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  • Plus de 10 000 personnes de la province du Hebei signent pour la fin du prélèvement d'organes à vif

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    Le Parti communiste chinois (PCC) s'est engagé dans le prélèvement d'organes sur des pratiquants de Falun Gong de leur vivant, ce pour de lucratifs profits. Ce scandale a motivé de nombreuses personnes indignées à appeler ouvertement à y mettre fin et à punir les criminels.

    Les pratiquants de Falun Gong de Zhangjiakou, dans la province du Hebei en Chine, ont recueilli des signatures sur une pétition demandant que les criminels- Jiang Zemin, Zeng Qinghong, Zhou Yongkang, et Bo Xilai (hauts fonctionnaires du PCC) - soient traduits en justice et qu’il soit mis fin au prélèvement forcé d'organes. Fin 2014, 10 846 personnes avaient signé la pétition. Ce chiffre n'inclut pas les 2 500 signatures de février à juillet 2014 qui avaient déjà été rapportées.

    Commentaires de signataires

    Après avoir lu la pétition décrivant le crime du PCC, un retraité a déclaré : "Jiang Zemin a constamment fait le mal. Je veux absolument signer!" Il a également apposé son empreinte digitale et renoncé au PCC et à ses organisations affiliées.

    Après avoir écouté une explication sur le prélèvement d'organes à vif du PCC, une vieille dame s'est mise à pleurer: "Le Parti est si odieux! Il tue tant de gens. Je veux signer la pétition." Elle a pris le stylo, mais a réalisé qu'elle ne savait pas écrire et a demandé: "Pouvez-vous m'aider à la signer?" Elle a apposé son empreinte sur le formulaire.

    Chez un grossiste en alimentation, un pratiquant a demandé à une vendeuse: "Vous a-t-on dit de démissionner du PCC et de ses organisations affiliées pour un avenir sûr?" La dame a répondu: "Oui, et on m'a aidée à quitter le Parti. Je sais que le Falun Gong est bon. Les pratiquants de Falun Gong sont de bonnes personnes."

    Alors que le pratiquant lui montrait le formulaire de pétition, une cliente est entrée qui a dit: "Ne vous inquiétez pas. Je veux moi aussi signer la pétition."

    En distribuant des calendriers avec des informations sur le Falun Gong, les pratiquants disaient aux destinataires: "Le PCC prélève des organes sur des personnes vivantes. Bo Xilai et Zhou Yongkang ont été arrêtés. Jiang Zemin a lui-même émis l'ordre de prélever les organes des pratiquants de Falun Gong. Maintenant l'Organisation Mondiale d'Investigation sur la Persécution du Falun Gong (WOIPFG) enquête sur Jiang." Un homme a levé la main droite et a crié: "A bas Bo Xilai et Zhou Yongkang! Faites une enquête approfondie."

    Lire la suite sur: http://fr.clearharmony.net/articles/a116930-Plus-de-10-000-personnes-de-la-province-du-Hebei-signent-pour-la-fin-du-prelevement-d-organes-a-vif-et-pour-que-les-criminels-soient-traduits-en-justice.html

  • Des citoyens de Pékin appellent à la libération d'un pratiquant de Falun Gong

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    Quatre-vingt-sept empreintes digitales sur des pétitions demandant la libération de Pang You.

    Ce mois-ci, près de 100 Pékinois ont signé une pétition faisant appel à la libération de M. Pang You (庞友), détenu pour sa croyance dans le Falun Gong. Bien que des pétitions similaires pour le Falun Gong aient circulé dans d'autres parties de la Chine, c'était la première fois que cela arrivait dans la capitale , où la persécution du Falun Gong est particulièrement grave.

    Dans l'environnement oppressif de la Chine, ce type de campagne de sauvetage populaire à grande échelle a été vu pour la première fois une décennie après le début de la persécution, quand 376 villageois de Fushun, province de Liaoning, ont signé une pétition pour secourir Xu Dawei, un pratiquant de Falun Gong en 2009.

