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  • La cité interdite, un palais unique au monde

    Un excellent documentaire de Des Racines et des Ailes sur la cité interdite de Pékin.

    Siège du pouvoir suprême pendant plus de cinq siècles (1416-1911), la Cité interdite à Beijing, avec ses jardins paysagers et ses nombreux bâtiments dont près de 10 000 salles renferment meubles et œuvres d’art, constitue un témoignage inestimable de la civilisation chinoise au temps des Ming et des Qing. Le palais impérial de la dynastie Qing à Shenyang est constitué de 114 édifices construits entre 1625-26 et 1783. Il comporte une importante bibliothèque et témoigne de la fondation de la dernière dynastie qui dirigea la Chine avant son expansion vers le centre du pays et le transfert de la capitale à Beijing. Le palais impérial de Shenyang devint une annexe du palais impérial de Beijing. Cet ensemble architectural remarquable représente un important témoignage de l’histoire de la dynastie Qing et des traditions culturelles des Mandchous et des autres tribus du nord de la Chine.

    Tiré de: http://whc.unesco.org/fr/list/439/

  • Une brèche dans le «Great Firewall» chinois

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    C’est vers 2011, que Li Huanjun, ancienne institutrice d’école primaire à Pékin, s’est mise à contourner les restrictions de l’Internet en Chine. Peu de temps après, elle se retrouvait sur le toit de sa maison, aspergée d’essence, son couteau de cuisine à la main, prête à en découdre avec les intrus envoyés par le régime.

    À l’image d’un grand nombre de Chinois, jusque-là, Li n’avait que faire de l’immense appareil de censure de son pays, ne s’occupant que de la bonne marche de ses propres affaires – avant de connaître, elle-même, l’expropriation et les démolitions forcées. Elle a dû s’informer et apprendre à combattre.

    Lorsqu’elle parle du logiciel, probablement le plus utilisé pour contourner le pare-feu du régime chinois, elle ne tarit pas d’éloges: «Freegate est tout simplement inestimable – nous en avons besoin pour apprendre ce qui se passe réellement en Chine». Un couple de «militants des droits de l’homme» (en réalité de simples citoyens chinois qui s’intéressent aux droits que leur propre constitution leur accorde) a aidé Li à télécharger l’outil anti-censure et à l’utiliser pour communiquer avec autrui.

    Dans un récent entretien téléphonique, elle confiait: «La première fois que j’ai découvert ce logiciel, je me suis dit: Wow! c’est magique! Je me suis rendu compte que tout ce qui passait sur la télévision centrale chinoise et sur les sites Web nationaux était faux. Et j’ai découvert beaucoup d’autres personnes qui avaient subi un traitement plus cruel que le mien».

    Les autorités chinoises détestent les personnes comme Li Huanjun.

    Internet, un jardin à l’accès fermé

    Dans son effort de faire de l’Internet chinois un jardin clos, le régime a refusé l’anonymat et imposé aux citoyens l’utilisation de leurs vrais noms lorsqu’ils se connectent à Internet. Le régime a en outre lancé une répression ciblant les réseaux privés virtuels, et poursuit avec acharnement quiconque dans le pays, ose résister aux politiques de Pékin.

    Le hic est qu’il y’a une fissure dans le mur, une faille que les autorités chinoises d’Internet n’arrivent pas à boucher: les technologies anti-blocage élaborées par un petit groupe d’entrepreneurs sino-américains des technologies, telles que Freegate et Ultrasurf.

    «Pour moi, ces entreprises illustrent parfaitement la grande histoire de David et Goliath», expliquait Michael Horowitz, ancien chercheur à l’institut Hudson qui s’est intéressé de très près au sort des deux entités anti-censure.

    «Jusqu’ici, avec peu d’argent, elles ont vaincu des milliards de dollars et des milliers de gens très habiles en Chine. C’est une question de survie pour la Chine – et ils s’y jettent à corps perdu».

    Freegate et Ultrasurf utilisent leurs propres protocoles d’anonymisation qui permettent aux utilisateurs en Chine d’accéder à l’Internet sans entrave – vous téléchargez un petit programme et l’Internet libre est à vous.

