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  • La place Tiananmen évacuée après un incendie qui a fait cinq morts et 38 blessés

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    Un incendie a éclaté sur la place Tiananmen lundi, provoquant une évacuation et la fermeture du site touristique – et les Chinois ont affirmé qu’il s’agissait d’un «incident d'auto-immolation». Cette zone sensible est toujours l’objet d’une excellente surveillance.

    Xinhua, l’agence de presse officielle, a déclaré via Twitter, qu’un véhicule motorisé «était entré dans la foule». Plus tard, l’agence a indiqué que cinq personnes avaient trouvé la mort et 38 autres, dont des policiers et des touristes, étaient blessées.

    La Jeep a pris feu vers 12h05 après s’être écrasée dans une rampe du pont de Jinshui, situé sur le fossé de la Cité Interdite.

    Parmi les cinq personnes ayant trouvé la mort, trois se trouvaient dans la Jeep, une était en visite touristique en provenance des Philippines, et un homme était un touriste originaire de la province du Guangdong.

    Parmi les blessés, trois touristes des Philippines et un  du Japon.

    Selon les rapports sur Weibo, les services des médias sociaux chinois de type Twitter, les personnes croyaient qu'il y avait une auto-immolation (qui se traduit par une, ou plusieurs personnes,  se suicidant en incendiant son propre corps). De nombreuses photos mises en ligne ont été supprimées, comme c'est souvent le cas dans les pays placés sous le poids d’une forte  censure, mais beaucoup ont pu être conservées sur Twitter.

    «C’est la chose la plus dingue de tous les temps. Je marchais simplement sur la place Tiananmen et une voiture a explosé juste à côté», a témoigné via Twitter Grace Ng, de New York, actuellement à Pékin.

    L’incendie a été éteint au bout d’une heure environ et le trafic est revenu à la normale peu après.

    Selon le Centre d'information du Falun Dafa, l'incident a également poussé certains médias occidentaux à faire, de manière erronée, référence à un événement qui s’est déroulé en 2001. Le 23 janvier 2001, cinq personnes sont apparues pour s’auto-immoler sur la place Tiananmen et les relais de la propagande du Parti communiste ont rapidement affirmé qu'ils s’agissait de pratiquants de Falun Gong, une pratique spirituelle actuellement persécutée en Chine.

    «Au cours de la dernière décennie, des sources et des analyses crédibles ont démontré que cette auto-immolation présumée du 23 janvier 2001 avait été mise en scène par le régime chinois, comme un terrible stratagème de propagande pour amener l'opinion publique à se positionner contre le Falun Gong», a déclaré le Centre d’information du Falun Dafa dans un communiqué de presse. Cela a donné aux autorités «toute latitude pour intensifier la répression et la torture pratiquées contre les pratiquants de Falun Gong», a-t-il affirmé.

    En Chine, dans de telles situations, il est souvent difficile de connaître entièrement la vérité, car les médias subissent souvent une censure relative aux informations qu’ils peuvent ou pas diffuser.

    Alors que l’Histoire se développe, il faut prêter attention aux transformations.

    Tiré de: http://www.epochtimes.fr/front/13/10/29/n3508962.htm

  • Le Canada se montre préoccupé par la persécution du Falun Gong durant la réunion du Conseil des Nations Unies

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    La 23ème session du Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies a eu lieu le 5 juin 2013. Durant le débat général sur la situation des droits de l’homme, la délégation canadienne s’est encore une fois montrée préoccupée par la persécution religieuse dans le monde, en particulier la persécution du Falun Gong en Chine.


    La délégation du Canada a entre autres déclaré : "Le Canada est profondément préoccupé par l’accroissement de la persécution des communautés religieuses dans le monde entier." " Il est d’une extrême importance que chaque individu soit capable de pratiquer sa foi en toute sécurité." Falun Gong est parmi les huit communautés religieuses persécutées pour leur fois dans le monde.


    Nullement découragé par les pressions du PCC, le Bureau de la liberté religieuse du Canada continue à se montrer concerné

    The Globe and Mail , un journal diffusé à l'échelle nationale au Canada, a publié un article le 7 juin intitulé : “Le nouvel observateur de la liberté religieuse fait face à une bataille en puissance.” L'article révélait que Zhang Junsai, l'ambassadeur chinois au Canada, avait exprimé son mécontentement auprès du gouvernement canadien après que le Premier ministre canadien ait pointé la persécution religieuse en Chine, en février, lors de son annonce concernant la création du Bureau de la Liberté religieuse.


    Andrew Bennet, Ambassadeur du Bureau de la Liberté religieuse, a déclaré lors d'une discussion avec Zhang Junsai qu' "il serait ferme sur la nécessité de parler ouvertement de la [liberté religieuse en ) Chine si nécessaire."


    "S'agissant des droits humains et en particulier de la liberté de religion, nous continuerons à exprimer nos préoccupations dans ce domaine," a affirmé M. Bennet, selon The Globe and Mail , Je lui ai dit [à Zhang Junsai] à ce moment que je rencontrerai des groupes comme les Bouddhistes tibétains, le Falun Gong, les Chrétiens," a dit M. Bennet. "Je ne pense pas qu'il en ait été particulièrement satisfait."


    M. Bennet a rencontré des membres de l'Association Falun Dafa du Canada à la mi-mai cette année afin d'en apprendre davantage concernant la persécution du Falun Gong par le régime communiste chinois.