    En 2012, dix milles personnes de la province du Hebei ont signé une pétition pour secourir Zheng Xiangxing. En 2014, cinq lots de pétitions signées, totalisant 6 368 signatures, ont été soumises aux autorités locales, appelant à ce que Xin Tingchao, un pratiquant du Hebei soit libéré.

    Jusqu'à ce jour, plus de 100 000 signatures condamnant la persécution du Falun Gong et le prélèvement forcé d'organes approuvé par l'état, sur des pratiquants de Falun Gong de leur vivant. Le soutien croissant du public et à présent celui des citoyens au cœur même de la nation sont un signe d'espoir que la fin de la persécution est proche.

    Pang You a été arrêté dans la province du Shaanxi pour avoir parlé du Falun Gong
    L'arrestation de Pang You a été rapportée auparavant sur le site Minghui.

    M. Pang You de Pékin a été arrêté dans la province du Shaanxi le 5 décembre 2014, après avoir été signalé à la police parce qu'il parlait de la persécution du Falun Gong avec des partenaires d'affaires. M. Pang est actuellement détenu au centre de détention du canton de Huanglong. Sa famille et son avocat ont parcouru mille kilomètres pour lui rendre visite à Pékin, mais ils ont été renvoyés chez eux.

    Avant cette dernière arrestation, M. Pang avait été condamné à une peine de huit ans en 2000 et à une autre de quatre ans en 2009. Son seul "crime " étant de pratiquer le Falun Gong. Après son arrestation en 2000, la police locale a saccagé son domicile et confisqué ses effets personnels, y compris une voiture de marque Nissan Cedric, des montres et des bijoux d'une valeur de plus de 600 000 yuan.

    Pang You, alors directeur d'une entreprise immobilière d'État prospère, a commencé à pratiquer le Falun Gong en 1998 après avoir vu la pratique sauver la vie de sa mère atteinte d'une leucémie. Respectant les enseignements du Falun Gong Authenticité-Bonté-Tolérance dans sa vie quotidienne, Pang You a acquis une bonne réputation dans la communauté et parmi ses collègues.

    Récolter des signatures à Pékin
    En apprenant l'arrestation de Pang You, les pratiquants de Falun Gong de Pékin ont lancé une campagne de collecte de signatures pour lui venir en aide.

    Lire la fin de l'article sur: http://fr.clearharmony.net/articles/a116886-Des-citoyens-de-Pekin-appellent-a-la-liberation-d-un-pratiquant-de-Falun-Gong.html

  • 1.5 Million de signatures presentées aux Nations Unies pour intervenir contre les prélèvements forcés d’organes en Chine

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    La délégation DAFOH, composée de trois médecins et de trois experts juridiques: L’avocat canadien des droits de l’homme David Matas; le Dr. Torsten Trey, directeur exécutif de DAFOH; Theresa Chu, conseillère juridique de DAFOH pour la région Asie-Pacifique; l’avocat espagnol Carlos Iglesias Jimenez, conseiller juridique de DAFOH pour l’Union européenne; le Prof. Dr. Francis Navarro, Chef du service de chirurgie et de transplantation au CHU de Montpellier en France; et le Dr. Adnan Sharif, spécialiste de la transplantation rénale du Royaume Uni et membre du Conseil consultatif de DAFOH.

    Médecins contre le prélèvement forcé d’organes (Doctors against Forced Organ Harvesting [DAFOH]) a organisé une conférence de presse à Genève, en Suisse, le 10 décembre 2013, pour appeler à une fin immédiate du prélèvement forcé d’organes sur des pratiquants de Falun Gong de leur vivant par le Parti communiste chinois. DAFOH a annoncé qu’en l’espace de 5 mois, 1,5 millions de personnes de plus de 50 pays et régions à travers le monde ont signé une pétition en soutien à cette cause.

    La délégation DAFOH, composée de trois médecins et de trois experts juridiques, a remis en mains propres la pétition au Bureau du Haut-Commissaire aux Droits de l’homme des Nations Unies, la veille de la Journée internationale des droits de l'homme.