    L’anonymisation des données est un processus de destruction des traces, ou piste électronique, des données qui conduiraient un espion à la source. La piste électronique est l’information qu’on laisse derrière soit lorsqu’on envoie des données sur un réseau.

    Ces programmes informatiques sont un problème pour les autorités, car plus elles s’acharnent à les bloquer, et plus elles risquent de bloquer tout Internet, ce qu’elles veulent absolument éviter.

    La liberté en ligne est devenue une denrée très précieuse, pour preuve les récentes tentatives du régime chinois de créer son propre intranet.

    Une kyrielle de restrictions

    Depuis toujours, le Parti communiste chinois a cherché à contrôler l’accès à Internet et à bloquer les applications comme Tor (avec laquelle il y est arrivé) et Freegate. Pour nombre d’experts, les efforts du régime ces derniers mois sont renforcés avec un sentiment d’urgence.

    Début 2014, le Parti a relancé publiquement sa «cellule d’élite consacrée à la sécurité et à l’informatisation sur Internet», qui gère les hautes attentes de sa politique du net. L’objectif global de ce groupe est de stimuler l’industrie technologique locale en Chine et d’apporter une coopération plus étroite entre les différents départements de gestion et de contrôle de l’Internet chinois.

    Lire la suite de l'article sur: http://www.epochtimes.fr/front/15/2/18/n3510874/une-breche-dans-le-great-firewall-of-china.htm

  • Des citoyens de Pékin appellent à la libération d'un pratiquant de Falun Gong

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    Quatre-vingt-sept empreintes digitales sur des pétitions demandant la libération de Pang You.

    Ce mois-ci, près de 100 Pékinois ont signé une pétition faisant appel à la libération de M. Pang You (庞友), détenu pour sa croyance dans le Falun Gong. Bien que des pétitions similaires pour le Falun Gong aient circulé dans d'autres parties de la Chine, c'était la première fois que cela arrivait dans la capitale , où la persécution du Falun Gong est particulièrement grave.

    Dans l'environnement oppressif de la Chine, ce type de campagne de sauvetage populaire à grande échelle a été vu pour la première fois une décennie après le début de la persécution, quand 376 villageois de Fushun, province de Liaoning, ont signé une pétition pour secourir Xu Dawei, un pratiquant de Falun Gong en 2009.

    En 2012, dix milles personnes de la province du Hebei ont signé une pétition pour secourir Zheng Xiangxing. En 2014, cinq lots de pétitions signées, totalisant 6 368 signatures, ont été soumises aux autorités locales, appelant à ce que Xin Tingchao, un pratiquant du Hebei soit libéré.

    Jusqu'à ce jour, plus de 100 000 signatures condamnant la persécution du Falun Gong et le prélèvement forcé d'organes approuvé par l'état, sur des pratiquants de Falun Gong de leur vivant. Le soutien croissant du public et à présent celui des citoyens au cœur même de la nation sont un signe d'espoir que la fin de la persécution est proche.

    Pang You a été arrêté dans la province du Shaanxi pour avoir parlé du Falun Gong
    L'arrestation de Pang You a été rapportée auparavant sur le site Minghui.

    M. Pang You de Pékin a été arrêté dans la province du Shaanxi le 5 décembre 2014, après avoir été signalé à la police parce qu'il parlait de la persécution du Falun Gong avec des partenaires d'affaires. M. Pang est actuellement détenu au centre de détention du canton de Huanglong. Sa famille et son avocat ont parcouru mille kilomètres pour lui rendre visite à Pékin, mais ils ont été renvoyés chez eux.

    Avant cette dernière arrestation, M. Pang avait été condamné à une peine de huit ans en 2000 et à une autre de quatre ans en 2009. Son seul "crime " étant de pratiquer le Falun Gong. Après son arrestation en 2000, la police locale a saccagé son domicile et confisqué ses effets personnels, y compris une voiture de marque Nissan Cedric, des montres et des bijoux d'une valeur de plus de 600 000 yuan.

