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orphelins en chine

  • Les enfants souffrent de la persécution du Falun Gong en Chine

    Rappel du rapport de 2004, sur la persécution des enfants de pratiquants de Falun Gong en Chine

    -- Un reportage de "La Mission Globale Pour Secourir les Pratiquants de Falun Gong Persécutés"
    Par le journaliste de Minghui Yue Ran

    Durant les cinq années de persécution contre le Falun Gong, des dizaines de millions de pratiquants de Falun Gong ont été soumis au lavage de cerveaux, la détention, l'emprisonnement, la torture brutale, et ont même été torturés à mort. D' 'innombrables familles ont été brisées et des membres de famille ont été perdus. Parmi les gens qui ont été persécutés, il y a un groupe unique de gens – les jeunes enfants. S'il s'agissait d'un période paisible, ils resteraient à la maison et jouiraient de l'amour et de l'affection de leurs parents ou iraient à l'école pour suivre une éducation. Cependant, à cause de la persécution sans précédent, ils ont tout perdu, incluant le soutien financier, la vie de famille, la liberté physique, leur dignité d'être humain, leurs droits fondamentaux à l'éducation aussi bien que leurs jeunes et précieuses vies.

    "La Mission Globale pour Secourir les Pratiquants de Falun Gong Persécutés" a récemment publié un rapport intitulé "Les enfants qui souffrent de la persécution du Falun Gong en Chine". C'est, pour la première fois, une collection systématique de noms d'enfants qui ont subi la persécution du Falun Gong. La première édition inclut un total de 44 cas, cinq d'entre eux sont des enfants qui ont été torturés à mort à cause de leur croyance au Falun Gong; six ont été battus, détenus et expulsés de l'école, aussi à cause de leur croyance; 28 cas sont des orphelins ou semi orphelins à cause de la mort d'un de leurs parents; dernièrement cinq d'entre eux ont été obligés de se séparer de leurs parents. À cause du blocus et du contrôle des médias en Chine continentale, le nombre actuel des enfants persécutés est plus élevé que ce qui a été mentionné dans le rapport. Avec plus d’ouverture des médias et lorsque davantage d'information sera disponible pour le public, le rapport sera continuellement réactualisé. Mentionnons ici quelques exemples.

    1) Chen Ying, une étudiante de 17 ans de la Province du Heilongjiang est morte en sautant d'un train

    Chen Ying, une fille de 17 ans, était dans sa dixième année au Lycée Shuren de la ville de Jiamusi, de la Province du Heilongjiang. Le 16 août 1999, Chen Ying était dans un train avec des officiers locaux et des policiers qui devaient la ramener de Pékin à son domicile. Elle était allée à Pékin pour faire appel en faveur de Falun Dafa. Sur le chemin, les policiers l'ont menacée, insultée et battue. Ils l'ont menottée à un porte bagages et ne lui ont donné qu'un morceau de pain et une bouteille d'eau. Ils ne lui permettaient pas de fermer la porte quand elle allait aux toilettes. Comme Chen Ying ne pouvait plus supporter, elle a fermé la porte des toilettes et sauté du train à 2h34 de l'après-midi, à 280 kilomètres du départ, sur la ligne Jing-Qin. Le train s'est arrêté après avoir parcouru 20 kilomètres supplémentaires. Le commissaire Li et le chef du Servie d'Equipe du train Numéro 2 ont envoyé Chen Ying à l'hôpital de Fengrun. A 6h de l'après-midi, comme Chen Ying était toujours inconsciente, le Commissaire Li a dit, "supprimez l'oxygène". Il amena alors le corps de Chen Ying au crématorium de Fengrun cette même nuit pour la mettre dans un congélateur de stockage.

    lien : http://www.clearwisdom.net/emh/articles/2001/1/9/5327.html

    2) Rongrong, une fillette de 4 ans, a expérimenté de nombreuses séparations de ses parents

    Zou Farong (Rongrong) est née le 15 Novembre 1999. Bien qu'elle n'ait seulement que quatre ans, elle n'a plus de mère ou de père pour s'occuper d'elle.

    Le père de Rongrong Zou Songtao et sa mère Zhang Yunhe étaient des pratiquants de Falun Gong. Parce que Zou Songtao n'a pas renoncé à sa croyance au Falun Gong, il a été arrêté de nombreuses fois avant d'être finalement condamné au Camp de Travaux Forcés au village de Wangchun, dans la ville de Zibo, Province du Shandong. Zou a été par la suite torturé à mort le 3 novembre 2000. Rongrong avait alors seulement 11 mois. La mère de Rongrong, Zhang Yunhe, était comptable dans l'entreprise chinoise TFL de la ville de Qingdao. Parce qu'elle pratique le Falun Gong, l'entreprise l'a expulsée. En mai 2001, on a découvert que Zhang Yunhe avait distribué des documents d'information sur le Falun Dafa et sa persécution en Chine. Pour éviter d'être arrêté, elle s'est exilée. Il n'y a pas eu de nouvelles d'elle depuis longtemps.