    La pétition demande aux Nations Unies 1) " d’appeler la Chine à immédiatement mettre fin au prélèvement forcé d’organes provenant de pratiquants de Falun Gong," 2) " d’initier des enquêtes plus poussées et menant aux poursuites de ceux impliqués dans ce crime contre l’humanité, "et 3) " d’appeler le gouvernement chinois à mettre immédiatement fin à la persécution brutale du Falun Gong, qui est la principale source du prélèvement forcé d’organes. "

    DAFOH s'engage à poursuive son effort mondial

    DAFOH prévoie de continuer à étendre l’impact de cet effort mondial afin de sensibiliser et d'aboutir à un effort concerté pour mettre fin au prélèvement d’organes en Chine.

    “Nous avons recueilli des signatures pour cette pétition pendant 5 mois. Nous avons rassemblé 1.5 millions de signatures dans plus de 50 pays et régions," a déclaré le Dr Torsten Trey, directeur exécutif de DAFOH. "Pour nous, c’est un nombre vraiment important … Il y encore plus de personnes intéressées à nous soutenir. Elles l’ont appris et voulaient signer, mais n’en ont pas eu l’opportunité."

    “Ce que nous voulons faire à présent est d’amener l’impact de la pétition à un plus vaste public." a-t-il ajouté. " Ce qui signifie, que nous allons parler aux gens, contacter différents représentants dans les domaines politiques et médicaux, et que nous leur dirons que nous avons une pétition que 1.5 millions de personnes ont signé – ça ne peut pas être ignoré."

    Appeler à une enquête plus poussée

    La délégation DAFOH a demandé au Haut-Commissaire aux Droits de l’homme de mandater une équipe pour investiguer à fond le crime de prélèvement forcé d’organes du régime chinois sur des prisonniers de conscience, en majorité des pratiquants de Falun Gong. La requête a été soumise par écrit, de même que d’autres matériaux d’informations, lors de leur rencontre le 9 décembre.

    Deux enquêteurs canadiens, l’avocat des droits de l’homme David Matas et l’ancien Membre du Parlement David Kilgour, ont confirmé l’existence de prélèvement d’organes à grande échelle sur des pratiquants de Falun Gong de leur vivant en Chine en 2006, après avoir mené une enquête indépendante. En dépit de l’accumulation de preuves et de la pression internationale, le régime chinois est resté silencieux sur la question. La délégation DAFOH a demandé au Comité des Droits de l’homme des Nations Unies de briser le silence et d’aborder publiquement la question.

    Mme. Theresa Chu, conseillère juridique de DAFOH pour la région Asie-Pacifique, faisait partie de la délégation qui a rencontré Mme Navi Pillay, le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, le 9 décembre. Elle a demandé à la Commissaire d’enquêter sur qui est arrivé aux milliers de pratiquants de Falun Gong qui ont disparu, et s’il y a en Chine des camps de concentration où les pratiquants de Falun Gong sont emprisonnés et tués à la demande pour leurs organes.

    “Il ne s’agit pas seulement d’arrêter la persécution, mais aussi de mettre fin au génocide survenu au 21ème siècle,” a déclaré Mme Chu durant la conférence de presse.

    M. Matas pense que le Haut-Commissaire peut initier l’enquête toute seule. La délégation a demandé une confirmation écrite de la Commissaire à la réunion que cette mesure serait prise.

    La communauté médicale se lève pour la justice

    Le Dr. Adnan Sharif, un spécialiste de la transplantation du RU, faisait partie de la délégation à la conférence de presse. Il a souligné que d’une perspective médicale, la transplantation est dépendante de donneurs consentants ; cependant, les données provenant de Chine incluent des descriptions précises de courts temps d’attente pour obtenir une greffe de cœur ou de poumon, ce qui n’est pas possible si les organes sont prélevés sur des donneurs volontaires.