    Pang You, alors directeur d'une entreprise immobilière d'État prospère, a commencé à pratiquer le Falun Gong en 1998 après avoir vu la pratique sauver la vie de sa mère atteinte d'une leucémie. Respectant les enseignements du Falun Gong Authenticité-Bonté-Tolérance dans sa vie quotidienne, Pang You a acquis une bonne réputation dans la communauté et parmi ses collègues.

    Récolter des signatures à Pékin
    En apprenant l'arrestation de Pang You, les pratiquants de Falun Gong de Pékin ont lancé une campagne de collecte de signatures pour lui venir en aide.

    Lire la fin de l'article sur: http://fr.clearharmony.net/articles/a116886-Des-citoyens-de-Pekin-appellent-a-la-liberation-d-un-pratiquant-de-Falun-Gong.html

  • L’armée chinoise joue un rôle clé dans la persécution de Falun Gong

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    En Chine, contrairement aux autres pays, l’armée opère sous le commandement direct des hauts responsables du Parti, non de l’état lui-même. C’est pourquoi l’armée a joué un rôle crucial lorsqu’en 1999, Jiang Zemin, chef du Parti à l'époque, a décidé de persécuter le Falun Gong.

    Profitant de son pouvoir en tant que chef de l’armée il a mis en œuvre sa politique de persécution tripartite : diffamer les réputations des pratiquants, les ruiner financièrement et les détruire physiquement.

    L’implication militaire a rendu la persécution encore plus brutale et secrète qu’elle ne l’aurait probablement été autrement. Comme décrit dans le reportage ci-dessous, les forces armées chinoises se sont lourdement impliquées, pavant la voie à la persécution, intensifiant la répression et perpétrant terrorisme et cybers attaques en dehors de Chine.

    Le rôle critique de l’armée dans le lancement de la persécution

    Falun Gong est devenu largement populaire en Chine peu après sa transmission publique en 1992. Lorsque le nombre de personnes le pratiquant a commencé à dépasser celui des membres du Parti, le président d’alors Jiang Zemin, et Luo Gan, alors Secrétaire du comité des Affaires Politiques et Légales, ont initié plusieurs séries d’investigations secrètes entre 1997 et 1998, dans une tentative de trouver des preuves suffisantes pour interdire le Falun Gong et mettre fin à sa popularité croissante.

    Cependant, non seulement ces investigations n’ont pu mettre à jour aucun comportement illégal parmi les pratiquants de Falun Gong, mais les rapports ont conclu que le Falun Gong "renforçait la santé, aidait les gens à rester en forme et était capable de soigner les maladies."

    Des dizaines de pratiquants ont été illégalement arrêtés à Tianjin -ville " directement gouvernée" à environ 160 km de Pékin - le 23 avril 1999. Afin de protester silencieusement contre l’arrestation illégale, plus de 10 000 pratiquants de Falun Gong se sont rendus au Bureau des Appels du Conseil d’État à Pékin, le 25 avril.

    Zhu Rongji, premier ministre d’alors, a rencontré leurs représentants et demandé aux autorités de Tianjin de libérer immédiatement les pratiquants détenus. Après quoi, les pratiquants ont calmement quitté la place. Cette résolution pacifique a été documentée dans un mémo publié par le Bureau des Appels le 14 juin.

    Surpris par le comportement paisible et auto discipliné des pratiquants, Jiang a néanmoins écrit une lettre au Comité Permanent du Bureau Politique dans la nuit du 25 avril, cataloguant le Falun Gong comme ennemi de l’état. Il a ordonné à Zhang Wannian, vice-président de la Commission Centrale Militaire de préparer immédiatement l’armée et les forces de la police armée de la nation pour une campagne contre le Falun Gong.

    Sous les directives de Zhang, le Département Général du Personnel et le Département Général de la Politique ont émis un ordre urgent interdisant aux personnels en service actif, aux personnels militaires retraités et à leur famille de pratiquer le Falun Gong. Zhang a également insisté à plusieurs reprises sur l’ordre d’éradiquer le Falun Gong au sein du système de l'ALP (Armée de Libération du Peuple).

