liberté» de Hong Kong.

    Les habitués du mur de la liberté et les passants prennent leur dose quotidienne d’actualités, de scandales des hauts dirigeants ou encore de l’évolution des manifestations pro-démocratie dans les divers journaux disponibles.

    Il existe beaucoup de journaux à Hong Kong, mais Dajiyuan, la version chinoise du journal Epoch Times, est l’un de ceux qui apparaissent fréquemment sur le mur. C’est l’une des seules sources d’informations à Hong Kong qui ne soit pas contrôlée par Pékin pour le moment. 

    Les étudiants, les travailleurs actifs, les personnes âgées et même les policiers de Hong Kong prennent le temps de s’arrêter, de lire les informations et même de photographier les articles d’Epoch Times sur leurs smartphones.

    Dans un retournement original de situation, les plus férus de technologie finissent par poster sur leurs médias sociaux des photos du bon vieux quotidien imprimé.

    Les journaux de Hong Kong ont reçu beaucoup d’attention ces derniers temps. Beaucoup d’entre eux suivent la ligne du Parti communiste chinois (PCC) et ont déclaré que les manifestations d’Occupy Central sont illégales, nuisent à Hong Kong et sont le résultat d’interférences de pays étrangers.

    Cette image présente un fort contraste envers la réalité, étant donné que la Révolution des parapluies est probablement l’action la plus pacifique, la plus rationnelle et la mieux contenue de tous les actes de désobéissance civile à ce jour.

    Si des actes de violence ont éclaté sur des sites de manifestations, ils ont été attribués à des éléments proches du PCC.

    Leung Chun-ying, le chef de l’exécutif de Hong Kong, et d’autres membres proches de la faction de Jiang Zemin au sein du PCC sont favorables à la répression violente. Mais l’actuel dirigeant chinois Xi Jinping semble ne pas souhaiter que la révolution des parapluies sombre dans la violence.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/14/10/14/n3510369/des-informations-non-censurees-sur-les-murs-de-hong-kong-.htm

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