    Le Dr Sharif a également noté qu’il semble ne pas y avoir de raison logique pour les fréquentes prises de sang et examens physiques sur les prisonniers, étant donné le peu de bénéfice médical pour eux en tant qu’individus. Bien qu’il soit difficile de rassembler des preuves directes, a-t-il dit, de multiples éléments de preuves recueillis par des enquêteurs du monde entier, indiquent le fait que le prélèvement forcé d’organes est bel et bien une réalité en Chine.

    “D’une perspective médicale, nous devons nous assurer que ces critères éthiques qui gouvernent la transplantation sont unanimes dans le monde. Nous sentons qu’il est de notre devoir d’amener le prélèvement forcé d’organe à une fin immédiate et d’examiner ces allégations à fond,” a conclu le Dr. Sharif.

    Les professionnels médicaux assistant à la conférence de presse se sont montrés profondément concernés par la question. Khelfa Mourad, un pharmacien, a félicité DAFOH pour ses efforts en rassemblant 1.5 millions de signatures et en les soumettant à différentes organisations. C’est un grand pas en avant, a-t-il dit, encourageant l’organisation à poursuivre ses efforts.

    Mme Chu a apporté 920,000 signatures recueillies dans 10 pays asiatiques pour les soumettre aux Nations Unies. Parmi lesquelles, plus de 10,000 provenaient de médecins.

    Lire l'article au complet sur: http://fr.clearharmony.net/articles/a115092-Geneve-Suisse-15-Million-de-signatures-pressent-les-Nations-Unies-d%E2%80%99intervenir-pour-mettre-fin-au-prelevement-force-d%E2%80%99organes-en-Chine.html

  • 1,5 millions de personnes à travers le monde mènent un combat contre un mal sans précédent et ont signé la pétition contre le prélèvement d'organes forcés en Chine

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    Genève - le 9 décembre 2013
    La valeur de la vie et de la dignité de l'être humain est universelle. Pourtant, pendant des décennies des organes ont été prélevés de force sur les prisonniers exécutés et les prisonniers de conscience en Chine. Enracinés dans une persécution brutale et systématique, des dizaines de milliers de pratiquants de la discipline spirituelle Falun Gong continuent d'être les principales victimes de ce mal invisible.
     
    Après des années de silence et de peur au sein de la communauté internationale 1.493.202 personnes ont pris des mesures pour mettre fin à ce secret d’Etat chinois et signé une pétition mondiale lancée par l'ONG « Médecins contre le prélèvement d'organes forcés » (DAFOH). La pétition demande au Haut-Commissaire des Nations Unies pour les Droits de l'Homme de prendre des mesures immédiates :

           1- Demander à la Chine de cesser les prélèvements forcés d’organes sur les pratiquants du Falun Gong emprisonnés en Chine.

           2- Mandater une enquête approfondie susceptible de faire traduire en justice les responsables de ce crime contre l’humanité.

           3- Demander au gouvernement chinois de mettre fin immédiatement à la persécution brutale des pratiquants du Falun Gong, principales victimes des prélèvements forcés d’organes.

    En 5 mois - de juillet à novembre 2013 - près de 1,5 million de personnes de plus de 50 pays et régions, sur quatre continents, ont signé la pétition et signifient leur opposition aux pratiques de prélèvement d'organes à vif sur les prisonniers de conscience - une violation abominable des droits élémentaires de l'Homme, et sans précédent dans l'histoire humaine. La pétition intervient à un moment où la Chine a pris siège au Conseil des Droits de l'Homme (CDH). Pourtant, la Chine ne respecte pas les conventions internationales des droits de l'Homme et les normes éthiques que toutes les nations du monde sont tenues de suivre. En refusant la permission d’inspections internationales, la Chine rejette les rapports détaillés et les preuves de prélèvements d'organes forcés et ne parvient donc pas à répondre aux préoccupations des pétitionnaires.
     