    Mais la plupart des fonctionnaires du Parti étaient au courant de la nature pacifique et non politique du Falun Gong. Lorsque Jiang a discuté avec les six autres membres permanents du Bureau Politique de la persécution du Falun Gong qu’il proposait, tous ont manifesté leur désaccord.

    Jiang s’est alors tourné vers Liao Xilong, Commandant de la Région Militaire de Chengdu et Secrétaire adjoint de la Commission du Parti. Liao a travaillé avec la division des renseignements de la Région Militaire de Chengdu et fabriqué des informations affirmant que le Falun Gong voulait renverser le PCC. Jiang s'est servi de cette information pour exercer des pressions sur tous les membres permanents du Bureau Politique afin qu’ils le soutiennent dans sa répression du Falun Gong.

    Mobiliser l’armée durant la répression

    On estime que des millions de pratiquants se sont rendus à Pékin chaque mois, après que la persécution a commencé en juillet 1999. Ils y allaient pour réclamer justice pour le Falun Gong, pratique qui avait apporté une santé et un bien-être renouvelés à des dizaines de millions de citoyens chinois.

    Lire la suite sur: http://fr.clearharmony.net/articles/a116852-L%E2%80%99armee-chinoise-joue-un-role-cle-dans-la-persecution-de-Falun-Gong.html

  • L’Université de Stockholm prête à donner congé à l’Institut Confucius

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    Capture d’écran d’une vidéo postée en ligne sur le site de l’Institut Confucius, avant qu’elle ne soit effacée. La description de la guerre de Corée présentée dans cette vidéo est considérée par les vétérans et les intellectuels comme propagandiste et historiquement incorrecte, renforçant les critiques selon lesquelles les Instituts Confucius aident à répandre la propagande du Parti communiste chinois. (Epoch Times)

    Selon une déclaration de l’Université de Stockholm en Suède du 20 décembre dernier, l’Institut Confucius établi dans cette université depuis 10 ans devra fermer ses portes en juin. La décision d’effacer le programme linguistique chinois financé par Pékin a été prise dans un climat d’inquiétudes internationales croissantes envers les pratiques d’embauche et les programmes enseignés par ces Instituts qui doivent s’aligner à l’idéologie du Parti communiste chinois (PCC).

    Astrid Söderbergh Widding, vice-chancelière  de l’Université de Stockholm, a confié  au journal suédois Dagens Nyheter que l’Institut Confucius local, instauré en 2005, avait perdu son utilité vu les progrès effectués par l’Université dans l’établissement de relations indépendantes avec la Chine. Elle a également mentionné le besoin d’une autonomie financière.

    «En règle générale, on questionne le fait d’avoir, dans le cadre de l’université, des instituts financés par un autre pays»,  a précisé  Mme Widding.

    Instaurés en 2004 et gérés par les autorités chinoises, les Instituts Confucius offrent des programmes linguistiques en relation avec des écoles et des universités étrangères.

    Parfois comparés aux Goethe-Institut allemands ou à l’Alliance française, les Instituts Confucius se distinguent de ceux-ci en étant directement intégrés dans des institutions éducatives étrangères. Beaucoup de petites universités et écoles qui ne peuvent pas financer de façon indépendante leur propre programme d’enseignement du chinois, sont attirées par les Instituts Confucius.

    Ces dernières années, ces Instituts ont été critiqués pour avoir propagé dans d’autres pays les points de vue et les méthodes de censure du PCC sous couvert de l’enseignement du chinois. Les professeurs employés par les Instituts Confucius n’ont pas le droit de débattre de sujets délicats tels que l’indépendance tibétaine et taïwanaise ou la persécution du Falun Gong. Ils ne sont pas autorisés non plus à adopter des convictions interdites par le régime en Chine.

    En plus, les Instituts Confucius, autrefois glorifiés par Li Changchun, ancien dirigeant du département chinois de la Propagande, comme «une importante partie de la structure de propagande chinoise à l’étranger», ont été impliqués dans l’espionnage industriel, un fait courant parmi les Chinois vivant à l’étranger. 