    En conséquence, Rongrong a dû vivre avec ses grands parents depuis qu'elle a deux ans et demi. La grand-mère de Rongrong n'a pas pu supporter la séparation de sa fille et la perte de son beau-fils. Elle est morte en Août 2001. Le père, la mère et la grand-mère, les trois personnes les plus chères à Rongrong ne sont plus auprès d'elle à présent.

    lien : http://www.clearwisdom.net/emh/articles/2003/1/20/31124.html


    3) Wang Zhe, un lycéen de la Province du Liaoning, est renvoyé de son établissement pour avoir dénoncer la persécution du Falun Gong

    Le 18 Février 2004, l'étudiant Wang Zhe du Lycée Numéro 1 du Comté de Changtu, dans la Province du Liaoning, a clarifié les faits au sujet du Falun Gong. Il a expliqué aux professeurs de l'école la diffamation des pratiquants de Falun Dafa faite par le directeur et le département d'éducation et de politique, et a par conséquent été renvoyé de son école. Le 6 avril, Wang Zhe et sa mère sont retournés à l'école, demandant à ce que Wang Zhe soit réadmis en accord avec la loi. Le directeur de l'école, Sun Yuhui, a rapporté ce fait à la police. Après le rapport, le secrétaire du parti du député du comté et quelques membres de la section de sécurité nationale ont arrêté Wang Zhe et l'ont incarcéré dans un centre de détention du comté.

    lien: http://www.clearwisdom.net/emh/articles/2004/5/16/48161p.html

    4) Zhang Yuanyuan, une fille de 4 ans, a été kidnappée par la police et forcée à rester séparée de ses parents

    Le 1er janvier 2004, Zhang Yuanyuan a été kidnappée par les officiers de police du Comté de Tongan, de la ville de Chongqing. Sous la pression des médias internationaux, Yuanyuan est finalement retournée chez son grand-père le 26 Août 2004.

    Zhan Yuanyuan est née le 16 juillet 1999. Son père Zhang Hongxu et sa mère Wu Yongmei sont des pratiquants de Falun Gong. Zhang Hongxu a été détenue au Camp de Travail de Xishanpin pendant deux ans, et a été relâchée en 2002. Cependant, elle a été contraint à vivre sans ressource et sans domicile de façon à éviter d'être illégalement arrêté chez lui. Le 23 décembre 2003, la police a fait irruption à leur domicile et a arrêté la mère de Yuanyuan Wu Yongmei, sous les yeux de la petite. Yuanyuan était terrifiée en voyant cela. Wu Yongmei est devenue très faible après la torture brutale ininterrompue en prison. Ayant peur de prendre la responsabilité pour la mort imminente de Wu, les autorités du camp de travail l'ont renvoyée chez elle. Elle a demandé à ce que Yuanyuan lui soit rendue. Cette demande fut rejetée par la police. Finalement, elle a aussi été forcée de quitter son domicile, et n'a plus donner de nouvelles depuis lors.

    Dans ce rapport, le concept "d'Ethoscide (génocide de conscience)" est aussi appliqué pour la première fois. Il explique que "l'Ethoscide est utilisé pour décrire un autre aspect important de la persécution: détruire l'esprit des pratiquants et corrompre la conscience des gens. Les pratiquants sont forcés de choisir entre une mort spirituelle ou une mort physique en renonçant soit à leur croyance ou en choisissant de mourir sous la torture. Pas seulement la Chine, mais aussi des entreprises et gouvernements étrangers ont été forcés de choisir entre leur conscience et leur intérêt personnel face à la persécution du Falun Gong. La façon dont nous voyons cela, au niveau de la conscience et de l'esprit, cette sorte de choix est un choix aussi sérieux que celui entre la vie et la mort. De ce point de vue, nous disons que l'ampleur et la perversité de cette persécution est sans précédent dans l'histoire de l'humanité."

    Dans le rapport Il est dit, "Le but de ce rapport est de collecter toutes les informations pouvant refléter ce qui est arrivé à des centaines de milliers d'enfants innocents en Chine. Nous espérons, cependant, que ce rapport limité aidera à démontrer les sévères souffrances mentales et physiques subies par d'innombrables enfants en Chine à cause de la cruelle persécution de leur croyance ou de celle de leur parent au Falun Gong. Nous espérons que ce rapport encouragera l'actuel effort pour secourir ces enfants et fournira un témoignage à la justice dans un futur proche. "

    Ce rapport sera une preuve puissante pour dénoncer la nature de la persécution contre le Falun Gong.