    Si nous avons pris connaissance de ces atrocités mais que nous n'agissons pas, comment allons-nous nous acquitter de notre devoir de respect de la dignité humaine et des valeurs morales élémentaires ? Les citoyens, les gouvernements,les organisations internationales comme les Nations Unies, doivent désormais demander la fin immédiate des prélèvements d'organes forcés sur des prisonniers innocents de conscience en Chine. Les 1,5 million de pétitionnaires et DAFOH souhaitent briser le silence sur ces crimes et aboutir à la fin de ces abus.
     
    Une délégation DAFOH de médecins et d’experts juridiques de trois continents, a remis en main propre les pétitions au CDH le 9 décembre et ont pu échanger sur de nouvelles actions à mettre en place.
    http://www.dafoh.org/petition-to-the-united-nations/


    Les médecins contre les prélèvements forcés d'organes (DAFOH) vise à fournir à la communauté médicale et à la société des conclusions objectives sur les cas de prélèvements d'organes contraires à l'éthique et illégaux. Le prélèvement d'organes sur un donneur, sans obtenir un consentement préalable, libre et volontaire, est considéré comme un crime contre l'humanité, ainsi qu’une menace à l'intégrité de la science médicale en général.

  • Un survivant du 4 juin dépose une pétition à la Maison-Blanche

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    Tang Baiqiao, un étudiant leader lors du massacre de la place Tiananmen le 4 Juin 1989, prévoit d’attirer l’attention du Président des États-Unis sur la question, espérant que son influence va enfin rendre justice aux victimes du massacre et à tous ceux qui ont été persécutés depuis lors, pour leur implication dans ce mouvement pour la démocratie.

    Pour ce 24e anniversaire du Mouvement prodémocratique suite au massacre du 4 juin de la place Tiananmen, Tang,  le président de l’Académie pour la démocratie en Chine, a initié une pétition sur le site de la Maison-Blanche, invitant le public à la signer. La pétition appelle le Président Obama à faire une déclaration pour le Mouvement Démocratique du 4 juin, et de demander au Parti communiste chinois (PCC) de mettre fin à la persécution du Mouvement pour la démocratie et de libérer ses membres emprisonnés.

    Selon les exigences du site Web de la Maison-Blanche, si le nombre de signatures sur une pétition atteint les 100.000, la Maison-Blanche devra faire une déclaration officielle en réponse à la pétition.

    Tang a indiqué dans sa requête que comme survivant du massacre, il porte sur ses épaules le devoir de travailler pour obtenir  justice au nom de ceux qui sont morts lors du massacre et de ceux qui ont été persécutés depuis par le PCC, un objectif qui doit maintenant être atteint. Il a également affirmé que c’était ce qu’espéraient un milliard de Chinois dont les voix ont été réduites au silence.

    En tant qu’étudiant leader du mouvement du 4 juin, Tang a été arrêté, puis condamné à trois ans de prison et vit en exil depuis 1992. Il a été impliqué dans de multiples mouvements qui travaillent pour une Chine démocratique, et est l’auteur de deux livres.

    Chaque année, à l’approche de l’anniversaire de la répression sanglante, les manifestants occupent les mémoriaux à travers le monde en hommage aux victimes. Parmi les grands événements pour commémorer le 4 juin cette année, la veillée annuelle de Hong Kong qui attirera des milliers de personnes et à Taiwan un groupe d’étudiants tiendra une veillée à Taipei.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/6/3/n3508423.htm

  • Pékin: des policiers rejoignent les pétitionnaires

    Chine, policier, Pékin, pétition, corruption, maltraitanceDes policiers affirmant avoir été traités injustement par le système judiciaire du Parti communiste se sont joints à d’autres pétitionnaires à Pékin les 28 et 29 mars condamnant la corruption et demandant justice.

    En Chine, la pétition est le dernier recours pour les personnes dont les infortunes légales n’ont pas été traitées de manière satisfaisante par les autorités locales. Elles peuvent se rendre à Pékin pour demander réparation au Bureau d’État des lettres et des appels, censé rendre compte de ces demandes aux ministères concernés et les résoudre.