    Comme l’avait déjà rapporté Epoch Times en juillet 2013, la controverse entourant les pratiques d’embauche discriminatoires des Instituts Confucius a amené l’Université McMaster en Ontario au Canada à mettre un terme au contrat avec l’Institut Confucius.

    Lorsqu’elle avait signé son contrat d’embauche, Sonia Zhao, ancienne professeure à l’Université McMaster, avait dû promettre de garder secrète sa croyance en  Falun Gong, une pratique spirituelle chinoise persécutée en Chine par le Parti communiste depuis 1999.

    En 2013, l’Association canadienne des professeures et professeurs d’université (ACPPU), représentant plus de 70000 professionnels universitaires canadiens, a appelé les universités et écoles supérieures à mettre un terme à leurs relations avec les Instituts Confucius, ceux-ci étant «subventionnés et supervisés par le régime autoritaire chinois».

    En juin 2014, l’Association américaine des professeurs d’université s’est jointe à son homologue  canadienne en demandant aux universités de ne pas coopérer avec ces instituts controversés.

    Lire la suite sur: http://www.epochtimes.fr/front/15/1/16/n3510758/luniversite-de-stockholm-prete-a-donner-conge-a-linstitut-confucius.htm

  • Une image de la Cité interdite vue de l'intérieur

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    La Cité interdite (故宫,palais historique) également appelé Musée du palais (故宫博物馆) est le palais impérial au sein de la Cité impériale de Pékin dont la construction fut ordonnée par Yongle, troisième empereur de la dynastie Ming, et réalisée entre 1406 et 1420. Ce palais, d'une envergure inégalée — il s'étend sur une superficie de 72 ha — fait partie des palais les plus anciens et les mieux conservés de Chine. De nos jours, il est devenu un musée, le Musée du Palais, qui conserve les trésors impériaux de la civilisation chinoise ancienne et de très nombreuses œuvres d'art chinois de première importance : peintures, bronzes, céramiques, instruments de musique, laques,etc.

    Tiré de: https://fr.wikipedia.org/wiki/Cit%C3%A9_interdite

  • L'affaire de l'immolation de la place Tienanmen - Rappel des faits

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    Pas de fumée sans feu – un événement trop utile pour être fortuit

    Le 23 janvier 2001, l’après-midi du réveillon du Nouvel An chinois, sur la place Tiananmen à Pékin, cinq personnes s'aspergent d’essence et s'immolent. Une d'entre elles, une femme nommée Liu Chunling, décède. Les quatre autres personnes, y compris Liu Siying, la fille de Liu Chunling, sont gravement brûlées.

    Hasard des circonstances, pour une raison que l’on ignore, ce jour-là, deux voitures de police contenant une vingtaine d’extincteurs étaient stationnées sur le bord de la place. Toujours sans raison apparente, la télévision China Central Television a réussi à filmer avec plusieurs caméras cette scène soudaine, n’ayant duré que quelques minutes en tout et pour tout, pour en faire une «information exclusive». Après l’affaire, l’agence de presse chinoise a changé son habitude qui était de publier le reportage en anglais deux jours plus tard, pour publier l’information en anglais dans les deux heures qui ont suivi, en identifiant les personnes comme des «Falun Gong», voulant s’immoler pour «monter au ciel et atteindre la plénitude». Ensuite, la rubrique Focus sur l’actualité a diffusé un documentaire principalement produit par Chen Mang, intitulé «l’affaire de l’immolation place Tiananmen».

    Le 23 décembre 2008, cet ancien vice-directeur du service des commentaires de l’actualité de la chaîne CCTV décède. Faveur sans précédent, ce «petit soldat» (Xiaobing) a vu ses cendres reposer dans le mausolée des hauts fonctionnaires chinois, le Babao Shan (la montagne aux huit trésors). Un endroit auquel même Zhao Ziyang, par deux fois secrétaire général du PCC et Li Zuopeng, ancien vice-conseiller général de l’armée de la libération et commissaire politique de la marine, n’ont pas réussi à accéder.