    Le Bureau de la Liberté religieuse du Canada préoccupé par la persécution du Falun gong continuera à en parler ouvertement
    Le Premier ministre canadien Stephen Harper, a annoncé le 19 février 2013, l'établissement du Bureau de la Liberté religieuse au sein du Département des Affaires étrangères et du Commerce internationale. Dans ses remarques à la conférence de presse marquant l'ouverture officielle du nouveau bureau, le Premier ministre mentionnait la persécution du Falun Gong en Chine comme une des préoccupations du gouvernement canadien.

    Le Premier ministre a spécifiquement mentionné la persécution religieuse en Chine. "En Chine, les Chrétiens exerçant leur culte en dehors des limites approuvées par le gouvernement sont contraints à la clandestinité et leurs leaders sont arrêtés et détenus, tandis que les Musulmans ouighours, les Bouddhistes tibétains, et les pratiquants de Falun Gong sont soumis à la répression et à l'intimidation."


    "La liste, malheureusement, ne s'arrête pas là,"a-t-il dit. "Face à ces injustices et ces atrocités, le Canada ne restera pas silencieux."
    Jason Kenney, Ministre de la Citoyenneté, de l'Immigration et du Multiculturalisme, a dit aux journalistes à la conférence de presse, comme souligné par le Premier ministre, que les pratiquants de Falun Gong en Chine, de meme que les Chrétiens clandestins, les Bouddhistes tibétains et les Musulmans Ouighours sont des groupes ayant besoin de protection. Il a affirmé "Nous parlerons en leur nom.”

    Lire la suite sur: http://fr.clearharmony.net/articles/201306/113285.html

  • Doublement des dépenses de sécurité au Xinjiang

    Des troupes chinoises patrouillent dans les rues d'Urumqi, capitale du Xinjiang
    Des troupes chinoises patrouillent dans les rues d'Urumqi, capitale du Xinjiang. (Philippe Lopez/AFP/Getty Images)

    PÉKIN – Le gouvernement du Xinjiang, dans l'extrême ouest de la Chine, compte pratiquement doubler ses dépenses de sécurité publique et maintenir ses contrôles sur Internet et autres moyens de communication, dans la foulée des émeutes de juillet dernier.

    Le gouvernement régional a l'intention de consacrer près de 2,89 milliards de yuans (près de 425 millions de dollars) cette année à la sécurité publique, soit une hausse de 88 % par rapport au 1,54 milliard de yuans de l'an dernier, écrit l'organe du Parti communiste en langue anglaise China Daily, qui cite un rapport de l'assemblée législative annuelle tenue au Xinjiang.

    L'organisation d'exilés ouïghours Uyghur American Association dit craindre que ce quasi-doublement du budget de la sécurité «n'élargisse l'étendue de la répression officielle actuelle visant les Ouïghours et n'exacerbe les tensions ethniques dans la région».

    L'accès à Internet, à l'exception de quelques sites gouvernementaux, ainsi que les appels téléphoniques internationaux et les messages textes sont coupés depuis les émeutes de juillet dernier dans la capitale du Xinjiang, Urumqi, qui ont fait près de 200 morts et ont opposé des Ouïghours, turcophones et musulmans, aux Hans, ethnie majoritaire en Chine.

    Les Ouïghours qui se sont révoltés entendaient protester contre l'agression d'ouvriers ouïghours, dont certains ont péri, par des Hans dans le sud de la Chine.

    Naguère ethnie majoritaire dans les villes oasis du Xinjiang, les Ouïghours ne représentent plus aujourd'hui que la moitié de la population de cette région autonome, du fait de la politique de colonisation par les Hans dans les années 1950 et 1960 ainsi que de l'afflux de migrants économiques des autres régions et provinces de Chine depuis la fin des années 1990.

    Tiré de: http://www.lagrandeepoque.com/LGE/Header/Doublement-des-depenses-de-securite-au-Xinjiang.html

  • Répression des ouïghours dans le Xinjiang

    L'année 2008 a été l'occasion pour la justice de "frapper un grand coup" contre la minorité ouïghoure, accusée de vouloir s'en prendre aux JO : près de 1.300 personnes ont été arrêtés.

    Un marché de Kuqa frappé par une explosion dans la province du Xinjiang, le 10 août 2008 (REUTERS)

    Un marché de Kuqa frappé par une explosion dans la province du Xinjiang, le 10 août 2008 (REUTERS)

    C'est l'heure des bilans, et la police chinoise n'y déroge pas. Selon le journal officiel du parquet chinois paru dimanche 4 janvier, 1.295 personnes ont été arrêtés sur les 11 premiers mois de l'année 2008 dans le Xinjiang, ou Turkestan oriental, nord-ouest de la Chine.
    Près de 90% d'entre eux (1.154), accusés de mettre en danger la sécurité de l'Etat chinois, ont d'ailleurs été inculpés ou fait l'objet de mesures administratives.
    La justice chinoise aurait été incitée à "frapper un grand coup" avant les Jeux Olympiques. Le Xinjiang est en effet une région à majorité musulmane, où l'ethnie ouïghoure est régulièrement harcelée par les autorités.

    "Saboter" les JO


    Deux Ouïghours accusés d'avoir voulu "saboter" les JO avec une attaque terroriste qui a fait 17 morts dans le Xinjiang ont été condamnés à mort fin décembre. L'attaque avait eu lieu le 4 août, quatre jours avant l'ouverture des JO de Pékin.
    Les Ouïghours, musulmans turcophones, sont victimes à l'instar d'autres minorités chinoises de nombreuses discriminations comme l'interdiction de parler leur langue ou de pratiquer librement leur religion. Le pouvoir central qualifie les opposants ouïghours de terroristes islamistes.

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