    Après que le parti ait conclu ses «deux assemblées» le mois dernier, vingt policiers pétitionnaires issus de toute la Chine ont organisé des événements au Bureau d’État, ainsi qu’au Comité Central pour l’Inspection disciplinaire.

    Les policiers des provinces du Heilongjiang, Liaoning, Jilin, Hebei, Henan, Shandong, Jiangsu, Hubei et Guizhou portaient de grandes cartes bien visibles: «la police opprimée du pays.» Debout devant le siège national des pétitions, derrière les barrières permettant de bloquer les masses, ils brandissaient des pancartes et des banderoles avec des messages tels que: «les victimes de la police demandent réparation face à une justice corrompue et se joignent à notre combat», «réhabiliter les policiers ayant souffert de peines injustifiées» et «nous demandons instamment des audiences publiques et des nouveaux procès conformes à la loi».

    He Zuhua, un ancien policier du Bureau de la sécurité publique à Xinxiang dans la province du Henan, a été condamné à un an après avoir été accusé de fraude, témoigne pour Epoch Times de son cas qui n’a toujours pas été reconsidéré après douze ans.

    «Nous sommes allés au Bureau d’État pour les lettres et les appels, au Comité Central pour l’Inspection disciplinaire, nous avons tenu des bannières contre la corruption, mais le personnel s’en moquait totalement», a-t-il affirmé.

    Zhao Hongyan, autrefois un policier du Bureau de sécurité publique du quartier de Tiexi à Shenyang, a été licencié il y a treize ans, selon lui sans aucune raison. Il a poursuivi le directeur du Bureau de la Sécurité publique pratiquant le favoritisme et la fraude, mais a conclu finalement pour Epoch Times que cela est resté sans suite.

    Zhao a ajouté: «Si nous-mêmes les policiers nous sommes persécutés, vous pouvez imaginer la corruption du système judiciaire.»

    Les policiers affirmant avoir été lésés par le système corrompu se décrivent eux-mêmes comme honnêtes et décents, affirmant n’avoir pas pris part au vice ni à la corruption généralisée, ils ont plutôt été isolés et persécutés, disent-ils. Ils se sont vus manipulés par des fonctionnaires véreux qui, par vengeance, ont conspiré avec les tribunaux pour concocter de fausses preuves et obtenir des verdicts de culpabilité.

    Les représentants du groupe ont tenu leur première conférence de presse nationale en décembre 2012. He Zuhua avait assisté à la conférence, déclarant à l’époque: «Il n’y a pas beaucoup d’espoir à suivre les voies légales. Ce moyen ne fonctionne plus depuis des années. Nous avons donc décidé d’adresser une pétition aux autorités supérieures du gouvernement. Notre cas est assez particulier. Nous étions membres du personnel à l’intérieur du système judiciaire, mais maintenant nous sommes devenus des cibles pour le «maintien de la stabilité». Maintenant, nous ne sommes pas différents des pétitionnaires ordinaires: «Nous aussi nous avons été victimes de la corruption judiciaire.»

    Selon un rapport d’«Human Rights Campaign in China», une organisation locale établie en 2008, il n’y a eu aucun succès pour les membres lésés de la police lésée qui ont adressé une pétition ou une appel. Certaines personnes de ce groupe sont désormais surveillées de près par les autorités locales et on les restreint lorsqu’elles veulent se rendre aux événements nationaux organisés au nom des droits de l’homme.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/4/12/n3508207.htm

  • Chine: le scandale des prisons secrètes

    L'association Human Rights Watch révèle l'existence en Chine de prisons secrètes, logées dans des hôtels ou des maisons psychiatriques et destinées à incarcérer, sans bases légales, des citoyens à l'origine de pétitions pour dénoncer les abus des autorités locales. Un véritable marché pour les dirigeants locaux qui versent de l'argent pour que leurs plaignants soient arrêtés avant de rencontrer des représentants de l'Etat.