    Pour les internautes chinois qui ont avidement débattu du sujet, les faits sont clairs: Chen Mang avait accepté une mission secrète de Luo Gan, secrétaire de la commission centrale politique et judiciaire, consistant à orchestrer la mise en scène sur la place Tiananmen, et à le diffuser comme une vraie information. Chen Mang aurait ainsi dépêché sur place des caméras et des journalistes, précédant les acteurs de la scène, venus du Hunan.

    Une arnaque monumentale

    Après cette affaire, tous les médias internationaux ont rediffusé le reportage des médias de Chine continentale. Cependant, en analysant le reportage original de la presse chinoise, des experts médicaux ont décelé au moins 14 points de doutes, paradoxaux et clairement falsifiés. Mais ces analyses et ces doutes ont été filtrés et bloqués par Google en Chine et les médias chinois.

    Par exemple, une jeune fille censée être gravement blessée et ayant subi une trachéotomie peut encore parler et chanter avec une parfaite prononciation – impossibilité médicale. Les brûlures des «victimes» sont recouvertes de bandages hermétiques alors qu'elles doivent être laissées à l'air, les journalistes pénètrent dans les chambres sans vêtements de protection et sans aucun souci d'asepsie. Sur la place Tian An Men, un policier qui tient une couverture anti-feu au-dessus d'une des victimes hésite, attend que celle-ci ait crié un slogan Falun Gong devant la caméra, et seulement alors la recouvre de la couverture.

    Parmi d'autres détails, un journaliste du Washington Post a enquêté sur la jeune femme décédée, Liu Chunling, et révélé qu’elle n’avait jamais pratiqué le Falun Gong. Sa fille, qui avait bien récupéré de ses brûlures, est décédée mystérieusement par la suite. 

    Tiré de:Des vies derrière la censure: http://www.epochtimes.fr/front/10/4/2/n3502757.htm

  • 54 faits expliquant la fausse immolation sur la place Tiananmen en 2001 - 5ième partie

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    Retour sur les évènements de janvier 2001, quand le régime chinois a orchestré une fausse immolation de pratiquants de Falun Gong sur la place Tienanmen.

    41. Une journaliste de CCTV reconnaît qu’une partie de l’auto-immolation a été mise en scène

    Li Yuqiang est la principale journaliste pour l’émission Point de mire de CCTV. Depuis le début de la persécution en 1999, elle a été responsable de la production de programmes diffamant le Falun Gong, y compris plusieurs programmes d'interviews.

    Au début de 2002, Li a interviewé des gens dans le camp de travail de Tuanhe à propos de l'auto-immolation, Zhao Ming, un prisonnier de Falun Gong, a soulevé la question de la bouteille de Sprite. Li a franchement répondu à la bizarrerie en disant : « Nous avons tourné cette scène après le fait. Si cela vous semble suspect, nous allons arrêter de la montrer. » Elle a ensuite tenté de faire valoir que la scène avait été organisée dans le but de prouver au public que les pratiquants de Falun Gong avaient dirigé l'auto-immolation.

    Comment se fait-il que CCTV ait tourné des scènes « après le fait ? » Pourquoi Wang Jindong, quelqu'un qui est sensé être tellement fou et zélé qu'il s’immole par le feu, coopère-t-il pleinement avec le désir de CCTV pour filmer de nouveau la scène ?

    42. Des organisations à l’extérieur de la Chine reconnaissent publiquement que l’auto-immolation étaient une mise en scène

    Le 14 août 2001, lors d'une réunion de l'Organisation des Nations Unies, l'ONG internationale du développement de l’éducation a fait une déclaration officielle qui disait : « Le régime chinois souligne le soi-disant incident de l'auto-immolation sur la place Tiananmen le 23 janvier 2001 comme preuve pour calomnier le Falun Gong. Cependant, nous avons obtenu une vidéo de cet incident qui, selon nous, prouve que cet événement a été organisé par le gouvernement. Nous avons des copies de cette vidéo ici et les personnes intéressées peuvent s’en procurer un exemplaire. »

    L'Organisation des Nations Unies, Reporters sans frontières, Amnesty International, The Washington Post et The Epoch Times ont tous reconnu des trous dans l'histoire officielle.