    Comme il est dit (dans le rapport),

    Pour ceux qui sont persécutés à cause de leur croyance en "Vérité, Compassion et Patience",

    Pour ceux qui sont trompés par les mensonges et dont l'âme a été empoisonnée par la propagande,

    Pour ces enfants qui ont souffert de la persécution du Falun Gong en Chine,

    Essayons de faire tous ensemble de notre mieux


    Le rapport peut être téléchargé ici: www.globalrescue.net/gmr/public/Children_Under_Persecution_En_111104.pdf

    Tiré du Centre d'information du Falun Dafa

  • Chine: Sauver les orphelins du Gansu

    Une ONG française veille sur des enfants abandonnés, au Gansu, l'une des régions les plus pauvres de la Chine.

    Hao Tianhui a 8 ans. Ses deux parents sont morts asphyxiés dans le dortoir de leur usine. Li Wentao a 13 ans. Son père est mort empoisonné. Sa mère a quitté la maison et n'est plus revenue. Zhang Zhijun a 14 ans. Son père s'est suicidé. Sa mère a disparu... Chacun des orphelins dont s'occupe l'association française « Les enfants de Madaifu » a un visage, une histoire, une blessure profonde. Sans aide, ils seraient devenus des enfants errants, comme un million d'autres en Chine, seraient restés analphabètes ou, tout simplement, n'auraient pas survécu. Créée par le docteur Marcel Roux, ancien vice-président de MSF, en 1999, l'association « Les enfants de Madaifu », ce qui signifie « les enfants du docteur Ma », opère dans une « zone grise ». Ni interdite, ni autorisée. Tolérée, elle a déposé ses statuts en France (il n'y a pas d'ONG réellement indépendantes en Chine) et vit des dons de particuliers, dont beaucoup d'expatriés français. Depuis le décès du docteur Roux, elle est présidée par Charlotte Cailliez, journaliste et productrice, qui vit à Pékin. Celle-ci connaît bien les conditions de vie des paysans du Gansu ou du Hubei, ces provinces misérables de la Chine profonde. « Le revenu des paysans déshérités de l'ouest chinois dépasse rarement les 150 dollars par an (moins de 100 €). Plus on s'enfonce dans les zones rurales, plus la pauvreté est grande et moins il y a d'argent public. En l'espace d'une génération, les Chinois sont passés d'un système de santé rudimentaire à l'absence quasi-totale de couverture sociale. Les Chinois ne meurent plus de faim. Ils meurent de maladies mal soignées et de désespoir... »

    Orphelinat sans mur

    La réalité qu'évoque Charlotte Caillez et son équipe de bénévoles fait froid dans le dos. « Les enfants sont les premières victimes de la dégradation des conditions de vie dans les campagnes », explique-t-elle. Selon l'UNICEF, la Chine compte un million d'orphelins de père et mère, soit, peut-être, plus de cinq millions d'orphelins d'un parent. Le nombre d'enfants abandonnés est encore plus important mais aucune statistique n'existe. Les familles rurales, très fragiles, peuvent éclater pour de multiples raisons. La plus fréquente est la mort du père. Dans ce cas, la mère perd tous ses droits. Elle n'est plus rien, devient l'esclave de la belle famille. Souvent, elle se suicide ou disparaît. Si elle a plus de 30 ans, elle avale des pesticides pour se tuer, si elle a moins de 30 ans, elle part pour tenter de refaire sa vie...
    Dans de telles conditions, les grands-parents ou les oncles doivent assurer la subsistance des orphelins. Ils n'y parviennent pas forcément.
    L'association « Les enfants de Madaifu » a créé, pour sauver une partie de ces enfants, un « orphelinat sans mur ». Elle aide les familles et vérifie, sur le terrain, que l'argent est bien utilisé. Chaque trimestre, elle fait parvenir 200 ou 300 yuans (20 à 30 €) aux familles et elle prend en charge les frais de scolarité. C'est ainsi que des orphelins de « Madaifu » sont aujourd'hui au lycée, et même, pour quelques rares cas, à l'université ou à l'école normale.
    Une réussite impensable pour des gamins qui étaient condamnés d'avance.
    •Pour tout savoir sur «Madaifu » et participer : www.madaifu.org

    Tiré de http://www.estrepublicain.fr/dossiers/chine/art_833314.php

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