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    Un exemple de Guesthouse abritant une prison secrète à Pékin

    « Le chemin de l’enfer », c’est le nom que l’association Human Rights Watch a donné au réseau secret de « prisons noires » qu’elle décrit dans un rapport de 55 pages publié ce mois-ci.
    « Depuis 2003, de nombreux citoyens chinois ont été secrètement incarcérés par des agents de l'État pendant des jours ou des mois sans contact avec l'extérieur dans des centres de détention illégale surnommés « prisons noires »», peut-on y lire.

    La plupart des personnes détenues dans ces établissements sont des pétitionnaires. Il s'agit de citoyens chinois résidant pour la plupart dans des régions rurales, et qui se rendent à Pékin afin de demander réparation pour des abus dont ils ont été victimes : saisies illégales de terres, corruption de fonctionnaires locaux et torture par la police. En Chine, les pétitions s’inscrivent dans une longue tradition censée permettre aux habitants des régions rurales de dénoncer les abus des seigneurs des provinces.

    Selon HRW, durant ces cinq dernières années les autorités chinoises s’étaient montrées plutôt bienveillantes à l’égard de ce système considéré comme une bouffée d’oxygène « offerte » à la population. « Le système de pétition a été maintenu pour maintenir l’espoir chez les personnes défavorisées qui ont subi des injustices, mais dans les faits, c'est comme boire du poison pour étancher sa soif » explique He Weifang, professeur de droit à l’Université de Pékin. Car le recours aux pétitions n’a qu’une efficacité très relative sinon nulle.

    Au contraire, l’association a obtenu la preuve que des mesures de rétorsion sont prises contre les fonctionnaires qui font « remonter » trop souvent à Pékin des pétitions mettant directement en cause les autorités locales. En conséquence, les fonctionnaires régionaux cherchent désormais à éviter les sanctions administratives qu'ils risquent de subir lorsqu'il y a une grande affluence de pétitionnaires provenant de leurs régions.

    Des détentions pouvant aller jusqu'à 14 mois

    Plus grave: quand ce ne sont pas les fonctionnaires qui sont sanctionnés pour avoir fait leur travail, des pétitionnaires sont régulièrement interceptés par des forces de sécurité, harcelés et détenus dans ces prisons noires afin d’éviter que leur démarche n’atteigne les hautes autorités de l’Etat. Ces prisons sont souvent situées dans des hôtels, des maisons de repos et des hôpitaux psychiatriques appartenant à l'État.

    Les gardiens des prisons secrètent commettent alors régulièrement des exactions à l'encontre des détenus, notamment des actes de violence physique, de vol, d'extorsion, de menaces, d'intimidations et d'agressions sexuelles, ainsi que de privation de nourriture, de sommeil et de soins médicaux. Si la détention dans ces prisons est provisoire, HRW rapporte des cas de détention allant jusqu’à 14 mois.
    « C'est aussi un commerce et les gouvernements locaux versent beaucoup d'argent pour que leurs plaignants soient incarcérés puis rapatriés ».

    Le gouvernement chinois a formellement nié l'existence de prisons noires. Lors d'une conférence de presse du ministère des Affaires étrangères tenue en avril 2009, un responsable de ce ministère a déclaré catégoriquement que « des choses comme ça n'existent pas en Chine ». En juin 2009, le gouvernement chinois a affirmé dans le rapport final de l'Examen périodique universel mené par le Conseil des droits de l'homme des Nations unies sur la situation des droits humains en Chine : « Il n'y a pas de prisons noires dans ce pays. »

    La Chine possède une longue histoire de détention extrajudiciaire. Pendant la Révolution culturelle (1966-1976), des responsables gouvernementaux et forces de sécurité plaçaient régulièrement des individus en détention soupçonnés de sentiments anti-gouvernementaux dans les installations décrites comme «classes d'étude», sans arrestation officielle, ni procès.

    Tiré de Marianne 2 : http://www.marianne2.fr/Chine-le-scandale-des-prisons-secretes_a182760.html

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