    En 2002, un documentaire qui décomposait les images vidéo de CCTV, le False Fire, a reçu un prix d'honneur au 51e Festival international du film de Columbus.

    43. Liu debout, trois policiers utilisent des extincteurs simultanément

    Quand quelqu’un s’embrase, la personne tombe rapidement et est incapable de se déplacer très loin en raison d'une douleur intense causée par le feu qui brûle. Pourtant, la vidéo de surveillance montre que Liu Chunling en feu se déplaçait vers l’avant en chancelant. C’est seulement si la caméra avait été placée avant que Liu ne prenne feu que CCTV aurait pu être en mesure de capter cela. Dans le même coup, on voit trois policiers en train d'utiliser des extincteurs pour éteindre le feu en même temps. C'est-à-dire, que les trois policiers auraient dû réagir d'abord à l'incendie, prendre les extincteurs dans la/les voiture [s], courir sur une dizaine de mètres pour se rendre sur le lieu de l'incendie (le tout en moins de 10 secondes) ; et les trois policiers, à partir de différentes distances, seraient tous arrivés sur les lieux presque simultanément. Pourtant, les images de la télévision montrent la voiture de patrouille la plus proche à environ 10 mètres, avec d'autres voitures de patrouille beaucoup plus loin.

    Il est assez étrange, alors, que les images de la télévision les montrent tous les trois debout à côté de la personne embrasée, dans leurs positions respectives, réglés juste à temps pour commencer à éteindre le feu ensemble et éteindre le feu en deux secondes. On s'attendrait à ce que le premier policier arrive sur les lieux pour éteindre le feu en premier, suivi par d'autres venant de différentes directions et de différentes distances.

    44. Au moins deux auto-immolés ont été détenus en résidence surveillée

    Deux des auto-immolés, Chen Guo et sa mère Hao Huijun, ont été détenus en résidence surveillée à la Maison du Bien-être de la ville de Kaifeng. Zhan Jingui, un officier à la retraite du Département de Police de la ville de Kaifeng était en charge de les garder. La police surveillait Chen Guo et sa mère jour et nuit pour éviter tout contact avec le monde extérieur. La police privée a révélé que le gouvernement a essayé de prendre soin des deux et de ne pas les laisser mourir, afin qu'ils puissent être utilisés pour attaquer et discréditer le Falun Gong.

    45. Liu Yunfang a été arrêté alors qu’il ne s’était jamais immolé par le feu ; il fait des déclarations contradictoires

    Il a été mentionné dans le rapport de Xinhua du 28 février 2001, « Liu Yunfang, qui se considérait comme un 'pratiquant chevronné de Falun Dafa', et qui, a directement organisé l'incident de l'auto-immolation sur la place Tiananmen, n'était pas aussi 'dévoué'. ... Conformément à leur accord préétabli, ils se seraient mis le feu à eux-mêmes pour parvenir à la « plénitude » sur la place Tiananmen, et programmé [l'incident] pour coïncider avec la Fête du Printemps. Mais Liu n'a même pas versé une goutte d'essence sur son corps. » Dans le Bureau de la sécurité publique du centre de détention de Pékin, quand un journaliste l’a questionné à ce sujet, Liu Yunfang s'est moqué de la question et a essayé de défendre les incohérences de ses actions et déclarations en disant : « Je n’ai pas mis le feu à ma propre personne parce que le 'maître' voulait que je reste. Il voulait que je vive pour que je puisse parler. »

    Lire la suite sur: http://fr.minghui.org/articles/2013/9/21/44964.html

    1ère partie : http://fr.minghui.org/articles/2013/9/11/44881.html

    2epartie : http://fr.minghui.org/articles/2013/9/12/44888.html

    3epartie : http://fr.minghui.org/articles/2013/9/17/44922.html

    4epartie : http://fr.minghui.org/articles/2013/9/20/44948.html

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